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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 14:12

Les traits grammaticaux :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait_grammatical#Trait_grammatical

Les principaux traits grammaticaux sont :

- la nature ou classe lexicale (nom, verbe, adjectif, etc.) ;

- le genre (masculin, féminin, neutre, etc.) ;

- le nombre (singulier, duel, pluriel, etc.) ;

- la personne (1re, 2e et 3e) ;

- le cas (nominatif, accusatif, régime, etc.) ;

- le temps (imparfait, présent, futur antérieur, etc.) ;

- le mode (indicatif, subjonctif, infinitif, etc.) ;

- la fonction (sujet, épithète, COD, etc.) ;

- la voix (active, moyenne, passive) ;

- l'aspect (duratif, progressif, perfectif, etc.).

 

Genre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_(grammaire)

Pas toujours masculin / féminin. Neutre, + animé/inanimé,.

 

Nombre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_grammatical

Ce n’est pas toujours aussi simple qu’en français.

Singulier, singulatif, duel, triel, quadriel, paucal, pluriel, collectif, partitif.

 

Personne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Personne_(grammaire)

Attention aux formes impersonnels

- l'infinitif

- le participe

- le gérondif

 

Le cas : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cas

- Abessif : cas exprimant l'absence d'une chose

- Ablatif : cas exprimant le lieu (ouvert) depuis lequel se produit un déplacement

-Absolutif : cas indiquant le sujet des phrases intransitives et le complément d'objet direct des phrases transitives dans les langues à ergativité.

- Accusatif : cas exprimant le complément d'objet direct (COD) utilisé par exemple en allemand, en latin ou dans la majorité des langues slaves

- Adessif : cas exprimant la position en un lieu ouvert (par opposition à l'inessif) ou à proximité immédiate de quelque chose utilisé par exemple en finnois ou en hongrois

- Agentif

- Allatif : cas exprimant le lieu non clos vers lequel se produit un mouvement utilisé par exemple en finnois

- Aversif ·

- Bénéfactif : cas exprimant le bénéficiaire d'une action ou d'une situation

- Causatif : cas exprimant la raison ou le motif de l'action exprimée par le verbe principal

- Circumessif ·

- Comitatif : cas exprimant l'accompagnement utilisé par exemple en hongrois, en estonien, en finnois

- Datif : cas de l'objet indirect ou second, c'est-à-dire l'actant dit bénéficiaire

utilisé par exemple en allemand, en latin ou dans la majorité des langues slaves

- Délatif : cas locatif séparatif externe est utilisé par exemple en hongrois

- Directionnel

- Distributif : désigne plusieurs notions qui ont en commun que l'on considère les éléments d'un ensemble fini dans une distribution égale

- Génitif : cas du complément de nom exprimant le possesseur utilisé par exemple en allemand, en latin ou dans la majorité des langues slaves pour n'en citer que quelques-unes. En estonien, le génitif est un des trois cas servant à indiquer le complément d'objet direct.

- Élatif : cas exprimant le lieu de l'intérieur duquel provient un mouvement

- Équatif : cas exprimant la comparaison, l'assimilation ou l'identité

- Ergatif : cas utilisé pour indiquer le sujet d'un verbe transitif, par exemple en basque.

- Essif : cas exprimant un état ou une qualité

- Illatif : cas exprimant le lieu vers l'intérieur duquel se produit un déplacement

- Indicatif

- Inessif cas indiquant le lieu dans lequel se déroule le procès exprimé par le verbe est utilisé par exemple en finnois, en hongrois, en estonien ; en japonais

- Instructif : cas exprimant la manière dont s'accomplit l'action exprimée par le verbe est utilisé par exemple en finnois

- Instrumental : cas exprimant l'instrument (actant dit instrument), le moyen par lequel s'accomplit l'action utilisé par exemple dans la majorité des langues slaves

- Locatif : un cas exprimant la localisation dans l'espace (sans mouvement), le lieu où se déroule l'action exprimée par le verbe utilisé par exemple dans la majorité des langues slaves (contient l’inessif, l’adessif, le superessif).

- Maléfactif

- Nominatif : cas du sujet grammatical, c'est-à-dire l'actant dit acteur. C'est la forme utilisée pour l'entrée de dictionnaire. Ce cas est présent dans une lajorité des langues ayant une déclinaison du nom. En estonien, le nominatif est un des trois cas, en concurrence avec le partitif et le génitif servant à indiquer le complément d'objet direct.

- Oblique : cas servant à tout ce qui n'est pas sujet d'un verbe.

- Partitif : cas qui exprime la partie d'un tout. En estonien, il s'agit également du cas le plus représenté dans le marquage du complément d'objet direct, suivi du génitif et du nominatif.

- Prépositionnel : autre appellation du locatif est utilisé par exemple en russe

- Prolatif : cas exprimant le lieu ou le milieu à travers lequel se déroule un mouvement, ou encore le vecteur (support, médium) d'un déplacement ou d'un transfert d'information est utilisé par exemple en finnois

- Régime : cas servant à tout ce qui n'est pas sujet d'un verbe

- Sociatif

- Sublatif : cas locatif directif externe, utilisé notamment en hongrois, il indique la direction vers une surface

- Superessif : cas locatif statique externe

- Temporel

- Terminatif : cas exprimant la limite spatiale ou temporelle, le point ultime d'un déplacement ou d'une période de temps

- Transformatif

- Translatif : cas exprimant le résultat d'un processus de transformation.

- Vocatif : cas exprimant l'interpellation directe d'une personne (ou d'une chose) au moyen d'un appellatif (nom propre ou terme d'adresse)

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 14:11

Si l’on a admis ma « démonstration », l’effet de serre est un modèle largement erroné et donc inapproprié. D’ailleurs, il est douteux qu’il soit réellement utilisé dans un cadre scientifique. Pourtant, tout le monde peut constater que ce modèle à un succès médiatique important. Alors quelle qualité peut on lui attribuer ?

Je vais ici examiner l’aspect « pédagogique ». Est-ce que ce modèle serait un bon moyen de « présenter les choses ». (« les choses » étant ici le problème de la dynamique de l’atmosphère, les climats). Il est vrai que le modèle est simple, je rappelle ces « fondamentaux » :

-          De l’énergie solaire incidente (visible)

-          Une émission par le sol (infrarouge)

-          Une atmosphère transparente dans el visible mais pas dans l’infrarouge

-          Une émission par l’atmosphère en direction du sol.

Ce modèle comporte donc  éléments ; le sol, l’atmosphère et le milieu extérieur (dont le soleil).

 

D’emblée, on peut nier le caractère pédagogique de l’affaire si l’on considère la définition des éléments du modèle. En effet, on prend rarement le temps de définir ces éléments.

On remarque tout d’abord qu’il manque « l’intérieur » de la Terre. Il va être question d’échanges énergétiques et il existe réellement des échanges énergétiques entre l’intérieur et le sol ou l’atmosphère.

La définition du sol n’est pas non plus un mince affaire. En effet, la surface terrestre étant surtout de l’océan, qu’est-ce que le sol ?  Il faut aussi préciser s’il s’agit du sol réel (avec l’altitude moyen des continents à 860 m) ou d’un sol fictif à 0 m. Enfin, le sol a-t-il une épaisseur dans ce modèle ? Il semble que non. Je remarque que nous sommes relativement incapable de mesurer la température du sol et que les relevés de température « au sol » mesurent la température de l’air à 1 m : c’est loin d’être la même chose.

La définition de l’atmosphère est peut être la moins problématique. Elle est relativement bien limitée par le sol d’un coté. De l’autre , sa limite est plus flou. Cela a sans doute peu d’importance. Il importe aussi de noter l’importante variation spatio temporelle de la température (en latitude et en altitude) et de la pression. Par contre, la composition est relativement homogène.

Le milieu extérieur est un fourre-tout pratique. De là vient le rayonnement solaire, et là bas part le rayonnement émis. Mais ce ne sont pas les seuls échanges.

 

Avec les éléments précédents, le modèle de l’effet de serre utilise un premier principe : celui de la conservation de l’énergie.

Energie incident du soleil = énergie émise par le sol et l’atmosphère.

Mais il ne l’utilise pas comme cela, il prend surtout le « point de vue du sol » (pour montrer le « surcroit d’énergie »).

Energie reçue par le sol = énergie émis par le sol.

En toute rigueur, il faudrait considérer les 4 éléments précités et les 12 échanges d’énergies possibles avec leurs types. Cela commence à nuire à la simplicité.

On peut le décrire comme suit :

Le milieu extérieur fournit de l’énergie solaire mais aussi des l’énergie cinétique (chute de météorites), de l’énergie gravitationnel (marée de la lune et du soleil), des rayonnements et particules « cosmiques ». Que les 3 derniers soient négligeables par rapport au premier type est exact : encore faut il le souligner. L’énergie solaire n’est pas uniquement dans le visible et ne concerne pas uniquement le sol : il est absorbé par l’atmosphère et une fraction de l’océan (on retrouve ici l’un des problèmes dans la définition du sol).

Le milieu externe reçoit de l’énergie essentiellement sous forme de radiation (en provenance du sol, des océans, et de l’atmosphère) plus de l’énergie liée à de « l’échappement de matière (tout à fait négligeable). La radiation c’est de la réflexion (par le sol et l’atmosphère) + une radiation « thermique ».

Le « milieu » interne fournit aussi de l’énergie : énergie géothermique et ajustement thermiques (surtout pour l’océan). 

Les échanges sol atmosphère ne se réduisent pas à des échanges radiatifs. Il y a des échange conductifs, de changement de phase (le sol n’étant pas gazeux, il n’y a pas d’échange convectifs). Là il est complètement illégitime de négliger ceux-là.

 

Dans le modèle de l’effet de serre, il vient alors la formule de Stefan qui régit l’émission du corps noir : sigma T^4. L’utilisation brute de cette formule est loin d’être pédagogique. En effet, les caractéristiques d’un corps noir sont assez spécifiques. Il faut notamment un température homogène : ce qui n’est pas le cas. On peut tout au plus supposer une homogénéité locale. Surtout, le corps noir est un idéal et en réalité il y a un coefficient d’émissivité. Supposer une émissivité de 1 devrait être justifiée. Bref, en faisant cela, on ne cultive pas les « interlocuteurs », on les trompe.

 

Au final, on passe aussi a coté d’une connaissance importante : le profil moyen de température et de pression de l’atmosphère (terrestre) est régit pas des équations thermodynamiques.

 

L’effet de serre n’est même pas un bon discours de vulgarisation.

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 14:07

Je ne suis pas particulièrement casse cou. D’aucuns qui me connaissent me jugeraient peut être plutôt timoré. Pourtant, la notion de « principe de précaution » m’énerve. Je vais examiner cet énervement.

 

Qu’il faille prendre des précautions, soit. En faire un Principe avec un grand P, c’est choquant. Il y a des tas de comportement souhaitables (juste, sincère, honnête, économe, prévoyant, courageux,…) : pourquoi mettre en exergue la « prise de précaution » ?

Si l’on prend le principe de loin, il se comprend comme suit : « ne rien faire qui soit risqué ». C’est sans doute comme cela que le plus grand nombre le comprend. C’est alors dramatique. En effet, tout est risqué : Il ne faut donc plus rien faire (mais c’est aussi risqué). Donc, il faut disparaître.

 

Bon, d’accord, le principe n’est pas aussi absurde. Voici l’énoncé que j’ai trouvé sur wikipédia : "l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles [...] à un coût économiquement acceptable".

L’analyse de cet énoncé révèle un concept frappant : l’élément fondamental est que ce principe traite des risques dont on n’est pas certain. Il ne dit rien des risques « connus » ! Que faut-il faire pour ceux là ? Il parait qu’ils relèvent de la « prévention ». On va supposer qu’il faut le niveau de prévention est au moins aussi haut que celui de précaution. Par contre, étant donné que rien n’est dit à leur sujet, on ne va pas en demander plus. Par exemple, le tabac génère un risque qui fait partie de la catégorie « connu ». La prévention du tabac existe mais elle n’est qu’incitative. On admet (en France) de l’ordre de 100 000 morts par an du fait du tabac. Si on s’en sert comme «référence », le principe de précaution, ne va pas interdire grand-chose !

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 14:06

Pour calculer/estimer la température moyenne de l’enveloppe d’une planète (quand elle existe), tentons une approche « calorimétrique ».

 

On recherche un lien linéaire entre le flux solaire F et la chaleur emmagasinée dans l’enveloppe E : F/E =? constante.

F est proportionnel à l’inverse du carré de la distance au soleil D et à la surface apparente de la planète S et à (1-albédo)

E= ΣCiTi ou Ci est la capacité calorifique de l’élément i et Ti sa température

On va poser E = CmoyTmoy ou Tmoy est la température « moyenne » de l’enveloppe au sens de la calorimétrie.

E/F pp CmoyTmoy DD/S(1-a)

Cmoy/S revient à identifier la capacité calorifique par unité de surface. En première approximation, on peut considérer Cmoy comme proportionnel à la masse. La masse est grossièrement égale pression fois la surface divisée par la pesanteur. D’où Cmoy/s pp à P/g. Le rapport 4 entre Sdisque et Ssphère entre dans la proportion.

 

E/F serait donc proportionnel à K= Tmoy  *  P* D*D/g(1-a)

 

Venus

http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9nus_%28plan%C3%A8te%29

Distance au soleil : 108 E+9 m

Température de surface moyenne : 737 K

Pression : 90 atm = 9 E+6 Pa

Pesanteur g = 8,87 m/s2

Albédo = 0,65

Kvenus = 2,5 E+30 K kgm2

 

Terre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Terre

Distance au soleil : 150 E+9 km

Température de surface moyenne : 288 K

Pression (la mer : 3000 m) : 300atm = 3 E+7 Pa

Pesanteur g = 9,81 m/s2

Albédo = 0,3

Kterre = 2,8 E+30 K kgm2

 

Mars

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_%28plan%C3%A8te%29

Distance au soleil : 228 E+9 m

Température de surface moyenne : 210 K

Pression de l’atmosphère : 800 Pa. Il faut ajouter la calotte martienne. => 1400 Pa.

Pesanteur g = 3,69 m/s2

Albédo = 0,15

Kmars = 0,005 E+30 K kg m2

 

Titan

C’est le seul autre corps a avoir une atmosphère dense (et pas de chaleur interne significative)

Distance au soleil : 1420 E+9 m

Température de surface moyenne : 94 K.

Pression de l’atmosphère : 1,6 E+5 Pa.

Pesanteur g = 1,35 m/s2

Albédo = 0,2

Ktitan = 2,8 E+30 K kg m2

 

Si l’on excepte Mars dont l’atmosphère est vraiment peu dense, les valeurs sont proches. Il n’y a pas de « mystère » de la chaleur de Vénus (elle serait plutôt trop froide).

 

 

Le calcul a été effectué en prenant une « température de surface moyenne ». Il faudrait prendre une température moyenne (plus basse). Elle est difficile a estimée. Mais on pressent que ce calcule engendre un déficit encore plus important pour Vénus. 

Cela peut s’expliquer par l’absence de « liquide » sur Vénus : en pratique la capacité calorifique de l’eau liquide est plus élevé donc pour la terre F/E est plus faible. Quid de Titan ?

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 14:05

Je suis convaincu que la théorie de l’effet de serre est « non opérationnelle ». J’espère vous avoir convaincu de même.

Pour illustrer le degré de fausseté, on peut dire qu’elle n’est pas fausse comme la dérive des continents par rapport à la dérive des plaques mais comme la théorie fixiste par rapport à la dérive des continents.

 

Par contre, la référence est à cette théorie est omniprésente. Et (presque) chaque fois elle est présentée comme fiable.

Pire, dans l’explication d’un phénomène, j’ai déjà lu des aboutissants du genre «  et cela augmente  la teneur en gaz à effet de serre  donc la température  CQFD ».

Il est clair que la théorie étant fausse, les démonstrations de ce genre le sont aussi. Cela ne veut pas dire que ce qui était démontré soit faux mais que la démonstration reste à faire.

 

Le monde de la science est donc face à une problème majeur. C’est cela qu’il va falloir analyser maintenant.

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 11:10
http://www.afjarvis.staff.shef.ac.uk/sudoku/

Je m'étais posé la question du nombre de grille de sudoku.  Ce site y répond.

Il reste la question de "comment construire une grille" (à solution unique)?

Si j'ai le temps, un jour j'y réfléchirai.
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 11:06
http://www.barbery.net/anagram/index2.htm

Un outil pour les anagrammes.

Merci
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 17:17

Un fait de mon service militaire (et oui je fais partie de cette génération qui a eu l’extraordinaire chance de pouvoir être utile à son pays ;) m’a frappé : c’était le tir au fusil (MAS puis FAMAS). Je suis quelqu’un de (presque) normal, en aucun cas un tireur d’élite. Pourtant en étant bien positionné, à 200 m je logeais à coup sûr une balle dans une cible fixe de la taille d’une tête. Pourtant, 200 m c’est loin !

Je considérais alors qu’il y avait 2 solutions : ne pas exposer sa tête ou bien bouger en permanence.

 

En effet, sur un cible mobile, l’efficacité de la visée chute. Toutefois, si le « mobile » (du crime) est en mouvement linéaire uniforme, il est possible de viser juste. Surtout avec un rafale de 3 balles.

 

Bref, hormis le fait de se planquer, la véritable solution c’est de bouger de façon erratique. Et c’est là que viens l’image du vol de la mouche.

 

J’ai passé suffisamment en salle de classe ou en réunion à en observer pour pouvoir affirmer avec force que le vol de la mouche est essentiellement erratique et qu’il est la plus simple illustration du mouvement brownien. En effet, impossible de prévoir quand elle va bifurqué et dans quelle direction.

Pour tout ce qui du « tir » (y compris avec un missile à tête chercheuse) se genre de déplacement offre un avantage indéniable. Sans offrir une garantie à 100%, il est certain que la probabilité d’être atteint chute.

 

A noter que la mouche diffère d’autres insectes comme la guêpe. J’ai entendu dire, sans pouvoir le vérifier, le phénomène suivant. Si vous enfermez un insecte volant dans un verre retourné, que vous secouez le verre (pour désorienter) et qu’ensuite vous laissez une petite ouverture à la base du verre, il y a 2 cas. Dans le cas de la guêpe, comme elle est « intelligente », elle va chercher à aller vers la lumière donc vers le haut. Résultat : elle reste prisonnière. La mouche, elle, suivant son programme anarchiste finit par trouver par hasard l’ouverture et à s’échapper.

 

Une chose me tracasse. A ma connaissance, dans « l’univers de la mouche », il n’y a pas de prédateur qui « tire ». L’avantage évolutionniste de son vol n’opère donc pas. Par contre, il y a un prédateur certifié : l’araignée. Son vol brownien est de type fractal : il augmente le volume d’espace parcouru et donc augmente la probabilité de tomber dans la toile. Un trajet « en ligne droite » réduit ce risque. Dans le livre « les fourmis » de F Weber, il décrit un cerf volant qui fonce à travers la toile et la déchire : la mouche n’a pas cette inertie (ni masse ni vélocité transversale suffisante). Bref, cela est un mystère de plus de l’évolution ;).

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 17:15

Plutôt que la vérité, le public veut des histoires.

 

Un discours n’a pas à être véridique et précis, il faut qu’il soit beau et émouvant. Bref, on préfère l’illusion au réel. On veut être trompé.

 

De là viennent les difficultés du monde.

 

Remarque : je ne m’exclus pas du lot des « gogos ».

 

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 16:45

En 780, le chercheur rencontre Max (qui revient de cacher la chouette). C’est normal, Max a procédé « à l’envers ». Et là on est à l’ouverture.

 

Que tirer ce cette idée ?

 

D’abord qui est « Nous » et qui est « Max » ?

Max serait il rosse ?

Max prend il son pied ?

Qui a perdu la boussole ?

Max est poli, il ne jure pas comme un charretier : ce serait plutôt nous (à chaque fois que l’on se plante).

 

Pour cacher sa chouette, Max avait sans doute besoin d’une boussole voire d’une mesure. Maintenant que c’est fini il peut les laisser tomber.

A nous de les lui prendre.

Le piéton n’aurait qu’un pied, où a-t-il perdu l’autre ?

Si le pied c’est la mesure, que ce soit un pied gauche ou un pied droit change rien.

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