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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 15:01

Dans la résolution courante, on ne tire rien de 580 mis à part l’idée « A = 0 » pour l’énigme suivant. C’est largement facultatif. Toute une énigme pour cela, c’est vraiment du gâchis !

Examinons cette question.

 

On peut supposer que les 10 villes ne sont pas intéressantes en tant que tel (elles viennent simplement verrouiller le décodage de 580). Ce qui compte c’est le principe de décodage que l’on tire de 580. Mais lequel ?

Ce principe serait à utiliser ensuite (« systématiquement » ?). Ce serait cela « ce que dit 580 ».

 

Pour décoder, on utilise 1 = A. (puis un transcodage de lettre SI =A). On obtient Angers = 0 dont on tirera A= 0. On a fait 1 = A = 0. On régresse :  on fait « -1 ».

Les principes candidats :

-          Les notes SI = A (ou l’inverse)

-          Lettre chiffre (ou inverse) : 1 = A

-          Lettre chiffre décalé (ou inverse) d’1 : A = 0

-          Principe de régression : « faire -1 ». C’est ce dernier qui est le plus « profond » et le plus riche de perspective. Mais comment marcherait-il en pratique ?

 

Où ce principe s’appliquerait-il ? Dans le futur, c’est à dire dans (toutes) les énigmes suivantes.

600 : chiffres-> lettre moins 1. Et « AL-MAR » ?

600 : pourquoi ne pas l’appliquer à 560606 ,  à 4242…

420 : Les chiffres ? 1969,697, 46241860.

560 : ??

650 : 8000, 72721075.

520 : ??

 

AL- MAR => BM-NBS bof

AL-MAR => ZK-LZQ non.

AL-MAR => 1 12 – 13 1 17. Bof

 

560606 « -1 »=> 459595.

Appliquer à 4242 cela ne change pas le code morse.

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 14:59

C’est en 580 que l’on décode Sol =G, pourtant la référence à la codification des notes latine ‘ut queant laxis » est le titre de 500.

 

Peut être que cela n’est qu’un « artefact » de la construction de la chasse.

Mais sinon ?

 

Idée 1 : l’ordre « commun » n’est pas le bon. 

Idée 2 : Les titres sont à intervertir.

 

 

1 500-580.

Cela voudrait dire que le codage des notes est la clé pour aborder 580. Ce serait un fonctionnement logique d’une clé.

500 et 580 ne sont pas mentionnées dans B, ce sont des énigmes « paires ».

Dans le décodage classique de B, 500 arrive en 6 et 580 en 4.

Il faudrait quelquechose qui dise que l’on prend les énigmes paires à part et dans le sens contraire.

Rien dans B ne va. Par contre, est-ce que ce la ne serait pas la « signification» de 780 ?

=> Difficile de faire dire cela à 780.

 

 

2 : intervertion des titres.

Cela expliquerait pourquoi les titres fonctionnent si mal dans les énigmes.

Le titre  580 s’appliquerait à 500.

Cela ne change pas l’ordre (B n’est pas remis en cause).

Il serait bien qu’un énigme « dise cela ». Et ce serait bien que ce soit 780.

Il n’est pas absolument obligatoire que les règles d’intervertion soit précisées.

B : « il n’est de pire aveugle …. » OK

530 : Ouverture. ( ?)

780 : premier pas.  Le pas de la spirale de 500 ?

470 : « ce n’est le bon chemin,.. ; »

500 : « Le bon sens,… ». S’applique à 500

600 : « quand al mar… ». ( ?)

580 : « ut queant laxis ». A 500 (mais 2 titres pour 500 ?)

420 : « du ciel vient la lumière. La lumière de  470 ?

560 : « ad augusta.. ; » Encore  470 ?

650 : « quand tout est révélé ‘ ?)

560 : « la terre s’ouvre » ( ?)

Cette idée ne semble pas opérante.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 14:56

On a relativement « résolu » 470 et l’on a bien « dégrossi » 580. Il est intéressant de se poser la question de la clé de passage de 470 à 580.

C’est la première fois que l’on est dans cette situation du fait du « trou noir » de 780. (530 -> 780 a clé serait le lieu pour démarrer le jeu : cela n’est pas d’une grande utilité) (780 -> 470 la clé évoqué serait la direction « sud » qui ne sert strictement à rien pour la résolution de 470).

 

Il s’agit notamment de comprendre comment fonctionnerait ces prétendues clés.

 

Alors quelle peut être la clé de 470 à utiliser en 580 ?

 

Rappel de 470 (plusieurs pistes) :

- Roncevaux, Roland, Charlemagne, Durandal, Rocamadour, Val de Maurienne, Aix la chapelle,…

- Paix des Pyrénées, Louis XIV, Luxembourg, …

- Perceval, Merlin, excalibur, Viviane, le graal, ETERNITE,…

- Aube, Troyes.

 

Le décodage de 580

-          Chiffre -> Lettre (1 = A)

-          Retournement

-          Codage des notes de musique SI = A

-          10 villes « en spirale ».

 

Avec ce que l’on sait de 580, qu’est-ce qui pourrait servir de « clé » ?

L’idée de musique ( ?) et du cor de Roland. NON. Car d’une part c’est très ténu et d’autre part l’idée de musique saute aux yeux avec le visuel de 580.

 

L’idée de retournement de lettre (COR => ROC) ) appliquer à en 580. Non. En effet, on imagine à partir de 580 une telle idée pour 470 et pas l’inverse.

 

Remarque : une « clé » sert à « aborder une énigme » donc au début de la résolution. Elle n’est donc pas à utiliser avec les 10 villes (ni le codage des notes de musiques ).

 

Cela pourrait être l’idée du « demi tour ». Mais il arrive plutôt en 2 ème action. De plus l’idée du retournement est bien plus limpide grâce au titre de 580 que d’une « résolution » de 470.

 

Je ne vois pas comment intuiter le codage 1 = A de 470.

Il est improbable qu’il manque quelque chose à la résolution de 470 qui puisse servir de clé pour 580.

 

Alors y aurait-il quelquechose à « faire » avant  en 580 ?

 

C’est assez mystérieux. Il semble qu’il n’y ait pas de clé entre 470 et 580. A croire que Max se fout du monde.

 

J’ai lu l’idée de clé que 470 fournissait « la onzième est l’inconnue ». Après J il y a K, l’inconnu c’était aussi X donc : K=X (rot13) et K=potassium (la décapole). Mais cela ne correspond pas à l’idée d’une clé qui permet « d’aborder ».

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 14:58

Dans l’énigme, il y a 10 fois « vaudra ». C’est le verbe « valoir ».

 

En pensant à la vallée de la maurienne en 470, cela peut donner « Valloires ». Bon, une 11ème villes, on avait bien besoin de cela !

 

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 14:57

On a 10 villes, soit 10 points.

Cela donne 45 droites (10*9/2).

Ces 45 droites se coupent dans des nouveaux points. Une droite « BC » coupent en de nouveaux points toutes celles qui ne passe pas par B C (45 – 9 – 9 -1 = 24). Cela fait donc 45* 24/2 = 540 nouveaux points. (Je suppose qu’il n’y a pas de parallèles). Certains sont en France d’autres non.

 

Il est possible de réitérer.

 

Il est possible qu’il y ait moins de droites si 3 points des 10 sont alignés : c’est presque le cas de 2 (Dieppe, Bourges, Issoire) (Forbach, Bourges, Jarnac),

 

3 villes (Angers, Epernay et surtout Bourges) sont « internes » les 7 autres forment un polygones convexe.

 

Toutefois, rien ne justifie tous ces traçages.

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 14:53

10 villes (n’importe lesquelles= => Décapole

La décapole est « unique » (notion que je ne connaissais pas).

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9capole.

 

Outre l’Alsace, c’est aussi une notion biblique :

http://456-bible.123-bible.com/calmet/D/decapole.htm

 

Mais rien en 580 ne permet d’être « sûr de l’idée »

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 14:53

Il y aurait 3 musiciens mais on n’en voit que 2.

Une contrebasse (une corde)

Un saxophone (un vent)

Autre instrument : => Une percussion (tambour, batterie, grosse caisse, triangle, …) .

Contrebasse et saxo font penser à la musique classique voire au jazz. Pour compléter un tel trio, il s’agit plutôt du piano (Pas très sur).

Idée du piano : le nombre de touches, les blanches et les noirs, 3 pédales…. Le piano ne « tient » pas dans le visuel. C’est aussi un « corde ».

Idée du triangle : rechercher un triangle avec les 10 villes (10*9*8/6 = 120 possibilités de triangles). Un triangle équilatéral ? Pour ce faire, il faut tracer tous les cercles de centre les 10 villes (45 cercles) : on s’aperçoit notamment des cas où 2 villes sont équidistantes.

-Cherbourg – Forbach – Issoire : bof

- Dieppe - Hericourt – jarnac : bof

- Angers – Epernay – Issoire : presque (0,4,8)

- Dieppe – Issoire- Forbach : bof

Etant donné l’absence de carte à ce stade, la précision est acceptable.

Qu’est-ce qu’on fait de ce triangle ? 048, 480, 804.

Cela n’a pas de sens de chercher à assembler toutes les villes. A moins d’exclure Bourges et de faire 3 triangles. Alors, il faut que Bourges soit à l’intérieur et Angers et Issoire ne sont pas dans le même. On a 2-5-8, 3,6,9 et 4,7,0

Y-a-t-il quelquechose qui vienne appuyer cette histoire de triangle ? (le triangle n’est pas vraiment habituel dans un trio).

 

Bref, cela ne va pas.

 

La contrebasse a 4 cordes ?

Une portée a 5 lignes.

Il n’est pas possible de tracer 4 ou 5 lignes parallèles et équidistantes qui passent par les 10 villes.

Tracer une portée ou les cordes de la contrebasse (on ne les voit pas sur le visuel)?

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 14:47

Quelle énigme attribuer aux villes

 Bourges : 530

 Cherbourg : 560

 Dieppe.

 Epernay :470 ? vaguement sur l’axe Roncevaux Bourges).

 Forbach.

 Gérardmer. 420  (suppose que la flèche ne va pas à c ou « passe par »)?

 Héricourt. 420 (idem) ?

 Issoire : 780 ? (la seul qui soit au sud de bourges sauf peut être jarnac)

 Jarnac.

 Angers

 

Quelle ville attribuer aux énigmes ?

à B ?  (Dieppe : peinture de Turner : « l’arc en ciel »).

à 580 (les 10 villes) ? Dieppe ? Hors série ?

à 600 (NNP) ? doit pouvoir se trouver

à 500 (spirale) ?  avec un orthogonal approximative et une mesure autre, cela peut être Forbach.

A 650 (sentinelles) ?

A 520 (intervalle) ?

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 14:46

Je viens de relire le chapitre de M Vittori dans le livre « aux origines du langage » (œuvre collective chez Fayard). Je suis particulièrement en phase avec tout ce qui est écrit.

Je vais tenter d’en tirer quelques éléments bien que je conseille de se référer au texte de base (un vingtaine de page).

 

Ainsi, la spécificité du langage humain est surtout le « pouvoir narratif ». C’est le fait de (se) raconter des histoires. La justification évolutive de ce fait serait que le fait de raconter les histoires (et les échecs du passé) permet de diminuer les conflits (diminuer la violence).

 

Le langage humain n’est pas très pratique pour « faire de la science » ou tout bonnement pour « connaître ». Il est fait pour « imaginer ».

 

Le langage sert aussi beaucoup comme outil permettant de «jauger » de la véracité d’une histoire, ou plutôt de la confiance à donner au « conteur ». En pratique, peu importe qu’il raconte des « cracs », l’important c’est de savoir si l’on peut lui faire confiance pour l’affaire qui nous préoccupe actuellement. Par exemple, s’il peut me berner, il pourrait aussi berner nos ennemis/partenaires.

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 14:45

J’ai trouvé sur rue89 un document provenant de Julien Coupat (revue Tiqqun). On peut estimer que c’est un authentique « révolutionnaire de société ». Pourtant, je suis frappé du conservatisme du style et du fons de cet écrit.

 

On peut considérer que lorsque l’on écrit quelquechose, on se trouve (entre autre mais c’est celle qui me semblent pertinentes) dans 2 catégories de situation : soit on « sait » et on veut « convaincre » (convertir, enrôler,….) soit on « cherche ». La situation humaine ne se réduit pas à ces 2 cas : on peut par exemple « faire de la littérature »,  « lécher les bottes ou autre chose »… Mais un article « de fond » se ramène généralement à cela : soi on ne sait pas et on cherche, soit on sait et on veut « imposer ce savoir aux autres».

 

La quasi-totalité de ce que j’écris est dans la situation de recherche. Le style s’en ressent. C’est difficile d’employer sans arrêt le conditionnel, d’introduire des « si », des « peut être », des « il semble »… Je crois à l’intérêt de ce « tâtonnement ».

 

Le document de Julien Coupat ne correspond pas à cela. Il n’expose que des certitudes. Bref, « Julien Coupat croyait savoir ». Nous sommes alors dans l’autre cas. A quoi bon écrire ce que l’on sait ? Je suppose que c’est pour faire partager cette vérité. Et c’est là que le style me semble inapproprié. Les phrases sont longues, le contenu est confus, presque hermétique. Il n’y a pas d’appels aux sentiments. Bref, il apparaît inefficace vis-à-vis de ce but de partage.

Si l’on veut convaincre intellectuellement, il vaut mieux être clair, concis précis. C’est une tache très difficile.

Si l’on veut séduire, il faut être beau, faire appel à l’imagination ou à l’émotion. C'est-à-dire ne pas parler du fond mais du lecteur. C’est la pratique courante.

Si  l’on veut enrôler, il faut des mots d’ordres simple.

 

Cette inefficacité n’est pas l’apanage de Julien Coupat. En fait, elle est plutôt assez générale. C’est plutôt un étonnement (une déception ?) de retrouver cela en dehors du cadre conservateur de l’édition classique.

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