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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 14:06

Il semble donc certains que la localisation de la cache utilise au moins un amer. Dans un premier temps, je vais occulter le problème de la désignation de ces amers (qui sont sensés être « ponctuels »).

 

S’il y a une seul amer, alors, la cache doit être définie par une direction et une distance qui est forcément très petite (car les erreurs d’angle dans la direction prennent très vite de grandes proportions) soit une dizaine de mètre. L’amer, c’est presque la cache.

 

S’il y a 2 amers, ils peuvent être proches  ou éloignés.

Dans le premier cas, la méthode la plus simple est d’en prendre le milieu. Aucune autre information n’est nécessaire.

On peut aussi sophistiquer en prenant la médiatrice (équidistance des amers) avec soit une valeur de la distance (et une orientation pour sélectionne lequel des 2 cotés) ou bien une direction par rapport à un amer (on a une solution sophistiquée du cas 1).

Dans le cas de 2 amers X,Y éloignés, la seule solution opérationnelle est de se ramener au cas 1 avec un amer spécifique X, une distance et l’axe X,Y donne la direction. Cela nécessite d’avoir une vue dégagée (exit une forêt).

 

Les cas à 3 amers sont peut pertinents

Si ces 3 amers sont alignés, on se ramène au cas précédent. Le seul avantage serait de garantir d’être sur la bonne piste. Toutefois, 3 amers alignés, cela contraint pas mal la zone.

Si l’on a un triangle d’amers proches, on peut éventuellement prendre l’un des points caractéristiques de ce triangle : mais ce n’est pas facile à faire sur le terrain.

 

Avec 4 amers, le seul apport pertinent est d’avoir 2 droites concourantes Xx et Zz et la cache à l’intersection. On a 2 amers x et z qui sont proches de la cache.

 

Plus d’amers n’apportent pas réellement de variantes. Passons maintenant au moyen de désigner ces amers.

 

Puisque l’on peut être sur à 1000% et chercher dans son fauteuil, la logique voudrait que ce ou ces amers soient documentés et en pratique mentionnés sur la carte. Les cartes mentionnent des amers « génériques » (église, menhir, calvaire, source, trou,…). Il est improbable que la désignation passe par le toponyme dans la mesure où les toponymes sont généralement affectés à des aires non ponctuelles. Comme la zone est assez grande, la simple désignation par un mot générique ne peut pas suffire. Quelles solutions ?

Utiliser des repères pour désigner le ou les amers ramène au cas précédent (sauf les contraintes de proximité et de précision dans la mesure ou l’amer « s’auto désigne » et permet une certaine approximation). Je ne crois pas à cette méthode.

Utiliser un cheminement. C'est-à-dire une succession de repère liés par un « fil » (route, rivière, limite de commune, fil électrique,…). Cela me semble le plus logique. L’ordre a beaucoup d’importance ici.

Dans les 2 cas, il semble que tout cela n’aboutisse qu’à un seul amer.

 

Au final, on aurait un cheminement partant d’un point « immanquable » (l’église d’une commune par exemple : c’est ce que l’on fait pour les points de rendez-vous de randonnées) qui est le premier repère. On passe ensuite par des « fils » (sans doute des chemins ou des routes) par d’autres repère (carrefour, pont,..) avec des indications (à gauche, trou droit, à droite, X m, dans telle direction). Tout cela aboutit à l’amer final pour lequel il faut une distance et une direction.

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