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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 14:18

580

 

On remarque que les nombres vont de 1 à 25. C’est inférieur à 26. Cela suggère une correspondance avec les lettres de l’alphabet.  On remplace chaque nombre par la lettre ayant ce rang dans l’alphabet.

1A – 2B – 3C – 4D5 E6F – 7G – 8H9I10J – 11K – 12L13M14N15O16P – 17Q – 18R19S20T21U – 22V – 23W – 24X – 25Y – 26Z

C’est une transposition simple, il n’y a pas de décalage (méthode de l’IS « une fois n’est pas coutume ». La présence du « 0 » incite à ne pas transposer les chiffres de droite.

S.I.M.L.O.S.R.U.O.I.S vaudra 1
L.O.S.R.U.O.I.S.R.I.M.H.O.D vaudra 2
I.M.P.P.I.M.I.E.R vaudra 3
Y.A.L.N.R.I.M.P.I.M vaudra 4
H.O.D.A.L.I.S.R.O.A.F vaudra 5
R.I.M.M.E.R.R.A.L.R.I.M.L.O.S vaudra 6
T.R.U.O.O.D.I.R.I.M.H vaudra 7
I.M.R.I.O.S.S.I vaudra 8
O.D.A.L.N.R.A.L.J vaudra 9
S.R.I.M.L.O.S.N.A.L vaudra 0

On remarque qu’il y a des SOL et de MI à l’envers. Cela semble indiquer que cette transposition simple est une bonne étape. « Tournesol » est la clef de 470, on pense donc à tourner le texte. Il s’agit aussi de se référer au titre (bon sens c’est le contresens). On enlève les points. On repère les notes de musique.

 

SIOURSOLMIS vaudra 1
DOHMIRSIOURSOL vaudra 2
REIMIPPMI vaudra 3
MIPMIRNLAY vaudra 4
FAORSILADOH vaudra 5
SOLMIRLARREMMIR vaudra 6
HMIRIDOOURT vaudra 7
ISSOIRMI vaudra 8
JLARNLADO vaudra 9
LANSOLMIRS vaudra 0

 

On voit que sur le visuel les notes de musique sont notées de A à G. On remplace les notes « latines » :

DO->C RE->D MI->E FA->F SOL-<G LA->A SI->B

Remarque : ce principe de substitution est analogue à celui de l’IS « une fois n’est pas coutume ».

CDEFGAB c’est l’inverse de l’ordre du visuel (qui est donc la gamme de DO descendante).

 

BOURGES vaudra 1
CHERBOURG vaudra 2
DIEPPE vaudra 3
EPERNAY vaudra 4
FORBACH vaudra 5
GERARDMER vaudra 6
HERICOURT vaudra 7
ISSOIRE vaudra 8
JARNAC vaudra 9
ANGERS vaudra 0

 

On a 10 villes correctement orthographiées.

Le fait d’aboutir à cette précision valide la réalité de ce décodage. Ce n’est pas une coïncidence.  

A cause de l’ordre et du 0, après Angers, c’est fini (on a un 0 et non 10). On peut éventuellement recommencer la série à Bourges.

L’ordre des villes est particulier. On constate que l’on construit une sorte de spirale « croissante » partant de Bourges. Il permet de faire déduire que Héricourt est celui de la haute Saône (70 – c’est de toute façon la ville la plus importante des deux).

 

Remarques inutilisées

 

Le titre fait « remarque à la Dupondt » (« je dirais même plus »).

 

On retrouve Bourges de 530. On remarque Cherbourg en 530 comme « visé par le bec du coq » (dont l’autre coté est Roncevaux de 470 qui n’est pas une des 10 villes). Par ailleurs, la suite de lettre du visuel  se termine par C (comme Cherbourg). Enfin, la contrebasse présente un manche, et Cherbourg est dans la manche (comme Dieppe).

 

Exploitation du lien « énigmes –charades ».

Soit G de 530 et O de 470

 

GO = géographie. C’est effectivement un tour de France qui apparait en 580

 

En plus, on a l’ensemble O=haut + G=gravité. Or, le visuel montre des notes « descendantes » « qui chutent » et une contrebasse.  Tout cela c’est « aller vers les graves ». Or le titre suggère une double inversion. On peut l’interpréter comme « remonter d’une énigme », c'est-à-dire se référer à 470 et « aller vers les aigus ». Justement, dans l’affaire Tournesol (de 470), l’arme du professeur est à ultrason. On confirme la construction des énigmes (470 -580).

 

Cette exploitation n’est pas indispensable, mais elle est plausible et permet de continuer à croire en ce lien « énigmes-charades ».

 

 

Avis sur la solution : 100%. Comme 530, elle est un peu « courte ». L’examen de solution complémentaire n’a rien donné. Il est probable qu’il s’agit d’une « énigme outil » : c'est-à-dire que l’on y reviendra ou que l’on piochera des éléments par la suite.

 

 

Niveau de difficulté : 10% -« très simple ». Elle ne dépend pas de ce qui précède.


 

600

 

BDI,J.  DF,F.  CFD.  BJ.  HJ.  EA,B.  BC.  E.  DC,B.

CDI,B.  BAB,H.  BE.

CD.  FB.  BCG,J.  BIG,D.  BE.  BG.  BJD,B.  DB.  BGH,C.

BC.  E.

On s’aperçoit que le texte ne comporte que les 10 lettres de A à J. Cela correspond aux premières lettres des villes de 580. On retient de 580 (comme clé), un code : A = 0, B = 1, C = 2, D = 3, E = 4, F = 5, G = 6, H = 7, I = 8, J = 9

138,9.  35,5.  253.  19.  79.  40,1.  12.  4.  32,1.

238,1.  101,7.  14.

23.  51.  126,9.  186,3.  14.  16.  193,1.  31.  167,2.

12. 4.

Cela donne un série de nombres de 4 à 253 qui n’est pas parlante directement (d’où l’intérêt d’appliquer la clé). 14, 12 et 4 sont présents 2 fois. Il faut un « éclair » : on peut voir là les masses de N, C et He et permet de faire appel au tableau de Mendeleiev. On constate que cette série de chiffres correspond effectivement à des masses atomiques. Ce passage est difficile mais pas insurmontable. En pratique, il a été « craqué » très vite.

138, 9 = La / 35,5 = Cl / 253 = Es / 19 = F / 79 = Se /  40,1 = Ca / 12 = C / 4 = He / 32,1 = S / 238,1 = U / 101,7 = Ru / 14 = N /  23 = Na / 51 = V /  126, 9 = I / 186,3 = Re / 16 = O / 193,1 = Ir / 31 = P / 167,2 =Er /

La. Cl. Es. F. Se. Ca. C. He. S.

U. Ru. N. 

Na. V. I.  Re. N. O. Ir.  P. Er .

C. He.

On enlève les points et on obtient : « La Clesf se cache sur un navire noir perché. »

Le fait d’aboutir à cette phrase intelligible n’est pas un hasard. Cela valide les étapes précédentes. Le visuel montre une clef bien visible et « perchée ». Les écarts des valeurs des masses et le « Es » a été discuté : il existe une bonne « documentation erronée » qui correspond à ces valeurs et à « E ».

 

[S->F est une transformation en rot 13. C’est pareil pour N-A, V-I et R-E. Ceci peut justifier une coupure dans la phrase (il ne s’agit que de garder un point).

« La Clef se cache sur un navire. Noir perché ».]

 

 

Al-mar =  les maures. C’est un rappel de 470 (bataille de Roncevaux). Les ténèbres resplendissent suppose une lumière : encore un rappel à 470. Il faut un lien avec 470 (on songe à Tintin).

 

La fibule de Préneste est depuis sa découverte l’objet d’une polémique sur son authenticité (en 2011, il semblerait qu’elle ait enfin été établie). La clef est donnée de la main gauche. Les ténèbres qui resplendissement sont un oxymore. Le fait d’avoir « al-mar » pour « les maures » et « Es » sont aussi une erreur des documents courants. La clef du visuel est apparente et non cachée. Il y a « une fraude » ici.

Par ailleurs la fibule a une aiguille : selon une IS, il doit y avoir « trahison » de l’aiguille. Cette fraude = la trahison. On songe aussi à la trahison de Ganelon (470).

 

Donc, c’est bien sur le lien 470 qu’il y a cette « trahison ». Ce n’est pas Tintin mais Astérix qu’il faut prendre. C’est en effet le concurrent « naturel » dans le genre.

[(Astérix est publié dans Pilote = cocher de 780).

La fibule de Préneste place aussi dans un contexte « romain ».]

 

L’écriture de droite à gaucheest utilisée à la fois pour la fibule et l’écriture arabe (« al-mar » = les maures).  C’est un lien avec le décodage de 580 (ce lien est différent de la clé de passage). Le lien est renforcé par le fait que les 2 énigmes (580 et 600) fonctionnent en parallèle avec 2 encodages successifs :

-      580 : Chiffres->lettres->(inversion)->transcodage par les notes.

-      600 : Lettres->Chiffres->Transcodage par les masses atomiques.

Ce lien 580 est la musique.

 

Avec Astérix, on se focalise donc sur Assurancetourix (on remarque que séraphin Lampion de 470 est aussi un vendeur d’assurance tout risque). Il faut donc prendre un album où Assurancetourix est un personnage principal. Celui où il est au coeur de l'intrigue est "Astérix gladiateur".

 

Dans le contexte d’Astérix, le navire avec un noir perché c’est la vigie du bateau pirate (qui est bien un navire). Dans Astérix gladiateur, c’est justement la première apparition des pirates (comme S Lampion apparait dans « l’affaire Tournesol »). Et on n’y voit pas le maure (il se cache donc).

La citation des pirates est : « Vanitas vanitatum et omnia vanitas » (Vanité des vanités et tout est vanité. Tout est illusion et déception dans ce bas monde).

 

[Extrait de Voltaire : « Voilà Joseph-Godefroy Leibnitz qui a découvert que la matière est un assemblage de monades. Soit ; je ne le comprends pas, ni lui non plus. Eh bien ! mon âme sera une monade, ne me voilà-t-il pas bien instruit ? Je vais vous prouver que vous êtes immortel, me dit mon docteur. Mais vraiment, il me fera plaisir ; j'ai tout aussi grande envie que lui d'être immortel. Je n'ai fait la Henriade que pour cela ; mais mon homme se croit bien plus sûr d'être immortel par ses arguments que moi par ma Henriade : Vanitas vanitatum ! »

Voilà qui permet de « justifier a posteriori » les atomes. ]

 

C’est le début de l’Ecclésiaste (et il est question de naitre ici).

 

[Les vanités sont aussi des tableaux associés à cela. On songe au visuel de l’énigme suivante.]

 

[Le fait d’être perché (texte et clef du visuel) est cohérent avec la vanité.]

 

Le visuel et le décodage par la masses atomique ainsi que le fait d’être au limite de l’Eternité (voir plus loin) donnent l’idée de « création du monde » c’est à dire de sortir du néant (=vanité). 

 

L’énergie atomique (allusion au tableau des masses atomiques) nous conduit bien au bord du néant (navire noir : sous marin atomique, perché = missile). Les ténèbres qui resplendissent sont compatibles avec une explosion atomique (qui nous conduit aux ténèbres).

 

Exploitation du lien charades-énigmes : E de 530 et N de 470.

 

N en 470 c’est N/Z soit les nombres de protons et de neutrons donc l’idée du tableau périodique. Cela peut constituer une aide pour trouver le tableau périodique.

 

E en 530 c’est la limite de l’éternité. On notera que le  « se cache » présent les 2 fois est un appui très fort pour ce lien.

IS née clé en main = nef encalminée et IS nef encalminée pour tout éternité.

-      On peut y voir  donc le néant qui peut bien être placé aux limites de l’éternité.

-      Les tableaux de type « vanité » sont parfois des « trompe l’oeil ». La trahison (élément de solution de cette énigme) « trompe » et l’oeil est caractérisé en 530.

 

En sus, la notion de chute provenant de l’exploitation du lien charades-énigmes en 580  (G et O) confirme l’idée du néant.

 

Là encore le lien n’est pas indispensable. Mais il est plus nettement affirmé. Cela marche !

 

 

Avis sur la solution : 100% (cela dépend de la solution de 470 – c'est-à-dire que si 470 n’est pas bonne alors celle-ci non plus).

On peut déplorer la faible quantité de confirmation permettant d’être tout à fait serein.

L’utilisation attendue de 580 est clairement justifiée

 

Niveau de difficulté : 60% -« compliqué et à plusieurs niveaux »

 


 

500

 

On peut remarquer que l’énigme est scindée en 2 parties nettement différentes. Commençons par  régler le cas de la seconde partie.

 

Le compas du visuel + le mot mesure sont à prendre en référence à 780. Donc 560606 mesures  = 415 km. Il n’y a pas de raison de remettre cela en cause.

« MEGA » : bibendum (la marque de la carte = Michelin cf IS).

« Un million de fois moins » est tout bêtement l’échelle de la carte. C’est la première fois que l’on doit l’utiliser et il faut pleinement l’utiliser ici. C’est un concept central de l’énigme. Pour compenser le coté « crétin », ceci indique par contre que la carte n’était pas à utiliser auparavant.

Bref, la seconde partie est « bestiale » (comme le morse).

 

Passons à la première partie.

 

Ut queant laxis est le début l’hymne à St Jean (le baptiste) qui sert à nommer les notes de musique. C’est justement un principe de codage de 580 (donc un lien très fort). Il apporte aussi le principe de l’acrostiche.

 

MEGA donne aussi l’idée de l’acrostiche (préfixe M).

 

Le morse du visuel est une référence au code morse.

 

2424  avec le principe de l’acrostiche donne 24442242. En morse cela donne « AGEN » (.-/--././-.) ou NEANT (-././.-/-./-). Le néant est conforme à la notion de vanité (clé de 600) et confirme le principe de l’acrostiche : tout est vanité (=néant). Mais il n’empêche que l’on veut quelque chose de concret et c’est AGEN qu’il faut garder. Par ailleurs, il est plus logique que « 4=- et 2=. » que l’inverse. En utilisant le lien 580 (retournement et « faire -1 ») on a une transformation MEGA-> AGEN.

A noter que les autres chiffres sont inutiles. Ils servent à construire la fausse piste principale avec Carignan (il faut bien que Max ait un espace de liberté pour ses fausses pistes).

Enfin il y a un pont canal à Agen (ce qui n’est pas banal) : cela correspond au principe « d’un navire noir perché » (= n’importe quelle péniche en hauteur).

 

[Avec l’idée de vanité venant de 600, le visuel est une vanité. On le comprend comme la vanité du savoir et des instruments. Il ne s’agit pas de mesurer sur le visuel ou d’exploiter le dessin en perspective (seul du genre parmi les visuels). Il s’agit aussi de la vanité de trouver une SAQC, du traçage basique supposé par le texte. Ceci exclut notamment l’idée du traçage d’une SAQC sur la carte. Cela suggère aussi que ce savoir mathématique est inutile ici. Il va falloir casser ce concept. De plus, étant donné que l’on est « sur la carte de France », tout objet du genre SAQC est improbable. ]

 

580 donne l’idée « d’envers » (et de musique) dont on peut retenir « en vers » c’est à dire se focaliser sur le poème (après tout le titre est « musical »).

Le poème de l’énigme est déséquilibré en nombre de pied et en rime. Avec Agen, à la place de « 2424 », il s’équilibre 2x9 + 2x12 (ce qui confirme encore AGEN). Il reste la question de la rime.  On peut refaire la rime avec l’ordre suivant :

« A AGEN pour trouver la spirale (9)

A quatre centres emprunte l’orthogonal (9)

560606 mesures c’est loin (12)

Mais par le MEGA c’est un million de fois moins (12) »

ð  Ceci décompose le concept de SAQC.

 

On a une carte comme en 530, l’équerre du visuel est conforme au bec de 530. Le titre « ut queant laxis » est une ouverture. Ceci milite pour un lien 500-530.

-      Le bec est l’orthogonal.

-      Le serpent est la spirale (quand il est enroulé), crache son venin » signifie « donne son jus », dressé signifie « dresser la carte ». C’est cohérent avec le lien « charade-énigme qui pointe sur le serpent de 530)

-      Bourges est le centre,  « quatre centres » est le 4 ème  de Bourges soit « celui qui s’inspire ».

Le concept de spirale n’est donc qu’intermédiaire et il va falloir dresser la carte (verticalement).

 

Le début de l‘énigme devient donc :

« A Agen pour trouver (tout le jus de l’énigme) dresse (la carte) et à celui qui s’inspire emprunte le bec ».

Le bec de celui qui s’inspire évoque celui d’un instrument de musique. Cela ne peut être que le saxophone de 580. En empruntant le bec, on arrive au pavillon de l’instrument, cela nous conduit au G = sol. L’inversion, « souffler dans le saxophone » et « inspirer » est acceptable du fait du double contre sens du titre de 500.

 

Donc le texte devient « A Agen dresse la carte pour trouver le sol à 560606 mesures ..... ».

Le sol c’est la ligne de sol qui se trouve dans le visuel de 500 (clef de sol, portée, ligne d’horizon constructible grâce à la perspective). Il s’agit donc de positionner la ligne de sol « horizontale » sur la carte dressée. La ligne de sol n’est pas complètement calée ici, on n’a qu’une contrainte pour cette ligne, qu’il faudra bien évidemment finaliser ensuite (en 420).

 

A noter que le cercle passe notablement par Le Mans célèbre pour ses 24 heures. Ceci est donc une confirmation du choix des « 2 et 4 ».

 

Il n’y a pas de véritable raison de prendre Gérardmer pour G=Sol comme point de la ligne de sol. Gérardmer = 6 le 6 ressemble au G (mais c’est « toujours vrai »). La 580 indique 6 autres liens potentiels « Note – ville ». Il est impossible de construire une portée cohérente avec cela. Puisque l’on ne peut pas retenir tous ces villes, pourquoi ne retenir que Gérardmer ? 

 

La base du cheminement est : orthogonal -530-> bec -600->G = sol. Cela n’est pas complexe, les transitions sont justifiées. On exploite donc 780 (mesure), 580 (visuel + principe « -1 » + envers), et 530 (encore une fois).

 

L'IS "ligne de mire" donne aussi ligne de sol (mi ré) et valide l'usage de l'ouverture = 530.

 

Remarque complémentaire.

En 580, on a Cherbourg. On a déjà remarqué que le bec du coq de 530 pointe vers Cherbourg. Le bec c’est celui du « saxophone » et l’on peut obtenir « déjà » G à ce stade. C'est-à-dire qu’une lecture 530+580 permet de faire ressortir «G=sol »

Toutefois, cela ne constitue pas une solution confirmée en 580. De plus, Ce « G=sol » n’a pas d’usage ni en 580 ni en 600.

On a là une situation analogue au « 4 et 7 » issu de la dernière phrase de 530 et qui n’est exploitable qu’en 780.

Ici, cette remarque (qui ne dépend que de 580) n’est exploitable qu’en 500.

 

Exploitation du lien charades-énigmes : S de 530 et C de 470

 

S c’est le serpent de la spirale

C c’est la première lettre de Cent donc confirme l’idée d’acronyme

 

[En revenant à 580, le lien charades-énigme donne aussi G (donc sol) et O (cercle de l’embouchure de l’instrument).]

 

Tout baigne !

 

 

Avis sur la solution : 100% (dépend de 470 – et de 600- Mais en pratique si 470 OK alors 500 OK).

Il est certain qu’il y a des éléments inutiles constitutifs des fausses pistes. Cette lecture permet de sortir du dilemme « SAQC à trouver ou à tracer » qui est une impossibilité. Il n’y a pas de « SAQC » !

C’est le début du triptyque 500/420/560 qui nous balade sur la carte de France en permettant des fausses pistes prévues et plein d’artefacts de solution créés par les chercheurs.

 

Niveau de difficulté : 20% -« simple » (en ayant 470 et 600 car cela permet de trancher les fausses pistes).

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Published by thidgr - dans Chouette d'or
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