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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 08:34

530 Bourges, J Cœur, le lieu c’est le « cœur » (la couleur). 

Alors il s’agirait d’une affaire de carte. 

Quel jeu : belote, coinche, bridge, écarté, tarot, poker, rami… ? 

Valet, Cavalier, Dame, roi,…

Les annonces

Tierce, carré, cinquante,… 

Pied : talon, valet de pied

Boussole : ESNO : les 4 joueurs ?

Rosse

Cocher

Pas : 

Bourges : cher , enchère ?

4 couleurs ?

Coupe (le cœur en 530), denier, bâton, épée (en 470).

1.             Bridge

Mort, déclarant, levéel,entame

7 : grand chelem ?

Le whist ???  

2.             Poker

5 cartes

Main

Pot

Se coucher, passer

Suivre, voir : faire tapis

Relancer

Parole  

Paire, brelan, full, carré, quinte, suite,… 

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 08:34

Pêche et agriculture : un atout stratégique pour la France  

1. Face à la demande mondiale croissante, affirmer l’importance stratégique de l’autosuffisance et de l’indépendance alimentaires de l’Europe ainsi que le rôle de l’agriculture française pour répondre aux usages énergétiques et aux usages non alimentaires et non énergétiques de l’agriculture.  

-> Pas un engagement. 

2. Défendre le principe de la politique agricole commune (PAC) auprès de nos partenaires européens et dans l’enceinte de l’OMC (principe d’une aide à l’agriculture). Défendre l’image de notre agriculture et de notre pêche, de nos agriculteurs et de nos pêcheurs, auprès du grand public, en expliquant notamment la PAC.  

-> Pas un engagement.  

3. Réaffirmer le principe de préférence communautaire.  

-> Pas un engagement.  

4. Mettre en place une police sanitaire renforcée aux frontières de l’Union européenne, chargée de garantir que les produits importés sont sûrs et conformes aux normes imposées aux produits européens.  

-> Ne dépend pas de la France.  

5. Trouver un meilleur équilibre entre la rémunération par les prix et les aides directes, qui resteront nécessaires pour compenser les baisses de prix et les handicaps des territoires les plus fragiles, en permettant à nos agriculteurs de vivre davantage de leurs productions et du fruit de leur travail.  

-> Pas un engagement.  

6. Développer les usages non alimentaires de l’agriculture, en particulier les biocarburants et la chimie verte. Valoriser bien davantage les forêts existantes, dans un but écologique et pour créer des emplois.  

-> Pas précis.  

7. Engager un plan biomasse d’envergure 

-> un plan biomasse. Son contenu ?  

8. Faire respecter la loi et les règles de la concurrence loyale dans les rapports entre les agriculteurs et la grande distribution et assurer la transparence des prix. 

-> Faire respecter la loi ? 

9. Améliorer le fonctionnement des filières agroalimentaires, afin de produire plus de richesse et de mieux la partager. 

-> Pas un engagement.  

10. Engager un plan de restructuration et de relance sur cinq ans de la filière et de la production viticoles, permettant la reconquête progressive des parts de marché mondiales perdues par le vin français et garantissant d’accompagnement social des producteurs en difficulté 

-> Un plan de restructuration.  

11. Soutenir la pêche française, en particulier en agissant au niveau international pour réguler les pratiques de la grande pêche industrielle, responsable de 50% des prises. 

-> Pas un engagement.  

12. Faire en sorte que la flotte française ne soit pas désavantagée par rapport aux autres flottes européennes.  

-> Pas un engagement.  

13. Construire une filière économique dynamique des produits de la mer.  

-> Ne dépend pas du gouvernement.  

14. Lutter contre la pêche illégale pratiquée par des navires étrangers par la création de gardes côtes et d’un réseau de surveillance.  

-> Peu précis.  

15. Favoriser l’installation des agriculteurs, afin d’éviter la déprise agricole et de développer une production agricole durable, nécessaire pour répondre à la demande mondiale croissante en produits agricoles.  

-> Pas précis.  

16. Permettre aux agriculteurs, par l’intermédiaire d’un fonds mutualisé, de reprendre des entreprises agroalimentaires françaises familiales menacées de rachat par des investisseurs étrangers ou d’investir en actions dans des grandes sociétés agroalimentaires nationales.  

-> Pas un engagement.  

17. Conforter la place de la recherche agronomique et de l’enseignement agricole, dans un but de renforcement du secteur et de plus grande ouverture internationale. Donner à l’enseignement agricole les moyens de sa diversification vers les nouveaux métiers de l’industrie agroalimentaire et de la ruralité.  

-> Pas un engagement.  

18. Poursuivre l’amélioration du régime des retraites agricoles.  

-> Pas précis. 

 

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 08:32

Revaloriser le travail et faire de l’augmentation du pouvoir d’achat la tendance durable de notre économie  

1. Permettre l’augmentation durable de tous les salaires en rompant avec la politique de partage du travail et en mettant en oeuvre une politique de compétitivité de nos entreprises et d’enrichissement de la substance de notre économie. 

-> « Permettre ».  

2. Atteindre le plein emploi par une politique d’encouragement et d’incitation au travail de tous, car l’activité des uns crée le travail des autres 

-> Peu précis.  

3. Se fixer des objectifs en termes de hausse du taux d’emploi (jeunes, seniors, femmes, travailleurs non qualifiés…) et pas seulement de baisse du taux de chômage.  

-> Lesquels ?.  

4. Permettre à ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage de le faire, en donnant plus de liberté aux entreprises et aux salariés pour négocier des heures supplémentaires.  

-> « Permettre ».  

5. Exonérer les heures supplémentaires de charges sociales et fiscales, pour créer un choc en faveur des revenus du travail.  

-> Des allègements fiscaux.  

6. Permettre à chacun de choisir l’âge de son départ à la retraite, en laissant aux mécanismes de surcote et de décote le soin de réguler les conséquences de ces choix sur le financement des régimes de retraite, et libérer totalement le cumul emploi-retraite.  

-> « Permettre ».

 7. Appliquer ces mesures dans la fonction publique, pour les fonctionnaires volontaires.  

-> Quels mesures exactement ?  

8. Permettre aux maires d’autoriser l’ouverture des commerces le dimanche, sous réserve du volontariat et de la juste rémunération des salariés concernés, pour que chacun soit libre de consommer ou de travailler le dimanche.  

-> Un changement de loi ?  

9. Accorder la caution de l’Etat à tous ceux qui ont un projet professionnel cohérent, veulent prendre des initiatives, sont prêts à prendre des risques pour créer des richesses, de l’activité, de la croissance, mais qui ne parviennent pas à accéder au crédit. 

-> Pas précis.  

10. Pour les nouveaux contrats de travail, dans le but de faciliter les embauches, d’en accélérer le rythme et de réduire la segmentation du marché du travail et la précarité de certaines situations, créer un contrat de travail unique à durée indéterminée donnant plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés 

-> Un nouveau CDI.  

11. Permettre aux individus qui le souhaitent de bénéficier d’un statut mixte dans leur relation avec leur employeur (pour partie salarié, pour partie travailleur indépendant), afin de bénéficier à la fois de souplesse et de sécurité 

-> Statut mixte.  

12. Supprimer la dispense de recherche d’emploi pour les seniors et créer les conditions juridiques, économiques et sociales pour permettre aux seniors de conserver une activité professionnelle le plus longtemps possible 

-> Plus de dispense. 

13. Encourager le travail étudiant par la défiscalisation et par le maintien et même l’augmentation des bourses perçues par les étudiants qui travaillent.  

-> Changement de règle pour les bourses.  

14. Créer des programmes spéciaux de retour à l’emploi pour les publics qui ont des difficultés particulières (mères isolées, seniors, travailleurs non qualifiés, salariés dans des bassins soumis à d’importantes restructurations...).  

-> Des programmes.  

15. Avec les partenaires sociaux, créer l’assurance « salaire et retour à l’emploi » : allocations chômage plus élevées, plus protectrices, plus incitatives au retour à l’emploi, dont la durée est adaptée à la situation de chacun devant l’emploi ; création d’un véritable service public de l’emploi par fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC pour accompagner efficacement les chômeurs ; réforme de la formation professionnelle pour permettre à chacun de changer de secteur d’activité, de métier ou de qualification en cas de perte de son emploi.  

-> Changement des modalités d’indemnités chomage + fusion.  

16. Réserver la poursuite de la politique d’allégement des charges sociales aux branches professionnelles qui font évoluer leurs grilles de salaires.  

-> Pas précis.  

17. Limiter les allégements de charges lorsque les entreprises qui en bénéficient ont des profits excessifs par rapport aux augmentations de salaires consenties aux salariés.  

-> Pas précis.  

18. Garantir un logement à toute personne qui travaille.  

-> Pas précis.  

19. Réaffirmer notre confiance dans l’association capital-travail et lui redonner vie.  

-> Pas un engagement.  

20. Supprimer la condition de blocage de la participation et mobiliser ainsi 25 Mds d’euros au soutien du pouvoir d’achat 

-> Changement de condition pour la participation.  

21. Créer un impôt sur les sociétés à taux réduit au profit des entreprises de moins de 50 salariés qui mettraient en place un régime de participation.  

-> Allègement fiscal.  

22. Réserver les régimes de « retraite chapeau » et « golden parachute » aux dirigeants d’entreprise qui prennent des risques.  

-> Pas un engagement.  

23. Coupler l’attribution de stocks option aux dirigeants d’entreprise à l’ouverture de plans d’actionnariat au bénéfice des salariés.  

-> Pas un engagement.  

24. Augmenter le degré de qualification de nos emplois par une politique d’éducation, de formation professionnelle et de validation des acquis de l’expérience.  

-> Pas précis.  

25. Développer les pôles de compétitivité.  

-> Pas précis.  

26. Créer le compte épargne formation individuel, crédité au départ d’un certain nombre d’années, attribué à chacun et donc transférable d’entreprise en entreprise, et permettant d’entreprendre une formation longue et qualifiante tout au long de sa vie professionnelle.  

-> Un compte : une usine à gaz ?  

27. Créer un choc de confiance à l’égard du monde de l’entreprise et des investisseurs par la simplification de l’administration, l’allégement des procédures, le choix de la sécurité juridique, une gestion publique efficace et responsable.  

-> Pas un engagement.  

28. Permettre à nos PME de grandir en suspendant pendant deux ans l’application des différents seuils et tirer les conséquences de cette expérience.  

-> Pas précis.  

29. Réserver une partie des marchés publics et des crédits publics de recherche aux PME.  

-> Une loi ?    

30. Améliorer le financement bancaire des PME.  

-> Pas un engagement.  

31. Permettre la déduction du revenu imposable de tout investissement en fonds propres dans une jeune entreprise.  

-> Allègement fiscal. 

32. Généraliser les guichets uniques pour les entreprises.  

-> Pas précis.  

33. Développer un actionnariat français et populaire pour que les Français soient propriétaires eux aussi d’actions de firmes multinationales. 

-> Pas précis.  

34. Ramener la dette publique à 60% du PIB d’ici 2012.  

-> Ah ! Ce n’est tout de même pas trop ambitieux !  

35. Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire,  consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement.  

-> Changement dans la constitution.  

36. Dans un souci de maîtrise des finances publiques et d’efficacité de l’action publique, engager une révision générale des politiques publiques permettant de faire le point sur l’efficacité réelle de chaque politique publique et de décider en conséquence de la renforcer, de la maintenir, de la redéployer ou de la supprimer.  

-> Pas précis.  

37. Configurer notre système fiscal en fonction de nos valeurs en encourageant notamment le travail, la prise de risque, la famille. -> Pas précis.  

38. Introduire dans la Constitution un taux maximum de prélèvements obligatoires à l’échelle de la Nation.  

-> Changement dans la constitution.  

39. Permettre à chacun de transmettre à ses enfants, en franchise de droits, le fruit du travail de toute sa vie.  

-> Allègement fiscal. La formulation est assez alambiquée. Elle signifierait que la partie de l’héritage qui provient des grands parents ne serait pas en franchise de droit (idem pour les gains aux jeux).  

40. Pour répondre à la situation des ménages qui paient l’ISF au titre de leur résidence principale, alors qu’ils n’ont pas de « fortune », explorer la piste de l’exonération totale ou partielle de la résidence principale. 

-> Explorer n’est pas un engagement.  

41. A l’image de l’Allemagne, réduire les impôts qui pèsent sur les entreprises : notamment faire converger le taux de l’impôt sur les sociétés sur celui de la moyenne des pays de l’Union européenne à 15, supprimer l’imposition forfaitaire annuelle, harmoniser l’assiette de l’IS au niveau européen, et réformer la taxe professionnelle tout en maintenant le principe d’une taxe locale sur les entreprises 

-> Allègements fiscaux.  

42. Spécialiser les impôts locaux en attribuant un impôt local par collectivité territoriale.  

-> Réorganisation fiscale.  

43. Poursuivre la réduction des marges arrière et déconcentrer la grande distribution  

-> Pas compris.  

44. Permettre aux consommateurs de se regrouper pour faire valoir leurs droits dans le cadre de procédures collectives (class action à la française).  

-> Une loi. 

 

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 09:25
1.             Si 780 se décodait grâce aux tarots.

Quelles relations tirer.  Rosse : cavalier ou chariot. Cocher : le pape ou le fou. Boussole : la roue. Pied : le pendu ou l’Hermite. Dois (doigt) : bâton ou le bateleur ? Voudras : la papesse ou l’impératrice ? 780 => 78 cartes; 21 arcanes majeurs (sans le fou) = 21 mots (y compris le titre). 22 arcanes majeurs = 22 pieds (sans le titre)

1.1         Options.

Ø   Relier chaque vers à une arcane majeure.

Ø   Relier chaque mot à une arcane majeure.

Ø   Considérer qu’il n’y a que quelques arcanes ici et chercher les autres dans les autres énigmes.

Ø   Considérer qu’il s’agit d’une tirage avec 4 arcanes qu’il faut interpréter.

2.             Relier chaque vers à une arcane majeure.

Il y a plusieurs fois les mêmes sons (ou, tu, par , la, …). Il semble impossible d’associer spécifiquement une arcane.;Il s’agit donc simplement d’un ordre. 
OU : batteleur 
TU : papesse
VOU : impératrice
DRA : empereur
PAR : pape
LA : amoureux
RO : chariot
SAI : justice
LE : hermite
CO :  roue
CHER : force
MAI : pendu
OU : mort
TU : tempérance
DOI : diable
PAR : maison dieu
LA : Etoile
BOU : Lune
SOL : soleil
ET : jugement  
LE : monde
PIé : mat.
Et ensuite, que faire de cela ? 

 

3.             Relier chaque mot à une arcane majeure.

Là encore, on retrouve les mêmes mots à plusieurs endroits.
PREMIER : batteleur
PAS : papesse
OU : impératice
TU : empereur
VOUDRAS : pape
PAR : amoureux
LA : chariot
ROSSE : justice
ET : hermite
LE : roue
COCHER : force
MAIS : pendu
OU : mort
TU : tempérance
DOIS : diable
PAR : maison dieu
LA : étoile
BOUSSOLE : lune
ET : soleil
LE : jugement
PIED : monde 

4.             Considérer qu’il n’y a que quelques arcanes ici et chercher les autres dans les autres énigmes.

Batteleur : dois
Papesse : voudras, 
impératrice
empereur
pape : clef
amoureux
chariot : rosse
justice
hermite
roue : boussole
force
pendu : pied
mort (sans nom) : 
tempérance
diable
maison dieu : navire noir perché
Etoile
Lune
Soleil : lumière, appolon
jugement  
monde
mat.

 

5.             Considérer qu’il s’agit d’une tirage avec 4 arcanes qu’il faut interpréter.  

Comme le tirage des cartes n’est pas quelque chose de couramment répandu, on peut supposer que c’est le tirage « simple ». Celui que l’on trouve le plus facile sur internet par exemple. C’est donc le tirage en croix avec 4 arcanes. La première est placée à gauche (à l’est), la seconde à droite (à l’ouest), la troisième en haut (ai nord) et la quatrième en bas (au Sud).

Les 4 arcanes seraient Rosse, cocher, Boussole et Pied. Il faut les relier. Il n’apparaît pas de raison de changer l’ordre. On a donc

Boussole

Rosse  Cocher

Pied

Au vu de leur position, on « lit » les cartes comme suit :
La Rosse c’est celui qui pose le question (le chercheur de chouette). Le Cocher c’est le contexte, ce à quoi il fait face (l’énigme). La Boussole c’est le conseil. Le Pied : la perspective. Il n’y a que des arcanes majeurs (ni cavalier ni baton) On peut supposer que : ROSSE = CHARIOT, COCHER = PAPE ou FOU, BOUSSOLE = ROUE, PIED = PENDU ou ERMITE 

Le Chariot
Triomphe, orgueil, réussite, déménagement, puissance.

Carte excellente puisque celle du triomphe, mais attention, elle est facilement perverse si elle est mal entourée ou si elle tombe face à des cartes fortes : orgueil, tyrannie et domination. Mais la plupart du temps elle est la carte de la réussite et de la réalisation par soi-même.

Le Pape
Union, bénédiction, contrat, relations.

Carte presque toujours bénéfique qui symbolise l'association ou la protection bienveillante. Elle donne une tonalité spirituelle et saine aux événements. Excellente pour les affaires (contrats), en amour elle est signe d'union et même de mariage le cas échéant.

Le Fou
Le changement de monde, le dépassement, la folie, la perte.

Carte très complexe, qui symbolise outre : la folie, l'insouciance et l'abandon ; le dépassement et le changement de monde (ou milieu). Dans son sens subtil, c'est un renouvellement plus volontaire et contrôlé que celui de la carte 13 mais tout aussi radical.
  

 

 

La Roue de Fortune
Tournant, nouveauté, déblocage, accélération.

Les temps changent, mais c'est à double tranchant, cela dépend d'où l'on part. Les cycles du destin s'accomplissent. Les situations se débloquent dans le sens logique des mécanismes engendrés. Le maître mot, c'est le changement, plutôt positif quand même au premier degré.

Le Pendu
Impuissance, solitude, abandon, déprime, maladie.

L'impuissance, volontaire ou non, elle peut être même une carte de dépouillement, de perte. L'inaction est le dénominateur commun de tous ses sens. Le pendu est figé comme un malade sur son lit, mais rien ne présage de l'avenir, le dépouillement peut-être curatif.

L'Ermite
Attente, solitude, études, réflexion, retards.

Carte des retards et de la solitude, de la lourdeur et de la vieillesse, elle n'en demeure pas moins la carte de la connaissance et de la sagesse aussi. Sorte de force tranquille à qui sait jouer du temps, elle peut être une consolidation structurante à une situation bénéfique.

5.1         Tentative d’interprétation numéro 1.

Nous (le chariot) dans notre orgueil nous croyons réussir. Ce qui nous fait face (le fou) nécessite un dépassement, nous fait voisine la folie. Cela nécessite un profond renouvellement. Le conseil (la roue) c’est le changement (les hauts et les bas). La sentence 1  pendu. L’impuissance La sentence 2 : ermite. Attendre, réfléchir, vieillir, connaissance et sagesse. Tout cela pour nous consoler.

5.2         Carte de synthèse.

Tonalité d’ambiance à la réponse du jeu.
7 + 22 + 10 + 9 = 48 => 12 (le pendu)
7 + 22 + 10 +12 = 51 => 6 (amoureux)
7 + 5 + 10 + 9 = 31 => 4 (l’empereur)  
7 + 5 + 10 + 12 = 34 => 7 (le chariot)

5.3         Conclusion.

Si l’on croit que ce qui nous fait face est de la « folie », alors nous aurons 2 options. Soit hésiter sans arrêt (comme l’amoureux) pour aboutir à l’impuissance.  Soit rester impuissant mais vieillir est acquérir de la sagesse.
Par contre si l’on croit que ce qui nous fait face est bienveillant (le pape 5), alors les2 options sont :
-          suivre l’ordre (l’empereur) pour aboutir à la connaissance.
-          Faire preuve d’orgueil pour aboutir à l’impuissance.

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 09:24

Poursuite de l’analyse du projet UMP : recherche des engagements qui peuvent être « mesurés ». 

Fixer des priorités et obtenir des résultats en matière d’aide au développement  

1. Recentrer la politique d’aide au développement de la France sur l’Afrique et la soumettre à des obligations de résultats.

-> Pas précis.  

2. Augmenter ses moyens et se donner comme priorité la santé des femmes et des enfants, la formation professionnelle et technique, la formation des enseignants, le développement de l’agriculture et l’équipement en infrastructures essentielles (transports, énergie…).  

-> Pas précis.  

3. Renforcer les systèmes locaux de santé afin de permettre une utilisation optimale des fonds publics dont sont dotés les initiatives internationales de lutte contre les grandes pandémies (notamment le Sida) et contre les maladies indigentes et émergentes.  

-> Pas précis.

 4. En matière d’aide au développement, n’accorder notre soutien qu’aux régimes qui défendent la démocratie et qui luttent activement contre la corruption.  

-> Pas précis.  

5. Refonder la politique africaine de la France sur des relations transparentes et officielles entre pays démocratiques.  

-> Pas précis.  

6. Développer les coopérations entre sociétés civiles et les coopérations universitaires.  

-> Pas précis.

 7. Utiliser le service civique pour développer les missions d’assistance et de coopération.  

-> Pas précis.  

8. Permettre l’insertion du sport africain de haut niveau, locomotive pour le développement, l’éducation et la paix, par la moralisation du recrutement extérieur des footballeurs et des basketteurs professionnels et le développement des compétitions nationales et régionales.  

-> Pas précis.  

9. Permettre aux étrangers résidant régulièrement en France de déduire de leurs impôts tout ou partie des sommes investies dans le développement de leur pays d’origine, à l’image de la défiscalisation des investissements outre-mer.  

-> Des allègements fiscaux.  

10. Créer une banque européenne du co-développement destinée à mobiliser l’épargne des 12 millions d’immigrés dans l’Union européenne en faveur du développement de leurs pays d’origine.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

11. Mettre en place, dans toutes ses dimensions, le partenariat euroméditerranéen (Euromed), afin de constituer un pôle de stabilité et de prospérité aux frontières de l’Europe, capable de tirer le développement de l’Afrique.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

12. Développer les marchés régionaux. 

-> Pas précis.  

13. Favoriser la coopération sud-sud.  

-> Pas précis.  

14. Créer une exception agricole pour l'Afrique dans le cadre des négociations en cours à l'OMC, afin de développer une agriculture vivrière et d'avancer vers l'autosuffisance alimentaire.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 09:22

Poursuite de l’analyse du projet UMP : recherche des engagements qui peuvent être « mesurés ». 

Une immigration choisie, une intégration réussie  

1. Poursuivre et renforcer la politique d’immigration choisie.  

-> Pas précis. Qui décide ? Quel critère de choix ? Quel moyen d’appliquer ?  

2. Adapter les flux annuels d’immigration aux besoins et aux capacités d’accueil de la France, en fixant des plafonds en fonction des différentes voies d’entrée (immigration économique, asile, regroupement familial…).  

-> Idem  

3. Mieux équilibrer l’immigration économique et l’immigration familiale.  

-> Idem  

4. Mettre en place un système de points pour attirer les personnes étrangères qualifiées ou répondant à un besoin du marché du travail, sans porter atteinte aux intérêts des pays d’origine.  

-> Un système de point ? Une usine à gaz ? Quelle utilisation ?  

5. Renforcer les conditions de revenu et de logement pour le regroupement familial, afin que vivre en France soit un projet fondé sur le travail, pas sur le bénéfice de prestations sociales.  

-> Pas clair.  

6. Réformer nos procédures en matière d’éloignement pour plus d’efficacité.  

-> Pas clair.  

7. Interdire à tout étranger reconduit dans son pays d’origine d’obtenir un visa ou un nouveau titre de séjour en France dans les cinq ans qui suivent.  

-> Une loi, une directive ? Quelle application ?  

8. Attirer les meilleurs étudiants en fonction des besoins de notre économie et de ceux des pays d’origine.  

-> Pas précis.  

9. À l’image du récent accord signé par Nicolas Sarkozy au Sénégal, signer des traités de co-développement et d’immigration concertée avec les pays sources d’immigration.  

-> Des traités.  

10. En échange d’un engagement de revenir dans leur pays d’origine pour se consacrer à son développement, accorder un titre durable de circulation aux étrangers venus se former en France.  

-> Des « contrats ».  

11. Réformer l’aide médicale d’Etat en la reversant aux personnes vraiment nécessiteuses.  

-> Pas précis.  

12. Créer un grand ministère de l’immigration et de l’intégration regroupant l’asile, l’immigration, la politique des visas et l’intégration.  

-> un ministère.  

13. Créer un ensemble unique d'agents de l'Etat en charge de l’immigration et de l’intégration, ayant pour vocation de servir aussi bien dans les consulats que dans les préfectures.  

-> Des fonctionnaires de plus.  

14. Renforcer la police européenne aux frontières.  

-> Pas précis.  

15. Contrôler les entrées sur le territoire européen, mais aussi les retours dans le pays d’origine. 

-> Pas précis.  

16. Créer un réseau consulaire unique entre les pays de l’Union européenne pour la délivrance des visas.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

17. Conditionner la politique de délivrance des visas aux efforts de chaque pays d’origine pour reprendre ses clandestins. 

-> Pas précis. 

18. Développer l’utilisation des technologies biométriques dans les documents officiels.  

-> Peu précis.  

19. Mettre en place un pacte européen de l’immigration entre les grandes nations européennes, qui comporterait des obligations en matière de régularisation et d’éloignement des clandestins.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

20. Créer une procédure unique d’asile en Europe et un office européen de l’asile chargé d’examiner les demandes.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

21. Proposer un traité multilatéral en matière de migrations, prévoyant des droits et des devoirs pour les pays sources et les pays de destination, et créer une organisation mondiale chargée de le faire appliquer.  

-> « Proposer » n’engage à rien.  

22. Faire de la lutte contre les passeurs, les esclavagistes modernes, les filières criminelles d’immigration, une priorité de la coopération policière internationale.  

-> Ne dépend pas uniquement de la France.  

23. Renforcer les obligations de connaissance du français et de respect des valeurs républicaines pour le regroupement familial et l’accès à la nationalité française.  

-> Peu précis.  

24. Appliquer la loi matrimoniale française à tous les couples vivant en France.  

-> Pas précis.  

25. Soutenir en priorité les associations d’accueil des migrants qui expriment nos valeurs fondamentales : laïcité, égalité hommes femmes, rôle de la famille, promotion par le travail et l’éducation… 

-> Pas précis.  

26. Agir spécialement auprès des femmes et leur faire connaître leurs droits, les aider à acquérir le français, leur donner une formation professionnelle, les sensibiliser à l’importance de la réussite scolaire de leurs enfants.  

-> Pas précis.  

27. Pour les étrangers installés depuis longtemps chez nous et qui respectent nos lois et nos principes, créer une carte permanente de séjour. 

-> Une carte permanente.  

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:07

Le « 1000 bornes »

increvable : boussole

As du volant : cocher

Véhicule prioritaire

Camion citerne

Escargot 25

Oie : 50

Papillon : 75

Lièvre : 100

Hirondelle : 200

Panne sèche, crevaison, accident, feu rouge, limitation de vitesse

Poste essence, roue de secours, répartion, feu vert, fin de limitation de vitesse.

 

Pas convaincant

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:07

PARTIE II : L’EGALITE REELLE 

La société française est minée par l’ampleur des inégalités. Elles altèrent la confiance de nos concitoyens dans la République. La lutte pour la Justice sociale doit donc être la pierre angulaire de notre action. Elle passe par le savoir, la sécurité et la solidarité. Premier des services publics, l’école doit promouvoir les valeurs de la République, dont la laïcité est le fondement.  

I Partager le savoir 

Pour répondre aux inquiétudes et aux attentes de nos concitoyens, nous ferons de l’Education Nationale notre première priorité. Nous avons conscience de défendre avec l’éducation pour tous un modèle de société qui doit préparer à l’exercice d’une citoyenneté pleine et entière, à l’âge adulte, qui doit donner une qualification permettant de trouver un emploi, qui doit permettre l’exercice libre de la raison et l’épanouissement individuel.  

A Favoriser la réussite 

- Nous créerons un service public, accessible aux enfants dès le plus jeune âge. Associé à l’Ecole maternelle, il offrira aux jeunes enfants, un encadrement pédagogique, médical et culturel, dont les plus pauvres sont privés.  

Nous rendrons obligatoire la scolarisation dès l’âge de 3 ans, afin de donner à tous, les mêmes chances de réussir leur parcours scolaire. 

Nous favoriserons l’accompagnement de tous les élèves pour prendre en compte leur diversité par des pédagogies différenciées. Nous renforcerons les dispositifs d’accompagnement scolaire qui permettent d’acquérir les notions de base, dans les premières années de l’Ecole primaire. Nous investirons dans les technologies éducatives pour personnaliser l’enseignement.  

Nous développerons toutes les formes d’aide gratuite pour lutter contre la marchandisation de l’école (études encadrées, assistances personnalisées, etc.) en réalisant l’avénement d’une société éducative partagée grâce à la participation de tous les partenaires de l’école : collectivités locales et associations d’éducation populaire. Pour assurer l’épanouissement personnel de l’enfant, nous développerons les initiatives dans le domaine culturel et dans celui des activités d’éducation physique et sportive.  

Nous ferons évoluer le collège afin qu’il ne soit plus le lieu du tri social : en instaurant une meilleure transition entre l’école élémentaire et le collège, en proposant aux élèves un véritable choix d’orientation.  

- Nous reverrons le fonctionnement général des Zones d’Education Prioritaires en renforçant les moyens financiers, en diminuant le nombre d’élèves par classe, en formant spécialement les enseignants des ZEP, en leur offrant des perspectives d’évolution de carrière, en leur donnant les moyens de rester davantage dans les établissements (aménagement des locaux).

- Nous prendrons en compte la mixité sociale dans les dotations accordées aux écoles privées sous contrat. Nous supprimerons la participation financière obligatoire des communes pour les élèves scolarisés dans un établissement privé situé hors de la commune de résidence.

- Nous ferons en sorte que chaque lycée, ouvre à au moins 5% de ses élèves, la possibilité d’entrer dans les classes préparatoires aux grandes écoles ; et inversement nous implanterons des classes préparatoires aux grandes écoles dans les établissements sensibles.  

- Nous veillerons à ce que la carte scolaire permette la mixité sociale.  

B Préparer la vie professionnelle 

150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans qualification. Nul ne doit passer plusieurs années à l’Ecole ou à l’université pour en sortir sans diplôme ou sans métier.  

Nous abolirons l’apprentissage à 14 ans et le travail de nuit à 15 ans.

Nous développerons l’apprentissage sous statut scolaire afin d’améliorer la formation générale de ces filières. 

Nous organiserons au sein de l’Education nationale une voie des métiers, du CAP aux formations supérieures. Le but sera de rendre lisibles et fluides les parcours de qualification professionnelle, d’en élargir le recrutement et de créer les passerelles facilitant le passage entre les voies d’enseignement, les niveaux de formation et le monde de l’entreprise.  

C Apprendre à chaque enfant l’étendue de ses droits et de ses devoirs 

- Nous associerons efficacement les familles à la réussite de leur enfant, en développant les relations entre l’école et les parents. Nous supprimerons le « contrat de responsabilité parentale », imposé par la droite, qui culpabilise les familles les plus défavorisées sans leur permettre de restaurer le lien d’autorité et de confiance avec leur enfant. Nous mettrons en place un dispositif d’information et d’aide aux parents et nous reviendrons à la législation antérieure qui donne au juge la possibilité de mise sous tutelle des allocations familiales.

- Nous amplifierons les moyens de lutte contre la violence à l’Ecole. Nous sanctionnerons les auteurs d’incivilités ou d’infractions de toute nature commises à l’Ecole. Nous devons combiner plusieurs formes d’action : l’application effective des règles, la mise en place de dispositifs pour lutter contre l’échec scolaire, une présence plus forte des adultes dans les établissements, l’aide aux parents, la généralisation des partenariats locaux avec les autres administrations, le tutorat, l’accroissement du nombre de « classes relais » et la construction d’internats scolaires.  

D Améliorer le fonctionnement de l’Education nationale 

Les personnels de l’Education nationale concourent, chacun à leur place, à la réussite scolaire. Les enseignants ont un rôle majeur dans la transmission du savoir et dans l’éducation des futurs citoyens. Les conditions de leur métier ont profondément changé. Il faut en tenir compte.  

Nous proposons de créer une gestion des ressources humaines (accompagnement des enseignants en difficulté, formation continue, mobilité des carrières…) et de redéfinir les missions des enseignants afin de répondre aux attentes et aux besoins de la société.  

- Nous proposons de revoir les conditions d’accès aux métiers d’enseignant en rétablissant le pré-recrutement, et en améliorant la formation initiale des enseignants (IUFM).  

II Assurer la sécurité 

La sécurité et la tranquillité de vie sont des droits pour tous les citoyens, quel que soit leur lieu de résidence. Pour les socialistes, la sécurité est une priorité essentielle. Cette première des libertés est de la responsabilité de l’Etat. 

Depuis quatre ans, les violences contre les personnes s’intensifient et ont augmenté de près de 27 %. La politique de la droite a échoué. Au lieu de faire reculer la violence, le gouvernement n’a pas distribué les moyens, de manière équitable. La police de proximité a été supprimée et la prévention abandonnée. Les inégalités face à l’insécurité se sont aggravées : les habitants des quartiers populaires et les jeunes sont deux fois plus victimes d’agressions que le reste de la population. Une délinquance endurcie est installée dans des territoires devenus des ghettos.  

Pour protéger nos concitoyens et garantir une sécurité durable pour tous et partout, nous mènerons une politique de fermeté contre la délinquance et contre ses causes.  

L’efficacité de la lutte contre l’insécurité appelle une démarche globale et une continuité d’action fondée sur la précocité de la prévention et de la sanction.  

Pour les socialistes, le combat pour la sécurité n’est pas dissociable de leur projet de société. Face à la violence, au consumérisme, à la loi du plus fort, véhiculés par l’idéologie de la droite, il faut rétablir les valeurs de respect de la personne et des règles justes sans lesquelles il n’y a pas de vivre ensemble. Nous nous attaquerons aux causes profondes de l’incivilité et de l’insécurité : chômage, échec scolaire, absence de mixité sociale, ghettoïsation urbaine.  

Nous engagerons une mobilisation générale, intense, permanente, pour combattre l’insécurité en profondeur. Nous mettrons en place une stratégie nationale de lutte contre la violence autour de priorités d’action concrètes : 

- Nous mettrons fin aux inégalités face à l’insécurité en rétablissant une sécurité publique de proximité avec une implantation pérenne de la police dans tous les quartiers, dotés de capacités judiciaires pour lutter contre les trafics et l’économie souterraine. Nous offrirons aux policiers et gendarmes qui resteront un certain temps dans les territoires les plus difficiles, une rémunération et des perspectives de carrières valorisantes.

- Nous restaurerons la confiance des victimes envers la police et la justice pour briser la loi du silence. Le dépôt de plainte sera simplifié et encouragé quels que soient les conséquences sur les statistiques, la protection et l’information des victimes sera assurée tout au long de la procédure. Le service rendu au niveau local par la police et la gendarmerie sera régulièrement évalué.

- Nous voulons mieux prévenir et mieux punir la délinquance et la violence juvénile. Il faut éviter que des enfants exposés à un milieu destructeur, à des difficultés familiales ou éducatives basculent dans la délinquance. Outre les mesures de lutte contre les violences scolaires, les cellules de veilles éducatives, destinées à prendre en charge ces enfants, seront généralisées. La prévention précoce de la violence fera l’objet d’un plan gouvernemental ambitieux. Chaque acte de délinquance doit recevoir une réponse adaptée et proportionnée de la part des adultes. Les mesures éducatives et les sanctions prononcées à l’encore de mineurs seront réellement appliquées. Nous mettrons en place, pour les jeunes délinquants, des alternatives à la prison, par le développement de centres d’éducation et des chantiers d’apprentissage et d’insertion pour éviter la récidive.

- Nous adopterons un plan de lutte contre les violences conjugales et familiales et pour la protection de l’enfance et de l’adolescence en danger.

- Nous renforcerons les politiques partenariales de sécurité entre les services de l’Etat, les collectivités locales, les associations et tous les acteurs concernés. Dans ce cadre, nous oeuvrerons à rétablir une relation républicaine et pacifiée entre jeunes et police.  

- Nous améliorerons la coordination entre la police, la gendarmerie et l’institution judiciaire. Nous réduirons les délais entre l’infraction, la sanction et son exécution. Alors que l’inflation carcérale et des conditions de détention criminogènes entretiennent la spirale de la criminalité, nous relancerons les sanctions par le travail d’intérêt général. 

III Renforcer la solidarité 

A La solidarité entre les Français.

1) Un logement pour chacun 

Pénurie de logements, explosion des loyers, spéculation immobilière : la crise du logement atteint une gravité sans précédent. Chacun doit avoir accès à un logement. Le parc privé comme le parc social devront être mis à contribution.  

- Nous mobiliserons le foncier disponible de l’Etat et nous généraliserons, avec les Régions, les agences foncières régionales pour dégager suffisamment de terrains à construire,

- Nous réaliserons 120 000 logements sociaux par an bien intégrés dans les villes et nous ferons disparaître l’habitat indigne. Nous relancerons une véritable accession à la propriété.

- Nous imposerons aux programmes immobiliers privés de consacrer un quart des opérations à la production de logements sociaux sur les territoires déficitaires en logements de cette nature.

- Nous plafonnerons à 25 % maximum la part du budget des ménages modestes consacrée au logement dans le parc social et le parc privé conventionné (« bouclier logement »), nous lutterons contre les augmentations excessives des loyers, nous revaloriserons les A.P.L., pour ceux qui en ont le plus besoin, nous doublerons le nombre de résidences étudiantes et nous triplerons les sanctions contre les communes qui ne respecteront pas les obligations de mixité sociale.

- Nous créerons une garantie mutualisée des risques locatifs qui permettra au bailleur de louer sans risque et au locataire de ne pas subir de discriminations, nous réorienterons les aides fiscales de l’Etat en direction des classes populaires et des classes moyennes. Chaque aide aura une contrepartie sociale (suppression du de Robien).

- Nous contrôlerons les ventes à la découpe, en renforçant les protections des locataires et en réglementant l’activité des marchands de bien.

- Nous demanderons, dès le début de la législature, au Conseil Economique et Social, de préparer un rapport sur la mise en œuvre du droit opposable au logement. Nous proposerons un calendrier et une méthode fondée sur la concertation.

- Nous revaloriserons annuellement les APL. Nous garantirons l’affectation, par l’Etat, du Livret A au financement du logement. La plus-value foncière résultant d’un plan d’urbanisme devra aussi bénéficier à la commune. 

2) Les soins pour tous 

a) La santé 

- Nous reviendrons sur les mesures antisociales prises en 2005. Dans le cadre d’un parcours de santé renouvelé, nous ferons évoluer les modes de rémunération des soins primaires pour sortir progressivement du primat du paiement à l’acte. Un dispositif législatif visant à réformer la pratique des dépassements d’honoraires sera proposé. Nous développerons l’évaluation régulière des pratiques, la formation continue pour l’ensemble des professions de santé, en relation avec une réforme du cycle universitaire.  

- Nous mettrons en œuvre une carte de santé jeune 16/25 ans ouvrant droit à la gratuité d’une consultation par un médecin généraliste référent avec accès à une prévention et des soins adaptés.

- Nous redonnerons une priorité à l’hôpital ce qui implique de dégager davantage de moyens financiers. La tarification de l’hôpital public devra mieux prendre en compte les spécificités et les obligations de service public. Un plan de relance de la chirurgie publique sera conduit pour garantir dans chaque territoire de santé au moins un pôle de chirurgie. 

- Nous ouvrirons 500 maisons de santé pour tous, appuyées sur les hôpitaux locaux, où chacun pourra trouver un accueil coordonné et une meilleure prise en charge. Ce plan s’inscrira dans une politique globale de meilleure répartition des professionnels de la santé –notamment les médecins- dans les territoires. Des dispositions financières et fiscales incitatives, en partenariat avec les collectivités territoriales et les caisses d’assurance maladie, seront offertes pour attirer les jeunes médecins dans les zones déficitaires. Nous rétablirons l’accès à l’aide médicale d’Etat.

- Nous associerons de manière plus cohérente l’Etat, les partenaires sociaux, les organismes complémentaires et professions de santé dans la gestion de l’assurance maladie décidée et contrôlée par le Parlement dans le cadre de la loi de finance de sécurité sociale.  

- Nous saisirons le Parlement d’un projet de loi « Vincent Humbert » sur l’assistance médicalisée pour mourir dans la dignité ; cette loi aura pour objet de permettre aux médecins dans des conditions strictes du respect de la volonté de leur patient et d’accompagnement, d’apporter une aide active aux personnes en phase terminale de maladie incurable ou placée dans un état de dépendance qu’elles estiment incompatible avec leur dignité.

- Pour garantir la permanence d’accès dans les zones rurales, nous aménagerons avec la médecine libérale l’offre de soins dans les territoires. 

b) La prévention 

- Nous lancerons un grand plan de prévention des maladies graves. Pour le cancer, nous généraliserons la détection précoce. Pour le SIDA, nous relancerons une politique de prévention ciblée très active et nous créerons une fondation nationale associant financement public et privé. En ce qui concerne l’obésité, nous mettrons en œuvre un programme d’information alimentaire dès l’école. Un plan de santé mentale sera proposé au Parlement. Notre priorité sera de développer les services de psychiatrie et de pédo-psychiatrie, d’investir dans la prévention et de lutter contre l’exclusion des personnes souffrant de troubles psychiques.  

- Nous organiserons une politique de soins spécifiques à l’égard des personnes dépendantes de la drogue et de toutes les addictions. En ce qui concerne le cannabis, face aux risques liés à une consommation largement répandue, nous ouvrirons un débat pour proposer une régulation publique, et une révision de la loi de 1970.  

- Nous renforcerons les moyens de la santé scolaire, de l’école primaire à l’université. Nous confierons à la médecine du travail une vraie mission de service public en faisant de la lutte contre les accidents du travail une priorité de santé publique et en garantissant son indépendance.  

3) La lutte contre la pauvreté 

La pauvreté touche, depuis quelques années en France, non seulement les sans emplois, mais aussi les salariés dont la rémunération, insuffisante, en fait des travailleurs pauvres, majoritairement des femmes. Un million environ d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté constitue un scandale inacceptable.  

- Nous engagerons un plan pour lutter contre les pauvreté des enfants, c’est-à-dire pour leur offrir un accès gratuit aux soins, aux besoins de première nécessité, et veiller au respect de l’obligation scolaire.

- Nous améliorerons la complémentarité temporaire des revenus du travail et des prestations sociales. Nous simplifierons les aides en intégrant les minima sociaux comme le RMI et les diverses allocations au sein d’un Revenu de Solidarité Active (RSA), pour qu’en 10 ans plus une famille ne vive sous le seuil de pauvreté.

- Nous mettrons en œuvre un plan pour l’augmentation des logements d’urgence

- Nous instaurerons un service universel bancaire de base 

B La solidarité entre les générations

 

 L’allongement de la durée de la vie est un progrès. Il ouvre de nouvelles dimensions à la vie familiale, à la vie associative, à la solidarité entre générations ; il importe d’autant plus de consolider notre système de répartition  

a) Garantir l’avenir des retraites 

En poursuivant la réforme «Balladur» de 1993, la loi «Fillon» de 2003 a programmé l’abaissement du niveau des retraites et n’en garantit même pas le financement. Elle sera abrogée. Son remplacement fera l’objet d’une large négociation. La retraite à 60 ans doit demeurer un droit.

Sécuriser et rendre plus juste notre système de retraite repose d’abord sur la croissance et l’emploi. Faciliter l’entrée des plus jeunes dans la vie active, ou encore organiser la seconde partie de carrière des plus âges y contribueront. C’est à ces conditions que les arbitrages pour définir les règles de partage de l’allongement de l’espérance de vie entre la durée de la vie professionnelle et celle de la retraite pourront être trouvées.  

Avec les syndicats de salariés, nous voulons assurer la pérennité de notre système de retraite par répartition et le maintien du lien entre les revenus de travail, le montant des pensions et le financement par des cotisations assises sur l’ensemble de la richesse produite.  

La solidarité entre les générations passe par un financement pérenne du Fonds de réserve des retraites au niveau prévu initialement par le gouvernement Jospin, indispensable pour garantir les besoins de financement des années 2020-2040.

L’épargne salariale doit être gérée de manière collective et contrôlée par les syndicats pour qu’elle ne se substitue pas au régime de retraite obligatoire ( général et complémentaire).

Sur ces bases, nous ouvrirons avec les partenaires sociaux une négociation dont l’objet portera sur : 

- un niveau minimal de pension garantie qui devra s’approcher du SMIC,  

- une modification des conditions d’évaluation du taux de remplacement. Les améliorations plus favorables devront reposer sur des financements supplémentaires.  

- le mode de financement des régimes spéciaux,  

- de meilleures possibilités de choisir son départ à la retraite et de la préparer, 

- des dispositions justes et équitables dans la prise en compte du travail pénible, dans les systèmes de décote- surcote et les «avantages familiaux».  

b) Couvrir les risques de la dépendance 

Les événements de l’été 2003, lors de la canicule, ont montré la nécessité de mener des politiques d’aides aux personnes âgées seules, en mauvaise santé, et souvent démunies. En 2006, le nombre de personnes âgées 75 ans et plus est de 5 millions ; d’ici 2015, le nombre des personnes âgées de plus de 85 ans va croître de plus de 75 %… Cet allongement de la durée de vie est une chance pour les individus et un défi pour la société.  

- Nous mettrons en œuvre une politique de maintien à domicile et nous simplifierons les procédures de financement. 

- Nous prendrons des mesures de solidarité forte pour la prise en charge des personnes âgées dépendantes (assistance à domicile, financement des structures collectives, APA etc…). Une contribution spécifique sera créée.  

- Nous améliorerons les structures d’accueil du grand âge en renforçant la formation du personnel, en ouvrant ces structures aux emplois jeunes et aux emplois de solidarité.  

- Nous mettrons en place une Conférence Nationale annuelle des Personnes Agées et du vieillissement afin de réunir annuellement tous les acteurs en charge de ces politiques.

- Nous abrogerons la loi instaurant la journée nationale de solidarité. 

C La solidarité entre les territoires 

1) Solidarité urbaine 

Les violences sans précédent intervenues durant le mois de novembre ont montré l’ampleur de la crise sociale et urbaine dont sont victimes les 6 millions d’habitants des quartiers populaires. La politique de la ville, gravement mise à mal par la droite, sera remplacée par une nouvelle « politique de solidarité urbaine » dont l’objectif est de mettre fin aux quartiers ghettos, de brasser les populations de diverses origines, et de construire de nouvelles villes. C’est une condition pour que tous partagent la même identité républicaine. Un calendrier d’objectifs sera établi pour redonner confiance dans l’action publique.  

- Nous mettrons en œuvre une réforme ambitieuse des dotations de l’Etat et de la fiscalité locale. Les communes pauvres bénéficieront de mesures d’urgence et d’une péréquation financière importante. Il sera créé un Fonds National pour l’Egalité entre les Territoires. Ce fonds sera alimenté notamment par un prélèvement sur la taxe professionnelle.

- Nous proposons aux agglomérations les plus défavorisées un « pacte de solidarité urbaine » comprenant des objectifs chiffrés et concentrant les moyens de l’Etat comme des collectivités.

- Un plan de renaissance urbaine permettra de lutter contre la spéculation immobilière, d’accélérer le renouvellement urbain des quartiers devenus invivables, et de prévoir des solutions aux 1.300.000 personnes qui cherchent un toit.

- Nous mettrons en place 500 « maisons de la citoyenneté » avec l’aide de l’Etat, notamment à partir du réseau des centres sociaux et socio-culturels, pour développer les initiatives collectives et individuelles et habitants. Les conseils de quartier seront étendus aux villes de plus de 50 000 habitants et dotés de moyens. 

2) Solidarité rurale 

- Nous mettrons en œuvre une politique de maîtrise foncière, notamment dans le secteur agricole.  

- Nous utiliserons les Fonds Structurels Européens et la politique d’aménagement du territoire pour inciter les entreprises à s’implanter en zones rurales.  

- L’accès aux services publics doit être renforcé sur l’ensemble du territoire par la mise en place de contrats territoriaux de services publics définis en accord avec les fonctionnaires comme avec les usagers. 

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:05

Justice : le droit de confiance  

1. Réformer la carte judiciaire autour d’une cour d’appel par région et d’un tribunal de grande instance par département. Moins de tribunaux d’instance, mais des tribunaux plus importants.  

-> Manque de chiffrage.  

2. Spécialiser davantage les juridictions et créer des chambres spécialisées au niveau national ou interrégional pour les contentieux difficiles,  techniques ou rares.  

-> Changement d’organisation.  

3. Revaloriser le statut des magistrats, c’est-à-dire réévaluer leurs traitements et augmenter les moyens mis à leur disposition pour exercer leurs fonctions. 

-> Pas assez précis.  

4. Séparer les carrières du siège et celles du parquet, pour garantir l’indépendance des juges du siège. 

-> Changement d’organisation.  

5. Permettre l’application d’une vraie politique pénale gouvernementale, en créant notamment un poste de procureur général de la nation.  

-> Changement d’organisation.  

6. Faire évoluer la composition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) vers une majorité de membres non magistrats.  

-> Changement d’organisation.  

7. Ouvrir le droit de saisine du CSM aux justiciables qui estiment avoir été victimes de la négligence ou de la faute d’un magistrat.  

-> Changement d’organisation.  

8. Prévoir la saisine systématique du CSM en cas de condamnation de l’Etat pour mauvais fonctionnement de la justice.  

-> Changement d’organisation. A quel niveau ?  

9. Créer un juge s’occupant spécifiquement des victimes, chargé notamment de veiller à la pleine et entière exécution de la condamnation.  

-> Changement d’organisation. Usine à gaz ?  

10. Renforcer la présomption d’innocence en adoptant un code de déontologie des médias dont le respect sera assuré par une autorité administrative indépendante.  

-> Un code de déontologie + une autorité.  

11. Regrouper les juges d’instruction dans un pôle par département et rendre la co-saisine obligatoire pour les affaires lourdes et pour les juges d’instruction débutants.  

-> Changement d’organisation.  

12. Renforcer les droits de la défense tout au long de la procédure.  

-> Pas précis.  

13. Supprimer le juge des libertés et de la détention et le remplacer par une juridiction d’habeas corpus, formation collégiale, sans le juge d’instruction chargé de l’affaire, et statuant en audience publique.  

-> Changement d’organisation.  

14. Prévoir la motivation des arrêts de cour d’assises et permettre aux jurés d’avoir accès aux pièces du dossier.  

-> Changement d’organisation.  

15. Ne pas tenir compte des dénonciations anonymes, sauf pour les affaires mettant en cause la vie et l’intégrité physique des personnes.  

Comment savoir ?  

16. Expérimenter une séparation entre le juge chargé de protéger l’enfance en danger et le juge chargé des mineurs délinquants.  

-> « Expérimenter » n’engage à rien.  

17. Créer des établissements pénitentiaires exclusivement réservés aux personnes placées en détention provisoire, pour des conditions de détention compatibles avec le respect de la présomption d’innocence.

 -> Des établissements spécialisés.  

18. Améliorer la condition carcérale (poursuivre la construction de nouvelles prisons ; encellulement individuel ; tarif unique de cantines ; régime des fouilles ; liens avec les familles ; prise en charge psychologique et psychiatrique…).  

-> des nouvelles prisons, plus de cellules individuels, un tarif unique. 

19. Réunir dans une loi pénitentiaire les droits et les devoirs des détenus.  

-> Une loi pénitentiaire  

20. Créer un contrôle général indépendant des prisons.  

-> Un contrôle indépendant.

 

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 10:34

Nain jaune (7 carreau, 10 carreau, valet de trèfle, dame de pique, roi de cœur).

 

Valet de Trèfle : lancelot du lac

Reine de pique : Pallas, déesse de la Sagesse = Jeanne d’Arc.

Nom des cartes : http://perso.wanadoo.fr/bcev/divers/expos/nom_figures.htm  

Roi de coeur : Charles => Charlemagne ou Charles VII 

Boussole : dame de pique

Pied : valet de pied ? Valet de trèfle ?

Rosse : roi de cœur ?

Cocher :  10 de carreau ?

Au centre : le 7 de carreau (7 4) 

C’est clair !

 

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