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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:04

La 12 ème énigme n’est pas « donnée ». Il faut chercher non seulement la solution mais l’énigme elle-même ! Comment est-ce que cela peut marcher ?

 

La résolution est sensée se dérouler en 4 étapes

-         Extraction des « reliquats »

-         Assemblage des reliquats en une énigme

-         Décryptage de l’énigme pour trouver une solution

-         Application de la solution sur la carte dans la zone pour trouver le lieu précis où creuser.

 

Commençons par méditer sur la dernière étape

 

Le lieu doit être précis (« pile-poil ») soit moins d’1 m2. Sachant que la zone fait facilement quelques km2, la réduction est de plus de 1 000 000 ! Je reste curieux de savoir comment Max s’y est pris (il affirmait en être très fier).

En termes de visée, un écart de 0,05 radian (environ 4 degrés) est courant sur le terrain. Soit une erreur de tangente de 5%. A 100m d’un amer cela fait 5 m ! Pour désigner « pile poil », il faut des amers proches (20m) ou une multiplication de ceux-ci. De toute façon, des points de repère semblent indispensables. Ils sont nécessairement mentionnés dans la solution.

Pour appliquer sur la carte, il peut y avoir un « cheminement ». Ce serait une suite de points de repères de plus en plus proches (effet de zoom). Pour arriver à la cache qui serait désignée par exemple par un écart relativement à un repère ou plutôt entre 2 repères (le milieu des 2 derniers par exemple). Cela peut nécessiter une distance (en mesures). L’exemple du madit sur l’arc de triomphe montre 2 amers dont l’un proche (Arc) et l’autre éloigné (obélisque) servent à fournir une direction,  plus une mesure pour la distance.

On peut s’affranchir du cheminement, par la désignation des points de repère proches qui sont à chercher sur la carte : le problème est  que la mention sur la carte au 1/25000 d’une telle concentration est douteuse – en soit elle est remarquable. Avec un nombre pair, la cache serait par exemple le centre des points opposés du polygone.

Dernière possibilité. La solution est en 2 parties. Une première se traduit par « un traçage » à partir de points de repères qui peuvent alors être relativement éloignés (quelques centaines de m ou quelques km). Cela donne un point sur la carte qui se confirme par un amer sur le terrain par rapport auquel on situe la cache.

 

Il semble donc que la solution à appliquer sur la carte doive se traduire par une suite de points de repères (éventuellement des distances, de façon improbable des directions). Tous (sauf peut être le dernier) figurent sur la carte. Il est déconseillé d’utiliser la carte au préalable car on risque de forcer des analogies. En fait, connaître la zone ne semble pas un bonus pour la 12ème énigme.

 

Décryptage

Il fournit donc un liste ordonnée de points de repères + éventuellement des distances voire des directions.

Il est sensé être simple (heureusement !). Toutefois, il n’est pas « transparent ». Cela veut dire que le résultat de l’assemblage n’est pas « en clair ».

Les points de repère peuvent être indiqués par des mots (église, croisement, toponyme,…) et/ou par des symboles de légende (comme la carte). Exemple « l’égalité » donne = soit un chemin.

 

Assemblage.

Max a explicitement indiqué cette étape. Elle signifie que les reliquats ne se décrypte pas un à un mais une fois assemblé. C'est-à-dire lorsqu’ils sont ensemble, réunis dans une suite ordonnée.

Il semble que l’ordre soit celui des énigmes. Donc l’assemblage n’est pas un problème : il n’y a qu’à accoler les reliquats. Par contre, c’est un préalable au décryptage.

A tire d’exemple on aurait « mine » + « arrêt » qui, une fois assemble donne facilement le décryptage « minaret ». En fait, il est difficile d’imaginer autre chose qui reste « simple ». La mise dans un tableau (comme le tableau des éléments chimiques) est déjà un peu complexe.

 

Extraction des reliquats

Il semble que la difficulté essentielle réside dans cette étape.

Les reliquats sont « élémentaires ».

Ils proviennent des 10 énigmes (pas dans la B parait-il) et plus précisément de leur décryptage (ce qui impose d’avoir le bon décryptage).

Il ne s’agit donc pas d’effectuer un second décryptage de chaque énigme.

Donc, d’un ensemble de « machins » assez vaste, il s’agit de retenir (a priori sans transformation), un petit nombre d’élément. Si on prend l’exemple précédent, ce sera une « mine ». Ou par exemple « chat » qui avec « tôt » donnerait château.

Les possibilités et les combinatoires sont immenses. Max a indiqué qu’il y avait une « unité » dans le processus d’extraction (un truc). Celui-ci devrait garantir d’une part d’avoir les bons et d’autre part de les récupérer tous. Il n’est pas obligatoire que le truc soit lié au mécanisme d’assemblage et de décryptage (tout suggère le contraire).

Le problème réside donc dans la découverte de ce « truc ».

 

Le test revient à examiner les 5 à 6 premières énigmes (jusqu’à 500) et de voir si extraction + assemblage + décryptage est fertile (c'est-à-dire que  cela fournit quelque chose de cohérent et d’applicable sur une carte)

 

 

 

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