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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 16:21

B

 

B a une étiquette de type différent des 10 autres énigmes. B n’a pas de chouette colorée apparente au contraire des 10 autres énigmes. 

Déduction : B est une énigme « à part ».

On remarque que les 5 chiffres de B correspondent à 5 étiquettes d’énigme.

Le visuel de B montre un arc en ciel. Le titre de B parle « d’aveugle » et de « voir ». On sait que  chaque énigme a une chouette d’une couleur différente. Il semble être question de couleur.

On peut voir la « statue » comme un spectre. Cela donne l’idée du spectre d’une lumière, c'est-à-dire sa décomposition selon plusieurs longueurs d’onde.

On remarque alors que les chiffres des 10 étiquettes d’énigme sont la longueur d’ordre de la couleur de la chouette colorée associée à chaque énigme (association approximative car une teinte imprimée n’est pas monochromatique).

Déduction : à chaque énigme (sauf B) est associée une couleur. L’étiquette de l’énigme est la longueur d’onde de cette couleur (en nm). B évoque ces couleurs donc ces énigmes. On a 5 nouvelles données pour B (les étiquettes manquantes : 780, 580, 500,  560,  520).

On remarque que l’écart maximal des étiquettes 780 – 420 = 360. Cela fait penser à 360 degrés et à un cercle. On peut disposer les couleurs sur un cercle. Le visuel montre l’arc en ciel dont le mélange donne le blanc. C’est la décomposition ou la recomposition de la couleur blanche. L’étiquette est B. On peut penser au mot Blanc. On peut alors supposer qu’il y a bien une chouette pour l’énigme B : elle est blanche et elle ne se « voit » pas. On peut alors penser au concept de couleur opposée dont le mélange « donne du blanc ». Ce concept donne le cercle des couleurs. Remarque : le cercle des couleurs n’est pas un positionnement linéaire des longueurs d’onde sur le cercle : c’est un positionnement « qualitatif » (il ne permet pas de placer les longueurs d’onde, il place des couleurs ressenties).

420 = violet moyen

470 = bleu moyen

500 = bleu-vert

520 = vert–bleu 

530 = vert moyen

560 = vert-jaune

580 = jaune moyen

600 = orangé moyen

650 = rouge moyen                      

780 = rouge extrême

 

On remarque que les 10 couleurs se groupent en 5 paires de couleurs opposées. Cette opposition est approximative car ce concept est physiologique et ne peut pas prétendre à une grande précision. Mais l’approximation ne conduit à aucune ambiguïté sur la formation des 5 paires.

Les étiquettes manquantes dans B sont toutes des complémentaires de celles présentes dans B. Une telle probabilité (= la probabilité qu’un « tirage » de 5 personnes parmi 5 couples mariés soit tel que l’on n’ait jamais 2 personnes mariés) est de 8/(9*7)=0,12.

Déduction : les couleurs (donc les énigmes) doivent être associées en 5 paires : (530,780) ; (470, 580) ; (500,600); (420, 560) ; (520,650).

 

B donne une liste ordonnée de 5 énigmes. Il n’y a que les numéros impairs. Il manque les numéros pairs. B évoque les autres énigmes. Le texte en préambule nous conseille de trouver l’ordre des énigmes. B fournit une liste ordonnée. Il est logique que B fournisse l’ordre des énigmes. Le fait que B fournisse l’ordre a été confirmé explicitement.

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes. 

 

Réordonner les énigmes dans l’ordre croissant des longueurs d’onde n’utiliserait pas toutes nos conclusions (pas d’utilisation des paires, pas d’utilisation de l’ordre de B). Cela n’est pas possible car 530 a été confirmé comme étant la première énigme. B fournit 1, 3, 5, 7, 9. Rien ne conduit à modifier cet ordre. 1 = 530 est confirmé comme première énigme. 780 est complémentaire de 1 = 530. Où le placer ? Soit à coté de 530 (en 0 ou en 2) soit à l’opposée (en 10 voire en 8). Le plus naturel est en 2. 780 a été confirmé comme deuxième énigme. Les complémentaires se « suivent ».

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes : 530, 780, 470, 580, 600, 500, 420, 560, 650, 520. 

 

Enfin, B fournit une indication de « méthode » pour la résolution des énigmes. Il s’agit de procéder par « faisceau de présomption ». C’est confirmé par l’IS sur les « petites lueurs ». Dans chaque énigme, un faisceau de « coïncidences moyennes » doivent se compléter pour éclairer la solution (le contraire aurait été un raisonnement du genre mathématique, rigoureux et linéaire).

Cela suggère aussi l’existence d’une 12ème énigme (à ce stade ce n’est qu’une suggestion).

 

IS du « champion du monde » (le mélange des couleurs donne le blanc)

 

 

 


530

 

Premier âge = bébé. Moitié du premier age = bé (on remarque qu’il peut s’agir de la première ou de la seconde moitié de « bébé »).  Première moitié de la moitié du premier age = b  

Second et troisième qui cherchent leur chemin = où. On a bien 2 lettres : O et U

S’inspire : air. Lire phonétiquement.  R

En rage et suit le quatrième et l’alpha romain. L’alpha romain = A. Ce qui suit « RA » dans « rage », c’est le « g ».

Aux limites de l’ETERNITE se cache.  Les limites du mot « éternité » = le « é ». Il est écrit ici en capitale : E

Dressé, crache son venin. C’est le Serpent. La lettre qui ressemble c’est le S. C’est aussi la première lettre du mot « serpent » et du mot « Septième ».  S

Chacune des éléments de la charade fournit une lettre.

On fabrique le tout de façon standard pour une charade : par concaténation. Le tout est Bourges. 

Le visuel montre une carte de France. Bourges peut être situé sur cette carte car Bourges présente la caractéristique (symbolique) d’être « au centre de la France ». On fait alors une constatation forte : Bourges correspond à l’œil du coq. 

Un œil c’est une ouverture.

Le tout

Etre sage comme une image (obtenir une image). Donc regarder l’image.

Ne pas être devin = ne pas ouvrir les entrailles du coq. Utiliser des « simples »(IS) : faire de la médication pas de chirurgie. Ne pas trop disséquer. Les ouvertures du coq sont le bec ou l’œil.

 

Une IS « reste simple en 530 car ce n’est qu’un lieu pour démarrer le jeu ». Une IS entière pour cela !

 

Donc, on reste simple et l’on s’arrête là pour la résolution de 530.

 


780

 

 

On a trouvé B (l’ordre) et 530 (Bourges). On arrive en 780. La lecture des énigmes nous a donné le concept de mesure (il faut bien avoir lu les énigmes pour trouver l’ordre). Surtout c’est bien le mot « mesure » qui est employé.

 

Le titre « premier pas » suggère qu’il y a eu un conflit (un problème) et qu’il faut le régler (quelqu’un doit faire le premier pas).On peut aussi se rappeler le bec de 530 qui suggère « une prise de bec ». Faire le premier pas, c’est tenter de se raccommoder. Pour ce faire, il faut du fil et un aiguille. Le fil c’est le cocher (conducteur : fil conducteur – fil électrique) et l’aiguille c’est celle de la boussole.

Le poème avec son « mais » indique une opposition qui interpelle le chercheur (« tu ») : il nous faut prendre une décision. Dit autrement nous devons « prendre une mesure ». La mesure est à prendre ici en 780. Il s’agit de prendre une mesure et non de la tracer ni de la calculer.

 

Ajout possible (peu convainquant) : Ce choix « où/par » est une indication de relativité. La relativité c’est l’espace-temps. Le cocher et la rosse donne la mouche du coche = le taon soit le temps. Donc la mesure n’est pas une affaire de temps (ni de vitesse : cf « fouette cocher ») mais d’espace.

 

Dès que ce lien est établi, il est légitime de jeter un coup d’œil plus approfondi aux autres énigmes qui évoquent la mesure. On trouve un compas en 500 et 420. En 780, ce lien « compas-mesure » se trouve soit avec la boussole (qui est un compas) soit avec le piéton et ses jambes raides. En 650, l’homme à la pelle ou l’un des 3 autres peuvent être le « piéton compas » de 780.Le lien Mesure-compas est établi. Avec un compas comme « outil de mesure », celle-ci est l’écartement des branches. 

 

La rosse est un mauvais cheval. C’est elle qui indique le « mauvais choix ». En considérant qu’il s’agit d’un mauvais étalon, cela renchérit encore sur l’idée de mesure via « l’étalon de mesure ». Cela indique aussi qu’il y a possibilité de se tromper en 780 : il y a un mauvais étalon (qui en conséquence n’est pas « la mesure » et ceci ne contredit pas l’IS).

 

Ajout possible (peu convainquant)  : le choix à faire est « où l’on doit ». C’est un devoir comme à l’école. Le compas sert à faire ses devoirs.

 

La boussole du visuel montre clairement un axe méridien. Le choix est aussi un choix entre Nord ou Sud. L’absence de N dans le corps du texte indique « pas de N » (IS « sans haine également »). La position de la boussole invite à aller au Sud. Sage Vérité Devin de 530 donne SVD. La direction « Sud » fait partie du bon choix (il y a une légère faiblesse ici car rien ne justifie que la boussole soit tenue en main comme si on savait déjà où aller : elle est balayée par les madits). Nous avons ici l’utilisation attendue de l’aiguille (raccommodage)

 

Exploitons Bourges (clé de 530). Il y a la longitude et la latitude. Le choix n’est pas « où l’on veut » que l’on interprète comme « avoir toute latitude ». On est donc coincé à la latitude de  Bourges : c’est 47 degrés. La longitude est libre car c’est « 2 20 » et d’après 530 « ce n’est pas affaire de devin ».

Le rythme des pieds du poème sont 4 7 4 7.

Le poème comporte 74 lettres

Les chiffres 4 et 7 se lisent dans le visuel.

La demi-longueur de l’aiguille fait 47 mm.

Le visuel comporte 4 points cardinaux et le mot « semaine » apparaît. Elle comporte 7 jours.

2 Encoches du cercle du visuel sont distantes de 74 mm.

L’IS « une mesure » comporte 47 caractères.

Le fait d’avoir plusieurs unités impliquent que ce sont ces chiffres 4 et 7 qui importent et non une grandeur (pas 47 degrés ni 47 mm).

 

Dans les unités de mesures usuelles, on trouve 47 cm = la coudée et 74 cm = le pas.

On exclu la coudée pour 2 raisons. D’une part parce que l’on n’a pas les coudées franches (le choix c’est où l’on doit) et d’autre part parce que cela ne correspond pas à un « compas ».

 

Dans le poème, les 2 « par » apparaissent comme des facteurs de multiplication. La mesure prise sera le facteur multiplicatif. Rien d’original mais c’est confirmé.

 

Cocher / pied donne l’expression « pied de pilote » : qualification donnée aux mesures en pieds données par un pilote pour signifier qu'elles sont exagérées; en effet, par prudence, le pilote prend souvent une certaine marge de sécurité.

Comme les mots « pied et pilote » sont des « 2 cotés du choix », il y a une ambivalence. L’expression a 2 parties : l’idée du pied et l’idée de L’excès.

L’IS (« faire bonne mesure ») indique qu’il faut prendre en excès. C’est aussi l’idée du Sud (exagération méridionale). Donc le « pied de pilote » est « un bon choix » dans le sens où il indique qu’il faut prendre en excès ». Nous avons ici l’utilisation attendue du fil de raccommodage (fil = guide = cocher.

Il est « un mauvais choix » dans le sens où il dit que la mesure est en pied.

Ceci exclut le pied vis-à-vis du pas.

 

Finalement ce « premier pas » est justement la « première mesure ».

 

Bonus divers

 

Le Sud sera confirmé en 470 par l’épée du visuel qui pointe correctement bien l’orientation de Roncevaux depuis Bourges dans le cadre de la boussole.

 

- 4 et 7 sont aussi présents dans l’étiquette de l’énigme suivante : 470.

- En 530 :

POUR

TROUVER

MON

TOUT

IL

SUFFIT

DETRE

SAGE

CAR

LA

VERITE

EN

VERITE

NE

SERA

PAS

AFFAIRE

DE

DEVIN

En coupant à 4 (sur 7) il apparaît les mots VERITE et ETERNITE

 

Idée apportée parmi les commentaires de « Solstice » sur mon blog : SUd vu à l’envers (comme la boussole apparait) donne approximativement « pAS ». Cela marche mieux avec V  (de Sage, Vérité devin) qu’avec U.

 

L’excès, c’est la démesure, on trouve le mot mesure.

 

 

 

Pourquoi ce n’est pas 33 cm

 

Le pied (métrique) est obtenu « par dépit » (D * Pi) et que ce n’est pas là être sage.

 

Un pied n’est pas un « compas »

 

L’énigme « dit 33 » de plusieurs façons. C’est une fausse piste. Car celui qui dit 33 est malade et l’on a au contraire bon pied bon oeil.

 

L’énigme c’est un choix dichotomique « ou/ou » dit du « tiers exclus ». Or 33 cm, le fameux « pied métrique » c’est 1/3 m.

 

La mesure « 33 » arrive de toute façon avec des « gros sabots ».  C’est donc excessif

 

On obtient « 33 » en remarquant que les divisions donnent un chiffre « rond ». C’est une approche « bestiale » digne d’une rosse.

 

La rosse est une bête de somme. Or 33 s’obtient justement (entre autres) par une « bête de somme » (11 + 11 + 11 par exemple).

 


470

 

La gaité se multiplie : AH (A)

L’espace : _

L’air : R

L’eau : O

Ronfle couche (une souche) : Z (N)

Vaut cent : romain (C)

Noeud : phonétique : E

Gout du laurier : victoire (V)

Etonnement se traine : AH (A)

Nu avec liaison : U

Inconnue (math) : X

 

On obtient « A_Roncevaux ».  (IS 778)

 

L’Epée se voit dans le visuel de 780. La position Bourges Roncevaux dans ce visuel est conforme avec le Sud : c’est la clé venant de 780. C’est bien le Roncevaux de Roland.

 

 

Il est question de « par l’ouverture ». C’est 530 dans son entier (IS : il n’y en a qu’une).

530 et 470 sont deux charades analogues (assemblage de lettres ce qui est inhabituel pour une charade) et ce sont les 2 seules énigmes dans ce cas. Au stade de 470 avec ce que l’on sait sur les énigmes, il semble que ce soit le seul algorithme de décodage commun entre 2 énigmes. Il est largement légitime de rapprocher les charades. Les lettres en commun sont « OURE » + A (2 fois du coté de 470).

- On note que « R » est défini par deux expressions différentes mais qui donnent la même notion : « l’air » (offert et qui s’inspire). Ce n’est pas banal (il existe d’autres mots -aire, erre, hère-).

- Le A est codé 2 fois dans 470 pour donner la même chose (AH).

- On note aussi que Max s’est débrouillé pour coder O et U ensemble en 530 (seul cas de ce genre pour les 17 lettres) de manière à rendre le rapprochement des 2 « O »  et des 2 « U » « irrecevables».

Par contre, impossible de relier a priori les 2 « E ».

De plus.

- Le « E » apparait dans le ciel du visuel de 470.

- Le E qui vient de « ETERNITE » dont les lettres sont en capitales.

Tout cela aboutit au constat majeur : il est obligatoire de rapprocher un machin qui « n’est qu’un nœud » d’un truc qui « se cache aux limites de l’ETERNITE » dans la résolution de 470.

C’est le noeud du mouchoir qui permet d’éviter d’oublier.

IS « 778 ». C’est l’épitaphe d’Eggihard qui a permis la datation de la bataille. L’épitaphe c’est justement ce qui tire de l’oubli. Ceci  donne une lecture plus profonde de l’IS.

530 montre un coq qui chante. Cela renforce l’idée de la chanson de Roland (si besoin était). Celle-ci indique clairement que Roland cherche à briser son épée et brise le roc à la place. En aucun cas, l’épée reste plantée dans le roc comme le suggère le visuel.

C’est que Roland a été oublié sur le visuel !

Il va donc falloir « ajouter ROLAND »

 

Le « par l’ouverture » c’est la réunion de la solution de 530 à ce qui manque en 470. On a l’anagramme ROLAND + BOURGES = SLOGAN BORDURE.

Les mots de départ ne souffrent pas d’ambiguïté, l’expression est bien construite : ce sont 2 mots (nom + adjectif) accolés assez longs. Si « slogan » est un peu gênant, « bordure » ne prête pas à confusion quant à son sens (ce n’est pas « la bordure »).  Il y a 13 lettres : c’est moins de la limite maxienne de 15 lettres. Par ailleurs l’IS (née clef en main) qui utilise le codage par anagramme suggère l’existence d’une anagramme dans la chasse. ROLAND et BOURGES sont « assurés ». L’anagramme est donc licite. C’est la seule anagramme opérationnelle. On est transporté dans l’univers de Tintin. A ce stade, ce n’est qu’une possibilité.

 

L’album concerné est « l’affaire tournesol ». Le slogan c’est : « par les moustaches de Plekszy-Gladz ».

 

Le mot étonnement du texte se comprend aussi comme une lézarde dans une maçonnerie. Cela souligne l’importance de la cassure du visuel.  Le visuel montre une brisure « par morceaux ». Le plexi glass est réputé dur comme la roche. La brisure est compatible avec celle du plexi glass. 

Les 2 visuels donnent le mot « commissure » (du bec et joint entre 2 pierres). Aux commissures du bec on trouve des vibrisses qui sont synonyme de moustaches.

Le visuel de 470 montre des moustaches.

Celui de 530 aussi (dont une de la forme courbée de celles de Plekszy-Gladz sur la gauche de 530).

Au final, les visuels évoquent discrètement les moustaches de Plekszy-Gladz.

 

C’est dans « l’affaire Tournesol » que Séraphin Lampion apparaît. Un lampion est assurément une lumière (même si pour Séraphin Lampion assureur, c’est douteux).

 

Séraphin est un « ange » donc un cœur.

 

[Partie un peu faible

2 et 3 de 530 cherchent leur chemin = OU. Le bon chemin de 470 qui est celui pour lequel la flèche vise le cœur. « O/U de 470 » = offre de l’eau et toujours nu quand il a une liaison. Le concept du chemin est un intermédiaire entre : « offre de l’eau et toujours nu quand il a une liaison » et  « la flèche vise le cœur ». Or :

Le seau offre de l’eau

Le sceau est toujours nu quand il imprime

Le sot est visé par l’ironie.

Enfin ne pas être oublier c’est « être marqué du sceau de l’éternité ».

Le saut c’est le passage de 530 à 470 (de Bourges à Roncevaux).

Le bon chemin est donc à relier au sceau/saut/sot/seau.

C’est le sot qui est visé par la flèche. Ce sot, c’est S Lampion.]

 

La flèche qui vise le cœur, c’est la raillerie qui vise Séraphin Lampion (cf « IS de la gouaillerie »).

 

Tournesol est une clé plus qu’honorable pour 580. En l’occurrence, son usage est plutôt inverse : c’est un élément de justification de la solution de 470 puisque 580 se décrypte « toute seule ». Mais justement, le titre de la 580 évoque explicitement ce contresens.

 

Le tournesol est aussi « grand soleil », elle le suit. Elle est donc la lumière et/ou ce qui voit la lumière.

 

IS « De cette ouverture est né un cœur ». C’est un saint (jeanne d’arc). Le féminin n’a pas à apparaître dans la phrase. Même si jeanne d’arc n’est pas née ni passée par Bourges, c’est du temps du roi de Bourges qu’elle a agit ce qui a permis sa canonisation. Cela coïncide avec l’idée de Séraphin = saint = ange = cœur.

 

IS « le bon guidon ». Pour les moustaches de Plekszy-Gladz, on peut dire que ce sont des « moustaches en guidon ».

 

Avec cette solution, on  passe du coq (de 530) à l’âne (S Lampion en 470).

 

S Lampion est « l’archétype du casse-pieds » ;).

 

Bonus.

N/Z est un contexte de BD (c’est dans une BD que le dormeur fait « Z »)

Le visuel est le contexte d’Astérix

 

Additif

 

Je creuse ici une idée tirée de la solution de « owl » : le lien charade énigmes calés par B, R et X.

En effet, à ce stade (et seulement à partir de maintenant), on peut faire l’hypothèse des liens suivants

B : B

O-A :530

U-_ :780

R-R :470

G-O :580

E-N : 600

S-C : 500

SVD-E : 420

V : 560

A : 650

U : 520

X : 12ème

 

B-B et X-12 ne servent qu’au calage et à indiquer l’existence d’une 12ème énigme

 

R-R=air pour 470 est aussi l’élément de calage. Il pointe l’idée de « la chanson de Roland ».

 

De façon rétroactive, on vérifie le calage :

 

O-A pour 530.

O c’est pour l’origine.

A : la gaité se multiplie : le printemps, le printemps de Bourges.

 

Pour 780, l’espace est la mesure (une unité d’espace). Le U c’est ù. Cela pointe sur l’accent (accent méridional propice à l’exagération qui est une étape de la solution de 780).

 

Ces constats servent peu car tout ceci n’est que de la mise en place. C’est pour les énigmes suivantes que cela doit offre un intérêt. Pour être valable, il devra être complet et être interprété dans le cadre de la solution de l’énigme.  Ce coup de pouce sera utile mais non indispensable.

 

 


580

 

On remarque que les nombres vont de 1 à 25. C’est inférieur à 26. Cela suggère une correspondance avec les lettres de l’alphabet.  On remplace chaque nombre par la lettre ayant ce rang dans l’alphabet

1A – 2B – 3C – 4D5 E6F – 7G – 8H9I10J – 11K – 12L13M14N15O16P – 17Q – 18R19S20T21U – 22V – 23W – 24X – 25Y – 26Z

C’est une transposition simple, il n’y a pas de décalage. La présence du « 0 » incite à ne pas transposer les chiffres de droite.

S.I.M.L.O.S.R.U.O.I.S vaudra 1
L.O.S.R.U.O.I.S.R.I.M.H.O.D vaudra 2
I.M.P.P.I.M.I.E.R vaudra 3
Y.A.L.N.R.I.M.P.I.M vaudra 4
H.O.D.A.L.I.S.R.O.A.F vaudra 5
R.I.M.M.E.R.R.A.L.R.I.M.L.O.S vaudra 6
T.R.U.O.O.D.I.R.I.M.H vaudra 7
I.M.R.I.O.S.S.I vaudra 8
O.D.A.L.N.R.A.L.J vaudra 9
S.R.I.M.L.O.S.N.A.L vaudra 0

On remarque qu’il y a des SOL et de MI à l’envers. Cela semble indiquer que cette transposition simple est une bonne étape. « Tournesol » est la clef de 470, on pense donc à tourner le texte. Il s’agit aussi de se référer au titre (bon sens c’est le contresens). On enlève les points. On repère les notes de musique.

 

SIOURSOLMIS vaudra 1
DOHMIRSIOURSOL vaudra 2
REIMIPPMI vaudra 3
MIPMIRNLAY vaudra 4
FAORSILADOH vaudra 5
SOLMIRLARREMMIR vaudra 6
HMIRIDOOURT vaudra 7
ISSOIRMI vaudra 8
JLARNLADO vaudra 9
LANSOLMIRS vaudra 0

 

On voit que sur le visuel les notes de musique sont notées de A à G. On remplace les notes « latines » :

DO->C RE->D MI->E FA->F SOL-<G LA->A SI->B

CDEFGAB c’est l’inverse de l’ordre du visuel (qui est donc la gamme de DO descendante).

 

BOURGES vaudra 1
CHERBOURG vaudra 2
DIEPPE vaudra 3
EPERNAY vaudra 4
FORBACH vaudra 5
GERARDMER vaudra 6
HERICOURT vaudra 7
ISSOIRE vaudra 8
JARNAC vaudra 9
ANGERS vaudra 0

 

On a 10 villes correctement orthographiées.

Le fait d’aboutir à cette précision valide la réalité de ce décodage. Ce n’est pas une coïncidence.  

A cause de l’ordre et du 0, après Angers, c’est fini (on a un 0 et non 10). On peut éventuellement recommencer la série à Bourges.

L’ordre des villes est particulier. On constate que l’on construit une sorte de spirale « croissante » de centre Bourges. Il permet de faire déduire que Héricourt est celui de la haute Saône (70 – c’est de toute façon la ville la plus importante des deux).

 

Remarques inutilisées

 

Le titre fait « remarque à la Dupondt » (« je dirais même plus »).

 

On retrouve Bourges de 530. On remarque Cherbourg en 530 comme « visé par le bec du coq » (dont l’autre coté est Roncevaux de 470 qui n’est pas une des 10 villes). Par ailleurs, la suite de lettre du visuel  se termine par C (comme Cherbourg). Enfin, la contrebasse présente un manche, et Cherbourg est dans la manche (comme Dieppe).

 

Exploitation du lien « énigmes –charades ». Soit G de 530 et O de 470

 

GO = géographie. C’est effectivement un tour de France qui apparait en 580

 

En plus, on a l’ensemble O=haut + G=gravité. Or, le visuel montre des notes « descendantes » « qui chutent » et une contrebasse.  C’est à dire aller vers les graves. Dans l’affaire Tournesol, l’arme du professeur est à ultrason. Le titre suggère un double contre sens. Donc avec un premier contresens (aller vers les aigus) et un deuxième (remonter d’une énigme), on confirme la construction des énigmes (470 -580).

 

Cette exploitation n’est pas indispensable, mais elle est plausible et permet de continuer à croire en ce lien « énigmes-charades »

 

 


600

 

BDI,J.  DF,F.  CFD.  BJ.  HJ.  EA,B.  BC.  E.  DC,B.

CDI,B.  BAB,H.  BE.

CD.  FB.  BCG,J.  BIG,D.  BE.  BG.  BJD,B.  DB.  BGH,C.

BC.  E.

On s’aperçoit que le texte ne comporte que les 10 lettres de A à J. Cela correspond aux premières lettres des villes de 580. On retient de 580 (comme clé), un code : A = 0, B = 1, C = 2, D = 3, E = 4, F = 5, G = 6, H = 7, I = 8, J = 9

138,9.  35,5.  253.  19.  79.  40,1.  12.  4.  32,1.

238,1.  101,7.  14.

23.  51.  126,9.  186,3.  14.  16.  193,1.  31.  167,2.

12. 4.

Cela donne un série de nombres de 4 à 253 qui n’est pas parlante directement (d’où l’intérêt d’appliquer la clé). 14, 12 et 4 sont présents 2 fois. Il faut un « éclair » : on peut voir là les masses de N, C et He et permet de faire appel au tableau de Mendeleiev. On constate que cette série de chiffres correspond effectivement à des masses atomiques. Ce passage est difficile mais pas insurmontable.

138, 9 = La / 35,5 = Cl / 253 = Es / 19 = F / 79 = Se /  40,1 = Ca / 12 = C / 4 = He / 32,1 = S / 238,1 = U / 101,7 = Ru / 14 = N /  23 = Na / 51 = V /  126, 9 = I / 186,3 = Re / 16 = O / 193,1 = Ir / 31 = P / 167,2 =Er /

La. Cl. Es. F. Se. Ca. C. He. S.

U. Ru. N. 

Na. V. I.  Re. N. O. Ir.  P. Er .

C. He.

On enlève les points et on obtient : « La Clesf se cache sur un navire noir perché. »

Le fait d’aboutir à cette phrase intelligible n’est pas un hasard. Cela valide les étapes précédentes. Le visuel montre une clef bien visible et « perchée ». Les écarts des valeurs des masses et le « Es » a été discuté : il existe une bonne « documentation erronée » qui correspond à ces valeurs et à « E ».

 

S->F est une transformation en rot 13. C’est pareil pour N-A, V-I et R-E. Ceci peut justifier une coupure dans la phrase (il ne s’agit que de garder un point).

« La Clef se cache sur un navire. Noir perché ».

 

 

Al-mar =  les maures. C’est un rappel de 470 (bataille de Roncevaux). Les ténèbres resplendissent suppose une lumière : encore un rappel à 470. Il faut un lien avec 470 (on songe à Tintin).

 

La fibule de Préneste est un faux. La clef est donnée de la main gauche. Les ténèbres qui resplendissement sont un oxymore. Le fait d’avoir « al-mar » pour « les maures » et « Es » sont aussi une erreur des documents courants. La clef du visuel est apparente et non cachée. Il y a « une fraude » ici.

Par ailleurs la fibule a une aiguille : selon une IS, il doit y avoir « trahison » de l’aiguille. Cette fraude = la trahison. On songe aussi à la trahison de Ganelon (470).

 

Donc, c’est bien sur le lien 470 qu’il y a cette « trahison ». Ce n’est pas Tintin mais Astérix qu’il faut prendre. C’est en effet le concurrent « naturel » dans le genre. (Astérix est publié dans Pilote = cocher de 780). La fibule de Préneste place aussi dans un contexte « romain » (quoi son origine soit ambiguë).

 

 

L’écriture de droite gauche est utilisée à la fois pour la fibule et l’écriture arabe (« al-mar » = les maures).  C’est un lien avec le décodage de 580 (ce lien est différent de la clé de passage). Le lien est renforcé par le fait que les 2 énigmes (580 et 600) fonctionnent en parallèle avec 2 encodages successifs :

580 : Chiffres->lettres->(inversion)->transcodage par les notes.

600 : Lettres->Chiffres->Transcodage par les masses atomiques.

Ce lien 580 est la musique. Avec Astérix, on se focalise donc sur Assurancetourix (on remarque que séraphin Lampion de 470 est aussi un vendeur d’assurance tout risque). Il faut donc prendre un album où Assurancetourix est un personnage principal.

 

Dans le contexte d’Astérix, le navire avec un noir perché c’est la vigie du bateau pirate (qui est bien un navire). Dans Astérix gladiateur, c’est justement la première apparition des pirates (comme S Lampion apparait dans « l’affaire Tournesol »). On n’y voit pas le maure (il se cache donc).

La citation des pirates est : « Vanitas vanitatum et omnia vanitas » (Vanité des vanités et tout est vanité. Tout est illusion et déception dans ce bas monde).

 

 

Extrait de Voltaire : « Voilà Joseph-Godefroy Leibnitz qui a découvert que la matière est un assemblage de monades. Soit ; je ne le comprends pas, ni lui non plus. Eh bien ! mon âme sera une monade, ne me voilà-t-il pas bien instruit ? Je vais vous prouver que vous êtes immortel, me dit mon docteur. Mais vraiment, il me fera plaisir ; j'ai tout aussi grande envie que lui d'être immortel. Je n'ai fait la Henriade que pour cela ; mais mon homme se croit bien plus sûr d'être immortel par ses arguments que moi par ma Henriade : Vanitas vanitatum ! »

Voilà qui permet de « justifier a posteriori » les atomes.

 

C’est le début de l’Ecclésiaste (et il est question de naitre ici).

 

Les vanités sont aussi des tableaux associés à cela. On songe au visuel de l’énigme suivante.

 

Le fait d’être perché (texte et clef du visuel) est cohérent avec la vanité.

 

Le visuel et le décodage par la masses atomique ainsi que le fait d’être au limite de l’Eternité donnent l’idée de « création du monde » c’est à dire de sortir du néant (=vanité).  

 

L’énergie atomique nous conduit bien au bord du néant (navire noir : sous marin atomique, perché = missile). Les ténèbres qui resplendissent sont compatibles avec une explosion atomique (qui nous conduit aux ténèbres).

 

Plus tard.

 

Le pouce qui apparaît est le pouce de 520. Cela est conforme à l’IS « née clef en main = nef encalminée ». Il y a un lien entre les énigmes 600 et 520 (à utiliser en 520).

 

Exploitation du lien charades-énigmes : E de 530 et N de 470.

 

N en 470 c’est N/Z soit les nombres de protons et de neutrons donc l’idée du tableau périodique.

 

E en 530 c’est la limite de l’éternité. On notera que le  « se cache » présent les 2 fois est un appui très fort pour ce lien.

On peut y voir  donc le néant qui peut bien être placé aux limites de l’éternité.

Les tableaux de type « vanité » sont parfois des « trompe l’oeil ». La trahison (élément de solution de cette énigme) « trompe » et l’oeil est caractérisé en 530.

 

En sus, la notion de chute provenant de l’exploitation du lien charades-énigmes en 580 confirme l’idée du néant.

 

Là encore le lien n’est pas indispensable. Mais il est plus nettement affirmé. Cela marche !

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