Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 14:07

Etape 0.

B a une étiquette de type différent des 10 autres énigmes. B n’a pas de chouette colorée apparente au contraire des 10 autres énigmes.

Déduction : B est une énigme « à part ».

 

Etape 1.

Le visuel de B montre un arc en ciel. Le titre de B parle « d’aveugle » et de « voir ». On sait que  chaque énigme a une chouette d’une couleur différente.Il semble être question de couleur. On remarque que les 5 chiffres de B correspondent à 5 étiquettes d’énigme.  On peut voir la « statue » comme un spectre. Cela donne l’idée du spectre d’une lumière, c'est-à-dire sa décomposition selon plusieurs longueurs d’onde. On remarque que les chiffres des 10 étiquettes d’énigme sont la longueur d’ordre de la couleur de la chouette colorée associée à chaque énigme (association approximative car une teinte imprimée n’est pas monochromatique).

Déduction :  A chaque énigme (sauf B) est associée une couleur. L’étiquette de l’énigme est la longueur d’onde de cette couleur (en nm). B évoque ces couleurs donc ces énigmes. On a 5 nouvelles données pour B (les étiquettes manquantes : 780, 580, 500,  560,  520).

 

Etape 2

On remarque que l’écart maximal des étiquettes 780 – 420 = 360. Cela fait penser à 360 degrés et à un cercle. On peut disposer les couleurs sur un cercle. Le visuel montre l’arc en ciel dont le mélange donne le blanc. C’est la décomposition ou la recomposition de la couleur blanche. L’étiquette est B. On peut penser au mot Blanc. On peut alors supposer qu’il y a bien une chouette pour l’énigme B : elle est blanche et elle ne se « voit » pas. On peut alors penser au concept de couleur opposée dont le mélange « donne du blanc ». Ce concept donne le cercle des couleurs. Remarque : le cercle des couleurs n’est pas un positionnement linéaire des longueurs d’onde sur le cercle : c’est un positionnement « qualitatif » (il ne permet pas de placer les longueurs d’onde, il place des couleurs ressenties).

420 = violet moyen

470 = bleu moyen

500 = bleu-vert

520 = vert–bleu 

530 = vert moyen

560 = vert-jaune

580 = jaune moyen

600 = orangé moyen

650 = rouge moyen                       

780 = rouge extrême

 

On remarque que les 10 couleurs se groupent en 5 paires de couleurs opposées. Cette opposition est approximative car ce concept est physiologique et ne peut pas prétendre à une grande précision. Mais l’approximation ne conduit à aucune ambiguïté sur la formation des 5 paires.

Les étiquettes manquantes dans B sont toutes des complémentaires de celles présentes dans B. Une telle probabilité (= la probabilité qu’un « tirage » de 5 personnes parmi 5 couples mariés soit tel que l’on n’ait jamais 2 personnes mariés) est de 8/(9*7)=0,12.

Déduction : les couleurs (donc les énigmes) doivent être associées en 5 paires : (530,780) ; (470, 580) ; (500,600); (420, 560) ; (520,650).

 

Etape 3

B donne une liste ordonnée de 5 énigmes. Il n’y a que les numéros impairs. Il manque les numéros pairs. B évoque les autres énigmes. Le texte en préambule nous conseille de trouver l’ordre des énigmes. B fournit une liste ordonnée. Il est logique que B fournisse l’ordre des énigmes (on ne peut pas prétendre ici à une démonstration véritable : rien ne dit « B fournit l’ordre », c’est plutôt que « B ne peut rien fournir d’autre » et cela c’est impossible à démontrer). Le fait que B fournisse l’ordre a été confirmé explicitement.

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes. 

 

Etape 4

Réordonner les énigmes dans l’ordre croissant des longueurs d’onde n’utiliserait pas toutes nos conclusions (pas d’utilisation des paires, pas d’utilisation de l’ordre de B). Cela n’est pas possible car 530 a été confirmé comme étant la première énigme. B fournit 1, 3, 5, 7, 9. Rien ne conduit à modifier cet ordre. 1 = 530 est confirmé comme première énigme. 780 est complémentaire de 1 = 530. Où le placer ? Soit à coté de 530 (en 0 ou en 2) soit à l’opposée (en 10 voire en 8). Le plus naturel est en 2. 780 a été confirmé comme deuxième énigme. Les complémentaires se « suivent ».

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes : 530, 780, 470, 580, 600, 500, 420, 560, 650, 520. 

 

Variante numéro 1.

L’ordre est : (530, 780), (470, 580), (600, 500), (420, 560), (650, 520). 

 Cette variante est plus précise dans l’ordre fournie. Elle fournie plus d’indices et plus de contraintes pour la suite. Cela consiste à dire que la résolution des énigmes fonctionnent par « paires », comme le mélange des couleurs complémentaires donne le blanc. Le fait que les énigmes fonctionnent par paires peut signifier différentes choses :

1- Les 2 énigmes se résolvent en même temps  (la première des deux ne peut pas se résoudre sans tenir compte de la suivante).

2- Pour résoudre la seconde, il faut « puiser » fortement dans la première.

3- L’assemblage des 2 solutions fournit la véritable solution.

L’autre conséquence logique de cette variante est qu’hormis les solutions et les clés de passage il n’y a pas d’autre liens entre les énigmes. Si cette variante n’est pas certaine, il n’est pas possible de l’exclure. Seule la construction des solutions permettra de trancher. La tentative d’appliquer cette variante sur 530 + 780 ne donne rien.

 

Variante numéro 2 : cercle de couleur physiologique.

Par tâtonnement, on peut placer les longueurs d’onde sur le cercle est tracer le cheminement des énigme. La contrainte est que chaque couple (530, 780), (470, 580), (600, 500), (420, 560), (650, 520) soit opposé sur le cercle. (ordre croissant).

 

Ces valeurs sont des « étiquettes ».  

 

 

Il y a une intersection entre les transitions 780-> 470 et 420 -> 500. 
La transition 580->600 est incluse dans la transition 560 -> 650 
Seul le trajet 500/420 est rétrograde (les 3 autres transitions sont dans le même sens). 
Si l’on oublie les « trajets » et que l’on ne considère que les points : il y a une symétrie  approximative entre 780 – 420 – 470- 500 – 520 et 650 – 600 – 580 - 560 – 530 (symétrie orthogonale à l’axe 470/580). Il y a une symétrie approximative par rapport à l’axe 500/600 (470/420/780/650 et 520/530/560/580). Il y a une symétrie approximative entre 420/780/650/600 et 500/520/530/560 (axe 470/580). 
Les axes 420/560, 780/530, 650/520 ne sont pas axes de symétrie. En posant le problème à l’envers, si ces axes de symétrie existent, le placement des 10 points  est complètement contraint : 30 degrés entre les points 470/500 (8 angles de 30 et 2 de 60). Cette symétrie peut elle être postulée ? 
On entrevoit là une piste pour une détermination de mesures. 
Sans aller jusqu’à cette précision (30 degrés), ne peut on pas en déduire qu’il manque 2 points ? C’est à dire 2 énigmes ? La SS pourrait en être une. Mais B peut difficilement être l’autre car B « est au centre ». 
Cette piste fait penser au cône TSL (le centre est le gris). L’axe du gris allant du noir au blanc. Si B est le blanc, alors la SS serait le noir ? 
L’interprétation de tout cela est délicate. On peut imaginer par exemple : 
Que l’on trouvera des similarités entre les transitions 780/470 et 420/500. 
Que la clé de passage entre 580 et 600 serait réutilisée (mais en plus alambiquée) entre 600 et 650.  
Des symétries entre 780/650, 420/600, 470/580, 500/560 et 520/530. Pour cette dernière, la symétrie semble apparente : ouverture contre fermeture. 
Des symétries entre 470/520, 420/530,  780/ 560  650/580. 
Des symétries entre 420/500, 780/520, 650/530, et 600/560. 
La reproduction du graphe sur une carte semble exclue car ce graphe n’est pas assez précis. Dans l’hypothèse « 30 degrés », c’est inutilement compliqué.

 

 

 

Outre les 9 sommets (420=780 ici), on a 12 points intérieurs. On pourrait aussi considérer les prolongations extérieures au cercle. On remarque qu’il n’y a pas de parallèle, ni de point d’intersection de 3 droites (sauf en 420=780). On a un petit triangle au centre (un construction précise montre que les droites ne sont pas concourantes).

L’exploitation de tout cela est délicate avec uniquement « B ». On verrait bien là un reliquat (il parait qu’il n’y a pas de reliquat dans B). L’exploitation ultérieure reste compatible avec la phrase « B va à la poubelle ».

Plus tard, si l’on dispose d’une carte, si l’on parvient par exemple à caler 2 points et une orientation, on dispose d’un maillage sur la carte (les fils ?). Le petit triangle est candidat pour désigner « la zone ». 530 fournirait un point, il serait logique d’attendre 520 pour l’autre. (trop proche, => trop d’imprécision possible).

Variante 4

Tout ou partie des énigmes sont des lieux d’où l’on voit la lumière. On la voit d’une certaine couleur parce que la lumière a été diffractée par un prisme. On peut imaginer une reconstruction permettant de positionner le prisme et la direction d’origine de la lumière blanche. La construction est délicate. Toute ceci n’a de sens que sur une carte. La validité de cette variante se fait si les positions données par les énigmes sont correctement classées (par ordre croissant de longueur d’onde).

On a vraisemblablement 530 = bourges. En 470, on voit la lumière à Roncevaux. Donc l’axe Roncevaux Bourges fournit l’orientation générale de placement des énigmes. On a du « Sud au Nord » 
420 : Hyp 1 : c’est Golfe juan (cela peut passer), hyp 2 c’est dans les vosges (cela limite les possibilités de construction).
470 : Roncevaux 
500
520
530 : Bourges
560
580
600 
650
780 : pas de lieu ?

On peut envisager que seules les énigmes de rang impair fournissent un lieu. 
La construction peut tenir compte ou non de ce qui se passe à l’intérieur du prisme.

B à la poubelle.

Si l’on se fit aux madits, B peut être mis à la poubelle maintenant. Cela signifie que la seul chose à retenir  est :  l’ordre des énigmes est 530, 780, 470, 580, 600, 500, 420, 560, 650, 520 ou  (530, 780), (470, 580), (600, 500), (420, 560), (650, 520) plus éventuellement les graphes. Le fait que 530 c’est « 530 nm » peut être oublié. Le fait d’utiliser des couleurs complémentaires peut être oublié. La statue et sa signification peut être oubliée. L’arc en ciel et tout ce qu’il peut signifier peut être oublié. L’étiquette B peut être oublié. Le titre « il n’est de pire aveugle … » peut être oublié

 

Considérations sur la résolution

C’est la seule énigme qui possède à ce jour ce degré de résolution. Le point épineux qui demeure (780) n’empêche pas que l’on puisse considérer (sauf question de la variante) B comme complètement résolu.
On voit aussi que la certitude vient aussi de confirmation de max. Sans ces confirmations, il y a des déductions qui restent non prouvées. On peut estimer que cette situation se retrouvera plus tard. 

Fausse piste.

Pas de fausse piste ici. Si B était une énorme fausse piste. Cela signifierait qu’il n’y a pas d’ordre dans les énigmes. Ce serait la super vacherie de max. 

Redondance (= chose en double dont on aurait pu se passer).  

On peut estimer qu’il y a redondance entre les étiquettes et les chouettes colorées. Ils « signifient » la même chose. 
Toutefois, la donnée des chouettes seules auraient rendu la tache très difficile. Repérer la couleur précise des chouettes et les positionner sur le cercle des couleurs est presque impossible. Associer les chiffres fournis par B et les couleurs des chouettes est carrément impossible. Les chouettes colorées sont éventuellement en trop. Elles apportent une confirmation bienvenue. De plus elles apportent une nuance : ce qui compte c’est la couleur perçue et non la longueur d’onde physique (qui n’est qu’une étiquette). Il n’y a pas d’autres redondances dans la résolution de B.

Choix arbitraire.

On peut considérer que les valeurs prises pour les couleurs (530, 780,…) sont arbitraires. L’énigme aurait fonctionné avec d’autre valeurs. Plusieurs explications possibles 
-          Ces valeurs resservent plus tard.
-          Des contraintes techniques de reprographie (pouvoir différencier les couleurs)
-          La nécessité de disperser les valeurs afin d’empêcher la construction d’autres suites logiques
-         Le hasard.
Cela ne doit pas gêner pour la suite.

Ambiguïté concernant 780.

780 nm est à la limite de la lumière visible. Dans certaines documentations elle est classée dans l’Infra rouge donc invisible. J’ai un document qui fournit les valeurs 360 -760  comme limites de la lumière visible. En admettant cela, il est impossible de colorier une chouette de la couleur de 780. La première déduction serait donc fausse. Tout serait à revoir. 

 

 

Recherche d’autres variantes.

Pistes envisageables :
-          7 couleurs de Newton : rouge, orange, jaune, vert, bleu, mauve, violet., 
-          3 couleurs primaires additives (rouge, vert, bleu) <-> 3 couleurs complémentaires soustractives (cyan, magenta, jaune)
-          Tonalité, luminosité, saturation.
-          Couleurs primaires, secondaire de premier ordre, secondaire de deuxième ordre (=> 12). Couleurs tertiaires. Harmonie des couleurs.
-          Symbolique des couleurs.
-          Technique photographique (ordre des couleurs sur le négatif).
Ces pistes ne sont pas étayées. Elles ne sont pas compatibles avec la liste ordonnée de 10 couleurs que l’on a. 
Il ne semble qu’il puisse y avoir d’autres variantes.

Variante 3 : cercle de graduation linéaire. 
Cette variante est moins cohérente avec la solution de base. 
Dans ce cas on a un cercle de 360 degré. On fait correspondre 1 degré à 1 nm.   

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives