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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 14:08

Les « macro chiffrages » portent sur un vaste ensemble. Une caractéristique de ce « vaste ensemble » est de savoir s’il concerne uniquement le passé ou non. Je vais maintenant examiner le second cas.

 
Dans le sujet analysé, il y autre chose que des faits ou événements passés. Ce sont des éléments futurs ou « idéaux ». Prenons le temps de les considérer.
Il y a les événements incertains (atemporels). Ce sont des événements qui vont peut être se produire dans le futur ou peut être pas. Ce sont aussi des événements qui se sont peut être produits dans le passé ou peut être pas. Le big bang, les extraterrestres, les supercordes,…
Il y a des événements futurs dont la réalisation est certaine mais dont les caractéristiques sont indéterminés. Il y aura une température mondiale moyenne en 2100 mais quelle sera sa valeur ? Ce sont généralement des prolongements du passé.
 
Dans ce cas, la notion de statistique devrait s’effacer. En effet, on ne saurait compter des choses qui ne se sont pas produits ou qui sont essentiellement incertains. C’est la notion de probabilité qui devrait prendre la relève.
Il se trouve que l’outillage mathématique est très proche.
D’autre part, pour les « prolongements du passé », il existe un grande tentation de réutilisation les outils statistiques du passé pour « prédire l’avenir ». Rien de condamnable en cela. Toutefois, il faudrait bien différencier les 2. Combien de fois présente-t-on sur la même courbe de chiffres du passé et du futur sans aucun avertissement. C’est d’autant plus important que souvent la différence passé/futur ne correspond pas à la date de lecture mais souvent un an plus tôt. D’autre part, l’erreur des chiffres n’est pas de même nature. Pour le passé, ce sont des erreurs pour obtenir les données qui priment. Pour le futur, on est face à une prédiction qui implique un modèle (même sous-entendu) : l’erreur provient essentiellement du modèle. Sauf de rares exceptions, les modèles prédictifs sont très lacunaires.
Finalement, cette prétention à fournir des prévisions est très suspecte. La suspicion porte sur la « sincérité » des chiffres du passé. C’est flagrant pour les résultats d’entreprise. Dans quelle mesure la fidélité au prévision ne concourre-t-il pas au «toilettage » du résultat de l’année passée ?
 
Cette confusion passé/futur est très généralisée.
 
Lorsque l’on dit qu’il reste pour 50 ans de pétrole en consommation 2006, c’est une estimation actuelle (du passé, les réserves de pétrole). L’unité est étrange : « 50 ans… » au lieu de « X milliard de tonnes ». Cette estimation est aussi très imprécise.
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