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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 09:04

PREMIER PAS... Où tu voudras, Par la rosse et le cocher. Mais où tu dois, Par la boussole et le pied

OU, ET sont des opérateurs logiques.

L’utilisation de la distributivité des ces opérateurs ne donne rien.

 (PREMIER PAS... ) Où ((tu voudras, Par la rosse ) et (le cocher. Mais )) où ((tu dois, Par la boussole ) et (le pied))

MAIS peut être « NON »

(PREMIER PAS... ) Où ((tu voudras, Par la rosse ) et (le cocher )) où NON((tu dois, Par la boussole ) et (le pied))

On se rappel que l’implication P=>Q c’est aussi Non P ou Q. On peut donc en tirer l’implication.

((tu dois, Par la boussole ) et (le pied)) => ((tu voudras, Par la rosse ) et (le cocher ))

Et bien cela aussi, cela ne mène nulle part.

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 09:02

Une vision, de l’action, des frontières : notre projet pour retrouver l’Europe  

1. Permettre à l’Europe de redémarrer en adoptant un traité limité aux questions institutionnelles.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

2. Rappeler les principes de subsidiarité, proportionnalité et réciprocité qui doivent régir l’action communautaire.  

            Cela n’engage à rien.  

3. Créer un président stable de l’Union européenne et un ministre des Affaires étrangères européen.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

4. Etendre le champ de la majorité qualifiée et de la codécision.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

5. Renforcer le rôle des Parlements nationaux dans la construction communautaire (contrôle du principe de subsidiarité…).  

            Un changement dans la constitution française. Objectif très peu précis.  

6. Permettre aux pays qui veulent avancer plus vite de le faire en développant les coopérations renforcées sous toutes leurs formes.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

7. Accroître la présence française, notamment au niveau politique, dans les institutions européennes.  

            Vraiment très peu précis. On supposera qu’il s’agit de « lobying ». Très difficile à mesurer.  

8. Concentrer l’action européenne sur des politiques concrètes, où l’action commune est indispensable : immigration, aide au développement, lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme, autosuffisance et sécurité alimentaires, énergie, écologie, recherche et innovation…  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

9. Faire de l’Europe le premier échelon pour commencer à combiner écologie et économie.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

10. Permettre l’émergence d’universités européennes de rayonnement mondial.  

            Encore heureux que l’on ne va pas l’empêcher ! Engagement vide.  

11. Stopper toute nouvelle adhésion (sauf Bulgarie et Roumanie), tant qu’aucune réforme institutionnelle n’a eu lieu.  

            Dont acte.  

12. Affirmer notre souhait que les négociations d’adhésion avec la Turquie aboutissent à la signature d’un partenariat stratégique et non à l’intégration. 

            Tel qu’exprimé, cela n’engage pas à grand-chose. On va supposer qu’il s’agit de refuser l’entrée de la Turquie.  

13. À l’image de l’espace Schengen sur la circulation des personnes, créer un Schengen de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme et de la lutte contre la criminalité organisée (échanges de fichiers et de renseignements ; règles pénales communes ; procureur européen…). 

            Cela ne dépend pas que de la France.  

14. Renforcer le rôle des représentants des gouvernements nationaux dans la conduite de la politique monétaire européenne.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

15. Mettre en place un gouvernement économique de l’Europe et coordonner les politiques économiques.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

16. Donner à chaque jeune la possibilité de faire un séjour prolongé dans un pays de l’Union dans le cadre de ses études (généralisation des programmes Erasmus et Leonardo ; bourses de mobilité ; prêts à taux zéro…).  

            Encore heureux !  

17. Créer un Pass culture européen, c’est-à-dire une carte pour tous les jeunes âgés de 12 à 25 ans permettant d’accéder à coût réduit, sur tout le territoire européen, au réseau ferroviaire, aux musées, aux sites et à tous les monuments du patrimoine européen. 

            Cela ne dépend pas que de la France.  

18. Garantir et mettre en oeuvre le principe de préférence communautaire pour permettre à nos entreprises de consolider leurs positions avant de se lancer dans la conquête de marchés extérieurs.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

19. Modifier la politique européenne de concurrence pour permettre la constitution de champions européens.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

20. Protéger nos technologies et mutualiser les moyens de recherche pour que l’Europe ne devienne pas dépendante des technologies étrangères dans les secteurs stratégiques. 

            Cela ne dépend pas que de la France.  

21. Créer un dispositif européen de participation des salariés aux bénéfices des entreprises européennes.  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

22. Agir en faveur de l’harmonisation fiscale et sociale.  

            Agir peut être, mais pour quel résultat ?  

23. Demander la reconnaissance et la préservation du rôle économique et social des services publics pour les pays qui le souhaitent.  

            On peut toujours demander…  

24. Demander à l’Union européenne de supprimer l’attribution de fonds structurels aux pays qui pratiquent le dumping fiscal, social ou environnemental.  

            On peut toujours demander…  

25. Créer une force d’intervention européenne de sécurité civile (« casques verts »).  

            Cela ne dépend pas que de la France.  

26. Permettre à l’Europe de la défense de se mettre en place en demandant une juste participation de chacun ou en donnant à la France et à la Grande-Bretagne une compensation du fait de leur participation à l’effort de défense européen plus conséquente que celle des autres pays. 

            C’est gentil de le permettre.  

27. Une fois que l’Europe aura redémarré, envisager d’élaborer un texte scellant la dimension fondamentalement politique du projet européen.  

            A la belle formulation. Si avec cela c’est pas du béton ! 

 

Il n’y a que 4 « engagements » sur ces 27 thèmes.

 

 

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 09:00

Nos compatriotes à l’étranger, une chance dans la mondialisation  

1. Permettre aux Français vivant à l’étranger d’élire des députés, pour une représentation de ces Français dans nos institutions égale à celle des Français vivant en France.

2. Permettre aux Français de l’étranger d’accéder au vote électronique.  

3. Assurer aux Français de l’étranger une sécurité sociale équivalente à celle dont disposent les Français vivant en France, tout en permettant la mobilité.  

4. Traiter comme une résidence principale, et non comme une résidence secondaire, la résidence des Français de l’étranger en France.  

5. Réduire la part des frais qui pèsent sur les familles vivant à l’étranger au titre de la scolarisation de leurs enfants. 

5 engagements  sur 5 points !

Le 3 n’est pas complètement clair et précis mais n’en demandons pas trop.

Il sera possible à l’issue de la magistrature de cocher « Oui ou Non » pour chacun de ces 5 points.

 

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 09:34

« Par » c’est un facteur 

Par la rosse = Facteur Cheval ? 

La poste ? 

Un timbre ?

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 09:32

Analyse du projet UMP : 1ère partie.  

Protéger et agir dans la mondialisation 

1. Exiger la prise en compte des impératifs sociaux et écologiques dans les  négociations commerciales internationales.

 2. Exiger la réciprocité en matière de libéralisation des échanges.

 3. Conserver les régimes de faveur en faveur des pays très pauvres.

 4. Etre plus vigilants en matière de transferts de technologie vers des pays  émergents.

 5. Recentrer les aides publiques à la recherche et à l’innovation, notamment  au niveau européen, sur des secteurs stratégiques.

 6. Développer, notamment avec l’Allemagne, une politique industrielle volontariste.

 7. Mettre en place au niveau européen un Trade ajustement act à l’européenne, permettant de proposer aux salariés dont les emplois sont menacés par la mondialisation des alternatives professionnelles dans leur bassin d’emploi, et de créer une solidarité entre les perdants et les gagnants de la mondialisation.

 8. Faire de l’intelligence économique et de l’actionnariat populaire dans des grandes entreprises mondiales des éléments clés de notre stratégie.  

9. Développer la capacité des ports français.  

 

Il n’y a pas d’engagement « concret » dans ce thème. 

 Le point 7 est « gonflé ». D’une part, le contenu est assez obscur et d’autre part, un tel point est assez improbable.

Le seul point qui pourrait faire office d’engagement est le 9. Il est tout de même trop vague. Il faudrait décrire un ou plusieurs projets, donner une indication de budget d’investissement, citer le nombre de ports concernés…

 

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 10:15

Sur les sites du PS et de l’UMP on peut trouver les projets de ces 2 partis pour les prochaines élections. Ce sont des documents assez longs. C’est l’analyse de ces documents qu j’entreprend.

Cette analyse n’utilise pas un axe partisan, mais un axe de « logique formelle ». Autrement dit, sauf erreur, je n’indiquerai jamais que je suis pour ou contre telle ou telle proposition : cela ne m’intéresse pas de l’écrire et sans doute vous n’êtes pas intéressé de le lire.

Ces « projets » sont des documents écrits. Ces documents évoquent les « intentions » ou « propositions » des partis. L’enjeu logique est de considérer que si le parti en question gagne les élections, il mettrait en œuvre une politique qui ira dans le sens du projet. Si on voit les élections comme un contrat, ces projets sont les clauses du contrat. L’un des contractants est le partie l’autre est l’électorat. L’électorat « paye » le contrat par son vote majoritaire. 

Cette vision contractuelle peut sembler excessive. Pourtant, elle est sans doute dans la logique démocratique. L’électorat doit pouvoir voter « en connaissance de cause ». Il faut reconnaître que notre démocratie de fournit pas vraiment de moyen de « suivre » le contrat. Ainsi, si le gagnant ne respecte pas son projet, il est difficile de mettre en évidence ce « non respect » et il n’y a pas de véritable sanction (si ce n’est assez tardivement par un vote négatif, mais cela signifie que le vote mélange à la fois le passé et le futur - il n’y a pas de notion de quitus). 

Si l’on examine maintenant les clauses du contrat (les projets), il faut bien reconnaître que c’est loin de correspondre à des clauses « objectives ». En effet, ces projets mélangent différents types de thèmes. 

-          Des engagements. Ce sont des actions qui dépendent essentiellement du pouvoir conféré par l’élection. C'est-à-dire que la mise en œuvre ou non relève principalement de l’élection. Si le candidat s’engage à cela et qu’il ne le fait, c’est qu’il a changé d’avis ou qu’il a menti. En tous les cas, il a trompé. Ces engagements doivent pouvoir se « mesurer », c'est-à-dire que l’on doit pouvoir trancher si l’engagement est tenu ou non. Il y a très peu d’engagements dans les projets.  

-          Des objectifs. Ces sont des « ambitions ». L’atteinte de ces objectifs va dépendre de la conduite d’une politique et « l’adversité ». L’adversité, cela peut être la conjoncture, les états étrangers, les pouvoirs locaux (région, département, syndicats, entreprises,…). Si le candidat n’atteint pas l’objectif qu’il s’est fixé ce n’est pas forcément parce qu’il mentait. L’échec en la matière c’est soit de « l’incompétence », soit du mensonge. En général, les objectifs sont chiffrés et datés. Il y a peu d’objectifs dans les projets 

-          Des directions. Cela consiste à évoquer en termes généraux, vagues et ambigüs ce que l’on va faire. Il sera impossible de déterminer si la direction est tenue ou non. C’est le contenu essentiel des projets. Cela donne la « couleur » à ses projets. Du point de vue de l’analyse, on ne peut pas en faire grand-chose. Il est en effet assez difficile de mesure a posteriori si la politique suivie dans le futur correspond à la direction. On peut éventuellement pointer une contradiction complète. Je vais développer la métaphore de la direction spatiale, en 2 dimensions, il y a 360 degrés. Si je dis « on va aller au sud », vous pouvez comprendre que la direction sera entre -15 et +15 degré de part est d’autre du sud. Pourtant si je vous conduis à l’est-sud-est avec 1 degré au sud, ma direction peut encore être considérée comme valide. Voilà pour la métaphore. Imaginer maintenant que l’on a  200 dimensions et qu’il n’exite pas de repère bien établis comme « Sud ».    

-          Des généralités de principe. Elles sont généralement erronées.

-          Des constats sur l’existant. Toujours discutables. 

Par exemple, tout ce qui concerne l’Europe dans les 2 projets est à ranger dans les « directions ». En effet, le président de la république Française n’a pas le pouvoir de « dire » la politique européenne. Il peut tenter de l’orienter. Généralement, cela rencontre peu de succès.

Que l’on trouve (enfin !) des orientations européennes dans les élections françaises est une bonne chose, car ce n’est pas dans les élections européennes que l’électorat a les moyens de s’exprimer sur le sujet. Par contre, il ne faut pas vendre de la « poudre aux yeux ». Les orientations devraient être présentées avec plus de modestie. En pratique, il faudrait mieux décrire une méthode : comment agir avec nos partenaires européens ? Comment obtenir l’adhésion ?

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 09:49

Et = +

Par = * /

Ou

Mais = -

(Où tu voudras) /  (la rosse + le cocher) – (où tu dois) / (la boussole + le pied)

 

4 entité : 4 opérations ?

Rosse

Cocher : + ou X

Boussole : *,le  “/” de l’aiguille ?

Pied : Vocabulaire de géométrie (triangle)

Qui fera “-“ ?

 

Essayons de faire concorder des signes mathématiques. 

Rosse : 2

Cocher : +, X , 4, 7

Boussole : 0, * , +, 4 , la composition de fonctions.

Pied : Racine , 1, pi , π ed

N = ensemble des naturels

E  à l’envers : il existe 

Les chiffres : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9

Les operations : + - x ,  :

Parenthèses ( ) [ ] { }

Exponentiel, intégrale (fouet du cocher), racine, logarithme.

Il existe, quelque soit

Delta

=, <, > different

Interesection, union, appartenance

¬

±πεΣΠ  

Avec beaucoup de capillotractage, on pourrait éventuellement tirer un truc du genre «à un moment il faudra faire x 2 et à un autre il faudra prendre la racine 4ème ».

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 09:35

Premier : nombre premier

Par : notion de division

La division euclidienne : Dividende = diviseur* quotient + reste 

Plus tard, il ne faudra pas demander son reste.

Il sera aussi question d’intervalle qui peut être vu comme le diviseur. 

Mais comment construire une solution avec ces éléments ?

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 09:00

Et = +

Par = * ou /

Mais = -

(Où tu voudras) /  (la rosse + le cocher) – (où tu dois) / (la boussole + le pied) 

Où tu voudras  : la chouette de 1 000 000 de franc

Où tu dois : le prix du livre 85 F.  

On obtiendrait un tarif. Pour quoi pas des F/km. Cela renverrait par exemple au tarif SNCF, Du fisc, de taxi. 

Il faudrait rosse + cocher et boussole + pied soient de la même “dimension”.

Cela ne marche pas.

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 08:51

Suite de l’examen de « l’approche formelle ». Entrée en scène de « l’implication ». 

Outre l’équivalence d’énoncé, un autre concept est l’implication. Donnons un exemple (écrit « simplement »).

E1 : « Tout nombre entier se terminant par 2 est pair »

E2 : « 2 est pair ».

On « sent » que E1 => E2 mais qu’ils ne sont pas équivalents. En d’autre terme, E2 est moins fort que E1. Toujours dans une optique de simplification, on peut « négliger » E2 si l’on a E1. Par là même, on « met de coté » une infinité d’énoncé du même genre. Quelle réduction !

Comment traiter formellement cela ? 

L’implication est une relation d’ordre partiel. Elle forme un réseau sur l’ensemble des énoncés.  Est-il possible de simplifier ce réseau grâce à la transitivité ?

Oui mais pas de façon unique. Il est en effet possible d’enlever les « grosses  implications » qui se déduisent de plusieurs petites. Mais il n’y a pas de garantie d’aboutir au même résultat selon la démarche. Ce procédé ne se termine généralement pas en un temps fini.

Dans le cas général, on n’est pas assuré de pouvoir construire un arbre hiérarchique (A=>B et C=>B  sans lien entre A et C est un situation possible). 

Autre point. Dans l’exemple, il faut pouvoir interpréter E2. De « 2 », il faut inférer « 2 est un nombre entier se terminant par 2 ». On peut inférer bien d’autre chose, mais c’est celle-ci qui nous intéresse dans ce contexte.  « 2 est un nombre entier se terminant par 2 » est une tautologie. Et là, il faut aussi introduire un concept dont je n’avais pas besoin jusqu’ici : la notion de vérité des énoncés. 

Il existe en effet un ensemble : les « énoncés supposés vrais ». Cet ensemble inclut ce que l’on appelle les définitions. « 2 est un nombre entier se terminant par 2 » est une tautologie (vrai donc) car cela provient de la définition du signe « se termine par ». L’emploi des signes du français  pollue la description. Passons à une notation plus rigoureuse. 

E1 : QUELQUESOIT n APPARTIENT N Fin(n) = 2 => Paire(n) = VRAI.

E2 : Paire(2) = VRAI.

QUELQUESOIT, APPARTIENT , VRAI sont des signes.

Paire est un signe qui suit la grammaire d’une fonction. Il faut écrire Paire(n) avec n entier.

Fin est aussi un signe de fonction. Il renvoie le dernier chiffre du nombre en paramètre. 

L’inférence à faire est Fin(2) = 2. Qu’est-ce qui permet de dire cela ?

Ce n’est pas le lexique. Fin est dans le lexique mais pas son fonctionnement.

Ce n’est pas la grammaire. Elle valide « Fin(2) = 2 » et invalide « Fin(2) =2 » par exemple. Mais ne dit pas « « Fin(2) = 2 » = VRAI »

Ce n’est pas les règles d’équivalence.

C’est le dernier élément : les énoncés supposés vrais.

En l’occurrence, cela provient de la définition de « Fin ».

On remarque au passage que l’on se place en base 10. Il faudrait dire « Fin10 ».

L’énoncé « QUELQUESOIT n APPARTIENT N Fin(n) = Reste (n,10) » constitue la définition de Fin et il est donc supposé VRAI.  « Reste » est la fonction qui donne la reste de la division euclidienne.

Avec cela il faut encore avoir :

« 2 APPARTIENT N »

« Reste (2,10) = 2 »

La transitivité de l’égalité » joue aussi.

Il faut encore définir « RESTE » :

L’énoncé « QUELQUESOIT a APPARTIENT N QUELQUESOIT b APPARTIENT N* ILEXISTEUNSEUL q APPARTIENT N  ILEXISTEUNSEUL r APPARTIENT N, a = b * q + r ET r < b. COMPLEMENT : q =  QUOTIENT(a,b) ET r =  RESTE (a,b) » qui est la division euclidienne fournit la définition de « RESTE ». Cet énoncé est VRAI. On pourrait encore remonter la démonstration, la première partie se déduit des axiomes de l’arithmétique.

On voit que même sur cet exemple très simple, effectuer ce travail formel est assez long. 

On peut retenir 3 choses.

1 D’abord, le lexique, est loin d’être  élémentaire. On a une première liste :

QUELQUESOIT

ILEXISTEUNSEUL

APPARTIENT

N

(

)

>

=

=>

N*

RESTE

QUOTIENT

PAIRE

FIN

VRAI

2

10

La notion de « variable » (n, a, b, p, q,….). 

2 Des notions étranges

La notion de variable. Le symbole utilise n’importe pas, il est contextualisé. Cela mériterait d’être approfondi. Pour construire quelquechose d’intéressant, il semble incontournable d’utiliser des énoncés généraux (« il n’y a de science que du général ») et donc le « QUELQUESOIT » et donc cette notion de variable.

La notion de VRAI. C’est à la fois une propriété des énoncés et un élément du lexique que l’on peut trouver dans les énoncés. Il semble impossible de séparer les deux.  

3 Pas de sémantique ?

On a effectué un travail formel.

On s’aperçoit toutefois, que ce travail nécessite de respecter la définition des éléments du lexique. Par exemple « l’appartenance à N ».

On utilise effectivement le sens (la signification) de ce lexique.

On est aux limites de la démarche formelle.

On reste dans cette démarche si cette signification est « mécanique », automatisable (= si elle peut rester formelle).

On voit que c’est la notion d’ensemble qui est en jeu : son contenu (APPARTIENT), prendre un élément au hasard (QUELQUESOIT). Le « ILEXISTE » n’est pas constructif.

Enfin, il y a au moins une partie où la sémantique reprends ses droits : c’est le passage « au langage naturel ».

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