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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 17:09

Supposons qu’une thèse soit rédigée (écrite).

 

Je constate que les « attaques » que subit cette thèse font rarement mention de sa rédaction. On ne pointe pas ce qui est écrit. Généralement la critique est une autre thèse qui construit son « monde » de façon autonome.

 

C’est façon de faire n’est pas très constructive. Il est clair que la probabilité de convergence est assez faible.  En effet, thèse, antithèse, anti antithèse, etc peuvent s’enchainer sans fin.

 

De plus, il est assez improbable que tout soit à rejeter dans la thèse 1. Cette façon de faire ne permet pas de pointer les points d’accord. On ne peut que supposer que ce qui n’est pas « remis en cause est accepté ». Cette supposition est sans doute erronée.

 

Le fait de ne pas pointer la thèse est aussi une affaire de vocabulaire. Généralement le vocabulaire de la critique n’est pas le même. In fine, les débatteurs ne parlent pas de la même chose. Bref, ils ne sont pas dans le même monde.

 

C’est une illustration de plus de « l’incommunicabilité ».

 

Tout cela est monnaie courante. Cela devient  un problème dans le cadre d’un projet si les intervenants A et B veulent aboutir (converger).

Je constate que cette convergence se pratique rarement de façon rationnelle sur une base écrite. C’est plutôt un négociation « émotionnelle » et orale.

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Published by thidgr - dans Errements
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