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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 17:41
"Le doute... Car c'est la règle... : seul...."
La formulation de ce passage est étrange. Cela mérite de l'examiner de plus près.

Le fait d'être seul est il la règle ?

Il y a bien les deux points, donc l'interprétation de base est bien que la règle (de cette partie cruelle) porte sur le fait d'être seul (où porter sa pelle).
Une autre vision est elle possible ? La règle de la partie cruelle serait le fait de se voir infligé un dernier supplice qui est un doute et seulement cela. On ne voit pas comment s'articule alors le fait d'être seul.

Est ce que c'est le chercheur dont il s'agit ?
Le fait d'être seul ne s'applique en principe qu'à des personnages. Si ce n'est pas le chercheur, ce serait des entités de la chasse. Probablement déjà trouvées ensemble (qui ne sont pas seuls à un moment donné). On pense aux villes ou aux statues (surtout du fait que l'une des 4 a une pelle). Cela n'est pas cohérent avec le double tutoiement (tu dois, ta pelle). Mais cet écueil n'est peut être pas absolu.

Pourquoi le chercheur doit/devrait il être seul ?
Dans chercheur, il y a cher (Cherbourg, Bourges)
Le mot à utiliser est il "chercheur"? On a aussi Inventeur.
Pourquoi le fait que le chercheur soit seul lève le doute ? Il doit se fier à son seul avis ? Bof. S'il y a 2 chercheurs, on a un "s" mais cela ne fait pas de doute. Le mot "inventeur" a deux sens. Il faudrait être celui qui trouve et non celui qui imagine ou qui crée. Bof.
Si le chercheur n'est pas seul, il va se faire voler, pirater,...
Il doit garder le secret.
Au final, cette règle est bien incompréhensible si on l'applique au chercheur.

Le doute correspond il au fait de ne pas être seul ?
Le dernier supplice est le doute. C'est une formulation sans doute inexacte. Car, tout d'abord, ce n'est pas vraiment un supplice. Et surtout, ce n'est certainement pas le dernier.
Avec le mot "car", on interprète que le doute est lié au fait d'être ou ne pas être seul.
En fait, la règle est d'être seul d'une part et d'autre part la règle est de se voir infligé un dernier supplice qui est le doute. Donc, "être seul" "subir le doute" = "douter".
Donc le doute cause la solitude ou la solitude cause le doute.
Premier cas : ce n'est pas le chercheur dont il s'agit mais une entité potentiellement duale ou multiple. (Héricourt par exemple - je n'en vois pas d'autres). Il faut en choisir une et cela crée un doute. L'interprétation est valable.
Deuxième cas : il s'agit du chercheur. Pourquoi le doute devrait entrainer la solitude du chercheur ? Parce que c'est trop incroyable ? Parce que c'est une épreuve initiatique ? Pourquoi la solitude du chercheur entrainerait elle le doute ? En pratique, on est plus sur de soi quand on est seul à décider. Cela n' a pas de sens.

Il ressort de cette cogitation que la seule façon d'interpréter cette partie est de considérer que malgré le double tutoiement (comme en 780), ce n'est pas le chercheur qui est concerné mais une entité à caractère multiple de la chasse.



Le doute implique un choix à faire. On est dans un situation similaire à 780. Y a-t-il une mesure à prendre ici ?
Selon l'IS, il n'y a qu'une mesure. Donc, ce n'est pas tout à fait équivalent.
Peut on retrouver/confirmer le pas de 74 cm ici ? Je ne vois pas.
Doit on utiliser la mesure ici ? Par exemple X à une mesure de E et de U (sur la médiatrice). Mais cela ne semble pas pertinent. Pourquoi une mesure ? Où est le compas ?
Doit on abandonner la mesure ici ? Cela ne semble pas pertinent car elle a déjà été mise en sommeil en 420.

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Published by thidgr - dans Chouette d'or
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