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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 09:21

Mes fils étant au collège, je me suis (enfin) amené à considérer le nombre d’heure de cours de ceux-ci. SI l’on prend 25 heures par semaine, il y a environ 35 semaines d’école. Cela donne 925 h de cours (théorique) par an. Je précise théorique car excédé par les répétition des cours non assurés, je les ai compté. Il y en a 11% ! Mais là n’est pas mon propos,

Je les oppose au nombre d’heures passées devant la télévision. La moyenne pour un enfant est environ de 3 h/j. Avec 365 j/ an, cela donne 1095 h/an.

Donc, le temps passé devant la télévision est supérieur au temps passé devant un professeur.

L’investissement collectif concernant l’éducation est important. Je considère que cet effort est partiellement saboté par les programmes de télévision. Il est étonnant de dépenser des milliards d’euro dans l’éducation et de laisser des sociétés de télévision au budget bien plus réduit, venir mettre à mal cet effort. Pour améliorer l’efficacité du système scolaire, il serait sans doute plus efficace et moins coûteux de remédier à cet état des choses. L’idéal serait que les programmes de télévision viennent appuyer (« éduquer, divertir ») l’effort d’enseignement.

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 09:29

Supposons que nous devons « jouer » aux échecs. Quid du damier ?

Le damier est placé sur la carte de France. Il est orienté nord-sud. Les blancs sont au nord.

Options.

Il y a plusieurs façon de placer le damier :

-          Damier calé sur les limites géographiques de la France.

-          Damier de taille 1000 x 1000 km.

-          Damier calé sur la limite de la carte.

-          Sur un « carré approximatif ».

 

Damier calé sur les limites géographiques de la France. Au nord, la frontière belge sur la cote après Dunkerque A l’est sur la pointe de l’Alsace. Au Sud, sur le renflement des Pyrénées. (on exclu la Corse). A l’ouest sur la pointe du raz (ou sur Ouessant). Ces limites ne donnent pas exactement un carré.

Damier de taille 1000 x 1000 km. Le W a l’envers est une indication qui militerait dans ce sens (M = 1000). Chase case fait donc 125 km. Le damier est donc très précis, il reste à positionner son centre. Cela ne peut pas être bourges car il y a trop d’écart. On utilise là encore les 4 extrêmes du territoires  Il y a 5 façons :

-          Caler le coin nord-est

-          Caler le coin nord ouest

-          Caler le coin sud-ouest

-          Caler le coin sud-est

-          Centrer harmonieusement les extrêmes.

Les 4 premières façon se comprennent mal.

Damier calé sur la limite de la carte. Cela ne devrait pas être possible car il faut utiliser une carte précise dans une version précise. Si c’est le cas, on peut partir de la première option et examiner tous les lieux litigieux.

Carré approximatif. On pense aux limites « approximatives de la France comme on la définit dans les livres scolaires. C’est tout à fait dans la logique du « coq gaulois » et de Bourges « centre de la France ». Brest – Strasbourg Perpignan – Dunkerque. On est loin des 1000 km. Le W renversé ne serait que vaguement 1000 km. Peut on tirer une relation avec : Rosse – Cocher Boussole – Pied ?

 

Conclusion.

On a 8 cas possibles plus un cas indéterminé. Les variations restent faibles.

La carte. L’échelle de la carte n’est pas importante. Par contre, le système de projection est important. En effet, selon les cas, le point le plus à l’est est en Alsace ou dans les Alpes du sud. De façon générale, les déformations ne sont pas très importantes dès que la carte est centrée sur la France. Par contre, tous les « points limites » peuvent donner lieu à examen approfondi.

Cases Cherbourg : F2. Dieppe : E2 (E1 si calages au nord ou Perpignan-Dunkerque). Carignan : B2. Ascq : D1 (C1 si calages à l’est). Forbach : A2. Dabo : A3. Gérardmer : A3. Héricourt : A4 (B4 si calages à l’ouest). Golf Juan : A7 (A8 si Perpignan dunkerque). Issoire : D6 (ou D5 si calages au nord). Bourges : D4. Jarnac : F5. Angers : F4 (F3 si calages au nord). Roncevaux : G8 (G7 si calages au nord). Hernani : G7 (G8 si Perpignan Dunkerque).

 

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 09:26

Dans les théories cosmologistes actuelles, l’une des énigmes est la matière noire. Ou plus exactement, le fait que la matière de l’attraction gravitationnelle est 100 fois plus importante que la matière rayonnante. Associé au mystère de l’origine de la formation des galaxies, la théorie est face à un écueil de taille.

Si c’est de la matière noire, cela voudrait dire qu’environ 90% de la matière est de nature inconnue. Comment bâtir une physique crédible dans ces conditions ?

Pour palier ce besoin de matière noire, il y a l’hypothèse que l’a répartition de l’attraction  ne subisse pas un décroissance « newtonienne » (inverse du carré de la distance). Ainsi, pour fournir la valeur de l’attraction, on augmente la force sans avoir besoin de faire appel à une augmentation de la masse.

L’idée qui me vient est que cette décroissance « non newtonienne » soit de nature géométrique. Etrangement, je n’ai lu cette hypothèse nulle part (sans doute est-ce du au mécanisme de médiatisation, j’ai du mal à croire que personne n’y ait pensé). 
En effet, c’est assez logique avec la formulation de la décroissance par inverse du carré de la distance. Un champ qui présente cette formule correspond à une propagation sans perte dans un espace euclidien : la décroissance par inverse du carré se compense exactement par l’augmentation de la surface par le carré de la distance. 
Mais si l’espace dans lequel cela se passe n’est pas euclidien, on peut avoir le même principe de conservation de la « quantité » de champ avec une formule de décroissance qui n’est pas l’inverse du carré. Je crois qu’il faudrait un espace de courbure positive (comme une hypersphère) pour que la décroissance soit supérieure à 1/R2. Cette courbure de l’espace n’est pas nécessairement à être la même que celle de l’espace temps. Cette solution retrouverait l’élégance des équations de newton. Pour ceux que l’infini effraie, elle ouvre la porte à un univers fini.

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 09:35

Pour « trouver » 33, on n’a pas besoin de 780 : 560606 et 1969,697 suffisent. En voici la démonstration.

On a 560606 mesures, 1969,697 mesures et 8000 mesures. Les 2 premiers chiffres sont frappants. Ils sont loin d’être ronds et possèdent une périodicité. Cela fait penser qu’il s’agit du résultat d’une division.

Dans tout ce qui suit, on est « à une puissance de dix près ». On suppose qu’il y a 2 grandeurs G1 et G2 dans une unité « normale ». La mesure vaut « m fois » dans cette unité normale.

G1/m = 5060606

G2/m = 1969,697

C’est la partie périodique qui nous intéresse : on a 2 nombres entiers, K1 et K2 tels que

K1 /m = 0,606060

K2 /m = 0,969696

Remarque : G1 = H1 x m + K1 et  G2 = H2 x m + K2/1000

m = K1 / 0,606060 = 1,65 * K1

m = K2/0,969696

D’où K1/ K2 = 1/ (1,65 * 0,969696) = 0,625 = 5/8

K1 et K2 existent (c’est cela qui ne peut pas être une coïncidence). On a K1 =  5k et K2 = 8k avec k entier.

m = 8,25 k. (on peut laisser tomber la virgule)

On remarque que 825 = 11 * 5 * 5 *3 .

Si k est multiple de 4 , le fait que m soit multiple de 25 « disparaît » car on est à une puissance de 10 près. Ces diviseurs ne sont donc pas pertinents.

Par contre, il est impossible de faire disparaître 11 et 3

Conclusion. 

De façon synthétique, la conclusion de cette analyse est : m est un multiple de 33. (m = 33 t) 

En conséquence 560606 => 18 500 000 * t « quelquechose ».

1969,697 => 65 000 * t « quelquechose ».

8000 => 264 000 * t « quelquechose ».

Options généralement admise.  

On suppose que le « quelquechose » a trait à une distance. L’unité courante (SI) est le mètre.

Il reste alors à ajuster t. On a tendance à prendre t = 0,01 (mesure = 33 cm).  Cela est compatible avec ce que « l’on mesure ».

Points en suspens. 

Le quelquechose est il vraiment une distance ? N’est ce pas prendre ses désirs pour la réalité ?

Le t est il assurément constant dans les mesures ? Peut on avoir t1, t2 et t3 différents ? Est-ce que les rapports entre eux sont des puissances de 10 ?

Si le quelquechose est une distance et t constant, le fait de prendre t =0,01 s’impose-t-il vraiment ?

 

Qu’en conclure. 

« Mesure = 33 cm » est une piste qui n’a pas du tout besoin de 780. C’est d’une précision mathématique beaucoup plus étayée que la prétendue solution de 780. Par contre, cette précision mathématique ne garantie pas que c’est une «bonne piste ». Ce n’est pas une coïncidence mais cela peut être une fausse piste construite exprès.

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 09:34

Il y a des moments où un groupe de personne agissant ensemble, « de concert » parviennent à un « surpassement ». C'est-à-dire que la collectivité formée vaut plus que la somme des individualités. Autrement dit 1 + 1 = 3.

Cela se retrouve dans des situations variées ; les couples, les équipes de sport, d’artistes, des clubs, des entreprises. Cela reste rare, et cela ne dure généralement pas. Ce sont des moments privilégiés, un « sentiment de grâce » émerge.

 

Les questions que l’on peut se poser sont les suivantes :

-          Que veut dire 1 + 1 =3 ?

-          Que faut-il pour parvenir à cette situation ?

-          Est-ce que c’est une situation à rechercher ?

 

Lorsque l’on regroupe n individus sans précautions particulières, généralement il « y a de la perte ». Les individus sont différents, ils se comprennent mal, ils ont des objectifs ou des motivations différentes. Ils peuvent s’affronter, ou bien s’autolimiter, se brider. Bref c’est pas terrible.

Un premier mécanisme positif provient de la notion d’échange. Ces n individus peuvent échanger des biens, des services, de l’information. Ils peuvent apprendre les uns des autres. Toutefois, les échanges, ce sont parfois des échanges de coups. D’autre part, le fait d’avoir circonscrit ce groupe de n individus n’intervient. Cette caractéristique provient de la nature humaine : l’homme est un animal social.

Il semble nécessaire que ce groupe partage, de façon plus ou moins consciente, un objectif commun (ou à défaut une direction commune). C’est d’ailleurs cet objectif qui sera l’étalon de l’équation 1+1 =3. Cela veut dire que ces n individus fournissent collectivement un apport supérieur à n efforts individuels. Cela, c’est déjà bien, mais ce n’est pas la situation décrite, cela découle par exemple d’une organisation efficace (taylorisme). Le surpassement dont il est question ici va plus loin : il signifie que l’apport de chacun des individus est supérieur à celui qu’il produirait s’il n’y avait pas surpassement. Cela veut dire par exemple, qu’il n’y a pas exploitation de quelques uns ni qu’un petit groupe « siphonne » les autres.

L’une des contraintes forte pour ce genre de situation est la taille du groupe. Il est déjà vrai que l’efficacité générale (en production par personne) d’une organisation tend à décroître avec l’augmentation de l’organisation. Mais cette situation de surpassement est telle qu’elle signifie l’implication intime de chacun. Cela ne peut pas arriver avec de gros effectifs. La centaine est inimaginable, la dizaine improbable, cette situation dépasse rarement 5 personnes.

Le fait que « chacun se surpasse » signifie que chacun est impliqué profondément est fait appel à une large panoplie de ses ressources : il n’est pas qu’un simple exécutant.

 

Objectif commune, implication, autonomie, confiance, Profondes compréhensions,… Voici quelques uns de moyens pour atteindre cette situation. Ces gens n’ont pas besoin de faire de longues réunions, ils se comprennent à demi mot. Ils n’ont pas être « motivés », ils le sont. Ils n’ont pas à être récompensés, leur action et leur récompense.

 

C’est une situation de complicité intense, de fraternité avec des airs de paradis perdu. Pour autant, est-ce vraiment souhaitable ?

Cette situation implique nécessairement une certaine illusion, un manque de lucidité, une vue à court terme. Je crois que cela ressemble à l’état amoureux.

Cela ne dure pas. Cela ne veut pas dire que cela doit se terminer mal. Malgré la chanson, les histoires d’amour ne finissent pas nécessairement mal. Mais la « réalité » revient fatalement, la lucidité. Les intérêts propres se mettent à diverger. La cohésion du groupe se fracture. Il faut déchoir : se remettre à s’expliquer, à préciser les choses, les rôles, les objectifs, les récompenses. Ce retour sur Terre peut être vécu douloureusement.

Pour autant, est-ce que la perspective d’un inconfort doit interdire de vivre des moments d’exception ?

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 09:00

Ci-après, la copie d’un post extrait du forum de la chouette d’or. 

 

J'ai répertorié ici tout ce qui fait référence (directe ou indirecte) à l'écriture, la typographie, l'imprimerie.

* La plume : d'oie => ou celle plus récente, métallique en forme de bec
* L'oeil : partie imprimante du caractère
* alpha : alphabet, lettre
* romain : caractères romains
* ETERNITE : mot écrit en capitales romaines non accentuées
* pied : ligne de pieds ( ligne sur laquelle s'alignent les caractères.)
* Espace (une) : objet de plomb s'intercalant entre chaque mot
* le bon sens c'est le sens du contresens et inversement : c'est le principe de l'agencement des lettres-caractères, appelé composition,  avant l'encrage et l'impression
* fibule de préneste : écriture étrusque de droite à gauche
* aigle : format papier
* imprima
* marque
* serres => serre-joint, serre-livres
* plumes
* Le célèbre crayon Conté avec sa mine de graphite
* La coquille : (coquillage) faute de composition
* tire un trait
* revue

A noter également :

* Geoffroy Tory est né à Bourges il est typographe, il s'est intéressé à la représentation des CAPITALES ROMAINES, et surtout, ............ il a inventé l'ACCENT ......

* La composition en imprimerie
Les caractères sont répartis dans une casse de bois, les lettres capitales dans le "haut de casse" et les lettres minuscules dans le "bas de casse".
Tout en suivant du regard la copie placée devant lui, l'ouvrier typographe saisit  par la tête (l'oeil) les lettres indiquées et les met dans le composteur qu'il tient dans sa main gauche.
Il aligne les caractères, lus à l'envers, de droite à gauche.
Entre 2 mots, il insère une espace

Et que trouve-t-on, sur la première ligne du haut de casse :

A  B  C  D  E  F  G.

Cori

 

 

 

J’avais déjà abordé l’aspect typographique mais sans faire une liste aussi exhaustive. La nouveauté c’est notamment la connaissance de Geoffroy Tory. On trouve sur internet pas mal de choses sur lui. C’est justement là qu’est le plaisir de la recherche.

Par exemple, son livre sur la composition « champfleury » où les lettres sont construites par rapport aux proportions humaines (le pied),  est riche de possibilités.

Pour autant, ce livre est un livre rare. Il ne fait certainement pas partie des « documentations usuelles ».

 

Par ailleurs, le défaut de ces approches transversales aux énigmes est que l’on ne sait plus à quelle énigme rattaché l’approche. Geoffroy Tory peut il être trouvé en 780 ? En 530 ?

 

La marque typographique de G Tory est le « pot cassé ». Peut on rattacher cela à quelquechose ?

 

 

 

 

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 08:59

Comme il n’y en avait pas eu depuis 12 ans, j’ai suivi le débat télévisé d’entre 2 tous qui opposait S Royale et N Sarkozy. Je l’ai trouvé inintéressant sur le fond mais très instructif sur la forme.

Je voudrais abordé plus précisément un moment du débat : celui où il a été question de l’énergie nucléaire. Je rappelle brièvement les faits :

S Royale comme une maîtresse d’école demande à son adversaire la part du nucléaire dans la production électrique.

On a le sentiment que N Sarkozy ne veut pas répondre (sans doute a-t-il balancé entre le fait d’apparaître comme l’élève ou le fait de « sécher »). Finalement, il dit « 50 % ».

S Royal dit qu’il s’agit de 18% et en rajoute : elle indique qu’il devrait être plus au fait des dossiers (plus compétent).

 

La part du nucléaire dans la production électrique est aux environs de 80 % (85,7% en chiffre 2006 pour EDF mais il n’y a pas qu’EDF). C’est une valeur atteinte depuis plus de 20 ans, qui n’a pas beaucoup changé. C’est une valeur qui sert de façon récurrent de publicité à EDF et qui n’est donc pas une affaire de spécialiste. On peut estimer qu’une large fraction de la population la connaît (à 10% près). C’est une information de culture générale.

Les 2 candidats étaient donc dans l’erreur. Par ailleurs, aucun des 2 journalistes présents n’a corrigé. Peut être que eux aussi l’ignoraient.

 

Voilà donc 4 personnes (qui sont « au top ») qui ne présente une lacune significative de culture générale. C’est assez fascinant.

 

Pour en revenir à l’affaire du nucléaire.

Selon le site « industrie.gouv », l’énergie nucléaire représente 41% de l’énergie produite en France en 2004. Selon « sortir du nucléaire », elle ne représente que 15 % de l’énergie consommée (tout en reconnaissant 75 % de l’électricité). « Sortir du nucléaire » ne donne pas ses sources. Avec leurs chiffres, l’électricité ne serait que 20% de l’énergie consommée. Cela me semble peu.

Ces chiffrages sont un peu abscons. La différence vient du fait que l’on produit plus d’énergie que l’on en consomme. Il y a des pertes. C’est de l’ordre de la moitié pour la distribution d’électricité. Mais dans tout processus énergétique il y a des pertes : même un chauffage au fioul ne présent e pas une efficacité de 100%. En fait, c’est encore plus compliqué : le processus de production d’électricité lui-même n’est pas efficace à 100 % : pour pouvoir consommer 1 kWh électrique, il faut en produire 2 et il faut « brûler » encore plus d’énergie (3 kWh ?) pour les produire. Cet te énergie est perdue dans la vitesse de sortie de l’eau des barrages, dans les rejets des centrales (qu’elles soient au fioul ou nucléaire).

 

On peut estimer que les 18 % dont parlait S Royal c’était la part de l’énergie consommée. Toutefois, c’est une notion assez délicat a expliquer : surtout dans un débat télévisé. Le chiffrage de 18 % n’est pas celui de 15 % trouvé. Quelle est la source ?

In fine pourquoi évoquer ces chiffres ? On voit bien la motivation de sortir du nucléaire. 75 % cela parait énorme alors que 15% c’est « petit ». Et donc cela leur permet de faire passer leur message : sortir du nucléaire n’est pas difficile, puisque ce n’est « que » 15%. Sans doute que S Royal voulait reprendre l’idée. Mais elle a dû oublier son texte. Ceci dit, dire 15% de l’énergie consommé au lieu de 75% de l’électricité ne change rien à l’affaire. Si l’énergie consommée reste sous forme électrique, il faudrait bien les produire ces 75 % (donc les 41% d’énergie produites soit 452 encore TWh).

 

Bref, on voit que sur une chose aussi bien établi que l’énergie (ah le premier principe de la thermodynamique !), et bien on peut générer de la confusion en triturant les chiffres.

J’essaie dans la mesure du possible de ramener en chiffre brut et dans l’unité SI de l’énergie : le Joule.

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 09:07

La boussole montre un axe Nord/Sud. Cela peut être une référence à l’axe Nord/sud, et au mouvement des non alignés.

 

Il y est question d’une troisième voie, de tiers monde. Tiens ! Le tiers ! Le monde de la chasse serait à l’échelle 1/3 ?

 

Les non alignés sont une troisième voie par rapport au bloc communisme (faucille et marteau) et au bloc « capitaliste » (le chapeau haut de forme et les cigares).

 

L’axe Nord Sud c’est aussi la différence entre pays développés et pays « sous développés ». Il serait donc question de développer ou non quelque chose (genre une formule mathématique). Si c’est le Sud qui est la bonne direction, alors, il ne faut pas développer mais contracté, factoriser, trouver le facteur commun. C’est par exemple « Où tu.. par la… et le ». 15 lettres, cela fait beaucoup pour une anagramme.

 

 

Rosse, cocher, boussole, pied : difficile à caser dans cette optique.

 

 

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 09:06

En ces périodes d’élection, il se pose de nouveau le problème de la représentativité de l’assemblée nationale. A mon avis c’est l’un des nombreux problèmes de notre « système démocratique » : notre constitution est à revoir profondément.

Mais ici, je vais me focaliser que la question de la « représentativité ».

 

Les défenseurs de l’ordre établi mentionnent les déboires de IVème république. A cela j’oppose la longévité et la force de la IIIème république (il a fallu une déroute militaire pour en venir à bout). Mais ces exemples historiques ne sont pas pertinents : le monde bouge, les français évoluent et nos institutions devraient aller avec.

Une bonne représentativité implique d’appliquer la représentation proportionnelle : il n’est pas possible de le nier. Et même la proportionnelle intégrale. Le principal écueil de cela est la nécessité de dégager une majorité. Il est possible de concilier les 2 besoins.

 

Je vois par exemple la solution suivante :

-          Proportionnelle intégrale, le nombre de représentant d’une liste étant arrondi au chiffre inférieur. Le cumul des fractions va au vainqueur.

-          Un autre bonus pour le vainqueur : il recueille en plus tous les suffrages non exprimés.

-          Les votes blancs ou nuls sont des « sièges vides ».

 

Cette solution a plusieurs caractéristiques :

Le fait d’arrondir au chiffre inférieur restreint le phénomène de « multiplication des listes ». Le fait de donner une visibilité au vote blanc est important : c’est une attente légitime. C’est aussi une source d’économie potentielle. Le mécanisme correspond bien à la signification du suffrage non exprimé : c’est faire le choix de la majorité. La récupération du cumul des fractions et des suffrages non exprimés permet au vainqueur d’obtenir sa majorité (si ce n’est pas le cas, il sera obligé à une coalition, mais pourquoi absolument rejeter le principe de coalition ?).

 

Voilà un mécanisme de scrutin qui peut s’appliquer à la désignation de toute assemblée. Il est simple, logique, juste. Bizarrement, je n’ai jamais lu cette description ou quelque chose d’approché. A noter que l’élection n’a plus qu’un tour, ce qui est toujours plus d’efficacité. La désignation des listes permettra plus facilement de fournir la mixité (des sexes ou des « ethnies »).

Sans doute, qu’il n’est pas sans défaut. Je vois le problème de la désignation des listes et de l’ordre dans celle-ci. C’est une affaire de parti politique. Mais l’inconvénient ne semble pas rédhibitoire, il est déjà pratique par les parachutages actuels.

 

Qui en veut ?

 

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 09:35

Quelle contrainte faut-il pour une « solution » de 780 ?

 

 

Il faut qu’elle donne une « lecture » des mots suivants : « premier pas », rosse, cocher, boussole, pied.

 

Il faut qu’elle exploite les 4 et 7 (présents comme rythme du texte et dans le visuel).

 

Il faut qu’elle exploite l’orientation « S » de la boussole.

 

Il faut qu’elle explique le croisement. Ce point ayant été explictement ajouté par Max

 

Il faut qu’elle utilise la solution de 530 (le lieu ou démarré le jeu selon Max). Donc Bourges.

 

 

Ce sont là des contraintes. La solution peut exploiter autres choses :

 

-          780

 

-          Les couleurs du visuel

 

-          Le diamètre de la boussole = 10,5 cm

 

-          Les nombres de lettres, de mot,

 

-          Le visuel et ses détails.

 

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