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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 09:13

On m’a appris qu’il fallait éviter les répétitions. On disait aussi qu’il fallait faire court et concis. J’avais l’esprit vif et entendre quelque chose une fois me suffisait. 

 

Donc, j’ai très longtemps considéré qu’exprimer une assertion une seule fois suffisait. Et je déplorais le radotage des personnes âgées. 

 

Et puis j’ai eu des enfants. Il est clair qu’avec eux, dire quelque chose une seule fois ne convient pas : un millier de fois semble tout juste suffisant. Rabâchage, radotage, l’écart n’est pas très grand. « Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ».  Les enfants sont ils dans cette catégorie ?  Est-ce eux qui poussent les « vieux » à radoter ? 

 

S’il n’y avait que les enfants… En effet, je me suis aussi aperçu en progressant dans des « actions de communication », que si je voulais qu’un message soit bien compris, il fallait absolument le répéter. Que retient une assistance d’une présentation d’1 h ? A mon sens, un seul message.  Cela a un coté désespérant.


Par contre, depuis que j’en ai pris conscience, mes présentations sont plus efficaces. Un seul message peut être mais au moins 1 !

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 14:23

En 530 on peut trouver l’âme. L’âme est un mot polysémique.

- Principe de vie

- Ame du fusil ou du canon

- Ame du rail

- Partie central d’un fil électrique ou d’un cordage.

- Ame d’une devise « paroles qui servent à expliquer la figure représentée dans le corps d’une devise ».

- Ame d’un instrument à corde

- Ame d’une statue

- Ame d’un soufflet

- Ame d’une plume

 

780 pourrait préciser de quel sens il s’agit. Improbable.

 

Le blason de Bourges :

elle porte d'azur à trois moutons passans d'argent, acornez de Sable, acollez de gueules clarinez d'or, deux un ; on a depuis peu ajouté un chef cousu de France, et pour supports un Berger et une Bergère avec leurs houlettes

 

Summa imperii penes Bituriges" (le souverain pouvoir appartient aux Bituriges).

S’il faut se plonger dans l’héraldique…

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 14:21

Les réactions et positions sur ce sujet sont étonnantes. Tout d’abord, pour un sujet qui n’est pas vraiment nouveau, l’état d’impréparation des commentateurs et personnels politiques est sidérante. Ensuite, il apparaît assez nettement que les positions proviennent de considérations idéologiques et ne sont pas liées à une analyse du sujet. 

 

Analyse rapide.

Avant toute chose, les biocarburants font partie des énergies de biomasse. C’est clairement des énergies renouvelables. Le rendement énergétique global des biocarburants est très peu documenté. Combien faut-il dépenser de MJ pour produire 100 MJ de biocarburant ? Certainement pas 0, sans doute moins de 100. Il y aurait un premier choix à faire : quelle est la limite à partir de laquelle la filière est intéressante ? Je propose que c’est 50 MJ, c’est à dire une efficacité > 50%.

Parmi les énergies de biomasse, les biocarburants permettent de s’intégrer aux filières actuelles. Ce n’est donc pas une rupture brutale. Cela ne plait pas aux "anti pétrole". Mais il faut reconnaître que cette transition laisse augurer une réelle facilité de déploiement. C’est du concret. Cela fonctionne d’ailleurs au brésil depuis plus de 10 ans.

Rien n’oblige à utiliser ces biocarburants uniquement dans la filière du transport. Il s’agit d’une énergie polyvalente. Toutefois, la réalité du besoin fait que c’est la filière du transport qui est principalement visée. Les biocarburants apparaissent donc comme un des moyens permettant de prolonger notre boulimie de transport. Les réactionnaires sur les questions de transport n’approuvent donc pas. 

Par rapport à la biomasse, opter pour la technologie des biocarburants peut être mise en question. Il apparaît que ces biocarburants sont plus faciles d’emploi que de la paille sèche ou tout autre matière végétale. Par contre, il serait intéressant d’obtenir les comparaisons d’efficacité énergétique des différentes technologies. 

 

Le point sans doute le plus important est que les biocarburants détournent l’utilisation d’une partie des surfaces agricoles.
 

Il faut avoir conscience que la biomasse a été « laissé de coté » au 19ème siècle du fait de l’essor du charbon. Le bois a été moins utilisé comme ressource énergétique. Il y avait 3 raisons : le coût, la densité d’énergie au kg et la demande en surface boisée (le développement industriel n’aurait pas pu se faire en exploitant le bois uniquement). Cette « mise à l’écart » a d’ailleurs permis aux forêts européennes de s’accroître. Le premier constat à faire est que même si l’on utilisait toutes les surfaces disponibles, cela ne suffirait pas à notre boulimie énergétique : les bio carburants ne seront toujours qu’un complément.

Nous avons connus de nombreuses années « d’excédents agricoles ». Cela est vrai surtout au niveau européen. Même si la situation est loin d’être transparente en la matière, il y avait très probablement un excédent de production. Cela se traduit par exemple par les jachères qui jalonnent nos campagnes. Pourtant, certains articles, certains indices laissent penser que la situation va changer. D’abord, la croissance de la population mondiale continue, son appétit en alimentation élaborée aussi (il faut plus de surface pour un kg de viande que pour un kg de céréale). Face à cela la surface agricole mondiale est a peu près stable. Elle n’est pas encore saturée mais n’a pas une grande marge de progression. D’autre part, les rendements plafonnent dans certains pays.

Alors les biocarburants doivent il être vus comme une chance pour la filière agricole ? Cela lui permettait de se diversifier, d’augmenter son activité et ses revenus. Ceci se ferait en continuant à produire assez de nourriture. Cela aurait en outre l’avantage de résorber les surproductions alimentaires.

Ou bien les biocarburants vont-ils aggraver la pénurie alimentaire mondiale qui pointe ?


A noter que la biomasse est une forme de l’énergie solaire. Elle utilise la photosynthèse. Son rendement global est de l’ordre de 1/1000. C’est médiocre mais pas si mal. Les technologies solaires actuelles (photovoltaïque) font elles vraiment mieux ? Pas vraiment à ma connaissance. Cette question de l’usage des surfaces se poserait donc aussi pour un développement massif de l’énergie solaire. 
 

 

Le dernier point à examiner c’est le « prix de revient ». Il apparaît assez clairement, que même avec notre baril de pétrole à 60 dollars, la production d’énergie d’origine biologique n’est pas compétitive. Pour notre malheur (ou bonheur), il reste encore du pétrole et surtout du charbon pour encore longtemps. Donc, si on laisse faire le marché le développement des biocarburants ne peut pas se faire. C’est donc un choix d’orientation politique. Peut être que ce choix n’a pas à être le même selon les régions du monde.

 

 

 

 

 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:46

Quatrain : strophe de 4 vers : 
septain  = vers de  7 pieds. (c’est aussi une strophe de sept vers). 
Pas de nom pour les vers de 4 pieds. 

Personnellement, j’ai énormément de mal à comprendre la « théorie » de la versification. 

http://www.chez.com/jardindenfants/versification.htm 
Il peut être question du e muet  : compte-t-il ou pas. « E caduc ». On le trouve dans « par la rosse et le cocher » et dans « par la boussole et le pied ». 
Il peut être aussi question de diérèse ou synérèse. 
Dans « dois », et  «pied » , on a une synérèse. 
Pas de hiatus, pas vraiment d’enjambement. Pas d’alitération. 
Manque-t-il des choses pour faire 4 strophes de 7 pieds ? 
Ou bien doit on considérer qu’il s’agit de 2 alexandrins ? Si c’est le cas, il faudrait prévoir les césures. On aurait un distique (2 vers). 

http://www.ieeff.org/symvocabulaire.htm 
« Le vers de 7 pieds est considéré comme mièvre ou insignifiant ». 
On a des rimes pauvres ou assonances. 
Les rimes sont masculines. 
Les rimes sont croisées (ni plates ni embrassées ). 


Cela ne rime à rien. 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:39

Pour comparer les projets, j’ai d’abord élagué le « verbiage », pour ne retenir que ce qui pouvait faire office d’engagement ou d’objectif. Ensuite, j’ai dû rapprocher thème par thèmes les 2 reliquats de projets. Pour ce faire, j’ai utilisé préférentiellement le projet UMP qui était structuré en liste alors que le projet PS est un long discours structuré  hiérarchiquement.

En faisant cela, je donne plutôt un avantage au projet UMP. En effet, le choix des thèmes, de la structure, (le choix des questions) est un avantage indéniable.

Rappel de la liste des 30 thèmes retenus :

-          agriculture et pêche

-          Culture

-          Défense

-          Ecologie

-          Education

-          Emploi et travail

-          Enfance

-          Europe et international

-          Expatrié

-          Femmes

-          Fiscalité et aides

-          Handicapés

-          Immigration

-          Institutions

-          Internet

-          Justice

-          Logement

-          Objectifs

-          Outremer

-          Recherche

-          Retraite

-          Santé

-          Sécurité

-          Service civique

-          Service public

-          Sport

-          Syndicat et entreprise

-          Territoire

-          Tourisme

-          Vie en société

 

Cette liste ne va pas de soi. Si j’avais à classer les thèmes d’un programme pour des élections nationales je ne dresserais certainement pas cette liste.

A noter aussi, qu’en théorie, les questions relevant de l’élection du président de la république ne devraient pas être les mêmes que celle qui relèvent des élections législatives. Mais la confusion engendrée par nos habitudes et notre constitution empêche en fait de séparer les 2.

Cette question des thèmes semble loin d’être anecdotique. Je tiens pour acquis qu’il faut réviser fondamentalement nos institutions. Cette révision passe nécessairement par une clarification du rôle et des compétences des sources de pouvoir. Finalement, les thèmes premiers, ce sont ces « domaines de compétences ».  L’évolution des institutions devrait passer par une multiplication des pôles de pouvoir : ces pôles de pouvoir s’équilibrent entre eux. Par contre, afin d’éviter les blocages, il importe de leur donner des domaines de compétences. Il me semble nécessaire que la désignation des « occupants » de ces pôles de pouvoir soit quasi systématiquement faits par le suffrage universel.

 

A la question, « êtes vous de droite ou de gauche ? », je ne réponds pas. En effet, je ne comprends pas la question. J’ai un avis sur une partie des thèmes de « l’espace public ». Parfois cet avis rejoint une orientation de droite, parfois une orientation de gauche. Donc, je trouve que la structure de l’expression du choix des électeurs est inadaptée. Par ailleurs, je reconnais qu’il faut une cohérence dans la conduite d’une politique (en pratique, cette cohérence n’a pas été démontrée lors des 5 dernières années). Toujours est il que cette cohérence n’a pas à être pas absolue : il y a des thèmes qui ne sont pas corrélés : par exemple le choix d’autoriser ou non des couples de même sexe à se marier n’a pas grand lien avec le taux d’intérêt de la BCE.

La dispersion des centres de pouvoir a déjà commencé du fait de l’existence de multiples niveaux régionaux : commune, intercommunalité, département, région, état, europe. Le problème est qu’actuellement, la lisibilité de cette structure est nulle. Toutes ces structures s’occupent de tout et ne sont responsables de rien.  Il est donc relativement impossible de juger de la compétence des gens désignés.

Bref la réforme institutionnelle nécessaire est énorme.

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 08:13

On dit beaucoup de choses sur les OPA, parmi cet amoncellement de commentaires, il y a des éléments qui me semblent fondamentaux qui sont mal mis au jour. Je vais le faire ici. Cela concerne essentiellement l’origine du gain lié aux OPA.

On évoque souvent que les OPA sont justifiées par des gains liés à des restructurations. 1000 employés, 1500 de l’autres, cela fait 2500, il y a 200 doublons que l'on vie. Il reste 2300 et la société fusionnée économise 200 personnes. Cela est réel mais ce n’est pas là que réside le gain majeur. D’ailleurs, les coûts de restructuration compensent ces gains.

Il existe parfois des gains liés au dépeçage de la société achetée. Cela existe lorsque cette société est « sous-cotée » et qu’elle est valorisée moins que la somme de ces actifs. Cela suppose des actifs fonciers ou immobiliers. Cette situation n’est pas la plus courante.

La véritable raison des OPA c’est de grossir. Tiens une Lapalissade ! Mais pourquoi grossir ? Tout le monde sait que les grosses organisations sont moins efficaces que les petites.  Alors, pourquoi  grossir ?

Parce qu’en devenant plus gros, on « domine son marché » (ou au moins, on n’est pas dominé). Dominer son marché cela veut dire pouvoir peser en tant qu’acheteur et/ou en tant que vendeur. L’idéal (légalement interdit) c’est d’obtenir une situation de monopole. Le gain est ici bien plus important que les gains de restructuration. C’est la raison essentielle des OPA.

Il est donc assez paradoxal que les tenants du libéralisme qui défendent la « libre concurrence », soient aussi généralement les plus chaux zélateurs des OPA dont l’objectif est complètement opposé.


La question qui se pose à notre monde actuel qui voient ces « world compagnies » portent sur la « gouvernance ». Ces Mega entreprises sont des lieux de pouvoir gigantesque. A qui est confié ce pouvoir ? Comment est il contrôlé ? Ce sont là des enjeux essentiels. Ils dépassent notre cadre national.

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 08:10

A l’issue de la comparaison des engagements, et pour des raisons qui me sont propres, je pencherai plutôt pour le projet UMP par rapport au projet PS. Cela ne signifie par que je sois pour tous les engagements UMP ou contre tous les engagements PS, c’est une tendance.

 

Cela ne veut pas dire que je voterai pour N Sarkozy, et cela ne sera pas le cas. Suis-je contradictoire ?

 

D’abord, cette comparaison fastidieuse n’oppose que les projets de 2 partis. Il y a 12 candidats. En toute rigueur, il faudrait effectuer 66 paires de comparaison.

 

La comparaison a porté sur les éléments d’engagement que l’on peut estimer « concret ». Ces engagements portent rarement sur le fond, mais plus sur des engagements de moyen. Cela laisse sur sa fin.

 

« Le diable se cache dans les détails ». On peut être en accord sur orientation et fortement opposé à ses modalités d’application. Par ailleurs, ces engagements « concrets » sont  généralement très imprécis.

 

Au niveau des objectifs, il n’y a pas de vraies différences. Les objectifs sont très peu mentionnés des 2 cotés. Alors que ce serait le critère le plus intéressant. Plutôt que de dire « qu’est-ce que je vais faire ? », dire « où en serons nous dans 5 ans ? ».

 

« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». C’est malheureusement une constante. Ce n’est pas parce que ces engagements ont été pris qu’ils seront tenus ni même tentés. Les expériences passées le prouvent indiscutablement.

 

Ces engagements portent sur une petite partie de l’activité d’un « gouvernement ». Ils sont loin de décrire tout ce que fera le futur gouvernement. Finalement, la partie « éclairée » est bien faible par rapport à la partie « sombre ». Comment juger sereinement dans ces conditions ?

 

Ce sont des projets de parti. L’élection présidentielle est l’élection d’une personne. Il y a un hiatus.

 

Ces projets relèvent d’un projet de gouvernement alors que le président n’est pas sensé gouverner. Il y a un autre hiatus.

 

Ces projets datent de mi 2006. La suite de la compagne a fait considérablement bouger les lignes. Ces engagements sont ils encore valides ? Ont-ils encore un sens ?

 

Donc, je ne suis pas contradictoire, mon choix intègre d’autres types d’informations. Par exemple le passé. Et là le candidat Sarkozy peut être jugé.

Nicolas Sarkozy a été pendant 5 ans aux affaires, dont 4 au ministère de l’intérieur. La campagne 2002 a été basée (de façon scandaleuse et manipulatrice) sur l’insécurité. Nicolas Sarkozy a donc été missionné pour traiter le problème. Je considère que c’est un ECHEC TOTAL. S’il y a un procès en incompétence à mener c’est bien celui de N Sarkozy.

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=716.

Que des « UMP » défendent le bilan de Sarkozy, c’est assez normal. Ce sont des partisans. Ces commerciaux sont prêts à dire n’importe quoi pour aller dans leur sens. S’il existait des commentateurs « neutres », force leur serait de constater cet échec. Mais existe-t-il des commentateurs neutres ?

 

Au crédit de N Sarkozy, on peut mettre les progrès en matière de sécurité routière. Ils sont indéniables malgré les manipulations de chiffres.

Du fait de sa participation au gouvernement (n°2), il ne peut s’exonérer de 2 fiascos : l’évolution de la dette et l’évolution du chômage. Au sujet du chiffrage du chômage, il y d’abord la manipulation des chiffres de ce début d’année. Et il y a ensuite le tour de force qui consiste à présenter comme un succès 5 années de chômage plus haut que les années précédentes. C’est du grand art dans la manipulation.

Donc son bilan le disqualifierait.

Ce constat amène plusieurs remarques complémentaires : ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy a été incompétent en tant que ministre de l’intérieur au cours de la période 2002 2007 qu’il serait incompétent en tant que président ente 2007 et 2012. Ce n’est pas le même poste. D’autre part, il a pu apprendre de son échec (pour apprendre il faut qu’il reconnaisse (en lui) son échec et ceci ne semble pas être le cas). D’autre part, ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy a démontré son incompétence, que ses concurrents ont automatiquement cette compétence.

 

En définitive, il est dommage que nos pratiques politiques ne permettent pas d’objectiver les choix. Nous ne pouvons pas choisir sujet par sujet mais nous devons opter pour un « package » (la vente groupée est interdite pourtant). Il est dommage que ces choix doivent transiter par le choix d’une personne. Il est fatal que le choix de cette personne intègre énormément de subjectivité. Une 6ème république serait nécessaire pour remédier à cela, elle sera loin d’être suffisante.

 

 

 

 

 

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 08:34

Le piéton est rond, le cocher est carré. C’est vrai pour leurs formes en général et surtout pour le chapeau.

Si le choix porte sur le piéton, cela peut être un indice pourquoi il faut prendre la circonférence du cercle et non son diamètre. Bof

 

Si l’on élève un peu la réflexion, cela peut aussi être une référence à la quadrature du cercle. Il est question de la transcendance de PI. La transcendance, c’est comme l’âme, c’est comme être aux limites de l’éternité.

« C'est la limitation des outils à utiliser qui rend ce problème impossible. En autorisant un outil permettant de créer une spirale d'Archimède, le problème devient possible ». Tiens, une spirale !

Papyrus Rhynd.

« En d'autres termes, l'aire d'un cercle de diamètre 9 unités est sensiblement égal à l'aire d'un carré de 8 unités. πR2 équivaudrait donc à (8 x 2R/9)2. Ainsi, notre actuel nombre π serait le carré de 16/9. » L’approximation est moins bonne que 22/7 !

 

A noter ce site original : http://science-univers.qc.ca/divers/quadrature.html

Une « escroquerie » : http://www.chateau-de-mezerville.org/curiosites-geometriques/quadrature-du-cercle.php. Approximation de PI par racine ((40-6*racine(3))/6).

 

La question de la quadrature du cercle serait très bien, si on pouvait rattacher le quatuor « rosse, cocher, boussole, pied » à l’affaire.

Boussole et pied peuvent évoquer « la règle et el compas ». Mais rosse et cocher ?

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 08:32

UMP

 

AA21. Supprimer les discriminations subies par les couples homosexuels en créant un contrat d’union signé en mairie et assurant une égalité de droits successoraux, sociaux et fiscaux, mais n’ouvrant pas droit à la filiation et à l’adoption.

 

AA23. Créer un statut de pré-majorité pour les adolescents de 16 à 18 ans responsables et engagés, leur donnant un certain nombre de droits, notamment dans le domaine associatif.

 

19. Pour conforter l’action de la HALDE, accroître les amendes dans le domaine des discriminations et créer des obligations de publication des sanctions.

 

I21. Réserver les marchés publics aux entreprises dotées d’un label « diversité ».

 

I22. Créer des centres de préparation aux concours de la fonction publique pour les jeunes issus de quartiers sensibles ou bénéficiaires de bourses attribuées sur critères sociaux.

 

 

 

PS

 

III-V-B-a) Le mariage et l’adoption seront ouverts aux couples de même sexe.

II-I-C-a) Nous supprimerons le « contrat de responsabilité parentale », imposé par la droite, qui culpabilise les familles les plus défavorisées sans leur permettre de restaurer le lien d’autorité et de confiance avec leur enfant

II-I-C-b) nous reviendrons à la législation antérieure qui donne au juge la possibilité de mise sous tutelle des allocations familiales.

II-III-A-2)a)5 Nous saisirons le Parlement d’un projet de loi « Vincent Humbert » sur l’assistance médicalisée pour mourir dans la dignité ; cette loi aura pour objet de permettre aux médecins dans des conditions strictes du respect de la volonté de leur patient et d’accompagnement, d’apporter une aide active aux personnes en phase terminale de maladie incurable ou placée dans un état de dépendance qu’elles estiment incompatible avec leur dignité.

 

 

Il parait dommage de mélanger ces thèmes à un projet. Ils mériteraient des examens séparés. Pourquoi pas des référendums ?

 

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 08:25

Un formulaire structure le questionnement d’une certaine façon, pré formate les réponses. Il interdit de penser « autrement ».

Exemple : « êtes vous ? »  de droite (A) / de gauche (B).

On peut être à droite et à gauche, ni à droite ni à gauche, tellement à droite qu’on presque qu’à gauche, tellement à gauche qu’on est presque à droite, dans un milieu indéterminé, au dessus ou au dessous, plus loin,… Qu’est-ce que la droite et la gauche ? Et qu’est-ce « être à » ? 

 

On voit aussi que la question du vocabulaire et du sens de la question est importante. On peut aussi se demander qui pose la question et pour quoi faire.   

 

Tous ceux qui conçoivent des formulaires se «voient au centre du monde ». Cela se traduit dans l’apparence du formulaire. C’est ainsi, que la police du formulaire est en gras et celle du contenu en maigre : c’est bien le signe que ce qui compte c’est la question et non la réponse. Il y a aussi la place laissée à la réponse : j’ai vu des formulaires ou l’on avait 10 caractères pour le nom et 10 pour l’adresse. 

 

Dans tout cela, on a souvent un atout dans sa main : la liberté de ne pas répondre ou de ne pas répondre à la question posée. Je dois avouer que j’ai changé d’avis concernant les hommes politiques à ce sujet. Auparavant, je leur en voulais de répondre à coté des questions débiles, maintenant je les comprends tout à fait.

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