Lundi 5 mai 2008

En général.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Milieu_interstellaire

On à 10 à 100 particules (atomes) /l. Avec 100, c’est 1,7 E-21 kg/m3

 

Nuage moléculaire

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage_mol%C3%A9culaire

Ce serait le lieu de création des étoiles (donc comme « notre» nuage créateur du système solaire).

 

Nuage interstellaire

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage_interstellaire

10+7 atomes/ cm3. Une erreur.

 

Région HII

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gion_HII

De 10 à 1 000 000 de particules au cm3. (E-23 à E-18 kg/m3)

 

Rémanents de supernova

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9manent_de_supernova

Variable au fil du temps.

 

Nébuleuses planétaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9buleuse_plan%C3%A9taire

 

A noter que l’on pourrait connaître la densité de l’espace intragalactique en partant de la masse de la galaxie, de la masse des étoiles de la galaxie (nombre d’étoile fois masse moyenne) et du volume de la galaxie. Mais cette approche est bien trop sensible aux approximations.

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Mardi 29 avril 2008

Le rayon du soleil vaut 6,96 E+8 m

Le disque solaire a une surface de 1,52E+18 m2

La vitesse du soleil est de 217000 m/s

Le cylindre d’espace parcouru par le soleil est donc : 3 ;3 E+23 m3/s

 

Supposons que le soleil dispose d’un espace correspondant à une sphère de 3 al. Soit 9,6 E+49 m3

 

Le temps nécessaire pour tout couvrir (et donc « l’espérance d’une collision ») est donc de 2,9 E+26 s soit 9 E+18 an. C’est donc largement improbable.

 

Si l’on considère la galaxie avec ces 100 milliards d’étoile, on aboutit à un « temps de collision » a 9 E+7 ans.

 

Voilà un calcul grossier.

Il pourrait être améliorer en considérant le volume de la galaxie, la vitesse moyenne des étoiles et les diamètre moyens.

Toujours est il qu’avec cette approche, la probabilité de collision entre 2 étoiles dans notre galaxie n’est plus « si petite » (une centaine depuis la naissance de la galaxie).

 

Toutefois, cette approche « sans contrainte » n’est peut être pas adéquat. La dynamique de la gravitation a installé les étoiles sur des orbites relativement stables. On peut estimer que les collisions ou ajustements ont eu lieu dans les premiers temps de la galaxie et que depuis les orbites sont telles que les probabilité de « rencontre » sont bien plus faible ».

 

Faible mais certainement pas nul. En considérant l’ensemble des galaxie, il semble qu’une collision stellaire soit un événement rare mais réel.

 

Remarque : pour 2 « soleils » qui se rencontrent, l’énergie cinétique est

1/2mv2 = 4,7 E+40 J

Il s’agit de l’ordre de grandeur de l’énergie du phénomène. (il y a l’énergie potentiel de gravitation, on a supposé une étoile « fixe », le fait que les morceaux « partent », l’ajout de phénomène nucléaires,…)

La puissance du soleil est 4 E+26W. En supposons la période de temps d’une telle collision égale à 1000 s. Une telle collision c’est donc 1E+13 fois l’énergie du soleil. Une centaine de fois la lumière de toutes les étoiles de la galaxie. Un événement particulièrement violent.

 

A noter que cela reste en deçà des événements « supernova » : 1 E+44 J

http://www-internet.iap.fr/informationcommunication/articlesgrandpublic/astrohautesenergies/explosions_supernovae.html

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Lundi 21 avril 2008

Le scénario actuelle de formation de notre système solaire est sommairement le suivant :

http://www.astronomes.com/c1_solaire/p111_formation.html

-          Un nuage d’H et d’He gigantesque

-          Un enrichissement en élément lourd par des supernova

-          Effondrement gravitationnel

-          Etc…

 

C’est la question de ce nuage « pré effondrement qui m’intrigue ».

En effet, on constate actuellement l’existence de notre système solaire. L’essentiellement de la masse est dans le soleil 2 E+30 kg. Il a une densité de 1400 kg/m3. Cette matière provient donc du nuage. Si l’on remonte le temps, on voit « se diluer » la matière dans un sphère de rayon RN.

Pour RN = l’orbite de Mercure, la densité est 2,5 E-3 kg/m3

Pour RN = l’orbite de Neptune, densité est de 5,2 E-9 kg/m3

Sachant que l’étoile la plus proche est environ à D= 4 années-lumières, on peut aussi calculer :

Pour RN = 10% de D, la densité est de 8,8 E-18 kg/m3

Pour RN = 50% de D, la densité est de 7 E-20 kg/m3

 

Mais quelle était la densité de nuage ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage_interstellaire (1)

Les nuages interstellaires compteraient quelque dizaines de milliard d’atome par cm3. Soit 2 E-11 kg/m3.

Avec cette valeur le rayon de la sphère nécessaire pour fournir la matière est 3 E+13 m, soit 2 fois l’orbite de Neptune.

http://www.cosmovisions.com/miin.htm

Il serait là question de million ou milliard d’atome par m3 ! C'est-à-dire 10-7 fois moins ! Il semble que le chiffrage précédent soit faux. Prenons donc 2 E-18

Avec cette valeur le rayon de la sphère nécessaire pour fournir la matière est 6,2 E+15 m.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_solaire?cf0AFE6123=22795D6B2!Z2FybmllcnRoOmF1dGhlbnRpZmljYXRpb25wbGFuZXRzdXJmOpHact6g6eVFgeb2bv7Lm4Q=

Il est évoqué 7000 à 20000 UA et un excès de masse de 0,001 à 0,1 masses solaires.

L’UA vaut 1,5 E+11m

A 7000 UA, cela donne une densité de 4,12 E-16 kg/m3

A 20000 UA, cela donne une densité de 1,8 E-17 kg/m3.

 

Il semble donc que la densité du nuage précédent soit de l’ordre de 1 E-18 kg/m3.  Le rayon est 7,8 E+15 m soit  50 000 UA ou 0,8 al.  Le système solaire a « ramassé » la matière dans toute cette sphère.

 

Ces quelques recherches amènent quelques remarques.

- L’erreur dans (1) mise à part, il subsiste une imprécision très grande sur la densité de l’espace interstellaire en général et de celui de « notre » ancien nuage en particulier.

- Quand on compte la masse actuelle, on retient le soleil (les autres planètes et corps principaux sont effectivement négligeables). Mais, le reste est il vraiment négligeable ? Le reste c’est 2 sortes de matières : celle de l’espace interplanétaire d’une part et celle de la myriade des « tout petit corps ». Pour l’espace interplanétaire,  si l’on compte la même sphère que celle du nuage initial, même un faible densité peut donner une masse conséquente. Pour les petits corps, leur faible masse peut être compensée par leur nombre.

- Le calcul suppose que le système solaire « ramasse tout ». C’est assez improbable. La fraction de matière qui n’est pas ramassée est elle faible (10 % ?).

- Enfin le calcul aboutit à une sphère de rayon 0,8 al. C'est-à-dire bien moins que la moitié de la distance de la plus proche étoile. En supposant que les « densité d’étoile » n’aient pas trop changé depuis ce temps là, et que le nuage était « bien plus grand » et de densité « plutôt constante », alors cela signifie qu’une très large part de la matière de ce nuage reste là quelque part au-delà du système solaire (à en gros 1 al).

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Lundi 14 avril 2008

Concernant l’éventuelle évaporation de l’atmosphère, après les corps « internes », je vais examiner les corps « plus lointains »

 

Pour la vitesse de libération : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitesse_de_lib%C3%A9ration

Vlib =racine (2GM/r)

G = 6,67 E-11 m3/kg/s2

 

Pour la vitesse « thermique » :

http://semsci.u-strasbg.fr/distribu.htm

R = 8,3144 J/K/mol

T = -Mv2/(2R ln(2ρ’ racine(piRT’/72M)/v2))

On  va prendre ρ’ = 1 E-18 et on ajuste T’.

 

On va prendre 3 gaz : H2, H20 et CO2

MH2 = 2 g

MH2O = 18 g

MCO2 = 48 g

 

IO : 8,93 E+22 kg, r = 1,840 E+6 m d’où Vlib = 2540 m/s. TH2 = 14K, TH20 = 133K , TCO2 = 354K. Seul le CO2 peut être présent. En fait, il y aurait du SO2 : il est encore plus lourd.

 

Jupiter : 1,89 E+27kg, 7 E+7 m, Vlib = 60 000 m/s. Th2 = 7700K, Th20 = 70000K , Tco2 = 180000K. Tout reste.

 

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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Dimanche 13 avril 2008

Dans les articles de vulgarisation scientifique, lorsque la composition de l’atmosphère (celle de la Terre, de Mars, de Vénus, de Mercure, de la Lune notamment) est évoqué, on parle du vent solaire qui « souffle l’atmosphère légère ». C’est généralement le cas dans le « roman descriptif » de la formation du système solaire.

 

Pris dans le fil du discours, cela m’a longtemps échappé. Il me semble que cette idée est essentiellement erronée. On peut tenter de rattraper le coup en disant que c’est une image. Mais même comme « image » cela ne convient pas. En fait, il semble que la composition actuelle des atmosphères comportent une part mystérieuse.

 

Par exemple, je viens de lire que l’on explique l’absence d’eau (H20) dans l’atmosphère de vénus parce qu’elle a été soufflée par les particules solaires. Ces mêmes particules n’ont pas touché le CO2 qui est de masse analogue.

 

Je vais tenter des calculs.

 

L’atmosphère est à une température T. T décroît avec l’altitude. La densité de l’atmosphère aussi. Elle est composée de particules (des molécules en l’occurrence) de natures variées. Elles ont une masse m et une vitesse variable qui suit une loi statistique dont le paramètre de base est la température. Ces particules peuvent s’échapper si leur vitesse est supérieure à la vitesse de libération de la planète : on considère le fait de façon statistique. Les particules cosmiques ne peuvent pas souffler une atmosphère. Il ne s’agit pas d’un vent au sens terrestre : il est trop ténu à cette distance du soleil.

 

Pour la vitesse de libération : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitesse_de_lib%C3%A9ration

Vlib =racine (2GM/r)

G = 6,67 E-11 m3/kg/s2

Mercure : 3,3 E+23 kg, r = 2,440 E+6 m d’où Vlib = 4200 m/s

Venus : 4,86 E+24 kg, r = 6,051 E+6m d’où Vlib = 10300 m/s

Terre : 5,97 E+24 kg, r= 6,378 E+6m, d’où Vlib =11100 m/s

Lune : 7,34 E+22kg r = 1,682 E+6 m, doù Vlib = 2400 m/s

Mars : 6,42 E+23 kg, r=3,4E+6m, d’où Vlib = 5000 m/s

 

Pour la vitesse « thermique » :

http://semsci.u-strasbg.fr/distribu.htm

Vquad = racine (3RT/M)

R = 8,3144 J/K/mol

X = mv2/2kT= Mv2/2RT

Et ρ(V) = racine (24/pi) Xe(-X)/vquad = racine (24*3RT/piM) Xe(-X)

Avec k= 1,38 E-23 J/K.

On voit qu’il y a toujours une fraction qui dépasse Vlib. Il faudrait intégrer de Vlib à l’infini et calculer cette fraction. Etant donné, le coté asymptotique, on peut se contenter de donner une borne ρ’. On va chercher T correspondant à Vlib.

On a Mv2/2R racine(T) e(-Mv2/2RT) = ρ’ * racine (pi M/72R)

Soit –Mv2/2RT = ln(2Rρ’ racine(piT/72MR)/v2)

T = -Mv2/(2R ln(2ρ’ racine(piRT’/72M)/v2))

 

Quel ρ’ prendre ?.

Le temps d’échappement du gaz à ces vitesses est de l’ordre la seconde.

Sur une masse M en bordure extérieur de l’atmosphère, pendant 1 s, M * ρ ‘ s’échappe.

Pendant 5 milliards d’années, cela fait  M * ρ’ * 15 E+16.

Il faut que cela soit de l’ordre de 0,01 M.

On  va prendre ρ’ = 1 E-18

 

 

 

T est encadré entre 250 et 700 K, on simplifie la résolution de l’équation en supposant T’constant =625. Et on ajustera ensuite. En pratique, le résultat dépend peu de T’.

 

On va prendre 3 gaz : H2, H20 et CO2

MH2 = 2 g

MH2O = 18 g

MCO2 = 48 g

 

Les températures pour lesquelles Vlib est atteint dans la proportion ρ’ sont alors :

 

Mercure : 40K, 360K, 960 K. L’absence de CO2 peut surprendre.

Vénus : 236 K, 2130, 5680 K. On peut comprendre pourquoi il n’y a pas de H2 mais pas l’absence de H2O (il semble que ce soit du à la dissociation de H2O : à suivre).

Terre : 274K, 2470K, 6580 K . Il n’y a que des traces de H2. Encore que la température de la haute atmosphère soit basse.

Mars : 56K, 509K, 1356 K. Le gaz carbonique reste. La vapeur d’eau peut rester si elle est en vapeur.

Lune : 13K, 118K, 317K. Pas d’atmosphère

par thidgr publié dans : Calculs de coin de tableur
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