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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 16:34

Enfin, ce réchauffement du XXème siècle n’est ni énorme ni exceptionnel. Et ceci va à l’encontre du graphe alarmiste de « la courbe de hockey » publié dans le rapport de 2001 du GIEC.

 

 

Ce graphe est en effet hyper inquiétant. C’est celui que l’on a retrouvé partout notamment dans le résumé pour décideur. Or, il s’est révélé erroné. Et le démenti n’a jamais été fourni par le GIEC.

 

Ce graphe est en effet hyper inquiétant. C’est celui que l’on a retrouvé partout notamment dans le résumé pour décideur. Or, il s’est révélé erroné. Et le démenti n’a jamais été fourni par le GIEC.

 

On trouve un graphe sur l’historique des températures par exemple ici :

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Holocene_Temperature_Variations.png

 

 

En parcourant les différentes sources sur l’histoire du climat et des températures moyennes, on peut faire les constats suivants :

 

1 Les mesures des températures du passé ne sont pas faciles, conduisent à des résultats médiocrement homogènes et se révèlent au finalement fortement imprécises (or, les évolutions sont faibles).

 

2 Les températures « climatiques » ne sont pas un long fleuve tranquille. Cela varie beaucoup et « depuis toujours ». C’est-à-dire que parler de « changement climatique » est une tautologie.

 

3 Dans le passé, il y a déjà eu des variations de températures importante et rapide. Notamment la dernière « déglaciation » où le changement a été beaucoup plus rapide que ce que nous avons connu au XXème siècle.

 

 

 

 

 

Bref, le monde a connu au XXéme siècle un réchauffement (non linéaire) qui s’inscrit tout à fait dans la norme des évolutions climatiques terrestres historiques.

 

 

 

 

 

Mais là où intervient la manipulation sémantique est de parler de ce réchauffement comme d’un phénomène qui va à coup sûr se poursuivre. C’est-à-dire de passer de constats du passé à une prévision sur l’avenir.

 

 

 

Or, de même que les tendances des cours de bourse ne constituent pas un indice pour prévoir les cours futurs, les températures du passé et leurs évolutions à elles seules une information suffisante pour parier sur l’avenir.

 

 

 

La justification de cette prévision c’est la science climatique et ces modèles. La question est donc « quel est le niveau de fiabilité actuelle de la science climatique ? ».

 

 

 

Il y a un biais incroyable qui veut que puisse « c’est de la science », c’est assurément exact et juste. L’histoire des sciences fourmille de contre-exemples (article à faire à ce sujet).

 

 

 

D’après les informations dont je dispose, je récuse la capacité actuelle que possède « la science climatique » à prévoir quoi que ce soit.

 

 

 

 

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Published by thidgr - dans Climat
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