Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:12

Evidemment je ne pourrais jamais être élu ni appliquer ce qui va suivre. Ce n’est pas une raison pour tenter de mettre par écrit ce que je souhaiterais comme politique française.

 

1 Moins de lois, et mieux de lois.

2 L’équilibre budgétaire obligatoire pour toutes les collectivités locales

3 Une fiscalité repensée.

4 Un Etat qui cesse d’être totalitaire.

5 Une économie équilibrée

6 Un co développement ciblé

 

1 Moins de lois, et mieux de lois.

L’inflation législative me consterne : « un fait divers- une loi ». Outre l’agitation médiatique, cela est sans doute du au système : puisqu’il y a un parlement qui vote des lois, il y a (beaucoup trop) de lois votées.

On peut ajouter le fait qu’une large partie des lois sont inappliquée et que d’autres sont inutiles ou iniques.

Bref, tentons de revenir au simple énonce de « nul n’est sensé ignoré la loi ».

Par contre, la loi doit être appliquée. Cela signifie notamment que toute loi doit faire l’objet d’une étude de « faisabilité ».

Quand au mystérieux processus législative (navette, décret d’application), ce que j’en sais me fait penser que c’est une putain d’usine à gaz à simplifier !

 

2 L’équilibre budgétaire obligatoire pour toutes les collectivités locales

En terme d’équilibre des pouvoirs, le rôle essentiel du parlement c’est de voter le budget. Voilà l’essentiel. Voter le budget, c’est aussi le suivre. L’isolement de la cour des comptes me parait paradoxal.

Il est inadmissible qu’un gouvernement charge la barque de l’avenir et puisse pénaliser les marges de manœuvre de ces successeurs. Le seul endettement légitime porte sur de l’investissement « productif ». Tout autre endettement doit être prohibé (sauf cas de force majeure). La situation actuelle des finances de l’Etat français est parfaitement scandaleuse et ceux qui nous ont conduit à cela devraient être traduits en justice.

Quand à l’Euro, puisqu’il est là, faisons avec. Il est vrai que se faisant, on se prive d’une variable d’ajustement pour une politique économique. Mais inversement, cela donne une assise stable. De fait, la rigueur budgétaire évoquée plus haut est en totale cohérence avec le fait de rester dans l’Euro.

Pour arriver à l’équilibre, il n’y a pas le choix, il faut tout prendre au delà d’un certain seuil aux gens fortunés (un super ISF en une seule fois). Cela s’accompagnera de la suppression de l’ISF. Tout ce la est dure, et peut paraitre injuste. Mais c’est pragmatique et surtout, on peut considérer que ces gens se sont en partie enrichis sur le dos de l’Etat.

 

3 Une fiscalité repensée.

La remise à plat de la fiscalité (et aux prélèvements obligatoires) est à remettre à plat.

Les charges pesant sur le travail doive être transférée à des charges sur la consommation (TVA sociale). Cela réduit le cout du travail en France et charge les produits importés.

Les impôts de succession doivent être rehaussés. Etant donné que les gens meurent à plus de 100 ans, les transmissions n’ont plus d’intérêt économique, cela ne fait que geler des actifs.

Les différentes niches fiscales doivent être supprimer.

Les différentes taxes diverses (hors TIPP) doivent être supprimer à moins qu’il ne s’agisse d’un service alors elles se transforment en un paiement d’un service (exemple, faire un passeport) qu’il faut alors traiter comme tel.

L’impôt sur le revenu doit prendre en compte de façon égale tous les revenus. L’imposition doit rester progressive et touché une large majorité de français. Il doit être individuel. Surtout, il peut être payé pour partie par des dons (de 10 à 90%).

 

4 Un Etat qui cesse d’être totalitaire.

Ces dons concernent des entités (associations) qui remplacent le rôle de l’Etat dans certains secteurs (aide aux personnes, culture, sport,...). L’Etat contrôle les budgets de ces associations

L’Etat en revient à ces fondamentaux

- Le législatif et budgétaire

- Les contrôles (fiscaux, sociaux, environnementaux,...)

- Les forces de l’ordre (police)

- Les jugements (administrations judiciaires)

- La défense et les forces armées.

- La recherche

- L’Etat reste la source de légitimité et propriétaire de toutes les ressources publiques (exemple : les fréquences hertziennes).

- Une holding de services dont la privatisation totale est délicate : hôpitaux, écoles, transports, banques, industries, postes, énergie,...). L’Etat garde la possibilité de préempter toute société qui serait en situation de monopole ou d’intérêt stratégique pour la France.  L’Etat conserve une marge d’intervention financière pour agir dans les guerres financières (contrer des spéculations qui portent atteinte à ses intérêts vitaux).

Par contre l’Etat se désengage au maximum de ses participations et activités marginales (télé, EDF, SNCF, la poste, musées, sports, loterie,...). Ce désengagement participera aussi la réduction de la dette.

 

5 Une économie équilibrée

Les acteurs économiques intervenants en France sont contraints. Il ne donne pas y avoir de monopole ou d’abus de position dominante. Par ailleurs, tout action portant atteinte à l’intérêt supérieur de la nation autorise l’Etat à intervenir (saisie). Bref, le champ économique est ouvert à condition que les acteurs n’abusent pas de cette liberté.

 

6 Un co développement ciblé

Puisque l’Europe s’est bloquée et se trouve grippée par ses égoïsmes, tant pis. Elle doit couter le moins possible.

Par contre, si un pays (africain par exemple) l’accepte, un partenariat de fond peut être mis en place.

Partager cet article
Repost0

commentaires

PrÉSentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives