Dimanche 8 juin 2008

Le mot « mesure » peut il apparaître ? ME + ZUR ou ME + Z + UR. Z pour ronfle quand il est couché implique que « ..me » offre  l’eau (larme par exemple), et que « UR » valle cent (non).

Zur implique que l’on ait « zurich ». L’air de zurich ?:)

Donc pas de « mesure ».

 

Le mot « carte » peut il apparaître ?

Il peut être considéré comme celui qui offre de l’espace (une seule « syllabe »).

S’il est coupé en 2 partie, il faut « car » (quart) et « te ». Le car peut offrir de l’espace mais te pour l’air ?

 

Le mot « lumière » peut il apparaître ?

Il se décompose en lu / mi / air. Cela peut être espace/air/eau (le pluie).

 

Le mot « ouverture » peut il apparaître ?

Il se décompose en ou (où, houx) / vers (ver, vair, vert, verre) / tur ( tu / re ?).

Cela ne colle pas.

 

Le mot « vérité » peut il apparaître ?

Il se décompose en ver (...) / i / té (thé). Ou V / riz / té

Té ne va qu’en 2.

Thé peut aller en 4. Il faudrait alors que « i » ou « riz » offre de l’air. Non

Pas de vérité.

 

Le mot éternité peut il apparaître?

Il se  décompose en Ether / ni (nid) / té (thé) ou é / terre (taire) / ni (nid) / té (thé).

Cela peut aller en 2/3/4. Mais le « 1 » ne va plus alors.

 

Le mot chemin peut-il apparaître ?

Il se décompose en « …che / main (maint)»

Main ou maint peut correspondre qu’à 2. Et cela ca ne colle pas.

Pas de chemin.

 

Le mot « nef » ?

Le mot navire ?

Le mot flèche ne semble pas aller (il se décompose mal).

Le mot « rosse » ?

Le mot « cocher » ?

Le mot « boussole » ? (bout sol)

Le mot « pied » ?

Le mot « clé » ?

 

En constatant qu’il y a 11 items comme le nombre de pied des strophes de 780, a-t-on une structure identique « ..où tu peux/pourra/pouvais par la ».

Le « où » et le « tu » peuvent passer. Par contre ce serait « par » qui ronfle quand il est couché et « la «  qui vaut cent. Cela ne colle pas.

 

Synthèse des cas possibles.

Carte (2)

Lumière (2/3/4)

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Samedi 7 juin 2008
http://depire.free.fr/publique/THC/Cordes.html

Pour approcher la théoreis des cordes.

Je dois avouer que je ne comprends pas tout.
D'ailleurs je capte mal les thoéries quantique.

Tout cela me semble plus être des mathématiques (pas très pures) que de la physique.

par thidgr publié dans : Lectures
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Samedi 7 juin 2008

Essayons de « refaire » la charade en utilisant des mots au lieu de lettres. C’est en effet ce qui se passe dans une charade classique. Il importe de se cantonner à des mots courts (une seule syllabe) car sinon les possibilités sont « explosives ». On peut admettre une exception pour les items figurant « sur la même ligne ». L’approche « frontale » ne donne rien de concluant, je vais tenter une autre approche du problème en cherchant des mots « attendus » dans la « phrase solution ».

Il s’agit là d’un premier « dégrossissage ».

 

Si l’auteur continue de tutoyer, on peu s’attendre à « tu », « vas », « vois » ou « lis » (ois, ai, sois, dis, dors, fais, mets, vends, veux, vis, ris) Il faudrait les trouver plutôt en « 1 »

« offre de l’espace = ? tue, voie » et « ronfle quand il est couché = ? lit » sont mal placés.

Donc pas de « tu » et pas d’impératif « mono syllabe ». Le verbe à l’impératif fait peut être de plus d’une syllabe. Avec un « ..e » c'est-à-dire un mot de type « ..eu » en 3 ou 4. Des mots correspondants sont bleu, creux, deux, Dreux, eux, feu, gueux, jeu, meuh, nœud, preux, queue, ceux, vœu, œufs,

« offre de l’espace » peut correspondre à bleu, creux, feu, jeu.

« de l’air » peut correspondre à creux.

« de l’eau » ne donne rien.

Pour les formes de l’impératif deuxième personne du 3ème groupe, les modèles sont :

http://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Conjugaison_fran%C3%A7aise:Troisi%C3%A8me_groupe

absous, acquiers, assois, assieds, bats, bois, bous, clos, confis, couds, cours, crois, cueille, cuis, défaille, dois, dis, dors, éclos, écris, fais, fuis, inclus, lis, maudis, mets, mouds, meurs, meus, nais, ouvre, pais, parais, peins, plais, pourvois, peux, prédis, prends, prévaux, prévois, reçois, résous, ris, saille, sache, sers, sors, suis, sursois, ais, sois, tais, tiens, trains, vincs, vaux, vends, vêts, vis, vois, veux, ois.

La dernière syllabe est donc ai, oi, ba, boi, bou, clo, clu, cou, cour, croi, cri, coeil, cui, doi, di, dor, fi, faille, fai, fui, kière,  li, mè, mou, meur, meu, nè, pè, pain, plè, peu, pren, ri, saille, sache, sère, sor, sui, sou, soi, sié,  tai, tien, trai, vin, vau, ven, vi, voi, veu, vre, voi, vau, zou

« se multiplie dans la gaité ». => Cela ne colle pas.

« offre de l’espace » peut correspondre à bois ( ?), cour, croix, meurs, pet( ?), sort, scié, Afin de simplifier, on exclus les « ? » (définition trop ténue). de plus « re » est impossible en 1. On exclut les verbes préfixés par « re »  directement. Les verbes possibles sont : accours, secoure, demeure, assieds.

« de l’air » peut correspondre à bout ( ?), cou ( ?), cri, pet, sort, vent, vie. Pas de verbe de 3 syllabes en vue.

« ronfle quand il est couché » peut correspondre à dors, saoul. Pas de verbe de 4 syllabes en vue.

 

S’il y a un vouvoiement, on dois avoir « vous » (plutôt en 1) ou un « ..ez » (plutôt en 2 ,3 ou 4).

Le « vous pourrait aller avec « offre de l’espace ». Mais il est mal placé.

Les mots en « é » sont  bée, dé, fée, gé, gué, hé, les, mes, nez, né, ré, rez, ses, tes, té, thé, fié, lié, nié, pillé, riez, scié, blé, chez, clé, crée, gré, pré. Il y a aussi les lettres B, C,… (mais c’est improbable de faire un mélange).

« offre de l’espace » peut correspondre à té, gué, clé, crée ou pré.  Les verbes possibles sont hâtez, ôtez.

« de l’air » peut correspondre à bée, nez.  Verbe possible : « détournez » (dés qui roulent)  (faire un « tour »), (embourbez ?).

« ronfle quand il est couché » peut convenir à nez, blé. Je ne vois pas de verbe.

 

Un infinitif « ..er »(idem « .ez »), « ..ir », « ..re » (en 2, 3 ou 4).

Les mots en « ir » sont  bhir, cire, dire, lire, mire, pire, rire, sire, tir, cuir, vire,

Les mots en « re » sont  creux, Dreux, preux,

 « espace »  peut correspondre à lire, mire, tir, creux. Les verbes possibles sont élire (pas pâlir,  polir, relire), (pas dormir, gémir), lotir, partir (pas bâtir, blottir, mentir, nantir, rôtir, sentir, sertir, vétir), vaincre.

« air » peut correspondre à creux. Je ne vois pas de verbe de 3 syllabes finissant pas « cre ». (à vaincre sans péril… ne colle pas).

« ronfle quand il est couché » peut convenir à rire ? Je ne vois pas de verbes de 4 syllabes qui se case alors.

 

Il y a donc des possibilités pour les verbes. Il faut aussi des « petits mots . On peut trouver « à » ou « au », peut être « des ». Mais trouve-ton « le », « la » ou « les »?

La gaité : lalala

L’air (de musique) = la

L’eau -> lac (la)

Ronfle : las.

 

Autres mots outil : « par », « pour », « de », « du » ou « des » 

Gaité : les dés

L’espace : le par (de golf) ? => Inutilisable à cet endroit

Le « de » peut provenir du sont « d » à la fin d’un mot.

 

S’il y a un adverbe en « ment ». 3 peut faire l’affaire (il ment). L’adverbe serait alors au début. Je ne vois pas lequel. Cela semble improbable.

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Mercredi 4 juin 2008
http://www.a-p-p.ch/fichiers/oreille-corps-langage.pdf

J'ai été amené à découvrir la "méthode Tomatis".
Il est étonnant que ces travaux d'un "français" soit si peu connus en France.

Ces réflexions m'intéressent pour plusieurs raisons :
- Tout d'abord dans le cadre de mes recherche de la "chouette d'or", j'essaie de pistes sur l'oreille (sans succès).
- Ensuite parce que cela rejoint mes intérêts sur les langages et la phonologie. Je suis d'ailleurs curieux de savoir comment on peut dégager un spectre enveloppe pour les langues.
- Cela rejoint l'idée d'harmonie du corps que j'avais déjà relevée à la lecture du livre de David Servan Schreiber
- Enfin parce que j'aimerai bien pouvoir "contrôler" ma voix.

Donc il y a un lien entre l'écoute et la voix.
Pour améliorer sa voix, il faut amléiorer son écoute.
Pour mieux écouter, il faut parler plus distinctement.
...
Sans doute ne faut-il pas non plus trop s'écouter ;)


par thidgr publié dans : Lectures
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Lundi 2 juin 2008

Il est temps de conclure cette étude sur « l’effet de serre » .

 

1 On a positionné la théorie de l’effet de serre comme un modèle. On l’a explicitée qualitativement. Elle comporte 2 éléments : l’absorption radiative et l’émissivité thermique.

2 On a démontré que la théorie de l’effet de serre ne s’applique pas à la serre car l’absorption radiative est sans conséquence.

3 On a montrer la caractère complètement fallacieux de l’illustration du modèle isotherme au sol (de la Terre et de Vénus) qui est largement utilisé pour « montrer l’effet de serre ».

4 On a construit un modèle d’atmosphère sur la base d’équation thermodynamique. Ce modèle explique le gradient  de température de l’atmosphère de Vénus. En ajoutant les phénomènes de changement de phase ce modèle s’applique aussi à l’atmosphère terrestre. La température a expliquer est donc celle de la « haute troposphère » (qui est relativement homogène).

5 On a calculé que la température du haut de la troposphère de Vénus s’expliquait par la formule de stefan Botzmann (incertitudes sur les paramètres). Ceci conduit à un modèle explicatif pour la température de Venus sans faire appel du tout à l’effet de serre.

6 Un premier modèle ultra simplifié qui ne fait pas appel aux mécanismes d’effet de serre marche aussi pour la Terre.

7 Pour la Terre, un modèle plus « réaliste » mais plus complexe fait apparaître 6 paramètres. Parmi ceux-ci 2 paramètres relèvent de l’effet de serre. Ce modèle montre que le phénomène de l’effet de serre est un mécanisme parmi d’autre qui explique la température de la haute troposphère de la Terre. Il est fallacieux de dissocier l’ensemble. Quantitativement, le surcroit de température nécessite des concentrations en gaz à effet de serre bien plus important que ce qui est évoqué couramment.

 

Tout cela indique que :

A : L’illustration du modèle isotherme au sol est à proscrire.

B : la théorie de l’effet de serre est inopérante. Elle doit faire place à un théorie plus globale dont le premier élément est le modèle thermodynamique de l’atmosphère.

C : La crainte millénarisme du réchauffement anthropogène est inappropriée.

par thidgr publié dans : Effet de serre
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