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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 10:16

Parmi les arguments cités, il y en a un qui m’a semblé particulièrement intéressant à analyser. Le documentaire montre les astronautes en train de marcher et dit que cela correspond à une prise de vue terrestre d’un homme qui court et ralentit 2 fois. Il m’a semblé que le fait d’être sur la Lune induit une dynamique de la marche qui peut s’analyser. Je vais tenter une telle description.

 

Supposons que l’on ait affaire à une marche faite de (petits) bonds : c’est ce que suggèrent les films lunaires. Alors la trajectoire de chaque bond est parabolique. Les équations sont :

V = Vo –gt

X = Vot -1/2gt2

Le point « haut » de la trajectoire est à V1 = 0 et  t1 = V0/g

X1 = ½ Vo2/g

Le point de chute est à V2 = –V0 et X2 =0

Il se produit au temps T2 = 2Vo/g = 2 * racine (2X1/g)

On s’est ainsi débarrasser de V0.

 

Ces 2 calculs sont valables sur Terre où gT = 9,81 N/kg et sur la Lune ou gL  = 1,62N/kg

On dit de façon courante que gT = 6 gL.

 

Cette dynamique est indépendante de la masse du marcheur. On peut reproduire sur terre une telle marche pour que X1sur Terre = X1 sur la Lune.

Alors T2L/T2T = racine (gT/gL) = racine(6) = 2,5

 

La vitesse du film aurait donc été ralentie 2,5 fois.

 

Donc, la dynamique de la marche en elle-même ne permet pas de trancher. Ce calcul n’est pas sorcier et il a pu être fait à l’avance. Il a donc été possible de filmer sur Terre et de ralentir 2,5 fois. A l’inverse la coïncidence remarquée par la vidéo s’explique tout à fait.

Ce calcul s’applique aussi à la « poussière lunaire » projetée par la marche et surtout par la jeep. A-t-on une cohérence pour ces objets ?

De façon plus sophistiquée et à condition de connaître les caractéristiques de suspension de la jeep (raideur du ressort et masse), il est aussi possible de vérifier la cohérence de la période d’oscillation de la jeep.

On peut aussi examiner tout autre mouvement (mouvement de bras par exemple) pour voir si il n’a pas subit le ralentissement artificiel du film.

 

La dénonciation faite par les auteurs de la vidéo aurait été plus crédible si elle précisait les incohérences de cette dynamique et non simplement une image. La NASA pourrait étayer sa bonne foi en montrant la cohérence. Mais ce ne sera jamais suffisant : on pourra toujours dire que la tromperie a été bien faite.

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 09:00

Nous avons listé 26 arguments pour la thèse « ils ne sont pas allés sur la Lune ». J’ai demandé à mes enfants de les examiner un par un d’un œil critique. J’ai dû les aider un peu pour apporter certaines informations. On a supposé que les informations données étaient exactes.  

1 Sur les photos, on ne voit pas les étoiles.

=> Les étoiles sont peu lumineuses. Cela dépend de la sensibilité de la « pellicule » (si tant est qu’il y avait une pellicule). En fait, il est assez difficile d’enregistrer la lumière des étoiles dans des conditions de prise de vue « standard ».

Argument sans valeur. 

2 Le drapeau américain « flotte » alors qu’il n’y a pas d’air pour le faire bouger.

=> Chaque fois que le drapeau bouge, un astronaute tient la hampe. Il est sans doute en train de le planter. On connaît mal la nature de la matière qui constitue le drapeau. Ce n’est pas un tissus « normal ». C’est sans doute un solide déformable.

Argument sans valeur. 

3 In n’y a pas de cratère sous le LEM alors qu’à cet endroit il y a eu une poussée des réacteurs du LEM (5000 kg évoqué a un moment et 700 à un autre).

=> Sans doute que la différence entre 5000 et 700 provient de la masse (5 t) et de la poussée nécessaire sur la Lune où la gravité est 1/6g . Une poussée de 700 kg n’est pas si extraordinaire que cela. Cela semble insuffisant pour construire un cratère. Il n’y a pas de raison pour que cela ait carbonisé la surface lunaire (elle est déjà bombardé sans arrêt par le vent solaire). Quant à faire un trou, cela dépend de la cohésion de la « poussière lunaire ».

Argument de peu de valeur.  

4 Les chances de succès étaient estimées à 0,0015%

=> Qui a estimé cela ?

Argument sans valeur  

5 La Nasa avait les moyens de construire l’imposture.

=> Oui bien sûr.  Mais l’imposture est de grande ampleur. La difficulté de garder un secret croit fortement avec le nombre de personnes dans le secret. Cela n’est pas parce que l’on peut faire quelquechose qu’on le fait nécessairement.

Ce n’est pas un argument pour la thèse. C’est un argument périphérique. 

6 Le budget du programme a été de 40 milliards alors que celui d’un film de science fiction (de l’époque) n’était que de 100 millions.

=> C’est une comparaison. Elle est partielle. Avec ces 40 milliards, la NASA a construit et fait partir plusieurs fusées Saturn V. Ce n’est pas le cas du film.

Argument sans valeur.  

7 Il existe une zone militaire dans le Nevada, l’aire 51 où on trouve des cratères similaires à ceux de la Lune.

=> C’est très confus. Ces cratères de l’aire 51 ont-ils été construits « à la main » ? Est-ce que cela veut dire qu’il n’y a pas de cratère sur la Lune ?

Argument sans valeur. 

8 Les images ressemblent à des images terrestres.

=> La terre a des paysages extrêmement variées. D’autre part, la Terre et la Lune sont « telluriques ». Qu’il y a des ressemblances n’est pas anormales.

Argument sans valeur.  

9 Absence des bruits de moteur.

=> L’absence d’air implique qu’il n’y a pas de bruit à l’extérieur. Toutefois, le moteur engendre sans doute des vibrations qui devraient se répercuter dans l’habitacle. Il y a de l’air dans l’habitacle donc il devrait y avoir du bruit. Le moteur n’est pas si puissant que cela et le bruit n’a rien de comparable avec celui du départ de la fusée : faire la comparaison est largement malhonnête. Le bruit peut être atténué avec des amortisseurs : il est improbable que le LEM dispose de réducteurs phoniques comme une voiture moderne (trop de poids). Par contre, le LEM est étanche et cela peut servir d’amortisseur. Enfin, il est possible que les micro soient correctement filtrées afin d’éliminer les bruits parasite (dont ceux du moteur)

Au final l’argument est presque nul. Il faudrait apporter toutes les informations numériques esquissées pour qu’il prenne de la consistance.  

10 Il y a eu de nombreux accidents, dont celui du LEM « en condition terrestre » (seulement quelques mois plus tôt).

=> Le LEM terrestre est sans doute plus difficile à piloter. La poussée nécessaire est 6 fois supérieure, le temps de réaction nécessaire est 6 fois plus rapide et enfin sur terre l’atmosphère engendre des perturbations. L’existence d’accident prouve qu’à cette époque on acceptait le risque. Que cela ne marche pas du premier coup n’est pas anormal.

Argument sans valeur.  

11 Le moteur aurait dû balayer la poussière lunaire et les astronautes n’auraient pas dû laisser d’empreinte.

=> cf 3. La couche de poussière est épaisse. Elle aurait pu être réduite, certainement pas enlevée complètement.

Argument sans valeur.  

12 Il n’y a pas de poussière sur le pied du LEM (elle aurait dû se redéposer).

=> cf 3 et 11. Sur la Lune, la poussière retombe tout de suite et ne reste pas à flotter en l’air. Entre le moment où elle aurait été en l’air et celui où elle retombe, il se passe peu de temps. Le pied du LEM n’a pas le temps d’en ammasser beaucoup

Argument sans valeur.  

13 Il n’y a pas de fumée des « fusées » au départ du LEM.

=> L’image est légèrement contradictoire. On voit bien une sorte de nuage au décollage. Il n’est pas fait mention de l’accélération brutale du départ (il ne semble pas y avoir accélération linéaire). Cela est étrange (je crois que c’est parce que l’impulsion de départ est effectuée par un explosif – c’est lui qui donne la fumée). On ne connaît pas la nature de la fusée de propulsion, et notamment la nature des gaz émis. Dans les conditions lunaires, il est assez naturel qu’ils restent à l’état de gaz (dispersé). Par contre les propriétés optiques sont inconnus (certains gaz sont transparents).

Au final l’argument est presque nul. Il faudrait apporter toutes les informations numériques esquissées pour qu’il prenne de la consistance.  

14 Les radiations de l’espace auraient dû tuer les astronautes. Il y a eu un orage solaire à ce moment là.

=> J’ai des profonds doutes sur l’existence d’un orage solaire. Si c’est le cas, il est vrai que les conséquences sur la santé sont importantes. Il parait improbable que le module lunaire présente un écran « lourd » aux radiations solaires.

L’argument a de la valeur. Il est trop peu étayé pour constituer une preuve. 

15 Les images télé de 1969 sont vraiment mauvaises.

=> La télé à cette époque était médiocre. Les images se sont améliorées au cours des missions suivantes.

Argument sans valeur.  

16 A vitesse doublée, on a l’impression que les astronautes courent sur la Terre.

=> J’ai fait un calcul de dynamique. Sur la Lune les bonds se fond avec une vitesse divisée par 2,5.

Argument sans valeur.  

17 Il y a des photos où le soleil est en face et l’on voit bien ce qui est dans l’ombre (le corps de l’astronaute, une plaque).

=> On ne connaît pas les caractéristiques des appareils photos et des pellicules. Ceux-ci devaient déjà supporter des conditions thermiques particulières, ils semblent improbables qu’ils puissent être dotés de caractéristiques de sensibilité super extraordinaire. En conséquence, de telles photos sont impossibles. Toutefois, ce sont ces photos qui sont concernées et non pas le voyage. On peut tout à fait imaginer une explication. Les photos ont été « trafiquées » (retouchées, refaites, falsifiées, améliorées, recadrées, recomposées, gommées, …). C’est une explication d’un poids bien plus léger que celle du « non voyage sur la Lune ».

C’est un argument. C’est une argument qui montrer que des photos ont été « travaillées ».  

18 Les ombres ne sont pas parallèles.

=> Les exemples montrés ne sont pas convaincants.

Argument sans valeur.  

19 Les astronautes apparaissent très clairement alors qu’ils sont dans l’ombre.

=> Cf 17. C’est moins improbable que 17/

Cet argument indique que des photos ont été retravaillées.  

20 L’arrière plan est identique alors que sur une photo on voit le LEM et sur l’autre non.

=> La photo a pu être prise de plus près (on ne voit plus le LEM).

Argument sans valeur 

21 Un arrière plan est identique alors que les sites sont sensés être éloignées l’un de l’autre (2 moments différents de la mission).

=> Il est évoque un problème de montage. En gros, le libellé ne correspond pas. Il y a eu une erreur.

Argument sans valeur. 

22 Les croix sont sur le verre de l’objectif. Elles apparaissent masquées sur certaines photos (coupées par l’astronaute ou par le drapeau).

=> C’est clairement parce que la photo a été retouchée.

Cet argument indique que des photos ont été retravaillées. 

23 La mort des 3 astronautes d’Appolo est vraiment suspecte. (1967)

=> Il est possible que cela ne soit pas un accident. Il reste à construire une véritable démonstration. En tout état de cause le lien entre cet éventuel « non accident » et le « non voyage sur la Lune » est ténu. Il y a mille autres explications possibles pour cet éventuel « sabotage ».

Argument de valeur quasiment nulle.  

24 La mort de Thomas Ronald Baron et la disparition de son rapport sont suspect.

=> Même explication que 23.

Argument de valeur quasiment nulle.  

25 10 astronautes morts soit 15% des effectifs.

=> On savait prendre des risques à l’époque ! En quoi cela interdit-il le voyage sur la Lune ?

Argument de valeur nulle.  

26 La température varie de -160 à +120 C. Les astronautes ne peuvent pas survivre.

=> Il n’y a pas d’atmosphère donc cette température a peu d’effet en pratique. Les échanges thermiques ne sont que radiatifs. L’astronaute ne « baigne » pas dans de l’eau à 120 degrés par exemple. En pratique, les conditions ne sont pas sensiblement différentes de celle que subissent les cosmonautes qui font une sortie dans l’espace. Or ces sorties sont fréquentes.

Argument de valeur nulle.  

Au final, il n’y a aucune preuve de la thèse. Le faisceau d’indice se réduit à quasiment rien. Ce qui apparaît, c’est que les photos ont été retouchées. C’est le cas tous les jours dans la presse.

 

 

 

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 09:13

Avec mes enfants j’ai procédé au visionnage du documentaire avec « arrêt » (pour pouvoir noter). Je leur ai demandé de regarder en se demandant quel argument (nouveau) était apporté. C’est la liste des arguments que nous avons noté qui suit :

1 Sur les photos, on ne voit pas les étoiles.

2 Le drapeau américain « flotte » alors qu’il n’y a pas d’air pour le faire bouger.

3 In n’y a pas de cratère sous le LEM alors qu’à cet endroit il y a eu une poussée des réacteurs du LEM (5000 kg évoqué a un moment et 700 à un autre).

4 Les chances de succès étaient estimées à 0,0015%

5 La Nasa avait les moyens de construire l’imposture.

6 Le budget du programme a été de 40 milliards alors que celui d’un film de science fiction (de l’époque) n’était que de 100 millions.

7 Il existe une zone militaire dans le Nevada, l’aire 51 où on trouve des cratères similaires à ceux de la Lune.

8 Les images ressemblent à des images terrestres.

9 Absence des bruits de moteur.

10 Il y a eu de nombreux accidents, dont celui du LEM « en condition terrestre » (seulement quelques mois plus tôt).

11 Le moteur aurait dû balayer la poussière lunaire et les astronautes n’auraient pas dû laisser d’empreinte.

12 Il n’y a pas de poussière sur le pied du LEM (elle aurait dû se redéposer).

13 Il n’y a pas de fumée des « fusées » au départ du LEM

14 Les radiations de l’espace auraient dû tuer les astronautes. Il y a eu un orage solaire à ce moment là.

15 Les images télé de 1969 sont vraiment mauvaises.

16 A vitesse doublée, on a l’impression que les astronautes courent sur la Terre.

17 Il y a des photos où le soleil est en face et l’on voit bien ce qui est dans l’ombre (le corps de l’astronaute, une plaque).

18 Les ombres ne sont pas parallèles.

19 Les astronautes apparaissent très clairement alors qu’ils sont dans l’ombre.

20 L’arrière plan est identique alors que sur une photo on voit le LEM et sur l’autre non.

21 Un arrière plan est identique alors que les sites sont sensés être éloignées l’un de l’autre (2 moments différents de la mission).

22 Les croix sont sur le verre de l’objectif. Elles apparaissent masquées sur certaines photos (coupées par l’astronaute ou par le drapeau).

23 La mort des 3 astronautes d’Appolo est vraiment suspecte. (1967)

24 La mort de Thomas Ronald Baron et la disparition de son rapport sont suspectes.

25 10 astronautes morts soit 15% des effectifs.

26 La température varie de -160 à +120 C. Les astronautes ne peuvent pas survivre.

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 09:43

Mes enfants ont découvert et viennent de me montrer une vidéo trouvée sur internet qui traite du « mensonge du voyage sur la Lune » (dailymotion). Cela les a beaucoup remué. Je dis tout de suite que pour moi cette « dénonciation de mensonge » est erronée. Ce n’est pas cela que je veux examiner ici.

La tentation de certains est de faire fi de ce genre de « provocation », de méprise cela, de penser que « cela devrait être interdit ». Je pense que c’est une attitude malsaine. Tout d’abord il est question de liberté d’expression (la liberté d’expression donne-t-elle le droit de mentir ?).  Si l’on se met à vouloir interdire les âneries, je pense qu’il ne resterait plus grand-chose à publier. En fait ce rejet me fait plus peur que l’ânerie elle-même.

Plutôt que de se désoler de l’existence de telles choses, je trouve que cela peut être l’occasion d’une analyse saine et surtout instructive. Il me semble que les professeurs de science devraient s’en servir comme outil de formation des esprits : ils pourraient être épaulés par les professeurs de philosophie et de français (pour l’analyse du discours). Il me semble en effet qu’il y a là une formidable illustration pour former l’esprit critique.  

Thèse 1 : les américains des missions US Appolo 11 à 17 (sauf 13) ont marchés sur la lune (2 par mission). Cela est l’opinion communément établie et commentée par une vaste documentation impossible à répertorier.

Thèse 2 : Ce documentaire vidéo propose une thèse qui affirme que la thèse 1 est une tromperie de la part des autorités US. Elle est donc en « challenger ». Soumettons là à un examen critique C’est cet examen critique qui est riche d’enseignement, tant par le fond que par la démarche. 

On pourra noter par exemple que l’un des points clé par exemple est la source de l‘information. Le fait de ne pas connaître la source de tel image ou vidéo est suspecte. Un vidéo présentée comme celle de la NASA provient elle bien de la NASA ? On pourra par exemple rechercher l’ensemble de « ceux qui causent » afin de vérifier leurs dires. On pourra s’intéressant à l’enchaînement démonstratif. J’ai été frappé que mes enfants qualifiaient de preuve ce qui pour moi était au mieux un constat étrange. Enfin, on pourra s’intéresser à chaque argument. Et là c’est l’occasion de faire de la physique appliquée.  

A noter qu’autant l’idée du « non voyage sur la Lune» me semble pas tenir la route, autant il me parait naturel que la NASA ait « trafiqué » une partie de ses publications. Ne serait-ce que par soucis de secret. Quoi de plus naturel que de retoucher une photo pour qu’elle soit plus belle ? L’idée par exemple que des prises aient été faites dans un désert terrestre pour « assurer le coup » ne semble pas fantaisiste. Mais ce n’est pas la teneur de la thèse (les auteurs ont vu plus haut). La télé ce n’est pas la réalité (et la « télé réalité » encore moins !) 

Pour amorcer une analyse :

http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_articles/On_a_marche/ONAMarche.htm

 

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 08:57

Sinon, comment aurait-il pu savoir en 1993 les conditions de l’élection présidentielle de 2007 ?

 

Dans B le blanc (le gris) apparaît comme l’addition de 2 couleurs opposées. Ces couleurs s’associent à 2 énigmes successives.

 

530 donne Bourges. Le Blanc est une ville à l’ouest de Bourges. Si l’on recherche la ville « à l’opposé » de Bourges par rapport AU blanc, on trouve Melle.

 

Melle est la ville de Ségolène Royal.

 

L’opposition de 780 est donc l’opposition de l’élection de 2007.

 

Dommage que je ne parvienne pas à en déduire plus. ;)

 

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 08:22

Le cahier central du monde du 10 octobre 2007 portait sur l’« énergie les futurs ». Lorsqu’on connaît pas mal le sujet, ce genre de cahier est (fatalement ?) une déception. L’approche du thème est exaspérante. Il n’y a pas de chiffrage global (actuel et futur) tant en totalité que par type d’énergie. Il y a une confusion entre les sources d’énergie et les vecteurs intermédiaires (électricité, hydrogène). C’est un saupoudrage d’article.

« Le XXIème siècle marquera une transition énergétique ». Le XXème en a connu une, le XIXème aussi.  Bref, rien de nouveau.

« Le pétrole et le gaz en déclin cèderont la place à des énergies n’émettant pas de CO2 ». C’est quoi cela du nostradamus ? Il est au contraire probable que le charbon continuera à être fortement utilisé.

Il y a une information intéressant sur la technique d’enrichissement de l’uranium. La diffusion gazeuse utilisée par la France est en voie d’abandon au profit de la centrifugation. Dommage, qu’il n’y ait pas plus de détail. Areva a dû acquérir un concurrent Urenco. On est loin du discours d’autocongratulation sur « la France à la pointe de la technologie ».

Un tableau d’émission de CO2 par type d’énergie (Source PNUE, ADEME, EDF)

Charbon 1123

Diesel fioul 856

Pétrole essence 830

Gaz naturel 651

Photovoltaïque 316

Eolien 32

Nucléaire 19

Le chiffre pour le photovoltaïque est assez étonnant.

Le tableau des types de moteur dans le s véhicules (source Mercer analysis) en 2005 77% d’essence, 20 % de diesel et 0,5% d’alternatif.

La référence à une étude commanditée par l’ADEME sur la quantié d’énergie (non renouvelable) qu’il faut mobiliser pour obtenir 1 MJ d’énergie

Huile de colza et de tournesol : 0,2 MJ

Ethanol de blé ou de betterave : 0,5 MJ

Gazole : 0,9 MJ

Essence : 1,15 MJ

Le chiffrage pour l’essence et le gazole est étonnant. Si il faut brûler 1,15 MJ d’essence pour en obtenir 1 MJ, ce n’est certainement pas rentable. Donc c’est impossible. On brûle quoi : du pétrole directement ?

L’article sur l’hydrogène pose assez mal le problème.

Il compare le rendement d’un moteur thermique (brûlant de l’hydrogène) à 15 % (chiffre sous-estimé) à un moteur pile à combustible + moteur électrique à 50%. Ce dernier rendement (si c’ets exact) est à souligné.

 

Toutefois, il aurait fallu affirmer plus fortement que l’hydrogène n’est qu’un intermédiaire et non une source d’énergie.

La production par reformatage du méthane signifie que la source d’énergie est le gaz. Gaz qui curieusement est évoqué comme en déclin. Le fait que le CO2 soit concentré dans une cheminée d’usine et non par un pot d’échappement est présenté fallacieusement comme un avantage.

Enfin, on ose évoquer du stockage à -253 C (75 litres) dans un véhicule courant comme si cela allait de soi ! Je retiens un réservoir de 125 l d’hydrogène à 700 bars.

Aucun mot sur le rendement énergétique de la production d’hydrogène et sur son stockage. Sans doute que l’avantage du rendement évoqué sur le moteur disparaît complètement.

http://www.annso.freesurf.fr/H2.html

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 08:58

Il y a une croyance de ma part que je voudrais examiner. Je considère en effet que la poésie est « l’opposé » des mathématiques ». Mais est-ce pertinent ?

Il se trouve que j’ai longtemps été et je suis plutôt encore « à l’aise » avec les mathématiques. Inversement, je suis « mal à l’aise » question poésie. Mais ce constat n’est qu’un indice pour établir l’opposition entre les 2 « démarches ». C’est en effet sur le plan de la « démarche » ou de la « prétention » que j’oppose les 2 corpus.

 

Il y a un point commun : c’est la pérennité des productions de ces démarches. En effet, les mathématiques sont une construction incrémentale : les résultats de l’antiquité ont pleine validité. Ainsi par exemple la géométrie euclidienne et ses théorèmes sont toujours valides. Bien sûr on a progressé : on a trouvé des géométries non euclidiennes. C’est la seule « science » qui présente cette caractéristique. Les résultats des autres sciences sont profondément transformés par le progrès scientifique : quelquefois les anciennes théories sont complètement fausses (Ptolémée), parfois ce ne sont que des cas limites de théories plus vastes (Newton). Cela se traduit notamment par l’évolution du vocabulaire. Mais cette évolution du vocabulaire n’est pas que superficielle : c’est le reflet d’une profonde évolution des concepts.

De la même façon il me semble que l’on peut dire qu’un poème est tout aussi « vrai » dans l’antiquité qu’aujourd’hui.

 

Ce point commun est une justification pour mettre en opposition les 2 démarches. Il reste maintenant à examiner en quoi elles peuvent être opposés.

Tout d’abord il vient la question de « l’universalité ».  Les mathématiques seraient le langage de la science. La science serait universelle. C’est sur elle par exemple que l’on compte pour établir le contact avec les extra terrestre. Bref, les mathématiques seraient vraiment universelles. Je reste sceptique sur cette affirmation mais supposons là.

En face, la poésie est vraiment une affaire humaine. On n’imagine pas ce que pourrait être une poésie des vogons ! Plus précisément, les poésies ont du mal à franchir la barrière de la langue. Tout le monde loue shakespeare, mais quel est le francophone qui l’a lu ? (Moi j’ai essayé). Lorsqu’il est traduit, c’est le dramaturge que l’on loue et non le poète. Bref, la poésie ne me semble pas universelle mais locale.

Voilà donc une première opposition.

 

Les mathématiques définissent des règles du jeu et examinent ce qui découle de ces règles (ce qui est possible, certain, impossible, indéterminé,…). La démarche est rigoureuse. Il est tout à fait licite d’opter pour d’autres règles du jeu.

Dans la poésie classique, il existe des règles. On pourrait croire que c’est analogue. Il me semble que la relation aux règles est profondément différente. D’abord, dans la poésie moderne, les règles ont plutôt disparus. Ensuite, ces règles sont vus comme des contraintes et non comme des hypothèses à faire fructifier. Je n’ai pas connaissance de l’existence d’un générateur automatique de poésie. On pourrait imaginer un logiciel codant les règles d’un sonnet, basé sur un dictionnaire et produisant les « sonnets du français ». Ce serait une industrialisation de la démarche surréaliste. Si on faisait cela, ferait on encore de la poésie ? J’en doute. Alors qu’un équivalent automatique ne sort pas du cadre mathématique (encore qu’il y ait des débats sur la question). Les règles peuvent exister ou non en poésie. En tout cas elles ne se situent pas au fondement de la poésie.

Cette relation à la « loi » est donc une seconde différence.

 

Les deux démarches sont intellectuelles. Toutefois, les mathématiques font appellent à la capacité « rationnelle » de l’esprit humain. Elles manipulent des concepts abstraits.

La poésie n’est qu’accessoirement rationnelle. Comme elle joue avec les règles, elle ne va pas s’interdire de l’être mais ce n’est pas son objet. Un poème va peut être déclencher un réaction de type émotionnelle chez le lecteur. Plutôt qu’une vérité universelle c’est la connivence avec une expérience individuelle qui est en jeu. Souvent cette expérience est éphémère. C’est fréquemment le cas des haïkus. Cette expérience est très fréquemment sensorielle. La poésie c’est du vécu, du « concret ».

Raison contre émotion est une troisième différence.

 

Quelle est la nature de la production des 2 démarches ?

Il me semble que les mathématiques produisent du sens (la signification). C'est-à-dire qu’elles permettent de capter le pourquoi de telle proposition (dans le cadre de règles).

A l’inverse la poésie s’adresserait aux sens (la perception).  C'est-à-dire qu’elle permet de remettre le lecteur en situation de « ressentir ».

Signification contre perception serait une quatrième opposition.

 

Tout cela prouve que l’on peut mettre les 2 démarches sur un même plan et que sur ce plan là elles diffèrent. Mais est-ce pour autant que cette différence conduit à une véritable opposition, c'est-à-dire au fait que l’une est l’autre sont incompatibles ?  (au sens ou Bergson dans « le rire » exprime que l’opposé du rire c’est l’émotion). Et bien, cela reste ouvert.

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 09:05

J’ai fait un rapide « tour d’horizon » de la question du « dossier nucléaire iranien ». Je ne prétends pas l’avoir épuisé. J’ai conscience que sur ce dossier (comme sur bien d’autres), l’information dont je dispose (comme citoyen « moyen ») est largement lacunaire.

 

Mais je suis parvenu à mettre le doigt sur ce qui m’irritait.

 

Mon opinion est anti guerre alors que l’attitude de « mon gouvernement » est devenu « pro guerre ». Ce nest pas réjouissant.

 

Surtout, c’est l’absence d’argument, de raison, de motivation pour « y aller » qui me semble extravagante. Un tel vide face à un tel enjeu est sidérant.

 

Enfin, c’est l’absence de réaction vis-à-vis de ce « hiatus » qui est choquante.

 

 

Voilà, je l’ai dit. Cela ne change rien mais ça va mieux.

 

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 09:50

Finalement, les aspects moraux ou légaux de la politique internationale sont ils bons ?

 

 

De « mon point de vue », il me semble que l’aspect primordial est l’intérêt de mon « équipe » : c'est-à-dire qu’étant français c’est l’intérêt de la France.

 

 

Il y a donc une crise «iranienne ». Elle se situe loin. Au milieu d’une région en crise. Elle concerne un pays producteur de pétrole.

 

 

Quel est l’intérêt de la France d’aller ou de ne pas aller dans cette galère ?

 

 

Je vais tenter quelques arguments

 

Pour aller sur cette galère

 

- Affirmer la « puissance de la France » (sans rire ?)

 

- Sauvegarder la paix (en faisant la guerre ?)

 

- Sauvegarder l’accès au pétrole (est-ce le meilleur moyen ?)

 

- S’approprier le pétrole, c'est-à-dire avoir un gouvernement « ami » en Iran qui nous ouvre des contrats d’ami (ce n’est pas l’intérêt de la France, c’est celui de Total, c’est une nuance d’importance. Est-ce réaliste ?)

 

- Protéger Israël (quel est l’intérêt pour la France ?)

 

- Instaurer une démocratie en Iran (sans rire ?)

 

- Renouer des liens forts avec les USA (qu’est-ce qui est en jeu concrètement ?)

 

- Empêcher la prolifération nucléaire (soit, mais il faudrait plutôt s’attaquer aux causes : pourquoi l’Iran éprouve-t-il ce besoin ? Pourquoi tolérer que l’Inde, le Pakistan et Israël s’en soit doté ?). En tout état de cause, la France ne peut agir seul sur ce dossier. Il faut aussi admettre que ce principe de non prolifération implique que la France s’engage à se défaire à terme de son arsenal nucléaire : est-elle prête à le faire ?

 

- Autre ? Les articles des « va-t-en guerre » que j’ai pu lire ne me fournissent pas d’autre argument.

 

 

Contre

 

-         Les coûts financiers et humains.

 

-         L’image de la France auprès des musulmans serait dégradée. On risque de générer de l’hostilité et du terrorisme, des pertes de marché.

 

-         L’effet de « l’état de guerre » sur la société française nuit à l’épanouissement (orientation budgétaire, état d’esprit, limites de liberté, propagande militariste,…).

 

 

Au bilan, je reste fortement opposé. Si j’étais marchand d’arme, j’aurais sans doute des raisons personnelles d’être pour…

 

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 09:09

Et si l’opposition était celle du foot et du rugby ?

 

En France, le foot se trouve plutôt au Nord et le rugby au Sud.

 

4 + 7 = 11 comme les joueurs de foot

 

4+ 7 + 4 = 15 comme les joueurs de rugby

 

Rosse + cocher = rugby

 

Boussole (meneur de jeu) + pied = foot

 

 

Les principales différences sont :

 

-          Le fait de pouvoir prendre la balle à la main

 

-          Le nombre de joueur

 

-          La forme de la balle

 

-          La forme des poteaux, les dimensions du terrain, les lignes

 

-          Le placage

 

-          L’en-avant

 

-          Le compte des points. Le système a changé en 1992 pour le rugby (mais il a beaucoup changé au fil de l’histoire : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9compte_des_points_au_rugby_%C3%A0_XV)

 

-          La mêlée

 

-          Les systèmes de hors jeu.

 

 

Si c’était cette opposition qui est le cadre de lecture de 780, une partie de ces différences devraient se trouver en 780 pour étayer ce cadre et une autre partie devrait être utilisé par la suite.

 

Pour les premiers, il y en a trop peu.

 

Pour les seconds, on peut penser aux dimensions du terrain (comme unité de mesure).

 

 

 

Et le jeu à 13 ?

 

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