Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 10:28

On a « A Roncevaux ».

 

Il est question de « par l’ouverture » . C’est 530 dans son entier (IS : il n’y en a qu’une).

530 et 470 sont deux charades analogues (assemblage de lettres ce qui est inhabituel pour une charade) et ce sont les 2 seules énigmes dans ce cas. Au stade de 470 avec ce que l’on sait sur les énigmes, il semble que ce soit le seul algorithme de décodage commun entre 2 énigmes. Il est largement légitime de rapprocher les charades. Les lettres en commun sont « OURE » + A (2 fois du coté de 470).

- On note que « R » est défini par deux expressions différentes mais qui donnent la même notion : « l’air » (offert et qui s’inspire). Ce n’est pas banal. Il existe d’autres mots (aire, erre, hère), bref on peut toujours parier sur une flemme de Max mais j’en doute.

- Le A est codé 2 fois dans 470 pour donner la même chose (AHAHAH).

- On note aussi que Max s’est débrouillé pour coder O et U ensemble en 530 (seul cas de ce genre pour les 17 lettres) de manière à rendre le rapprochement des 2 « O »  et des 2 « U » « irrecevables».

Par contre, impossible de relier a priori les 2 « E ».

De plus.

- Le « E » apparait dans le ciel du visuel de 470 (pas net).

- Le E qui vient de ETERNITE dont les lettres sont capital.

Il parait improbable que ce soit la lettre « E » qui compte. Il faut forcer le rapprochement des deux textes définissant ce E.

Tout cela aboutit au constat majeur : il est obligatoire de rapprocher un machin qui « n’est qu’un nœud » d’un truc qui « se cache aux limites de l’ETERNITE » dans la résolution de 470.

C’est le noeud du mouchoir qui permet d’éviter d’oublier.

IS « 778 ». C’est l’épitaphe d’Eggihard qui a permis la datation de la bataille. L’épitaphe c’est justement ce qui tire de l’oubli Ceci  donne une lecture plus profonde de l’IS.

530 montre un coq qui chante. Cela renforce l’idée de la chanson de Roland (si besoin était). Celle-ci indique clairement que Roland cherche à briser son épée et brise le roc à la place. En aucun cas, l’épée reste plantée dans le roc comme le suggère le visuel.

C’est que Roland a été oublié sur le visuel !

Il va donc falloir « ajouter ROLAND »

 

Le « par l’ouverture » c’est la réunion de la solution de 530 à ce qui manque en 470. On a l’anagramme ROLAND + BOURGES = SLOGAN BORDURE.

Les mots de départ ne souffrent pas d’ambiguïté, l’expression est bien construite : ce sont 2 mots (nom + adjectif) accolés assez longs. Si « slogan » est un peu gênant, « bordure » ne prête pas à confusion quant à son sens (ce n’est pas « la bordure »).  Il y a 13 lettres (moins de la limite maxienne de 15). ROLAND et BOURGES sont « assurés ». L’anagramme est donc licite. C’est la seule anagramme opérationnelle. On est transporté dans l’univers de Tintin. A ce stade, ce n’est qu’une possibilité.

[je me suis moqué de l’anagramme « Méchain Delambre = balade chemin mètre », est-ce que je ne ferais pas la même erreur ? Non, car Roland et Bourges ne sont pas des fantaisies mais sont nettement des éléments de la chasse. Roland et Bourges n’on rien à voir entre eux et ont 2 origines différentes contrairement à Méchain Delambre. Enfin, l’anagramme ne tourne par « en rond ». Ceci ne veut pas dire que l’anagramme est « la » solution mais qu’elle est « acceptable ». C’est une « coïncidence » qui demande à être confirmée].

 

Si on s’en tient aux albums, la Bordurie est mentionnée d’abord dans le sceptre d’Ottokar pour réapparaître dans « l’affaire Tournesol ». Elle est « sous-entendue » dans les 2 albums lunaires. Il en sera aussi mention dans Tintin et les Picaros. Le slogan bordure est à chercher dans « l’affaire Tournesol » car on ne voit quasiment pas de bordures dans le sceptre d’Ottokar.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Affaire_Tournesol

http://www.tintin.free.fr/aventures/voirbd.php?choix=tournesol&bcsi_scan_87C4687F001A13C6=veDcKpEhvqR4kXlwzh8INAIAAAA9Z/EB&bcsi_scan_filename=voirbd.php

Slogans (ou plutôt expressions communes ») : « Amaïh » et « par les moustaches de Plekszy-Gladz ».

 

Le mot étonnement du texte se comprend aussi comme une lézarde dans une maçonnerie. Cela souligne l’importance de la cassure du visuel.  Le visuel montre une brisure « par morceaux ». Le plexi glass est réputé dur comme la roche. La brisure est compatible avec celle du plexi glass. 

Les 2 visuels donnent le mot « commissure » (du bec et joint entre 2 pierres). Aux commissures du bec on trouve des vibrisses qui est synonyme de moustache.

Le visuel de 470 montre des moustaches

Celui de 530 aussi (dont une de la forme courbée de celles de Plekszy-Gladz sur la gauche de 530).

Au final, les visuels évoquent subtilement les moustaches de Plekszy-Gladz soit un des slogans bordure ! (confirmation 1)

 

C’est dans « l’affaire Tournesol » que Séraphin Lampion apparaît.

Un lampion est assurément une lumière (même si pour Séraphin Lampion assureur, c’est douteux). (confirmation 2)

Séraphin est un « ange » donc un cœur (confirmation 3).

2 et 3 de 530 cherchent leur chemin = OU. Le bon chemin de 470 qui est celui pour lequel la flèche vise le cœur. « O/U de 470 » = offre de l’eau et toujours nu quand il a une liaison. Le concept du chemin est un intermédiaire entre : « offre de l’eau et toujours nu quand il a une liaison » et  « la flèche vise le cœur ». Or :

-          Le seau offre de l’eau

-          Le sceau est toujours nu quand il imprime

-          Le sot est visé par l’ironie.

Enfin ne pas être oublier c’est « être marqué du sceau de l’éternité ».

Le saut c’est le passage de 530 à 470 (de Bourges à Roncevaux).

Le bon chemin est donc à relier au sceau/saut/sot/seau.

C’est le sot qui est visé par la flèche. Ce sot, c’est S Lampion (confirmation 4).

La flèche qui vise le cœur, c’est la raillerie qui vise Séraphin Lampion (confirmation 5).  

 

Tournesol est une clé plus qu’honorable pour 580. en l’occurrence, son usage est plutôt inverse : c’est un élément de justification de la solution de 470 puisque 580 se décrypte « toute seule ». Mais justement, le titre de la 580 évoque explicitement ce contresens. Confirmation 6.

 

Le tournesol est aussi « grand soleil », elle le suit. Elle est donc la lumière et/ou ce qui voit la lumière.

 

L’IS de la « gouaillerie » est une confirmation que cette flèche est une raillerie. Confirmation 7.

 

IS « De cette ouverture est né un cœur ». C’est un saint (jeanne d’arc). Le féminin n’a pas à apparaître dans la phrase. Même si jeanne d’arc n’est pas née ni passée par Bourges, c’est du temps du roi de Bourges qu’elle a agit ce qui a permis sa canonisation. Cela coïncide avec l’idée de Séraphin = saint = ange = cœur. Confirmation 8.

 

IS « le bon guidon ». Pour les moustaches de Plekszy-Gladz  on peut dire que ce sont des « moustaches en guidon » (cf wikipedia). Confirmation 9.

 

Avec cette solution, on  passe du coq (de 530) à l’âne (S Lampion en 470). Confirmation 10.

S Lampion est « l’archétype du casse-pieds » ;). Confirmation 11.

 

IS 778 : confirmation 12

 

Avec cela, 470 s’arrête là : le passage à Tintin, « l’affaire Tournesol » et Séraphin Lampion. On peut pressentir des usages plus tard (la fusée lunaire, un sous-marin,…). La solution est donc inattendue mais loin d’être inexploitable.

 

 

Tout cela est-il suffisant pour en faire la solution ?

Elle est largement plus consolidée que les autres.

La solution repose fondamentalement sur l’anagramme qui est confirmé par 12 éléments indépendants (et cohérents entre eux) ! Cette anagramme ne « sort pas de nulle part » mais est amenée logiquement.

Question complétude c’est bon :

Visuel -> absence de Roland + (lézarde = plexyglass) + moustache

Ouverture : Bourges et anagramme + nœud aux limites de l’éternité + coq (qui chante) + « OU » + liens inter charades.

Flèche = raillerie ou ironie

Coeur = un saint

Lumière = lampion

Clef de passage = Tournesol

Chemin est la référence au « ou » de 530.

Le mot « viser » est plutôt standard

4 IS sont utilisées de façon plus subtile que la fausse piste standard.

 

Le problème résiduel est le mot « slogan » qui n’est pas vraiment « exact ». Il n’est qu’un intermédiaire (qui résulte des 3 mots relativement contraints : BOURGES, ROLAND et BORDURE). On peut considérer que la construction des énigmes par Max supporte déjà beaucoup de contraintes (dont les fausses pistes). RAS

Partager cet article
Repost0

commentaires

PrÉSentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives