Mardi 31 juillet 2007

Sur http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15346 je trouve 1,5 E9 ha.

Sur http://www.agriculteursdefrance.com/fr/LaLettreInternet.asp?ThemePage=2&Rubrique=1&Num=28, je trouve 5 E9 ha.

Idem sur http://www.syngenta-agro.fr/synfront/index_imprime.aspx?idpage=145

Sur http://faostat.fao.org/Portals/_Faostat/documents/pdf/world.pdf, il y a 1,4 E9 ha pour la terre arable, 3,4 E9 pour les pâtures et 0,138 E9 ha pour des « permanents crops ». Cela représente 38% de l’utilisation de la terre (que sont les 62 autres % ?).

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Lundi 30 juillet 2007

On a besoin d’une mesure et on voit le mot « pied ».

L’ennui, c’est qu’il y a beaucoup de valeur pour le pied.

Examinons le problème de la mesure « avec la pied ». Sans étalon matériel, on est obligé d’avancer, un pied touchant l’autre. Je le fais de temps en temps lorsque je joue au boule (c’est pifométrique). Ce n’est pas une façon de marcher très pratique.

Je remarque aussi qu’un pas c’est généralement 3 pieds. Il y a aussi le mot « pas ». La technique est alors de compter les pas. C’est plus simple. Un podomètre fait l’affaire. Ce que l’on peut retenir, c’est l’idée du tiers. 

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Vendredi 27 juillet 2007

Pour une réflexion sur la vérité, il est intéressant de s’attaquer à l’assertion « Dieu Existe ».

Je remarque notamment, que les blogs traitant de dieu sont assez nombreux. Le problème « chatouille ». Il s’agit toujours de Dieu et non des dieux : nous ne sommes pas sous influence judéo chrétienne pour rien.

 

Dans la question « Dieu existe-t-il ? », il y a 4 mots. Le « t-il » ne pose pas de problème de sens (mais fais surgir de sérieuses questions sur la lange française : que vient faire le « t »,  et le « il »?). Il y a 2 mots à problèmes « Dieu » et « exister ».

Examinons d’abord « Dieu ». Etant au singulier, il renvoi à un conception monothéiste. La référence se situe donc plutôt dans le cadre des religions monothéistes humaines. Dieu serait une « entité » ayant pleine d’attributs. Tout cela a fait l’objet de plein de traité de théologie. Il ressort de tout cela que ce que l’one plaque derrière le mot « Dieu » n’est pas unique et entraîne des ambiguïtés. On voit issus la question du vocabulaire. Par exemple si je plaque sur le mot Dieu la personne « J César » (déifié en son temps) dans ce cas la question de son existence est facile à trancher.

L’autre concept à problème c’est la notion d’existence. Si l’on s’écarte de la trivialité des éléments matériels, dans quelle mesure un concept abstrait existe-t-il ? La notion d’existence s’applique-t-il a un pays comme la France ? 0 un personnage de Roman comme Mme Bovary, à un mythe comme le monstre du Loch Ness ? Ce dernier cas est parfaitement frappant : si j’indique que le monstre du Loch Ness existe cela veut dire qu’il existe matériellement, de cela on peut (et on doit) douter mais personne ne peut nier l’existence du concept du monstre du Loch Ness. Dans mes lesson d’anglais de mon enfance il y avait une créature : le wunk. Peut importe que cette créature n’existe pas, dès l’instant où je l’ai nommé, son concept existe. Je peux même ajouter que c’est à un porc épic à 6 pattes. La question de l’existence d’un concept désigné est automatique (cela me rappelle l’injonction : « ne penser pas à un éléphant »).

La notion d’existence est donc encore plus compliquée que la notion de Dieu. S’intéresser à l’existence d’un truc, ce n’est donc pas s’intéresser à l’existence du concept « truc » (car c’est oui tout le temps). C’est d’abord définir (partiellement) le « truc » : cela passe par ses attributs, ses fonctions, ses caractéristiques. Rien n’empêche le truc d’être polymorphe et d’avoir des attributs variables. Un des attributs important du truc c’est sa « matérialité » (encore un mot à problème, on se contentera ici de dire qu’il s’agit de savoir s’il fait partie du monde physique ou non). Pour les « trucs » intégralement matériels, la notion d’existence devient claire : par exemple, un monstre avec un long cou faisant plusieurs mètres de long n’existe pas dans le loch ness. Pour les trucs non matériels, la notion d’existence relève d’une convention : est-ce qu’un groupe de personne partagent le concept du « truc » ? Par exemple, des millions de personne connaissent Mme Bovary. Des éléments fondamentaux de sa vie sont décrits dans un roman. Mme Bovary existe donc comme personnage romanesque.

Si l’on revient à Dieu, on peut sans doute liste une liste assez courte de Dieu-i possédant des caractéristiques et il est clair que pour chacun de ces Dieu-i, des millions de personnes les« reconnaissent ». Ces dieu-i existent donc comme éléments produits par ces communautés. On peut donc voir que l’homme a créé Dieu.

 

par thidgr publié dans : Errements
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Jeudi 26 juillet 2007

Sur le forum de la chouette d’or, la 780 est évoqué comme un carrefour. Tiens, et si c’était un centre commercial ?

Je note tout de suite que le symbole de carrefour est un peu une énigme dans la mesure ou le « C » est en creux.

Rosse et cocher => carosse => Chariot.

Boussole et pied =>

Où tu voudras (le libre service des rayons)

Où tu dois (la caisse).

Le sigle de carrefour représente aussi 2 flèches (rouges et bleus) opposés comme la boussole.

Le sigle est un C inscrit dans un carré. On tronque le carré sur la hauteur de l’œil du C.

 

Il reste difficile de verrouiller le lien. Surtout, je ne parviens pas à identifier ce qu’il faudrait déduire de tout cela.

 

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Mercredi 25 juillet 2007

Il me semble que la typologie d’information de base est la suivante : témoignage, démonstration, généralités. Il se trouve qu’à tout cela s’ajoute « du bruit ».

Le témoignage est le compte-rendu d’un événement de la part d’un acteur qui a « vu » cet événement. L’événement peut être quelquechose de basique comme un texte de loi ou un livre. Le témoignage est plus ou moins sincère, plus ou moins complet. De toute façon, le témoin de l’événement ne peut rendre compte que de son point de vue. Malgré tout, les informations de témoignage sont les informations les « plus proches du réel ».

Les démonstrations sont des argumentations qui partent d’hypothèses, utilisent un cheminement logique pour aboutir à une conclusion. En pratique, les démonstrations publiées sont bancales. Elles tiennent rarement la route. Leur valeur démonstrative est négligeable. Elles ne convainquent que les convaincus.

Les généralités sont des thèses qui proviennent de la généralisation de témoignage, ou de conclusion de démonstration. Elles sont souvent présentées comme des « certitudes » alors que leur valeur de vérité est très incertaine. Il faudrait plus les voir comme des hypothèses de travail. En effet, la démarche intellectuelle a besoin de ces généralités.

Le bruit, c’est tout le reste. Ce sont de phrases creuses, des redondances, des digressions, du méta discours,.. Parmi le méta discours, il y a la question du vocabulaire et de la définition des mots.

 

Le rédacteur du discours a le choix entre 2 modes : le mode « objectif » et le mode opinion. L’opinion révèle ses croyances. Dans le mode objectif, il s’en tient à des éléments externes (témoignage, démonstration, vocabulaire normalisé…). Il est extrêmement difficile de rester dans le mode objectif.  En pratique, il est souvent pollué par des opinions.

par thidgr publié dans : Media
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