Lundi 31 mars 2008
Il s’agit du complément de solution suite à la résolution de la direction.
Cette solution s’appuie sur une interprétation de B disant que les énigmes fonctionnent par paires. Il s’agit ici d’une résolution de 780 qui puise beaucoup dans 530.
Cette solution est basée sur l’exploitation des verbes « suivre » et « précéder » de 530.
 
I Etape 1
Dans 530 , on a 2 « cortèges » : (1 suivit de 2 et 3) et (4 suivit de 5 (et de l’apha romain)).
Dans 780 on a 2 cortèges : (2 rosses et 1 cocher) et (1 piéton avec 2 pieds et une boussole).
=> On cherche à associer les cortèges.
 
II Etape 2A
Le premier age c’est l’accouplement. En terme de chromosome c’est XX + XY. La moitié c’est XX ou XY et la première moitié de la moitié c’est X. C’est une croix que l’on associe au cocher.
1 ó Cocher.
 
III Etape 2B
Les rosses sont guidés par le cocher et cherchent leur chemin.
2 et 3 ó rosses
 
IV Etape 2C
La boussole c’est la rose des vents. La rose s’inspire.
4 ó Boussole
 
V Etape 2D
Etre en rage c’est taper du pied.
Un pied ne proteste pas.
Il suit la boussole.
5 ó Pied.
 
VI Etape 2E
L’association des cortèges est valable sans être éblouissante.
En elle-même cette association ne « donne rien ». Il faut exploiter la suite.
Il reste la suite de la charade à associer aux thèmes de 780.
ð      Associer 6 et 7 aux thèmes de 780.
 
VII Etape 3A : traitement de « mon sixième »
ETERNITE + le chemin (de 780) fait penser à Rome.
En effet Rome est la ville éternelle.
Rome est une capitale comme les lettres d’ETERNITE.
Tous les chemins mènent à ROME.
Il reste « cache ».
ð      Rome / cache
 
VIII Etape 3B : traitement de « mon septième ».
Dressé + venin + aiguille (de la boussole) fait penser à un scorpion
Il reste « crache ».
=> scorpion / crache
 
IX Etape 4.
Rome + Scorpion.
Le scorpion est une arme de jet au temps des romains.
Crache – cache = R
La solution de 780 serait la référence à cette arme et la lettre « R ».
 
X Constat sur la résolution.
Cette solution est possible, cohérente.
Toutefois, elle est loin d’être satisfaisante.
-          Que faire de ce scorpion et de « R » ?
-          Elle n’exploite pas le titre de 780.
-          Elle ne pallie pas au défaillance de 780 dans l’identification de « qui il faut suivre ».
-          Le cheminement explicatif est fragile.
=> Solution très peu probable.
 

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Dimanche 30 mars 2008
Après l’anglais et l’italien, je m’intéresse aux phonèmes du japonais.
 
Si je me fie au syllabaire du japonais (les kanas), le nombre de phonème est extrêmement réduit :
 
5 voyelles : [a e i o uu ] ([uu] n’est pas très loin de [u]).
19 consonnes [k s ch t ts tch n h F m j r w g z dj d b p]
 
Ayant suivi des cours de japonais, j’avais été frappé par cet aspect. Et encore, le syllabaire réduit les combinaisons (Le [f] ne se retrouve normalement que devant le [uu]).
 
Il y aussi la nasalisation qui apporte des altérations.
par thidgr publié dans : langage
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Vendredi 28 mars 2008
Dans les batailles intellectuelles, surtout sur le net, il est souvent fait référence aux « experts ». C’est par exemple le cas sur la contreverse du réchauffement climatique. « Le GIEC ne peut pas se tromper puisque ‘il y a des milliers de scientifiques ». A l’inverse, on trouve sur les sites sceptiques des centaines de noms de scientifiques « incrédules ».
Je trouve cela assez étrange.
 
Supposons en effet que cette bataille intellectuelle soit dans le domaine « scientifique ». C'est-à-dire que ce qui est en jeu c’est une assertion qui est vrai ou fausse voire vraie de façon conditionnée. La vérification de la véracité de l’assertion se fait premièrement par le contrôle logique de sa production et surtout par la vérification expérimentale ou constatée (dans le présent ou l’avenir). Dès lors, le poids de l’expertise n’a pas à être prépondérant.
 
Les experts sont des êtres humains. S’il y a bien une chose qui me semble partagée par les êtres humains, c’est la capacité à se tromper. Peut être (encore qu’il faudrait le vérifier) que les experts d’un domaine se trompent moins souvent lorsqu’ils traitent de leur domaine.
 
Le seul moyen de sortir de cette masse d’erreur est l’application d’un processus de correction d’erreur. Ce processus peut être individuel ou collectif, formalisé ou non. De façon individuelle, par exemple on peut chercher à corriger ses fautes d’orthographe : je confesse que je ne l’applique que très superficiellement et je déplore les fautes qui subsistent dans mes articles. Il s’agit en l’occurrence d’un contrôle de forme. Il se trouve que tant les individus que les organisations reconnaissent très rarement leur erreur (envers autrui et envers eux-mêmes). L’erreur est rarement identifiée en tant que tel. Son destin est plutôt de « sombrer dans l’oubli ». Dans le cas où l’erreur est annexe au discours, une nouvelle version de discours corrigé peut être produite : il arrive ainsi que certaines démonstrations comportent des parties erronées mais que l’ensemble reste valable.
 
Malgré tout, pour le domaine scientifique « dur », c’est le « retour à la réalité » qui tranche. Ce retour à la réalité signifie une mesure de la réalité. Il s’agit soit de constater ce « qui se passe naturellement » soit de procéder à une expérience.
 
La prétention du domaine scientifique est d’aller vers LA vérité. C'est-à-dire une vérité unique et non relative à celui qui parle. Cette prétention n’est pas dictatoriale, contrairement aux diverses tentatives totalitaires de l’Histoire. Cela signifie que « n’importe qui » peut vérifier la justesse des assertions produites. S’en remettre aux experts c’est comme s’en remettre au clergé dans les siècles d’obscurantisme religieux.
En conséquence, cette course aux experts n’est pas scientifique.
 
J’ai évoqué ici le domaine « scientifique ». C’est loin d’être le seul domaine où s’exerce l’activité intellectuelle de l’être humain. Si l’on pense au domaine artistique par exemple, la « vérité d’une œuvre d’art » est d’une toute autre nature. Même dans le sport (si tant est qu’il est régit par la glorieuse incertitude du sport), la notion de vérité est particulière.

 

par thidgr publié dans : Errements
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Jeudi 27 mars 2008
Lorsque l’on juge quelqu’un ou un fait, le défenseur tente parfois de se justifier en prenant des comparaisons ailleurs (les autres on fait pire). Je me souviens qu’étant verbalisé pour avoir circuler sur un couloir d’autobus, je faisais remarquer à l’agent les différentes voitures qui passaient dans le même couloir pendant qu’il rédigeait le PV. Evidemment cela n’a rien changé.
 
La position de « l’autorité » (le juge, le prof, le parent, l’agent) est qu’il ne s’agit pas de tout mélanger et qu’il s’agit de traiter « l’affaire » et non pas ce qui se passe ailleurs.
 
Cette position est compréhensible. Il s’agit de ne pas être « hors sujet ». Et puis, le temps du jugement est nécessairement limité : il est impossible de procéder au recensement de toutes les affaires analogues pour pouvoir comparer. Enfin, s’il existe des exemples en faveur de la personne jugée, il existe sans doute des cas en défaveur.
 
Pourtant, il est illusoire de croire que le jugement puisse faire abstraction de ce « qui se passe ailleurs ». L’événement à juger se passe « dans le monde », son interprétation nécessite les références culturelles ad hoc. La « pesée » de cet événement implique nécessairement des comparaisons.
 
En fait, ce que se refuse « l’autorité » c’est de « peser » une autre affaire. Mais si elle a déjà été pesée, alors la comparaison peut être faite : c’est la « jurisprudence ».
L’autorité accepte la référence à d’autres jugements justement parce que cela renforce son autorité : on reste dans la même sphère « d’autorité de jugement ».
Elle reste bien « hors du monde », mais elle accepte quelques « fenêtres » : les cas déjà jugées. C'est-à-dire dont la description a déjà été virtualisée dans son monde imaginaire du « jugement ».
  

par thidgr publié dans : Errements
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Mercredi 26 mars 2008
Il s’agit du complément de solution suite à la question de la direction. Il s’agit donc de chercher « la chose importante ».
Cette solution s’appuie sur une interprétation de B disant que les énigmes fonctionnent par pair. Il s’agit ici d’une résolution de 780 en puisant beaucoup dans 530.
Cette solution est basée sur la recherche des 4 entités (rosse, boussole, cocher, pied) dans 530
Cette démarche peut être justifiée aussi par les chiffre 4 et 7 présents dans 780 (4 entités de 780, 7 éléments de la charade de 530).
 
Etape 1
On remarque les verbes « suivre » et « précède » dans 530.
Cela permet d’identifier 4 entités
- 1,2, et 3 vont dans un sens (1 précède 2 et3)
- 4, 5, (+ alpha romain) vont dans un autre sens. (5 suit 4 et l’alpha romain)
- 6
- 7
=> On a aussi 4 entités.
 
Etape 2
On relie les entités de 530 et de 780.
- Le cocher dressé crache son venin (il dresse son fouet, il est dresse en hauteur, il jure comme un charretier).
- La boussole aux limites de l’éternité se cache. Elle indique les pôles qui sont des « bouts du monde ».
- Le premier age c’est marcher à 4 pattes, la première moitié de la moitié c’est donc le pied. On peut aussi y voir la notion de pas. Ce sont mes pas qui cherchent leur chemin.
- C’est la rosse qui est enragée.
=> 4 associations. Liaison pas franchement nette, mais en s’imposant cette relation, il ne semble pas y avoir d’autres façons d’associer.
 
Etape3.
Puisque je dois suivre le pied (c'est-à-dire faire comme lui), je dois donc m’identifier au premier groupe. Cela donne des indications sur ce que je dois faire. On utilise pleinement les éléments qui n’ont pas servis. Il s’agit d’une liste d’indication à suivre.
- Protester. Défiler ? Passer en revue ?Tourner en rond ?
- Ne pas inspirer. Expirer ?  mourir ?  Retenir son souffle ? Se taire ?
- Ne pas « suivre » l’alpha romain. Le précéder ? Suivre une autre lettre ?
Il peut s’agit de tout ou partie de ces indications. En plus, on a éventuellement les éléments qui ont été utilisés pour l’identification de l’étape 2.
-          Se cacher aux limites de l’ETERNITE. (être sur un cercle)
-          Ne pas être dressé ni cracher son venin. (se taire ?)
-          Chercher son chemin. (c’est ce que l’on fait !).
 
Constat sur la résolution.
Cette solution est possible, cohérente.
Toutefois, elle est loin d’être satisfaisante.
-          La nature de la solution laisse pantois. Autant on peut accepter une phrase comme « la clef se cache sur un navire noir perché », autant cette série de conseil est déroutante.
-          Elle exploite peu 780 (ni le titre, ni le visuel).
-          Elle ne pallie pas au défaillance de 780 dans l’identification de « qui il faut suivre ».
=> Solution peu probable.

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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