Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 08:56

Un cercle vicieux, c’est un cercle vertueux qu’on parcourt à l’envers.

Partager cet article
Repost0
10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 09:39

Le concept de droite et de gauche (suite) : le paradoxe de robin des bois.

 

 

 

Rappel : « La différence gauche droite que l’on pense généralement se situe ici : la gauche veut un fort coefficient de redistribution alors que la droite le veut faible ».

 

 

 

Il est donc étonnant voire stupéfiant de constater que la gauche est globalement minoritaire.

En effet la structure des revenus est dissymétrique : il y a peu de gens qui gagnent beaucoup et beaucoup qui gagne peu. Donc un coefficient de redistribution important bénéficie à beaucoup de monde. Donc l’option « gauche » devrait être majoritaire.

A ceci, je vois 2 raisons premières et une autre raison « paradoxale ».

Premièrement, le schéma que j’évoque est simplifié, et la droite s’y entend pour brouiller les pistes.

Deuxièmement, tout ceci s’entend « à production égale ». Si la production n’est pas la même, le gâteau à partager est plus faible et l’avantage d’avoir un fort coefficient redistributif ne fonctionne plus. Le mythe répandu par la droite est de considérer qu’un fort coefficient de redistribution décourage les plus productifs et fait diminuer le gâteau. Cela devrait être démontrée et surtout mesuré. Malgré tout, ceci est cru.

Voici pour les 2 premières raisons « basiques ».

La troisième raison est paradoxale. C’est le paradoxe de robin des bois. La gauche perd lorsqu’elle réussit ! En effet, en pratique, la différence droite gauche se situe à la marge, le sujet économique est technique. En conséquence, il est difficile d’identifier ou se situe la frontière entre les perdants et les gagnants du processus redistributif : il y a une vaste zone d’indécision. Si la gauche exerce son action de façon efficace, elle transfert une part importante de la population de la case « défavorisé » dans la zone indécise. En conséquence, elle perd son avantage numérique.

Partager cet article
Repost0
10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 09:36

Tiens, je pense à « vipère au poing » d’Hervé Bazin.

Folcoche (la rosse).

Brasse bouillon

Cropette

H Bazin a écrit aussi : « Le cri de la chouette », « A la poursuite d’iris ». Il a crée la revue poétique « la coquille ». Il a participé à « la nef ».

Dommage pour 780…

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 13:09

Une dimension importante de la sphère politique est l’économie.

On peut poser le problème de façon suivante. Une entité (une nation par exemple) est constituée d’acteurs (les gens et les entreprises) qui produisent des biens et des services. D’autre part ces acteurs consomment des biens et des services. Comment assurer cette répartition ?

Une approche purement anarchique serait de laisser faire. Dans ce cas, on doit s’attendre à une chute importante de la production, et à l’apparition de zones de pénurie dramatique. L’anarchie est elle de droite ? Généralement on ne reste pas longtemps dans cette situation est l’on passe dans une organisation de type féodale.

L’approche féodale est émiettée. Chacun garde sa production moins une partie collectée par le « seigneur ». Le seigneur s’en sert pour lui-même (et ses sbires) et éventuellement pour traiter temporairement les pénuries.

L’approche « communisme complète » poursuit la collectivisation de façon totale. Toute la production revient à la collectivité. La collectivité redistribue aux acteurs en fonction de leurs besoins. Comme la collectivité est un abstraction, il faut qu’elle s’incarne : c’est la bureaucratie. Evidemment, c’est alors un lieu de pouvoir fondamental et les bureaucrates étant des êtres humains, le processus redistributif se grippe.

 

 

 

En pratique, nous ne sommes pas dans ces extrêmes. Il apparaît la notion de prélèvement obligatoire. D’autre part, le mécanisme moderne ne porte pas sur les biens et services mais sur leur valorisation : l’existence de la monnaie est devenue incontournable pour le bon fonctionnement de nos organisations économiques. Il y a 2 grandes variables en la matière : le taux de prélèvement et le coefficient de redistribution.

Le taux de prélèvement est simple à comprendre. Il vaut de 30 à 50 % dans les pays modernes. La distinction droite-gauche sur le sujet n’est pas absolue. La droite a tendance a vouloir un taux plus bas et la gauche un taux plus haut. Mais les qualificatifs ici sont plutôt « libéralisme / interventionisme ». Mon opinion en la matière est que dans la fourchette énoncée, la valeur du taux est acceptable : l’important c’est l’emploi qui est fait de ces prélèvements. C’est comme le débat public/ privé : la question est mal posée. Ce qui compte c’est le service rendu et l’efficacité du dispositif permettant de rendre ce service (il existe des administrations efficaces et des entreprises privées qui sont trop chères).

Le coefficent de redistribution est bien plus difficile à calculer. Il consiste à donner une indication sur la nature redistributive du système.  Parmi les prélèvements, l’impôt sur le revenu est plus redistributif que la TVA. Parmi les redistributions, le RMI est plus redistributif que les allocations familiales ou que les aides aux entreprises. A ma connaissance, il n’existe pas de cadre descriptif de cette question (c'est-à-dire un cadre mathématique basé sur des considérations statistiques). La différence gauche droite à laquelle on pense généralement se situe ici : la gauche veut un fort coefficient de redistribution alors que la droite le veut faible et à la limite nul (voire négatif ?).

Partager cet article
Repost0
9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 13:02

Tout un chacun vit sa vie. Ce faisant il constate des événements ou des phénomènes dont il peut témoigner.

 

A condition qu’il ne mente pas, son témoignage sera authentique. Cela ne veut pas dire qu’il décrive une réalité exacte. Il est si facile de se tromper ! Le témoignage n’est pas qu’un simple enregistrement et restitution de l’événement. Il comportement nécessairement une interprétation. L’événement a été intégré au processus cognitif du témoin. C’est déjà un premier problème.

 

Mais la question devient particulièrement délicate lorsque l’on tente une généralisation. Par exemple, lorsqu’on tente d’énoncer des assertions valables pour une région, un pays ou le monde entier.

Un simple témoignage ne saurait suffire. Inversement, ce n’est pas parce que ce que je vis est contraire à une « généralisation » que cette généralisation est inadéquate : je peux vivre dans une « exception ».

Partager cet article
Repost0
27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 09:11

Dans l’inflation du vocabulaire qui sévit partout (partout dans le monde ?), il y a la question de « la planète en danger » .

Diable, notre bonne vieille Terre, ses à peu près 10E30 kg seraient donc menacés ? Sa trajectoire autour du soleil va elle être perturbée ?

Evidemment non. Quel crétin je fais. Ce n’est pas de cela dont il s’agit.

 

Mais qui est le plus crétin ?

 

Donc, ce n’est pas la planète Terre dans son entier mais la fine couche superficielle : la biosphère qui est en danger. La différence en masse, cela doit faire au pifomètre 10E20 fois moins. La biosphère, c’est en gros l’atmosphère, les océans, l’eau courante, les glaciers, la terre arable et tout ce qui vit dessus.

L’eau va-t-elle disparaître ? Non.

Les océans vont ils disparaître ? Non

L’atmosphère va-t-il disparaître ? Non

La terre arable va-t-elle disparaître ? Non

Ce qui est en danger, ce n’est pas la biosphère, c’est « ce qui vit dessus ».

 

Lorsque l’on regarde le passé, on sait qu’il y a eut plusieurs périodes d’extinction massive. Mais chaque fois la vie est repartie. La vie est très profondément enracinée. La vie existe dans des conditions très variées (température, pression, eau, chimie). Malgré toute sa puissance l’espèce humaine n’est pas encore en mesure d’éradiquer complètement la vie sur Terre. Cela ne semble pas atteignable à moyen terme. Par contre, il est sans doute dans les moyens de l‘espèce humaine de provoquer une extinction massive de plus. Mais la « vie » s’en relèvera.

 

Finalement, ce qui est danger, c’est l’espèce humaine ou au moins ses conditions de vie. La peur est donc égoïste. Il est d’ailleurs assez sain qu’il en soit ainsi.

Si l’on considère l’espèce humaine (homo sapien), c’est une espèce qui a déjà fait un bon bout de chemin (environ 200 000 ans). Elle a plutôt très bien réussi (6 milliards et quelques d’individus pour une espèce dont les individus font environ 70 kg =  420 millions de tonnes de biomasse : est-ce un record ?). Mais elle fait face à une crise de croissance majeure.

Il est sans doute possible que l’espèce humaine disparaisse complètement avec une extinction massive dans le siècle à venir. Dans ce cas, elle resterait sans descendance. « Fin de l’Histoire ». Cela reste toutefois assez improbable.

Il est théoriquement possible que l’espace humaine disparaisse au profit d’une espèce remplaçante. Le meilleur candidat est alors une création humaine à base d’informatique. Une sacrée innovation ! C’est encore plus improbable.

Le plus probable est que l’espèce humaine doive faire face à une modification majeure de son environnement (vécu psychologiquement comme une dégradation). Cette modification devant entraîner un effort d’adaptation essentiel. La question suivante est « est-ce que tout le monde va suivre ». Il est fortement probable que non et que l’adaptation passera par une réduction drastique des effectifs de la population humaine.

 

Ce n’est pas la planète qui est en danger, c’est environ 5 milliard d’être humains. Si l’on pose le problème ainsi, on a plus de chance de le traiter.

Partager cet article
Repost0
27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 08:53

Retour sur le concept de droite et de gauche.

 

 

 

Si j’en crois, les livres d’histoire, cette notion serait apparue au moment de la révolution française. C’était la réponse au problème posé par le placement des députés à l’assemblée. Il fallait éviter de mélanger les gens de tendances opposées, un accident est si vite arrivé ! C’est assez étrange que ce problème ne soit pas apparu plus tôt, dans le parlement anglais par exemple. Inversement, un placement par ordre aléatoire (ou par ordre alphabétique) aurait pu convenir et faciliterait le dialogue. Après tout, les députés sont sensés être des gens respectables et pas les premières brutes du coin. D’ailleurs, ils ne sont pas étripés dans le parlement mais à coup de procès et de guillotines.

Bon, toujours est il que l’on a placé à gauche les « plus révolutionnaires » et à droite ceux qui voulaient changer « le moins de chose ». Au fil du temps, comme la situation avait évolué « vers la gauche », à l’extrême droite ce sont retrouvés ceux qui voulaient « revenir en arrière » : les réactionnaires.

Tout ceci découle d’une vision monodimensionnelle du problème. Peut être était elle valable au 18 ème siècle (encore que j’ai des doutes et que c’est un simplification abusive). Toujours est il que cette projection sur une seule dimension pose largement des problèmes de nos jours. L’écologie est elle de droite ou de gauche ? Etre libéral est-ce être de droite ou de gauche ? Vouloir accorder le droit de vote aux enfants ? Vouloir restreindre l’immigration ?

Partager cet article
Repost0
26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 09:06

Extrait d’un poste sur le site de la chouette d’or

« 74876 780 - racine carrée de deux et 780 (948) - © - TontonCrazy   - 2006-12-17 20:34:33

 je suis très étonné que personne n'ai mordu a la piste de la racine carrée de 2 dans la 780. Il me semble pourtant évident que cette valeur a sa place dans la résolution de cette énigme. Peut être même que le pas est la racine carrée de deux. Le texte le dit : qu'est ce que le premier pas ?  un quatrain (141). 47/1.41=33 tiens tiens voilà votre 33. Si l'ouverture est un diaphragme (ou un hexagrame (voir ma contrib) ce qui ressemble bien à un diaphragme) alors le pas 1.41 devient très clair puisqu'à chaque pas nous allons multiplier ou diviser par deux la quantité de lumière qui va pénétrer l'ouverture. »

 

 

 

En voilà une idée !

Essayons de la reformuler. On peut supposer par exemple que nous somme dans le contexte de la photographie : l’ouverture c’est aussi celle de l’appareil photo. Le diaphragme modifie la quantité de lumière qui entre dans l’appareil. Pour faire entrer 2 fois moins de lumière, il faut diviser le rayon par 1,41. On peut imaginer que ce processus se réitère au fil des énigmes et que l’on cerne de plus en plus un « lieu ».

On peut imaginer que ce qu’apporte 780, c’est la dichotomie : c'est-à-dire diviser par 2. « Il faut toujours diviser par 2 ». Au bout de 10 énigmes, si l’on divise toujours la même chose, on réduit de 1024. En partant d’une carte de France dont la dimension est 550 000km2, on a un zone d’environ 550 km2. Cela correspond à ce que l’on sait de la « zone ». Rien n’interdit que notre point focal soit translaté au fil des énigmes. Ainsi, nous ne sommes pas forcé de « zoomer sur Bourges ».

Il apparaît 3 questions :

1 Est-ce que cette division s’applique à 530 ?

2 Est-ce que cette division s’applique à 780 ?

3 Est-ce que l’on divise vraiment toujours la même chose (une surface) ?

 

 

 

1 : il semble que l’on ne divise pas en 530. Par contre, 530 peut se « relire » en voyant l’ouverture initiale comme un cercle centré sur Bourges est englobant la France (rayon d’environ 500 km).

2 : La logique veut que l’on entame la division en 780. Cela peut être par exemple de considérer que le point focal est au sud de Bourges à X tel que le cercle de centre X est de rayon 500/1,41 soit tangent au premier. On voit le début du processus. Ce que l’on sait de la suite semble ne pas convenir avec cette vision.

3 On voit que cette idée de dichotomie génère 2 « pistes ».

- La piste du halo du projecteur qui se promène sur la carte de France et qui rétrécie de surface à chaque énigme.

- La piste plus générale de l’idée de dichotomie.  Cela voudrait dire que dans chaque énigme il faut faire un choix. Chaque énigme a 2 pistes. Je les vois pour 470, mais pas du tout pour 580. Remarque : on pourrait aussi pratiquer une dichotomie sur la carte de France en coupant en 2 à chaque fois (le sud de Bourges pour commencer). C’est largement moins élégant.

 

 

 

Au final, voilà une solution comme je ne les aime pas. En effet, il faut s’attaquer aux autres énigmes pour la valider.

Il semble impossible de verrouiller cette solution ici : rosse/cocher et boussole pied sont l’expression d’un choix, l’idée de la division. En fait, c’est exprès que cela ne veut rien dire. Le rythme 4747 n’est pas à utilise non plus ni le diamètre de la boussole.

En tout cas, c’est quelquechose d’autrement plus subtil que « le pied de 33 cm ».

 

 

 

Remarque : 47/1,41 = 33,333

Partager cet article
Repost0
26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 09:05

Il y a quelques temps, les statistiques de la population française montraient des chiffres de croissances inattendues. Nous aurions atteint la moyenne mythique de 2,1 enfants par femmes.

Tout le monde s’en est réjouit.

 

Est-ce bien raisonnable ?

 

Ce « tout le monde qui s’est réjouit », c’est à peu près le même que celui qui dénonce les dangers mondiaux : surexploitation des ressources naturels, changement climatique, dangers de l’énergie nucléaire, malnutrition, guerres latentes, tensions sociales, réapparition de l’esclavage…

Il ne semble pas sauter aux yeux de ces gens que le monde est en état de surpopulation et que cette surpopulation est une cause importance de ces dangers mondiaux. Ces dangers mondiaux perdraient un peu d’intensité si la population mondiale baissait. Malthus a été beaucoup décrié mais il n’avait pas tout à fait tort.

Revenons à la France. La population croit doucement de x% par an. On juge cela bien. Selon notre conception universaliste, nous devons aussi estimer que cette croissance de x% serait une bonne chose pour tous les pays. Nous trouvons donc une bonne chose que la population mondiale croisse de façon exponentielle. Cette population mondiale étant déjà de plus de 6 milliards d’individu, tout cela devrait conduire à plus de 17 milliards d’ici 2100 (avec x = 1). Qu’est-ce que c’est beau une fonction exponentielle !

Comment fera-t-on pour satisfaire les besoins de tout ce monde ? Dieu y pourvoira-t-il ? Tous à zanzibar ?

Bref, il est parfaitement inconséquent de se réjouir sans réserve de l’augmentation de la population française. Il est déplorable que cela ait l’unanimité.

 

Je vais vous dire ou se situe la faille dans mon raisonnement. C’est dans la conception universaliste. Malgré tous les discours sur cette question (droit de l’homme, égalité, blabla,…), nos commentateurs francophones ne conçoivent surtout pas que la France doive « rentrer dans le rang ». La France est une exception, elle éclaire le monde. Il est normal que sa croissance soit différente. Les autres pays, eux, doivent réduire leur population. Par exemple, on est tout à fait satisfait de l’évolution démographique allemande.

 

Partager cet article
Repost0
25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 09:14

Le cocher peut faire office de chariot.

Boussole : boule ou impression par aiguille ou rosace

Pied : pied de page ?

Rosse :

En 1714 ; on a le premier brevet.

Clavier AZERTY ou QWERTY ? Avant l’AZERTY, il y avait le ZHJAYSCPG.

 

Marguerite ?

Police ?

Majuscule / minuscule ?

Ruban encreur

Corbeille

Une coquille ?

 

Si la rosse et le cocher donnent le chariot. La boussole et le pied donneraient l’aiguille. Cela pourrait être le principe de codage à utiliser pour la suite (mettre des point sur une matrice).

 

Cela ne correspond pas à ce que l’on sait de la suite.

D’autre part, cette lecture est bien trop fragile.

Partager cet article
Repost0

PrÉSentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives