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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 14:26

En un an, j’ai utilisé mon vélo à la place de ma voiture pour aller au travail 120 fois

Il s’agit d’un trajet aller-retour de 32 km

Cela représente  3840 km

 

J’estime le gain à 25 centimes du kilomètre (essence amortissement voiture et économie de réparation et d’entretien - certains couts tels que l’assurance restent). Soit 960 euros sur l’année.

 

Il m’a fallu acheter un vélo à 600 euros et divers accessoires (casque, gilet, pince à vélo, sacoche, gant, bonnet, usure supplémentaire des chaussures, patins de frein,…) estimé à 150 euros. Mais c’est loin d’être « perdu ».

En supposant un rythme courant, un amortissement du vélo sur 5 ans et des frais annuels de 200 euros, le « cout vélo » est 325 euros par an et le gain annuel est de 635 euros.

 

Ce gain provient du non paiement de l’essence, de la moindre fréquence des frais d’entretien de la voiture et de l’augmentation de la durée de vie de la voiture (pour un kilométrage cible).

 

Et c’est plutôt bon pour la santé (sauf risque d’accident de la circulation) !

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 14:25

(Presque) Tout le monde apprend un jour à faire du vélo. C’est plus ou moins long. C’est un miracle de l’apprentissage humain : savoir apprivoiser ce subtil équilibre.

 

C’est tellement courant que plus personne ne s’arrête pour s’interroger sur ce mystère : comment se fait-il que l’on puisse « faire du vélo » ? A l’arrêt, on se casse la figure, comme peut on rester durablement en équilibre en roulant ?

 

Pour les familiers des sciences et de la mécanique, la réponse est aisée : il s’agit de la force « gyroscopique ». Mais dans le line suivant, il semble que celle-ci ne soit qu’un composante de l’équilibre.

http://www.culturestaps.com/site_g00000e.pdf

Le principal effet stabilisateur serait la force centrifuge. Cela explique pourquoi à basse vitesse, on n’arrêt pas de « bouger le guidon ».

 

 

Quelques descriptions.

Force centrifuge.

Si l’on « tombe à gauche » (c’est un vélo et pas un monocycle, donc one ne peut tomber que d’un coté ou de l’autre) alors on tourne à gauche, la force centrifuge nous pousse à droite et tend à rééquilibrer. On peut aussi considérer que la force centrifuge c’est l’inertie « qui nous fait aller tout droit ». Une autre vision du phénomène et de considérer qu’en tournant à gauche, le polygone de sustentation va à gauche et « récupère » notre la projection de notre centre d’inertie assurant ainsi que l’on ne se casse pas la figure..

 

Force gyroscopique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gyroscope

En tombant à gauche, l’axe des roues tend à « basculer »  (il plonge à gauche). Il subit donc un moment de force d’axe « la bicyclette » (avant-arrière) = T . L’effet gyroscopique fait apparaître un déplacement perpendiculaire au moment des force et au moment cinétique (axe de la roue) = L . Ce déplacement fait « tourner ».

De façon plus détaillée.

L’accélération angulaire A est T/I

A,T et L sont des vecteurs.

L’existence de T entraine l’existence de A : de même direction et même sens. En tombant à gauche la « roue » de bicyclette subit une accélération angulaire A orientée vers l’avant (du vélo)

Cette accélération angulaire fait varier une vitesse angulaire w2 (vecteur aussi) de même axe.

La rotation de la roue fait qu’il existe auparavant une vitesse angulaire w1 dans l’axe de la roue (comme le vélo avance, w1 pointe à droite).

A fait passer de w1 à w1 + w2, c'est-à-dire qu’elle fait pivoter l’axe de rotation angulaire (on néglige la variation de «norme » du vecteur). Dans ce cas, le pivot est vers l’avant. Ce pivotement est dans le plan horizontal. C’est une rotation d’axe vertical .

On voit que tout cela « fait tourner à gauche ».

 

Il est remarquable que l’équilibre gyroscopique permet de générer le mouvement assurant l’équilibre centrifuge. Cela n’est pas un hasard. La cause profonde est l’inertie.

 

Tout cela me fait aussi penser à la force de Coriolis.  Il semble que ce soit une vision différente du même concept d’inertie.

 

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 14:24

Je prend des cours de danse. Je m’intéresse au rythme. Est-ce qu’il y a des différences entre le « rythme dansé » et le « rythme joué » ?

 

Ainsi pour le rock, la danse fait « 1, 2 , 3 et 4, 5 et 6 ». Il y a 8 « transferts de pas » et  6 « temps ». Mais le rock joué serait à 4 temps. J’imagine que 3 et 4 forment un de ces temps (des triolets donc). Mais j’hésite.

 

Ce qui est en jeu, c’est de « danser en musique ».

 

Malgré mes recherches sur internet, je n’ai trouvé aucun explication sur cela.

 

Plus généralement, à part des sites pour des cours de danse, il n’y a aucun explication technique sur les danses. Quelle lacune !

 

Remarque pour les chercheur de la chouette d’or. J’ai caressé l’idée que 780 pouvait se décoder par la danse (après tout, 4/7/4/7 est un rythme et il est question de pied).

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 14:22

Reprise du message du 14/09/08

 

En 780, on voit effectivement « l’épée de 470 ».

Orientation. l’épée est incliné vers la gauche de 13 degrés en 780 et de 13 degrés en 470.

Dimension. Longueur (9 cm et 3 cm => rapport d’1/3) , largeur de la « garde » (3,5 et 1,2 => encore à peu près 1/3 : c’est moins précis). La comparaison des rapports de dimension entre la longueur total et celle de la lame dans les 2 cas n’est pas assez précis pour être significatif : la forme reste similaire.

ð      il s’agit effectivement de la même chose.

Le rapport de 1/3 entre 780 et 470 ne semble pas pouvoir être exploité (en 780 cela semble prématuré, en 470 il ne se raccroche à rien et cela ne semble pas un principe récurrent au fil des énigmes).

 

Elle est plantée au sud ouest. Est-ce plutôt Roncevaux ou Rocamadour ?

Sur la carte de France :

Angle SUD avec l’axe  Bourges-> Rocamadour : 14 degrés

Angle SUD avec l’axe Bourges -> Roncevaux : 33 degrés

Sur le visuel de 780 angle « sud » avec l’axe « centre de la boussole->épée plantée » : 34 degrés

Etant donné les imprécisions de mesure (surtout sur le « petit visuel »), l’écart est tout à fait tolérable. L’épée plantée en 780 donne la direction de Roncevaux à partir de Bourges.

 

Ceci est « trouvable en 780 » (on sait que 470 vient après et l’épée « saute aux yeux ». Par contre, on ne connaît pas Roncevaux). La direction fournie par 780 est donc sud ouest 33 ou 34 degrés.

 

Cet axe Bourges « 33 degré » sera précisé par Roncevaux. On peut trouver autre chose sur cet axe (« la coquille » par exemple).

 

Ce qui suit ne peut pas être trouvé en 780 (on ne connaît pas Roncevaux).

Alors en supposant que l’épée plantée en 780 et à Roncevaux, on peut en déduire une « échelle » pour 780.

La distance « centre du cercle » « point où l’épée est plantée » est de 3,5 cm en 780. Sur un carte la distance bourges – Roncevaux est d’environ 53,5 cm soit une distance d’environ 535 km. L’échelle est d’environ 1/ 15 000 000.

 

En 470, l’épée étant grossi 3 fois, l’échelle passerait à 1/5 000 000.

Il reste 7 énigmes après 470. Si le grossissement est de 3 à chaque fois, on tombe sur 1/ 555 555 en 580 ce qui est bien « à l’échelle des 10 villes sur la France ». On a 1/185185 en 600 (tiens un cran trop tôt ?). On a 1/61728 en 500, 1/20576 en 420, 1/6858 en 650, 1/2286 en 520 et 1/762 après. Cela ne semble rien donner de spécial.

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 14:21
Si le premier âge est l’âge de pierre, il est possible de tirer « P » ou « R » de « mon premier.
2 et 3 qui cherchent leur chemin donnent « = », symbole de la route sur une carte.
On peut alors tirer une formule du genre : P ou R = x y z t. P serait un périmètre ou R un rayon. Avec x qui s’inspire, y qui est en rage, z qui se crache aux limites de l’ETERNITE et t qui crache son venin.
Mon quatrième : x R, La virgule : « , ». Aile : l,L un lettre grecque « inspirée » : rho
Mon cinquième : y G = 6 ? M : il aime ? C : centi il a des sentiments. Il en a assez (AC).
Mon sixième : z Un point cardinal : N, E -> 3, S->5, O->0, W->M. Eternité => infini, 8 couché, 8 directions sur la rose des vents.
Mon septième : t S = 5. S inversé = 2 Cela peut être un exposant. Cela peut difficilement être un « degré ». En quoi un « rond » crache-t-il son venin ?
Pour que cela marche bien, il faudrait une unité (m) en 7. Cela ne colle pas.
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 14:38

Mon intérêt pour la géologie, m’a conduit à la minéralogie et donc à la cristallographie. Je dois dire que cette dernière branche reste obscure pour moi.

La lecture de cela m’a conduit à des concepts mathématiques et à la notion de pavage.

 

Pour simplifier, on peut poser le problème en dimension 2 : le pavage du plan. Le problème se pose comme suit (au démarrage).

 

On suppose un motif élémentaire. Dans quelle mesure peut on recouvrir le plan avec ce motif ? Recouvrir signifie couvrir tout et sans superposition.

On s’interdit dans un premier temps la possibilité de recourir à plusieurs motifs.

 

Il parait que Federov a démontré qu’il n’y avait que 17 « types ».

 

On remarque que le fait d’utiliser exactement le même motif fait que celui se retrouve par translation ou rotation.

Contrairement à ce qui est indiqué ici :

http://pagesperso-orange.fr/therese.eveilleau//pages/jeux_mat/textes/pavage_17_types.htm

Il faudrait en toute logique interdire les symétries (et les symétries glissées).

ð      Cela aurait tendance à exclure les 12 cas où le pavage est identique à son reflet dans un miroir.  

Surtout, la question est : qu’est ce que ces types ? Un groupe de symétrie  du pavage ? Et alors qu’est-ce qu’un pavage ? (=> le dessin résultant sensé recouvrir tout le plan).

 

Il faut noter que tout cela ne dit rien de la forme du motif. Ce problème est abordé ici :

http://xavier.hubaut.info/coursmath/doc/pavages.htm

ð      Il y en a une infinité

ð      On peut donner les classer. 
 

Merci à Thérèse Eveilleau et Xavier Hubaut.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 14:37

Le site http://users.skynet.be/fralica/refer/theorie/annex/argument/cargum.htm liste les formes du raisonnement, les erreurs de raisonnement, les types d’argument.

Je vais commenter les formes du raisonnement. En fait, je dirais plutôt, les « formes de manipulation ».

Le site propose pour chacune des formes de raisonnement des pistes pour les construire (et les réfuter). Les 4 premières sont indiquées comme des structures logiques , les 5 autres comme des structure rhétoriques.

 

Raisonnement causal : « tout fait à une cause et produit des effets ».

Cela est tout à fait discutable. Pire, ce n’est pas par ce qu’un fait à une cause, que c’est cette cause là (pris au hasard ou choisie par intérêt) qu’elle est la bonne.

 

Déduction = syllogisme :  « A=>B, or A donc B »

C’est la seule véritable logique. En pratique, c’est inapplicable.

 

Raisonnement dialectique : thèse / antithèse => Synthèse neuve, « une pensée en mouvement ».

C’est donc un produit de l’imaginaire. A supposer que ni la thèse ni l’antithèse ne soient valable, la synthèse proposée n’est qu’une parmi d’autres. Ce qui comptera, ce sera l’élégance.

 

Induction : une exemple => une loi générale.

Il faut une myriade d’exemple pour laisser penser que la loi est valable. C’est plus de l’illustration.

 

Question rhétorique * : Cela fait appel à l’émotion.

On est loin de la notion de vérité. !

 

Prétérition * : dire en prétendant le contraire

C’est plutôt de l’humour.

 

Insinuation * : accusation dont l’énoncé reste partiel.

C’est de la malhonnêteté intellectuelle.

 

Procès d’intention * : accusation portant non sur des faits mais sur les attentions

Encore de la malhonnêteté intellectuelle.

 

Argumentation indirecte * : faire passe les propositions en soustrayant l’argumentation.

Toujours de la malhonnêteté intellectuelle.

 

 

Hormis le syllogisme (et dans une très large moindre mesure l’induction), il ne s’agit pas là de raisonnement mais de  technique de manipulation. Ce ne sont pas des outils de recherche de vérité mais des outils « de vente ».

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 14:35

Dans l’optique des sites http://users.skynet.be/fralica/refer/theorie/ressort.htm et http://charlatans.info/logique.shtml, il y a quelque chose qui me « titille ». Alors j’ai gratté.

 

Ces 2 sites passent sous silence un point qui me semble important. C’est la différence entre la « Vérité » et le «l’Enrôlement ».

 

En effet, les 2 sites se réfèrent à l’argumentation, à la logique d’un « discours ».

Il me semble important de discerner avant tout « l’intention » de ce discours.

 

S’il s’agit de mettre à jour une « Vérité », alors le discours est « universel », il s’adresse à personne et à tout le monde (y compris le rédacteur). Les règles logiques s’appliquent pleinement.

Ce genre de situation est rare, exceptionnel. En général, un discours est produit par une entité A qui cherche à convaincre une entité B d’une « assertion X ». La « Vérité » de X importe peu. 

Pour convaincre, tous les moyens sont bons. La logique est un moyen parmi d’autre. L’apparence de logique peu aussi faire l’affaire.

Il serait fallacieux d’imaginer que B soit « neutre » ou « naîf ».  Concernant « X », B a aussi un « position d’intérêt ». B va trouver dans le discours des éléments « pour ou contre X » en fonction de cette intérêt. Ces éléments (les « pour »), seront par exemple, des avantages à titre du « choix X », des arguments pour faire passe « X » auprès de « C », la possibilité d’une alliance avec A (si B accepte X alors A accepte Y qui intéresse B), …

La rigueur logique du discours est assez secondaire. 

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 14:33

Le site http://users.skynet.be/fralica/refer/theorie/ressort.htm est intéressant à plus d’un titre.

 

Tout d’abord j’y ai trouvé des informations sur le vocabulaire de la poésie et les règles de la métrique qui m’ont servi pour mes recherche de la « la chouette d’or ».

 

Il y a aussi un article sur les arguments. Je le trouve stimulant pour la réflexion.

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 14:32

Toujours inspiré par le site http://charlatans.info/logique.shtml, posons le problème de « l’existence des extra terrestres ».

 

C’est le genre de phrase à géométrie variable (donc insignifiante).

 

Ainsi, si le questionnement est l’existence d’une vie extraterrestre quelque part de l’univers dans notre « temps » (on remonte dans le « passé » en s’éloignant). Le concept de vie se base sur le critère de reproduction ressemblante (et autres) et pas nécessairement sur le carbone, l’ADN et les acides aminés.

Alors, mon opinion est que cela est probable.  Par contre, je ne connais pas le niveau de probabilité. De plus, la vérification est hors de portée actuellement. Enfin, les recherches théoriques sur le concept de vie doit encore progresser.

 

Par contre, si le questionnement est l’existence d’extraterrestre qui visitent notre Terre actuellement à bord d’OVNI. Ces visites étant supposées fréquentes et secrètes.

Alors mon opinion est largement négative. Cela se produisant « ici et maintenant », il devrait y avoir des traces. Le phénomène étant sensé être massif, ces traces devraient permettre d’en tirer des preuves (et pas des photos toujours floutées).  En effet, un processus comme celui-ci finit par « être repéré ». Il s’agirait ainsi d’avoir des éléments sur ces extra terrestres et leurs machines (taille, composition, conditions biologiques,  niveau technologie, système de communication,…). Ces extra terrestres partageant le « même monde » que nous, leurs « lois physiques » ne sont pas différentes. Or, nous n’avons rien de tout cela.



PS : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article967

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