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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 08:51

Etre au rendez-vous des espoirs thérapeutiques  

1. Mettre en place une politique de santé, pas seulement une politique de financement de l’assurance-maladie.  

-> Pas précis.  

2. Faire des sciences du vivant une priorité de notre effort de recherche et doubler en cinq ans les moyens consacrés à la recherche médicale.  

-> Pas précis.  

3. Accélérer la recherche sur les cellules souches adultes. 

-> Pas précis.  

4. Créer une agence unique de recherche médicale à partir de l’INSERM et des moyens aujourd’hui dispersés entre le CNRS et l’ANR, procédant à des financements sur projets. 

-> Une agence unique. 

5. Tripler en cinq ans le budget consacré aux politiques de prévention.  

-> Trois fois plus. Quel est le budget actuel ?  

6. Aux différentes étapes de la vie, faire connaître très largement aux Français un certain nombre de règles importantes de prévention.  

-> Pas précis.  

7. Encourager les consultations préventives et les examens de dépistage précoce. 

-> Encourager… 

8. Développer la prévention du Sida, le nombre de personnes séropositives étant en augmentation.  

-> Pas précis.  

9. Améliorer la coordination du suivi de la santé des enfants et des adolescents entre la protection maternelle et infantile (PMI) et la santé scolaire et confier celle-ci aux départements. 

-> Pas précis. 

10. Recentrer la médecine scolaire sur la détection et la prévention de certaines pathologies ou certaines situations aujourd’hui mal prises en charge (violences familiales ou sexistes ; troubles du comportement…).  

-> Pas précis.  

11. Inciter les entreprises à investir davantage dans les politiques de prévention, afin de mieux protéger les Français dans leur environnement professionnel.  

-> Pas précis.  

12. Renforcer le poids des enseignements de santé publique dans les formations médicales et paramédicales. 

-> Pas précis. 

13. Mettre en place un système d’évaluation permanente de la qualité des soins dans les différents établissements, dont les résultats seront rendus publics annuellement.  

-> Un système d’évaluation.  

14. Améliorer le suivi des patients en donnant à chaque assuré social qui le souhaite la possibilité d’avoir un dossier médical informatisé consultable par les différents professionnels de ville et de l’hôpital. 

-> Pas précis.  

15. Créer un centre d’appel et un portail Internet officiels pour mettre à la disposition du public des informations médicales actualisées, référencées et fiables (pathologies, bonnes pratiques de soins, comportements recommandés…). 

-> Une source d’informations médicales. Dépendant de qui ?  

16. Poursuivre la réorganisation des urgences et une meilleure orientation des patients.  

-> Pas précis. 

17. Poursuivre le « plan cancer » pour permettre à tous les patients sur tout le territoire d’avoir accès, sans délai, aux meilleurs soins.  

-> Pas précis.  

18. Sans renoncer, lorsque c’est possible, à l’objectif de non-enfermement des personnes atteintes de maladies psychiatriques, améliorer la prise en charge de ces patients et garantir la continuité des soins entre la ville et l’hôpital.

-> Pas précis.  

19. Desserrer le numerus clausus et mettre en place une programmation  pluriannuelle du nombre de médecins.  

-> Pas précis.  

20. Assurer le renouvellement des médecins dans les spécialités pour lesquels une pénurie s’annonce. 

-> Pas précis.  

21. Conforter le rôle de première ligne du médecin généraliste à travers l’alignement de leurs honoraires sur ceux des spécialistes.  

-> Pas précis.  

22. Ouvrir des espaces de liberté tarifaire aux médecins qui accepteront de s’engager avec les pouvoirs publics dans une démarche d’évaluation régulière de leurs activités, de diffusion des bonnes pratiques et de formation continue périodiquement validée. 

-> Pas précis.  

23. Encourager la constitution de cabinets de groupe associant médecins généralistes, spécialistes et professions paramédicales pour lutter contre l’isolement à la campagne et contre l’épuisement en ville.  

-> Pas précis.  

24. Elargir les possibilités de collaboration salariée pour la médecine de ville et permettre aux professionnels de santé d’exercer à l’hôpital et en ville. Généraliser les réseaux ville-hôpital.  

-> Pas précis.  

25. Lutter contre la judiciarisation de la relation entre les patients et les soignants et continuer de fonder la relation médecin - malade sur la confiance et l’humanisme.  

-> Pas précis. 

26. Associer les citoyens à l’élaboration des normes en matière d’éthique. 

-> Pas précis.  

27. Simplifier les tâches administratives des professionnels de santé en leur fixant des objectifs et en les laissant responsables des méthodes.  

-> Pas précis.  

28. Améliorer le fonctionnement et les conditions d’accueil de l’hôpital et mettre fin au désordre créé par les 35 heures à l’hôpital en donnant une plus grande autonomie aux établissements dans les chox d’organisation t en permettant aux personnels hospitaliers qui le souhaitent de travailler plus pour gagner davantage.  

-> Pas précis.  

29. Pour éviter la fermeture des petits hôpitaux sans renoncer à l’objectif de sécurité et de qualité des soins pour tous, favoriser au niveau régional les mises en réseau et les rapprochements entre établissements et permettre aux structures les plus petites de s’engager sur des missions de proximité (soins de suite, permanence des soins sur le territoire, pôles degénéralistes et de spécialistes exerçant en milieu rural…).  

-> Pas précis.  

30. Garantir une équité de traitement entre hospitalisation publique et privée.  

-> Pas précis.  

31. Encourager la mise en réseau et le rapprochement entre les établissements hospitaliers. 

-> Pas précis.  

32. Remettre en marche l’ascenseur social dans le secteur de la santé en reconnaissant à leur juste valeur les diplômes et les compétences des professionnels paramédicaux, notamment des infirmiers et des infirmières, et en facilitant les évolutions entre les différents métiers de la santé grâce à la validation des acquis de l’expérience et à des parcours de formation complémentaire adaptés.  

-> Pas précis.  

33. Régler la situation des praticiens étrangers ou d’origine étrangère, qui participent au service public hospitalier, mais dont les connaissances professionnelles et la maîtrise de la langue française doivent faire l’objet d’une procédure nationale de vérification.  

-> Pas précis.  

34. Organiser le pilotage du système de santé autour d’agences régionales de santé regroupant les différents organismes de santé (ARH, DRASS, DDASS, URCAM, GRSP) d’une même région, sous l’autorité d’une agence nationale de santé. -> Agence régionale + agence nationale.

 35. Augmenter le remboursement des soins dentaires et optiques qui sont des conditions élémentaires de bien-être et de bonne santé. 

-> Pas précis.  

36. Expérimenter une gestion unifiée des prestations servies par les régimes obligatoires et les régimes complémentaires, afin que les prestations soient payées par un seul et même organisme. 

-> Pas précis.  

37. Lutter contre les excès, les abus et les fraudes qui représentent un montant équivalent au déficit de l’assurance-maladie.  

-> Pas précis.  

38. Instaurer un suivi renforcé du parcours de soin des patients dont la prise en charge relève intégralement de la solidarité nationale (CMU).  

-> Pas précis.  

39. Substituer à l’actuelle Carte vitale une « carte de crédit santé » sécurisée, comprenant un code d’activation et des éléments de biométrie.  

-> Une carte de crédit santé. Peu précis. 

40. Prévoir l’obligation, pour toute loi de financement de la sécurité sociale, de combler le déficit de l’assurance-maladie de l’année antérieure au titre des dépenses courantes par une augmentation l’année suivante des cotisations, de la CSG ou de la franchise, ou par une réduction des remboursements, au choix du législateur selon la situation.  

-> Dans la constitution ?  

41. Pour sensibiliser davantage au coût des soins et responsabiliser chacun face aux enjeux du financement des dépenses de santé sans pénaliser ceux qui sont les plus malades, instaurer une franchise de quelques euros par acte de soins, non remboursable par aucune assurance complémentaire, dont le montant annuel global serait plafonné, applicable à tous les assurés sociaux moyennant certaines aides pour les personnes particulièrement défavorisées.  

-> Peu précis.  

 

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