"CE N'EST PAS PARCE QUE C'EST ECRIT QUE C'EST VRAI"
Là où j’habite, le prix de l’eau en Septembre 2000 était de 2,9 euro le m3 et l’abonnement à 4,3 euro. En mars 2007, il est 3,4 euros le m3 et l’abonnement de 5,1 euro.
L’augmentation est de 17% pour le prix au m3 et de 18,6 % pour l’abonnement, soit une augmentation annuelle de 2,7 % et 2,9 %
Sur le site de lNSEE l’(indice des prix à la consommation est de 102,7 en septembre 2000 et de 113,9 en mars 2007. Soit une augmentation de 11% ou encore 1,7% par an.
Il est difficile de déduire de cela que l’indice INSEE est erroné. Par contre, il apparaît clairement que l’eau se renchérit anormalement. Faut-il rappeler que ce « n’est que de l’eau ». C’est vraiment le même produit qui est vendu presque 20% plus cher à 7 ans d’intervalle : pas de nouvelle technologie, pas de fonctionnalités nouvelles. Pourtant ma société distributrice de l’eau n’est pas une « vilaine » entreprise nationalisée qui abuserait de son monopole. C’est une entreprise privée « de la prétendue libre concurrence » qui abuse de son monopole de livraison. En effet, moi le client, je ne peux pas choisir.
Comme quoi, il faudrait peut être que certains prennent conscience que le libéralisme ne peut s’appliquer que si le vrai client (celui qui paie) peut choisir. Sinon, cela tient du racket.
Je pense aussi qu’il y a là l’une des causes de la propagande médiatique sur « l’eau rare », les « sécheresses », les « baisses des nappes phréatiques ». Bref, les sociétés distributrices de l’eau savent utiliser le battage sur le réchauffement climatique. Sans doute, donnent elles un coup de pouce par ci par là. « L’eau devient rare, c’est donc normal que vous la payez plus cher ». A quand le prochain slogan « payez ou mourrez de soif » ?
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