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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 11:28
Des réflexions complémentaires sur l’ozone (en vrac).
Le questionnement de départ est le suivant. Si l’ozone est produit à partir de O2 et des UV solaires, j’en déduis que le dioxygène arrête aussi les UV.
 
Il semble que pour le dioxygène il y a ait un pic à 240 nm. Donc seul ce pic est bloqué. C’est un pic de dissociation. Par contre, pour l’ozone, on a affaire à une bande d’absorption (< 280nm). L’ozone est il dissocié lorsqu’il arrête les UV ? Il semble que oui.
 
Idées brouillonnes :
-          L’ozone n’est qu’un constituant parmi d’autre qui arrête les UV. C’est parce que c’est le « premier » que l’on se focalise dessus. S’il n’était pas là, les autres constituants de l’atmosphère prendraient le relais.
-          La présence de CFC qui détruit l’ozone stratosphérique doit se comprendre par rapport à un équilibre. L’ozone étant produit par les UV et O2, s’il n’y a plus d’ozone dans la haute stratosphère, il pourra se créer « un cran plus bas ». Bref, « il y aura toujours une couche d’ozone ».
 
Un fait remarquable est que les « trous » dans la couche d’ozone se situent au dessus des pôles (surtout le pôle sud). Le phénomène est saisonnier (apparition au printemps puis résorption). Il semble certain que 2 facteurs entrent en ligne de compte : l’éclairement (du soleil) et la température (de la stratosphère). La quantité de dioxygène est « constante ». Quid de la proportion des « méchants « CFC » ? Il parait logique que la proportion des CFC dans l’atmosphère varie de façon monotone (décroissance actuellement, il s’agit de quelques parties pour trillion). Il serait aussi normal que les proportions de CFC dans la stratosphère varient de même (grossièrement constant actuellement).
 
Je ne suis pas parvenu à trouver des valeurs de mesure de la « couche d’ozone » pluriannuelles. Il semble toutefois, que le trou « va et vient » au fil des années. L’évolution n’est pas linéaire.
Il apparaît donc que l’explication du « pilotage » de la couche d’ozone par les CFC est simpliste : l’un est « constant », l’autre « erratique ».
 
La réaction est 3 O2 <-> 2 O3. C’est un équilibre chimique. La variation de O2 n’est pas à l’ordre du jour (le prochain thème des catastrophistes ?), donc la question de la variation de O3 est celle des facteurs qui modifient l’équilibre (UV, température,…). A ce titre, si l’on n’est vraiment à l’équilibre, la notion de catalyseur n’importe pas : il ne fait que conduire plus vite à l’équilibre. 
 
A mesure que je fouille, il est vrai que le sujet se complexifie. Ce qui parait certain c’est que la présentation du « CFC destructeur de la couche d’ozone » est trop largement simpliste : c'est-à-dire complètement erronée. Par contre, je ne saurais dire si derrière cette présentation simpliste il y a un corpus scientifique solide, documenté, avec des données vérifiées qui justifie ce battage. Maintenant j’en doute.

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