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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 11:25

Parmi les comportements humains que je constate, il y en a un que je trouve navrant : c’est le comportement « grégaire ». Je vais préciser.

 

L’autre jour, un boucher m’expliquait qu’il n’avait plus de « cote de bœuf » parce que la demande était trop grande et les grossistes ne voulaient plus la préparer. Je ne comprends pas le détail technique de cela mais il est clair qu’en période estival et de barbecue, la cote de bœuf étant « à la mode », il s’en consomme beaucoup. Malgré tous les progrès des OGM, les bœufs ont toujours le même nombre de cote.

On trouve des pics de consommation saisonnière : la dinde ou les huitres à noël, l’agneau à Pâques... Lorsque l’animal est consommé dans son entier, c’est moins grave. Mais dans le cas du bœuf, les centaines de kilo de viande restante doivent bien être utilisés aussi (sinon,c’est source de pollution et de gaspillage).

De toute façon, ces pics de consommation sont sources de problèmes. Le producteur doit être prêt au bon moment : c’est pendant une courte période qu’il fait son chiffre d’affaire de l’année. La moindre anicroche (c’est le cas des huitres) et c’est la catastrophe.

 

En dehors de l’alimentation, les pics de « consommation » existent dans de nombreux secteurs. C’est le cas des départs ou retour de vacances ou de week-end.  Il est vrai que les périodes de location (du samedi au samedi) sont généralement la cause du problème. Mais malgré tout, le « pic d’aout » est surprenant. J’ai encore pu constater cette année cette pointe aoutienne.

Les pointes quotidiennes de trafic (automobile ou de transport en commun) sont aussi un mélange de contraintes (les horaires fixes) et de grégarisme (le refus de décaler).

 

Je suis toujours abasourdi par les files d’attente qui se crée à l’occasion de certains événements commerciaux (les soldes, les lancements de jeux vidéo ou de film,…).

 

Dans certains cas, la rareté de l’offre crée la tension et oblige à se « précipiter » (certaines place de sport ou de spectacle, les inscriptions dans certaines écoles,…). Ce n’est plus du grégarisme.

 

Pour résumer, on peut dire que le problème est que « tout le monde veut la même chose au même moment ». C’est largement déraisonnable. Par contre, par fierté («je le vaux bien »), personne n’accepte de différer son désir.

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