Jeudi 27 septembre 2007

Pour des calculs ultérieures, j’ai besoin d’avoir une indication que la quantité d’énergie libérée par la combustion de l’essence auto..

Je vais prendre l’octane. Pour un calcul approximatif cela est suffisant. Les autres hydrocarbures ne diffèrent pas trop, et le calcul reste acceptable.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Octane

Densité  = 0,703 Masse moléculaire = 114 u DHoctane = 250 KJ/mole 

Mais cette enthalpie correspond à la formation à partir des corps pur, en l’occurrence C et O2 

La combustion c’est :  2 « octane » -> 16 Co2 + 18 H20 

Il faut donc 

DHco2(gaz) = -393,5 

DHh2o(gaz) = -241,5 

L’énergie dégagée par la réaction pour 2 moles d’octane c’est donc 

2DHoctane – 16 DHco2 -18 DHh2o 

Soit 5 071 KJ/mole.  

 

On remarque que ce chiffre est très différent de DHoctane (dans mes recherches je suis tombé sur une question portant sur l’accélération d’une auto de 0 à 120 km/h. En utilisant 250 KL/mole, la personne trouvait une consommation aberrante. En fait c’est 20 fois moins). 

Ce calcul reste approximatif car il faudrait aussi spécifier les températures des différents corps. Mais c’est assez bon pour ce que je veux en faire.  

 

Soit encore  44 KJ/g ou 44 MJ/kg. C’est confirmé par :

http://bdp.ge.ch/webphys/recherche/fichiers/tmp/barrostmp1/Barros370.doc  

 

Soit encore 31MJ/litre

 

 

 

 

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Mercredi 26 septembre 2007

Sur le site http://www.eaufrance.fr/docs/bsh/2007/09/restrictions.php

 

On peut constater que l’année 2007 a été bien arrosée (sauf à l’extrême sud). Cela a surtout été le cas de l’été.

 

 

Pourtant, le même site nous indique que des nappes phréatiques sont encore en baisse (depuis 2003). Cela pose question.

 

 

Il y a encore 27 départements qui ont au moins un arrêté de restriction d’usage des eaux. Le pompon revient au 77 qui malgré une pluviométrie diluvienne reste à un « niveau 3 = restriction totale »).  Ce n’est pas très grave car qui songerait à arroser dans ces conditions.

 

 

Mais tout cela permettra de revenir au « discours de sécheresse ». En effet, il y a sécheresse puisqu’il y a des arrêtés de restriction !

 

 

Si jamais il pleuvait encore trop, il sera toujours temps de basculer dans l’autre thème : celui de l’inondation. Et l’inondation entraîne elle aussi des problèmes dans l’alimentation en eau potable.

 

Bref le pire est certain. Attendez vous à payer.

 

par thidgr publié dans : Media
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Mardi 25 septembre 2007

Il y a le « 33 ». C’est ce que demande le médecin pour écouter les poumons.

 

Alors ce serait une affaire médicale ?

 

En 530, le serpent peut être le caducée des pharmaciens.

 

Etre sage : être sage-femme ?

 

L’opposition de 780 : l’opposition entre internes et externes.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tudes_de_m%C3%A9decine_en_France

 

 

Tout cela n’accouche pas de grand-chose.

 

par thidgr publié dans : Chouette d'or
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Lundi 24 septembre 2007

Je reprends le calcul précédent (21/09) sur la température et la pression de vénus pour voir ce qui se passe sur terre. Cela suppose de « l’air sec ». 

 

Au sol

T1 = 15C : 288 K

P1 = 1 atm = 1,013 E+5 Pa

K1 = 1,4

En altitude

P2 = 0,955 E+5 Pa(à 500 m) http://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosph%C3%A8re_normalis%C3%A9e

K2 = 1,4 

 

Si l’on imagine un volume d’air passant de 0 à 500m de façon adiabatique, réversible (gaz parfait), à chaleur spécifique constante. On peut utiliser l’équation P(1-k) Tk = cte  

 

P1(1-K1) = 0,0099

T1K1 = 2774

P2(1-K2) = 0,0102

Donc T2K2 = 2709

Et T2 = 283 K = 10 C 

 

La diminution est « en gros » de 5C pour 500 m soit 1C/hm. En pratique c’est très variable. Mais comme moyenne, on trouve « comme référence » la valeur de 0,6 C/hm.

L’atmosphère se refroidit moins que l’indique ce calcul. Sans doute parce qu’elle est « réchauffée » (absorption des IR et changement de phase, conduction ?). L’évolution n’est donc pas adiabatique.

Mais la simple « pesanteur » de l’air explique 60% du gradient de température. Pas besoin d’un « effet de serre » pour expliquer pourquoi le sol est plus chaud que l’altitude.

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Vendredi 21 septembre 2007

L’article suivant comporte un examen de la situation de la planète Vénus. Il suggère que la causse de la chaleur de Vénus est (outre sa proximité du soleil) la pression énorme (90 bars).

http://freenet-homepage.de/klima/indexe.htm

 

Les équations de changement d’état se vérifient ici.

http://linpc3.epfl.ch/e-lin/Ryhming/documents/chapters/documents_published/doc7/node243.html

On remarque qu’il faut tout de même des hypothèses.

-          Adiabatisme (hum)

-          Réversibilité (re hum)

-          Gaz parfait (re re hum)

-          Chaleur spécifique constante (re re re hum).

 

Pour ce qui est de la chaleur spécifique :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaleur_sp%C3%A9cifique

 

N2 et O2 étant diatomiques et CO2 triatomique. Si l’atmosphère de Vénus était comme celle de la Terre, c’est k et v qui changent.

Sur Venus « vraie », T1 = 464 C= 737 K , P1 = 90 atm = 9 E+6 Pa

On imagine une « Venus 2 » où le CO2 est remplacé par un mélange 02 + N2 avec un même quantité.

CO2 a une masse molaire de 12 + 2*16 = 44 g

Le mélange 0,2 O2 + 0,8 N2 donnent 0,2* 32 + 0,8*28 = 28,8 g/mol.

Le mélange est moins « lourd », la pression aussi !

P2 =  29/44 * P1 = 90 atm = 6 E=6 Pa

 

On utilise plutôt l’équation P(1-k) Tk = cte

 

K = Cp/Cv

Cp = Cv + R

Donc K = 1 + R/Cv

Pour des gaz (parfait diatomique), Cv = 5/2 * R

K2 = 1+2/5 = 1,4

Pour CO2 ???

http://membres.lycos.fr/tpphysique/tpd/smsw/C6.doc

Kair/KCo2 = 1,05 ou 1,11

 

Donc K1 entre 1,26 et  1,33. Prenons 1,3

 

P1(1-K1) = 8 E-3

T1K1 = 5342

P2(1-K2) = 1,9 E-3

Donc T2K2 = 22500

Et T2 = 1200 K

Le résultat est très sensible à la valeur de K1.

Selon ce calcul, la température de vénus si celle-ci avait une atmosphère de la même composition que l’atmosphère terrestre serait supérieure de 470 K à ce qu’elle est avec en réalité avec une atmosphère de CO2. C’est un sérieux ennui pour le mythe de l’effet de serre.

 

L’équation utilisée suppose la transformation d’un même système avec les 4 conditions citées. Alors qu’on l’utilise pour un « changement de système (qui n’est pas possible en pratique). Finalement ce qui pose problème, ce n’est pas tant les 4 conditions que la validité du changement de système. Cet argument est toujours vrai lorsque l’on cherche à faire des calculs du système « sans effet de serre ». On procède fatalement à une modélisation idéale qui ne correspond pas à une réalité. 

 

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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