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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 09:45

L’importante sur mortalité masculine au fil des âges est impressionnante. Elle a peut être pour partie une cause biologique. Si c’est le cas le fait que la société ne traite pas cela est indicative du faible intérêt de la société pour la santé ou le confort de vie masculin.

Il me semble de toute façon que l’écart ne se justifie pas uniquement par des raisons biologiques. Les causes sont sociétales. La société fait peser d’énormes exigences sur les hommes (qui « en crèvent »). Cela part du « tu ne pleureras pas mon fils » à « serres les dents » puis « soit un homme ». En fait rien n’est donné au garçon, il doit tout obtenir par ses efforts en prenant des risques. Il doit travailler dur, ne pas montrer de faiblesse. Il est en compétition permanente et malheur au faible.

 

On fait souvent appel au cliché de la femme qui « reste à la maison ». Mais si c’est le cas, c’est aussi un choix. Par ailleurs, « la maison » est moins risquée et usante que le « dehors » ou il faut « se battre ».

 

Je ne fais qu’esquisser ici ces causes sociétales. Elles intéressent peu de monde. La société va dépenser facilement énormément de ressources pour le moindre bobo féminin, mais elle se moque bien de la misère masculine.

 

Vous allez me dire que les « hommes le veulent bien ». En effet, il y a une propension masculine au conflit, à la recherche du danger. Mais cette propension, loin d’être réfrénée par la société, est au contraire encouragée. Ce sont bien les femmes qui incitent à la compétition des mâles. C’est vrai dans (quasiment) toutes les espèces et l’espèce humaine en générale et la société française en particulier ne s’est pas affranchie de cette règle.

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