Mercredi 23 avril 2008

Examinons 780 avec le « bonus » « ronfle quand il est couché ».

 

Qu’est ce qui peut bien ronfler ou être couché ?

-          La rosse

-          Le cocher

-          La boussole

-          Le pied

-          Le « piéton »

-          Le fouet

-          Le pas

-          Le carrosse, la diligence, le fiacre,…

 

 

En reprenant le décodage de 470, en ce qui concerne la boussole, c’est le N dont il s’agirait. Il y a 2 façons de « coucher » la boussole pour que le N se lise « Z ». Dans ce cas, le E, S, W sont aussi « couchés ». Le « E » peut à la rigueur faire un M ou un W, le  « S » ne fait rien (le « N » est toujours à l’envers). le W peut faire un 3, un E ou un « sygma ». On a (E,M), (sygma, M) ou (3,W).

Bref, rien de remarquable.

 

« Couché au pied ». Cela fait penser à un chien. Mais il n’y a rien de particulier sur des chiens qui ronflent.

 

Malheureusement, ce bonus n’éclaire pas 780.

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Lundi 21 avril 2008

Le scénario actuelle de formation de notre système solaire est sommairement le suivant :

http://www.astronomes.com/c1_solaire/p111_formation.html

-          Un nuage d’H et d’He gigantesque

-          Un enrichissement en élément lourd par des supernova

-          Effondrement gravitationnel

-          Etc…

 

C’est la question de ce nuage « pré effondrement qui m’intrigue ».

En effet, on constate actuellement l’existence de notre système solaire. L’essentiellement de la masse est dans le soleil 2 E+30 kg. Il a une densité de 1400 kg/m3. Cette matière provient donc du nuage. Si l’on remonte le temps, on voit « se diluer » la matière dans un sphère de rayon RN.

Pour RN = l’orbite de Mercure, la densité est 2,5 E-3 kg/m3

Pour RN = l’orbite de Neptune, densité est de 5,2 E-9 kg/m3

Sachant que l’étoile la plus proche est environ à D= 4 années-lumières, on peut aussi calculer :

Pour RN = 10% de D, la densité est de 8,8 E-18 kg/m3

Pour RN = 50% de D, la densité est de 7 E-20 kg/m3

 

Mais quelle était la densité de nuage ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage_interstellaire (1)

Les nuages interstellaires compteraient quelque dizaines de milliard d’atome par cm3. Soit 2 E-11 kg/m3.

Avec cette valeur le rayon de la sphère nécessaire pour fournir la matière est 3 E+13 m, soit 2 fois l’orbite de Neptune.

http://www.cosmovisions.com/miin.htm

Il serait là question de million ou milliard d’atome par m3 ! C'est-à-dire 10-7 fois moins ! Il semble que le chiffrage précédent soit faux. Prenons donc 2 E-18

Avec cette valeur le rayon de la sphère nécessaire pour fournir la matière est 6,2 E+15 m.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_solaire?cf0AFE6123=22795D6B2!Z2FybmllcnRoOmF1dGhlbnRpZmljYXRpb25wbGFuZXRzdXJmOpHact6g6eVFgeb2bv7Lm4Q=

Il est évoqué 7000 à 20000 UA et un excès de masse de 0,001 à 0,1 masses solaires.

L’UA vaut 1,5 E+11m

A 7000 UA, cela donne une densité de 4,12 E-16 kg/m3

A 20000 UA, cela donne une densité de 1,8 E-17 kg/m3.

 

Il semble donc que la densité du nuage précédent soit de l’ordre de 1 E-18 kg/m3.  Le rayon est 7,8 E+15 m soit  50 000 UA ou 0,8 al.  Le système solaire a « ramassé » la matière dans toute cette sphère.

 

Ces quelques recherches amènent quelques remarques.

- L’erreur dans (1) mise à part, il subsiste une imprécision très grande sur la densité de l’espace interstellaire en général et de celui de « notre » ancien nuage en particulier.

- Quand on compte la masse actuelle, on retient le soleil (les autres planètes et corps principaux sont effectivement négligeables). Mais, le reste est il vraiment négligeable ? Le reste c’est 2 sortes de matières : celle de l’espace interplanétaire d’une part et celle de la myriade des « tout petit corps ». Pour l’espace interplanétaire,  si l’on compte la même sphère que celle du nuage initial, même un faible densité peut donner une masse conséquente. Pour les petits corps, leur faible masse peut être compensée par leur nombre.

- Le calcul suppose que le système solaire « ramasse tout ». C’est assez improbable. La fraction de matière qui n’est pas ramassée est elle faible (10 % ?).

- Enfin le calcul aboutit à une sphère de rayon 0,8 al. C'est-à-dire bien moins que la moitié de la distance de la plus proche étoile. En supposant que les « densité d’étoile » n’aient pas trop changé depuis ce temps là, et que le nuage était « bien plus grand » et de densité « plutôt constante », alors cela signifie qu’une très large part de la matière de ce nuage reste là quelque part au-delà du système solaire (à en gros 1 al).

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Dimanche 20 avril 2008

Dans la définition du concept de science que j’ai tenté, j’ai explicitement exclu les acteurs (la communauté scientifique).

 

C’est un choix conventionnel qui n’est pas sans conséquence.

 

Cela revient à dire que la science se détermine indépendamment de « qui la fait » (ou de qui la dit). C’est en accord avec ma posture de refus des « gourous » et autres « experts du vrai ».

 

Ainsi ce n’est pas parce que quelqu’un qualifié de « scientifique » dit quelque chose que ce quelque chose est de la science. Inversement, des productions scientifiques peuvent être effectuées par des « amateurs ».

 

La notion de scientifique est plutôt une « convention sociale ». Elle se rapporte à 2 éléments : le diplôme et « l’emploi ».

La question du diplôme n’est pas neutre vis-à-vis de la science. On peut en effet admettre que la production du discours scientifique nécessite un « langage » qui s’apprend et dont l’apprentissage est matérialisé par le diplôme. Inversement, le caractère fermé de l’ensemble des diplômes augmente le risque de fermer les « horizons de recherche » : stériliser les idées neuves. Celles-ci deviennent impossible à exprimer puisque le langage pour les dire n’est pas approprié.

L’emploi est aussi de première importance. En effet un scientifique est un être humain comme les autres. Il a ses qualités et ses défauts, ses ambitions. Dans son emploi, la part « 100% science » de son temps est sans doute modeste. La plupart du temps, il est pris par des préoccupations administratives, techniques, organisationnelles, affectives, financières,… Toujours est-il qu’il peut perdre de vue l’ambition de « véracité » de la science pour des préoccupations beaucoup plus terre à terre : celle qui vient à l’esprit c’est notamment d’obtenir son budget de recherche.

par thidgr publié dans : Errements
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Vendredi 18 avril 2008

Dans le texte précédent, je cherchais à cerner le concept de science. Je le situais comme un « champ de l’activité » humaine.  Cela mérite précision. 

 

On peut préciser que c’est un champ d’activité « collective » : la science comme la plupart des champs d’activité sont collectifs. Mis à part les réussites, il y a peu de champ d’activité individuel. Plus que collective, la science est « totalitaire » : elle concerne tout le monde. Les productions de la science visent à la véracité : cette véracité est sensée être la même pour tout le monde.

 

Un champ d’activité c’est au minimum l’objet de cette activité et les actions (les activités). Pour la science, il s’agit des pratiques scientifiques et du corpus de connaissance scientifique. L’objet est donc immatériel. Ce n’est pas le seul champ d’activité de ce type (politique, sport, journalisme, langues…). Mais souvent l’objet du champ d’activité est plutôt matériel (arts, techniques, artisanat, industrie,…)

par thidgr publié dans : Errements
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Jeudi 17 avril 2008

Mes réflexions « autour » du concept de vérité me ramènent constamment à la notion de science.

 

Le mot science faisant partie du langage courant, il est porteur de sens variés. Il est malaisé de « philosopher » avec.

 

Je considère ici que la science est l’ensemble constitué de pratiques (les pratiques scientifiques) et de corpus (ensemble de connaissances). Je laisse de coté les acteurs (la communauté scientifique). Pratique et corpus de connaissance donc : mais pas n’importe comment.

 

La science, c’est de la connaissance. C’est de « l’information » et non de l’action. La production de la science c’est de l’information. La science « se dit ». Elle se dit essentiellement dans des textes écrits (image, graphiques sont des appoints).

On peut imaginer qu’à un instant t la somme des connaissances de la science forme un corpus. Ce corpus évolue au fil du temps : ajout, modification et plus rarement retrait (s’il y a eu erreur ou fraude). Ce corpus est évidement d’une taille très importante.

La production de la science ne vise pas à gâcher du papier : il ne s’agit pas de produire de l’information pour produire de l’information. Elle vise à produire une connaissance qui soit « véridique ». C’est là une caractéristique qui différencie la science d’autre champs de l’activité humaine (les arts dont la littérature, le journalisme, la politique, le droit,…).

A noter que la science n’est pas nécessaire « utile ».

 

La pratique de la science est en accord avec cette ambition de « véracité ».

En premier lieu le corpus de la science est sous-tendu par des exigences logico-mathématique. La logique en effet traite de la question de la vérité. Il y a un lien entre véracité et vérité. Les explications de la science ne doivent pas être en contradiction avec les principes de démonstrations logico mathématique. Le corpus de la science doit avoir le soucis de la chasse aux incohérences.  Outre les tables de vérité, les règles de démonstration, le lien porte aussi sur la formulation, les outils de communication, d’analyse. Les exigences logico mathématiques des sciences diffèrent d’une science à l’autre et sont nécessairement moindre que celles des mathématiques. Plus le substrat logicomathématique est fort plus le domaine scientifique considéré approche de son ambition de véracité.

En second lieu, la véracité se comprend par rapport au « réel ». Et l’ambition de véracité impose la confrontation au réel. La science qui est « information » doit mettre la main à la pâte. C’est l’expérimentation, les observations, les mesures. Cela impose que le champ d’étude de la science en question soit « réel » : ainsi la métaphysique n’est pas une science.

 

Avec cette vision, il s’esquisse un double classement : d’une part, la séparation des champs d’activité « scientifiques » des non scientifiques et d’autre part, la graduation de la force de persuasion des connaissances des différentes domaines scientifiques.

 

par thidgr publié dans : Errements
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