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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:04

l’idée du « nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE ».

 

L’IS de « l’an 778 » ferait donc plus que confirmer la bataille, elle pointe la question de la datation par l’épitaphe d’Eggihard. Cela milite pour l’idée de « mémoire ». Le nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE est le nœud de mouchoir qui préserve de l’oubli. Il s’agit donc de mémoriser, de retenir « par cœur ».

 

Il reste à boucler la résolution de l’énigme. Qu’est-ce qui n’a pas été exploité ?

-          La flèche (très faiblement)

-          Le fait de viser (très faiblement)

-          Le coeur (faiblement « par coeur »).

-          Le visuel (faiblement via le E)

-          La lumière.

 

Quels sont les possibilités pour la suite ?

-          Mémoriser c’est « retenir ». Dans le visuel Roland a été « oublié ». Cela renforce cette piste (à développer).

-          La notion d’épitaphe tout court. Pour le visuel, on peut supposer qu’il symbolise une tombe sur laquelle figure une épitaphe. Que serait la lumière ?

-          Mémoire et lumière donne l’idée de « disque laser ». La flèche serait le laser, le cœur serait la mémoire. On peut en rester là. On a donc l’idée de musique qui est une clef (médiocre) pour 580. Cela reste peu étayé. Je n’y crois pas.

-          Retenir = une des 4 opérations. Mais où serait les autres ?

-          Retenir : faire +/- x (à la mesure par exemple). Mais quelle valeur ?

-          Autres ?

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