Mercredi 30 avril 2008

Recherche de la charade de 470 :

On fait l’hypothèse qu’il s’agit de trouver des “lettres”

Mon Premier

A

B (les bébés se font dans la gaieté)

D (jouer aux dés)

E (éhéhéhé)

H (hahahah)

I

M ; aime

O

U

Mon Second

“Espace”

C : vitesse de la lumière, espace temps.

E première lettre du mot espace

H ; hauteur, hache (coupe les arbres)

L : largeur, longueur

M ; aime

N : haine

O (ensemble vide)

P : pet

Q (ensemble vide)

R : air

S : esse (un crochet permet de libérer de la place)

T : le té du dessinateur

Mon troisième

A (première lettre de “air”)

B (bouche bée)

L : aile (s’envoler)

N : azote.

O : oxygène

P : pet.

Q : cul

R : air

S : esse

Mon quatrième.

E : première lettre de “eau”.

G : gé ???

O: eau

T : thé.

Mon cinquième.

B : bébé

J ; il git

N : -> Z

O : car le “ô” est ronflant.

P : en paix

R : première lettre de “ronfle”

Z : (couché sur le papier).

Mon sixième.

C : 100

F : 100 centimes

H : hecto

Mon septième.

B : boucle

E : noeud

H :  h fais une boucle

K : k fait une boucle ou “un cas est un moeud”.

M : aime; amour

N : haine, problème

Q : une noeud ?

X : un Carrefour (un noeud routier)

Mon huitième.

B : baie ?

C : la forme de la couronne de laurier.

V : victoire, laurier

Mon neuvième

A

B : rester bouche bée

D : le dé qui roule : du suspens.

E

H : on retient son souffle

O.

R : on retient son souffle.

Mon dixième.

D : d’

E : parfois “muet”.

H : aspire ou inspire.

L : Le ou la qui ont une liaison font L’.

M : aime.

N : : n’

T : t’.

U : nu

Mon onzième

D : dé

I : l’imaginaire (nombre complexe) ne serait-il pas inconnu ?

k : cas

L : la femme est un mystère.

M : aime

Q : l’érotisme

R : erre

X : inconnu

Y (inconnu + “vas y” où est y ?)

Z

?

 

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Mardi 29 avril 2008

Le rayon du soleil vaut 6,96 E+8 m

Le disque solaire a une surface de 1,52E+18 m2

La vitesse du soleil est de 217000 m/s

Le cylindre d’espace parcouru par le soleil est donc : 3 ;3 E+23 m3/s

 

Supposons que le soleil dispose d’un espace correspondant à une sphère de 3 al. Soit 9,6 E+49 m3

 

Le temps nécessaire pour tout couvrir (et donc « l’espérance d’une collision ») est donc de 2,9 E+26 s soit 9 E+18 an. C’est donc largement improbable.

 

Si l’on considère la galaxie avec ces 100 milliards d’étoile, on aboutit à un « temps de collision » a 9 E+7 ans.

 

Voilà un calcul grossier.

Il pourrait être améliorer en considérant le volume de la galaxie, la vitesse moyenne des étoiles et les diamètre moyens.

Toujours est il qu’avec cette approche, la probabilité de collision entre 2 étoiles dans notre galaxie n’est plus « si petite » (une centaine depuis la naissance de la galaxie).

 

Toutefois, cette approche « sans contrainte » n’est peut être pas adéquat. La dynamique de la gravitation a installé les étoiles sur des orbites relativement stables. On peut estimer que les collisions ou ajustements ont eu lieu dans les premiers temps de la galaxie et que depuis les orbites sont telles que les probabilité de « rencontre » sont bien plus faible ».

 

Faible mais certainement pas nul. En considérant l’ensemble des galaxie, il semble qu’une collision stellaire soit un événement rare mais réel.

 

Remarque : pour 2 « soleils » qui se rencontrent, l’énergie cinétique est

1/2mv2 = 4,7 E+40 J

Il s’agit de l’ordre de grandeur de l’énergie du phénomène. (il y a l’énergie potentiel de gravitation, on a supposé une étoile « fixe », le fait que les morceaux « partent », l’ajout de phénomène nucléaires,…)

La puissance du soleil est 4 E+26W. En supposons la période de temps d’une telle collision égale à 1000 s. Une telle collision c’est donc 1E+13 fois l’énergie du soleil. Une centaine de fois la lumière de toutes les étoiles de la galaxie. Un événement particulièrement violent.

 

A noter que cela reste en deçà des événements « supernova » : 1 E+44 J

http://www-internet.iap.fr/informationcommunication/articlesgrandpublic/astrohautesenergies/explosions_supernovae.html

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Dimanche 27 avril 2008

Dans la définition du concept de science que j’ai tenté, j’ai a plusieurs fois comparé la science à d’autres « champs de l’activité humaine ».

Je suis passé peut être un peu vite sur ces « autres champs ».

 

Commençons par les arts.

 

C’est sans conteste un « champ de l’activité humaine ».

Il est collectif comme la science.

Il se traduit par une pratique et une production.

Contrairement à la science dont la production est immatérielle (les connaissances scientifique), les arts se traduisent majoritairement par des productions matériels (les œuvres).

 

La pratique artistique diffère aussi de façon très importante de la pratique scientifique. Elle n’a pas les mêmes contraintes. Il n’est pas question de cohérence logique. La confrontation au réel est « libre » et non imposée.

 

Surtout, c’est l’ambition de l’activité qui diffère. La science recherche la véracité.  Il est plus difficile de qualifier ce que recherchent les arts. La véracité n’est pas importante. Il me semble que les arts sont plutôt affaire d’émotion et d’authenticité de l’émotion.

par thidgr publié dans : Errements
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Samedi 26 avril 2008

Dans la définition du concept de science que j’ai tenté, j’ai évoqué que l’ambition de la science était la production d’un discours « véridique ».

 

Je me réfère à la véracité plutôt qu’à la vérité pour plusieurs raisons.

 

D’abord, je réserve la notion de vérité au cadre « logico mathématique » dont c’est la grande affaire. Mais ce cadre ce n’est plus de la science (c’est au-delà). Il faut donc employer un autre mot pour éviter la confusion.

 

Ensuite, la vérité est un idéal inatteignable et un absolu. C’est largement au-delà des possibilités de la science. La véracité par contre est beaucoup plus souple, relative, temporaire.

 

par thidgr publié dans : Errements
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Vendredi 25 avril 2008

Dans la définition du concept de science que j’ai tenté, j’ai évoqué que la science n’est pas nécessairement utile.

 

La notion d’utilité et la notion de science sont deux « paramètres libres ». La science est « gratuite ».

 

Ceci dit, la pratique de la science s’inscrit dans un contexte économique.

Mis à part quelques rares recherches bénévoles (soit dit en passant, cela a été celle d’une bonne partie de l’Histoire : Archimède, Vinci, Newton, Lavoisier, Mendel), il se pose le problème du financement. Pire, le coût est devenu au fil du temps de plus en plus important.

Ces coûts ce sont les salaires des « acteurs de la science » mais aussi et surtout de tous les besoins complémentaires (les observations et expériences notamment et le matériel nécessaire).

 

En conséquence, il faut bien un financement. La motivation de ce financement est de 3 sortes : le mécénat, l’espoir de retour sur investissement et/ou l’entretien d’un activité à « haute valeur ajoutée ».

 

Le mécénat suppose un investissement à fond perdu sur le plan financier. Par contre, il peut y avoir des retours en terme de « gloire ». La France par exemple se glorifie périodiquement des ses « savants » et de ses découvertes scientifiques.

Il est clair que cette motivation implique une « visibilité » des découvertes. L’étude de la sociologie des fourmis de Patagonie par exemple a peu de poids face à des résultats concernant le SIDA.

L’importance de cette visibilité peut d’ailleurs conduire à dépenser plus en « communication » qu’en recherche proprement dit.

Enfin, il est toujours possible de s’arranger un peu avec la vérité dans la communication : ce n’est plus de la science. La NASA par exemple est  très forte dans cela (les météorite martiennes qui abritent des bactéries par exemple).

Ce mécénat se décline de façon légèrement différente dans les ouvrages de vulgarisation scientifique. La vulgarisation est un sous–produit de la science qui peut être valorisé. Cette valorisation sera d’autant plus importante qu’elle aura un grand succès public (et non selon qu’elle soit véridique ou fidèle).

 

L’espoir de retour sur investissement pour de la science proprement dite est délicat. Elle s’applique plutôt à des actions composites dites de « recherche appliquée » (par opposition à de la recherche « pure »). Il y a de la science la dedans mais il n’y a pas « que » de la science.

Le biais ici c’est la rentabilité de la « découverte ». Par exemple, on voit le phénomène à l’œuvre sur les « maladies orphelines » qui n’intéressent pas les laboratoires pharmaceutiques.

 

L’entretien d’une activité a « haute valeur ajoutée » c’est une sorte d’intervention keynésienne. A la limite peut importe que la science trouve ou non. En finançant ces activités, on fait vivre toute une population de « haut niveau intellectuel ». Accessoirement, cela permet à des sous-traités de haut niveau technologique de « vivre ». Tous ces gens consomment et paient leurs impôts. D’une point de vue de la collectivité, il vaut mieux avoir financé tout cela que de ne rien avoir fait.

La science n’est pas la seule activité de ce type : c’est aussi le cas des activités artistiques et sportives. Cette situation existe de façon importante aux états unis d’Amérique.

Puisque le résultat importe peu, c’est peut être la motivation de financement la moins contraignante. Mais en pratique, ce sont les lobbies des « sous-traitants » qui comptent. En effet, il sera d’autant plus facile de décrire et justifier une dépense que celle-ci sera cadré par une offre « clé en main ». « J’ai un gros laboratoire d’analyse isotopique, donner moi donc des analyses à faire ».

 

Malgré tout, à travers tous ces écueils, il est possible de glisser un peu de science.

 

par thidgr publié dans : Errements
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