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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:20

420

 

Comme 500, 420 est découpé en 2 parties nettement distinctes. Cela suggère un fonctionnement « complémentaire » (d’ailleurs, il faut bien « finir le travail de 500 »).

 

C'E-10752-365 LA Q-30667-E L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQ-30667-E DE 10752-E-10752 10752-ERRE-10752

DA-60140-10752 LE 10752-ABLE,

CENT 4330-O-30667-R-10752 AVA-60140-365 DE 10752-E

CA-10752-10752-ER LE BEC

E-365 Y LAI-10752-10752-ER 10752-E-10752

90677-L-30667-687-E-10752.

 

Sans trop de difficulté, en supposant qu’un nombre = une lettre, on obtient

 

C’EST LA QUE L’AIGLE

IMPRIMA LA

MARQUE DE SES SERRES

DANS LE SABLE

CENT JOURS AVANT DE SE

CASSER LE BEC

ET Y LAISSER SES

PLUMES

 

Il s’agit du retour de Napoléon de l’ile d’Elbe à Golfe Juan. Une IS avec l’abeille appuie Napoléon : elle indique aussi "venu de l’ile d’Elbe, il y débarqua". Bref, cela fait partie des trucs archi certains (car une IS ne fait pas tomber dans un fausse piste).

 

Remarque : l'IS de localisation "la chouette n'est pas sur une île" interdit l'interprétation de ces IS de localisation négative comme indiquant une fausse piste.

 

On a les codages

U = 30667

M = 687

P = 90677

S = 10752

N = 60140

J = 4330

T = 365

 

On trouve sans difficulté qu’il s’agit du nombre de jours de la durée de révolution des planètes dont on a la première lettre (là encore, il existe une bonne « documentation erronée »). Sur le visuel, les 7 symboles se relient (dans l’ordre des planètes) sans difficulté c’est un symbole « stylisé ».

URANUS

MARS

PLUTON

SATURNE

NEPTUNE

JUPITER

TERRE

On remarque que V=Vénus n’est pas codé (224 jours !)

 

En 500, il y a les 24 h du Mans (24h = 1 jour). Cela appuie le fait que ces chiffres soient les nombres de jour (clé de passage).

 

Lejour sidéral est standard : 86164 s. La fraction est standard : 1,863ms. Il n’y a rien d’énigmatique ici.

Le fait que 1,863 conduise à 536,67 Hz soit un do faux écarte la piste musicale. Apollon, dieu de la musique ne saurait jouer faux.

 

Le soleil « noir » du visuel est donc le soleil. Apollon a donc l’attribut du dieu du soleil. Sa flèche est de lumière. C’est conforme avec le titre (cela resservira en 560). Hâter = « avec célérité » : la vitesse est celle de la lumière 299 792 458 m/s. La distance est donc d’environ 559 km (558,61328).

Tout cela ressemble au coté « béta » de la seconde partie de 500.

 

 

La fausse piste démasquée.

Le calcul de fraction de jour sidéral (avec plein de chiffres significatifs) qui tombe rond avec une vitesse de lumière approximative de 300 000 km/s est une première alerte. C’est un panneau indicateur pour dire que la mesure de 33 cm (qui donne des chiffres ronds) est une fausse piste (depuis780).

 

Le soleil est grignoté  2 fois. Cela évoque les 2 autres planètes (Mercure et Vénus) pour lesquelles il peut y avoir une occultation.

Le non codage de Vénus s’explique parce que l’on a des planètes extérieures (sauf la Terre) pour lesquelles la trajectoire apparente rebrousse chemin. Ceci est une indication qu’il va falloir remettre en cause quelque chose.

On dit que la trajectoire apparente des planètes extérieures est rétrograde. Ce mot veut aussi dire « diminuer la vitesse ». C’est un indice d’un problème avec l’idée de se « hâter ».

[Il n’y a pas Vénus. Donc, ils (elles) ne sont pas venus (es) ou malvenus (es). Quelques choses sont « mal venues ».

Le soleil grignoté 2 fois peut aussi évoquer « quelque chose qui ne tourne pas rond »]

 

Les révolutions, le jour sidéral et les cent jours sont des tours ou des périodes qui renvoient au tableau périodique de 600. De même le N/Z du visuel renvoie à l’idée de nombre de neutrons et de protons de 600. Cette notion de période renvoie aussi à la période de 1969,697. En 600, il y a déjà eu trahison et surtout 600 évoque la vanité. Ceci suggère que ces 1969,697 sont « vains ».

 

Le N pointé par le compas  renvoie au contexte de 780 qui a donné la mesure. Or, c’était associé au Sud et là l’aiguille pointe au nord. Il y a l’IS sur la trahison de l’aiguille (IS qui peut servir 2 fois). Il y a donc un problème avec la mesure. Par ailleurs les mesures sont comptées vers le Zénith (Z/N).

 

GJ + l’arc se voient sur le visuel de 530. Il y a aussi le « bec ».

Par ailleurs, les périodes des planètes c'est la durée d'un tour sur leur orbite. Or, l'orbite est aussi associée à l'œil et l'œil est en 530.

Donc il y a un lien 530

 

Apollon : dieu devin (or la vérité n’est pas affaire de devin en 530). L’acte de mesure tel qu’indiqué est une divination car il compte avant de tirer (il ne vise pas).

Par ailleurs, il est grec alors que ses homologues (planètes de 470, alpha romain de 530, CENT de 470, Neptune de 580) sont romains. Dans le contexte des planètes, 1969 c'est l'année de l'alunissage d'apollo (et pas apollon). Par ailleurs, il est question de se casser le bec et donc il y a un "truc" avec Apollon.

 

Le soleil est noir (éclipsé ?) : Cela renchérit sur le fait qu’Apollon (dieu du soleil) « nous » trompe.

 

[Aigle céleste : sorte de panacée préparée avec du mercure.

Le fait de prêter un arc à Apollon suggère que celui-ci n’a plus le sien et renvoie à l’épisode du vol de son arc par Mercure. Mercure été pointé en tant que dieu et planète. C’est le seul qui soit planète/dieu/atome (lien 600). Le mercure c’est aussi le « vif argent » (hâte). Se « hâter » c’est aussi « avoir la pression ». Le mercure est utilisé pour mesurer la pression : le mm de mercure s’appelle le torr qui vient de Torricelli (petite tour – comme les tours des révolutions et des jours célestes). Torr =  « à tord ». ]

 

Flèche, lumière, (CENT comme les cent mots) et « casser » sont des liens avec 470. Alors, N/Z  (qui se trouve dans le visuel) renvoie à « ronfle quand il est couché ». Il faut mettre la mesure en sommeil.

 

Donc le nombre de mesure ne sert pas. Max nous a « joué un tour ». Il a donc une liberté totale pour construire la fausse piste. Par contre le temps de vol (c’est un phénomène physique) et le zénith sont OK.

 

Ensuite

 

Le zénith est la verticale. La flèche s’abat verticalement (c’est une visée et non un acte divinatoire). S’abattre signifie « tomber sur le sol ». La clé de 500 est la ligne de sol (qu’il faut finir par placer !).

 

La flèche s’abat sur le sol et cela se fait verticalement (zénith). La ligne de sol est donc tangente au cercle de centre Agen de rayon 415 km et au cercle de centre Golfe-Juan et de rayon 559 km. Il n’est pas besoin d’une grande technicité pour le tracer. Les points tangents peuvent être imprécis mais la construction de la ligne reste robuste. Il n’y a pas d’ambiguïté sur quelle tangente prendre (celle qui passe par Le Mans).

 

Etant donné les contraintes, la flèche tombe vers St Nicolas de Port. Il y a un pont canal (de la Meurthe). Le blason comporte un bateau noir et un aigle. Le musée français de la brasserie a un coq pour emblème (ouvert en 1988) – la marque « Stella Artois » est bien dans l’ambiance.

La trajectoire Golfe Juan – St Nicolas de Port croise le tour de France comme le veut l’IS.

 

 

Bilan

Le titre sert (peu)

Le décodage est complet

Le visuel est correctement exploité.

« L’acte de mesure » est une fausse piste expliquée.

Tout le texte est utilisé.

 

Les liens avec 780 (mesure mais inutile), 530 (devin), 470 (N/Z) et 600 (vain) sont justifiés (tous pour désigner la fausse piste), et on finit 500 qui était incomplète.

 

On a fini par l’obtenir cette foutue ligne de sol ! On suppose que c’est très important.

 

L'IS " ligne de mire " marche encore.

 

Problème résiduel

 

« NT » de CENT n’est pas codé. Pourquoi ?

 

Exploitation du lien charades-énigmes :

SVD de 530 et E de 470

 

SVD c’est le devin à ne pas suivre (donc Apollon).

C’est un apport significatif pour justifier l’utilisation d’Apollon-devin dans la résolution

 

E c’est le nœud. La lecture est moins nette

-       [L’idée de point de rencontre convient à la construction de la tangente.

-       Le sens astronomique de nœud est cohérent avec cette notion de cercle tangent.

-       Avec 420 on « boucle » (=termine) 500. Un nœud c’est une boucle]

-       Les périodes de révolution sont des boucles.

-       Le nœud = indication de vitesse peut appuyer l’idée de l’utilisation de la vitesse de la lumière.

-       [Le nœud gordien se résout en tranchant, c'est-à-dire en ôtant : ce que l’on a fait ici]

Cela est faible, je ne considère pas que cette faiblesse doive remettre en cause le cheminement ou le lien « charades-énigmes ».

 

 

Avis sur la solution : 100% (dépend de ce qui précède, surtout de 470).

 

Niveau de difficulté : 40% -« moyenne » (en ayant 470 et 500)

 


 

560

 

La clé de 420 c’est l’idée de « briser la mesure » c’est à dire de la fin de la règle de l’unité.

Le titre provient d’Hernani de Victor Hugo (mot de passe des conjurés). La bataille d’Hernani c’est notamment l’ambition de briser les règles d’unité (temps, lieu et action). Par ailleurs, il y a de très nombreux liens avec les énigmes précédentes.

Donc l’idée est que 560 se décompose en actes qui ne se passent pas à un seul endroit mais qui sont à comprendre dans le cadre (temps, lieu action) des énigmes précédentes.

Le titre c’est « par des voies étroites ...». Justement, chacun de ces actes est plutôt court.

 

Par ailleurs, dans Hernani, il y a « dona sol ». Et en effet, l’énigme 420 est celle qui « donna sol ». Voilà une confirmation que nous sommes sur la bonne voie.

 

 

1 Quand, à Carusburc, tu auras Albion dans le dos, 530

2 Cherche l'Ouverture qui révèle la Lumière Céleste. 530 + info de 420

Carusburc= Cherbourg, « Albion » = le lion britannique versus le coq gaulois (de l’ouverture), Ouverture = angle droit du bec, lumière céleste  = la lumière qui vient du ciel de 420, l’angle peut révéler cette lumière s’il révèle le sol.

Donc on prend le principe du bec du coq de 530 (angle droit qui passe par Roncevaux et Cherbourg : on le sait depuis 580). L’angle droit tombe sur la ligne de sol.

Sur le visuel, le crayon tranche la mer. Or, la Tranche/mer est le centre du cercle de diamètre  Roncevaux – Cherbourg nécessaire pour faire ce travail : il s’agit de croiser ce cercle avec la ligne de sol.

Le sable du visuel renvoie sable de 420. Le trait sur le sable est justement la ligne de sol de 420 qu’il faut exploiter.

La coquille du visuel est une faute (IS « pas ma faute »). C’est « la faute sur mer » (car elle est sur le sable à coté de la mer) commune qui s’est détaché de la tranche sur mer.

Albion ; angleterre soit angle Terre (soit sol penché)

Avis : c’est cohérent et complètement déterministe.

 

3 Ne t'attarde pas, ne demande pas ton reste, 470

4 Mais apprête-toi à marcher sur les eaux. 470

attarde = se trainer (A), demander = offrir (_), reste (dormir) = (Z), apprêter = noeud papillon = E, marcher = prendre l’air (R), eaux = eau (O). 

Cela donne  A_ZERO.

Avis : Cela marche bien.

 

5 Par deux fois, Neptune viendra à ton secours. 780 + contexte de 420

6 Et te mènera loin du Septentrion glacé. 780 + contexte de 420

 « par deux fois » = 2 fois « par », et « mener » = guider = cocher montrent le lien avec 780 donc l’idée d’une mesure. Remarque : en 470, « par » est présent 3 fois.

Neptune (contexte de la mer et des bateaux), donc venir à mon secours = répondre à mon SOS, septentrion glacé = N figé (épinglé) dans le contexte de Neptune-420. On retrouve la bonne mesure puisque l’on s’en éloigne. L’idée de mesure est associée à l’idée de compas : où est le compas ici ? On a l’Angleterre (un compas mesure un angle sur la terre).

Le « A ZERO » précédent et la notion de mesure suggèrent une utilisation chiffrée (à zéro point 505 = SOS). 0,505505 ou 0,505 diffèrent peu et cela justifie le passage au décimal. Avec l’échelle de la carte 505505 mesures reviennent au même.

On mesure quelque chose 0,505505 mesures = 374 mm.

Avis : L’usage de la mesure parait clairement établi. Le nombre de mesures en découle (il n’est ni dans l’acte précédent ni dans l’acte suivant). Du fait du redoublement, la valeur est « robuste ».

 

7 Poursuis ta route et n'interromps pas ton parcours  530

8 Avant de voir, par l'Ouverture, 530

« voir par l’ouverture » reprend le schéma initial = « les 374 mm mesurés depuis Cherbourg le long de l’angle droit correctement positionnés ».

poursuivre = suivre, route = chemin, interrompre = protester, parcours = limite.

on a ROUGE.

Avis : Cela marche bien. Mais il faudra obtenir quelque chose.

IS : de cette ouverture est né un cœur. Rouge est la couleur du coeur

 

8 la nef encalminée 600

9 Sans dévier d'un pouce, 600

Nef encalminée = NNP de 600 (cf IS « née clef en main »).  C’est la vanité (conforme à la gloire du titre) donc RAS.

« Sans dévier d’un pouce » = tourner comme l’indique le pouce (à main gauche en 600).

Avis : Tout cela peut marcher.

 

« tire un trait, 

Tirer un trait = « s’arrêter là ». On peut aussi tracer la construction sur la carte

 

Alors, le traçage d’un angle droit passant par Cherbourg et Roncevaux et tombant sur la ligne et en comptant 374 mm depuis Cherbourg en tournant à gauche au lieu d’aller vers Roncevaux conduit à Guignes (= cerise ROUGE) : cela consolide le décodage par l’exploitation de l’étape précédente.

 

 

Et tu ne regretteras pas ce que tu as fait. » 

On trouve Guignes. La guigne, c’est la poisse (ou quelque chose de peu d’importance). Comment ne pas le regretter ? Max nous rassure : « malgré cette apparence dérisoire ou malchanceuse, c’est cela et tu ne le regretteras pas plus tard ».

 

[(Assurance : cf S Lampion assureur et Assurancetourix).]

 

[Reste du visuel

La main qui tient le crayon est suggérée (celle de 600). Avec ce que l’on voit du visuel il semble probable que l’on a une main gauche. Cette suggestion évoque aussi l’absence de Roland (470).]

 

 

Victor Hugo

-      IS « ce n’est pas ma faute » répété : Gavroche

-      Albion : terme hugolien

Le trait passe non loin de Guernesey.

Remarque : le chemin tortueux et parfois semé d’embuche de l’IS convient ici.

 

 

[La lecture littérale pose problème : l’aide de Neptune est peu compatible avec le trait qui fend la mer. On peut dire que quelqu’un nous mène en bateau.]

 

IS : une baie dans la manche. Le trait y passe.

 

Enfin le tracé de la diagonale du cercle et du rayon vers le point d’intersection avec la ligne de sol conduit à obtenir un rendez-vous de 3 rayons vers la faute sur mer en mer cantabrique (cf IS). Il est important de noter que cela est en lien avec la constatation de l’angle droit pointant vers Cherbourg et Roncevaux qui est faite dès 580, énigme qui comporte 2 méthodes de décodage analogues à celui de cette IS.

 

Exploitation du lien charades-énigme : V de 470

 

V c’est le goût du laurier.

On a :

- le gout d’une guigne.

- la cerise sur le gâteau c’est une victoire. 

 

 

Avis sur la solution : 100% (dépend de ce qui précède surtout 470).

Pourquoi 100% ? Parce qu'elle est bien étayée et parce qu'il n'y a pas vraiment d'autres possibilités avec les solutions précédentes.

Il est clair que cette énigme est faite pour égarer sur la carte de France et faire procéder à des millions de traçages (surtout suite aux précédentes).

L’usage des énigmes précédentes est souvent pratiqué : il parait indispensable. On en voit la justification.

La construction finale est délicate.

La solution trouvée (Guignes) montre une richesse importante pour la suite (pétrole, bataille napoléonienne, route royale,…) : c’est ce qui achève de convaincre.

 

Niveau de difficulté : 50% -« moyenne »

 

Il importe de noter que si l’on doit revenir sur la solution générale, alors il faut remonter à 470. Les énigmes suivantes ont une solution assurée et de difficulté moyenne (qui dépendent plus ou moins de 470).

C’est sans doute là, la difficulté de cette chasse : outre 780 et la valeur de la mesure, le nœud principal est 470 c'est-à-dire une énigme qui intervient très tôt.

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Published by thidgr - dans Chouette d'or
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