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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 16:49

I Etape 1-A.
Premier age = bébé  
Moitié du premier age = bé (on remarque qu’il peut s’agir de la première ou de la seconde moitié de « bébé »). 
Première moitié de la moitié du premier age = b  
ð      Le premier = b  

 

II Etape 1-B.  
Second et troisième qui cherchent leur chemin = où. On a bien 2 lettres  
ð      Le second = o  
ð      Le troisième = ù  

 

III Etape 1-C.  
S’inspire : air. Lire phonétiquement.  
ð      quatrième = R  

 

IV Etape 1-D.  

En rage et suit le quatrième et l’alpha romain.

L’alpha romain = A

Ce qui suit « RA » dans « rage », c’est le « g ».

ð      Cinquième = g

V Etape 1-E.  
Aux limites de l’ETERNITE se cache.  
Les limites du mot « éternité » = le « é ». Il est écrit ici en capitale.  
ð      Sixième = E  

 

VI Etape 1-F 
Dressé, crache son venin 
C’est le Serpent. La lettre qui ressemble c’est le S. C’est aussi la première lettre du mot « serpent » et du mot « Septième ».  
ð      Septième = S  

 

VII Etape 1-G.  
On fabrique le tout de façon standard pour une charade : par concaténation. Le tout est Bourges. Que le tout donne quelque chose de « compréhensible » est une confirmation des premières étapes de la charade (en fait on procède par tâtonnement dans la résolution). Chacune des éléments de la charade fournit une lettre. Cette homogénéité est une autre confirmation. Aucune solution aussi fluide la charade n’est apparente.  
=> Le tout de 530 = BOURGES.    

 

VIII Etape 2. 
Dans une charade, il y a généralement une définition du « Tout ». Cherchons là.
« il suffit d’être Sage » => « Sage comme un image ». On pense donc à utiliser alors le visuel (qui n’a pas été utilisé jusqu’ici).  
Le coq peut faire penser à la Gaule.  
Il est question de devin. La caractéristique du devin gaulois est de lire dans les entrailles. Les entrailles d’un coq peuvent faire l’affaire (pas la carte de France). Pour lire dans les entrailles, il faut ouvrir la bête. Puisque ce n’est pas affaire de devin, il ne faut pas ouvrir le coq.  
Cette énigme a pour titre « ouverture ».  L’ouverture n’est pas une ouverture « artificielle » du coq. On en déduit 2 choses :  
-          Que l’ouverture est à chercher sur le coq. Mathématiquement, ce n’est pas logique mais c’est une chasse au trésor…  
-          Qu’il s’agit d’un ouverture naturelle.  
Deux orifices naturels du coq sont très clairement représentés : le bec et l’œil. Nous avons 2 orientations possibles :  
1/ ouverture <=> œil.  
2/ Ouverture <=> Bec.  
Le visuel montre un carte de France. Bourges peut être situé sur cette carte car Bourges présente la caractéristique (symbolique) d’être « au centre de la France ». On fait alors un constatation forte : Bourges correspond à l’œil du coq. Remarque : si l’on cherche la précision en tentant de placer précisément Bourges et sans s’en tenir à l’aspect symbolique, alors Bourges doit être placé au dessus de l’œil.  
On voit bouclage de la charade. 
Mon tout de 530 ó ouverture ó œil ó Bourges. 

IX Etape 3  

Le mot ouverture se retrouve 3 fois dans 2 autres énigmes. (Il semble naturel de le savoir dès 530 car il a bien fallu lire les autres énigmes pour trouver l’ordre). Donc le « besoin » de l’ouverture est connu. Les madits indiquent qu’il n’y a qu’une ouverture. C’est donc un concept unique.  
Ouverture ó œil ó Bourges. Pendant toute la durée de la chasse.  

X L’énigme 530 ne va pas à la poubelle.  
Contrairement à B, 530 ne va pas à la poubelle.
De nombreuses choses n’ont pas servis. Elles sont disponibles pour d’autres énigmes.
« Précède » : pourquoi préciser que mon premier « précède mon second et troisième » ?
Explication 1 : pour « camoufler » le verbe « suivre » qui vient ensuite (et qui lui a une  explication).
Explication 2 : pour l’habillage du texte.
Explication 3 : parce qu’une autre lecture de la charade est possible. Par exemple, on peut voir 1,2 et 3 aller dans le même sens.

« Sans protester ». Pourquoi le G suit RA « sans protester » ?
Explication 1 : pour l’habillage du texte.
Explication 2 : parce que cela servira par la suite (Est-ce qu’une rosse proteste ?).

Pourquoi tous ces traits (becs, arcs de cercle, profil de montagne) dans le visuel ? Ils semblent tracer sur la carte  « de France »?
Explication 1 : pour faire joli.
Explication 2 : pour mettre dans l’ambiance de la suite (tracer des traits et des arcs sur la carte de France). 
Explication 3 : Plus précisément pour dire que par la suite, on aura des axes correspondants au becs du coq (4 axes plus les 2 axes du « milieu » sont possibles => Cherbourg ?). Pour dire que le centre des cercles de la queue est important (vers l’ile d’elbe ?). Le centre du corps du coq est vers Barcelone).  Pour dire  que la cote nord de l’Espagne est importante.

Le coq « chante ». On n’utilise pas cette caractéristique dans le cas de la piste 1.
Explication 1 : pour faire joli.
Explication 2 : parce que cela servira par la suite (Pathé Marconi, Gaumont, lever du soleil,…).

XI Considérations sur la résolution.  
On peut considérer 530 résolue « au premier passage ». Mais on la « revisitera ». Cela pourra se faire de plusieurs façons ;  
-  En exploitant les reliquats. A ce titre, les éléments décrits dans les étapes sont des reliquats (bébé, serpent, où, rage, œil,…).  
- Probablement en piochant dans les éléments qui n’ont pas servis. Il faudra juger de la pertinence des choix. Les éléments doivent être piochés « bruts » et interprétés dans le contexte.  
- Eventuellement en « relisant » la charade (en quelque sorte un seconde résolution de l’énigme). Cela pourra par exemple se faire chaque fois que le mot « ouverture » est cité.  
- Eventuellement en l’associant à la solution de 780 si l’on admet que B fournit un ordre ou les énigmes sont associées par paires.  

 

XII Ambiguïtés majeures.  

Capitales et minuscules. De façon « brute », le tout est boùRgES. Si max voulait dire « prenez  les lettres en majuscules », il aurait du écrire RAGE (le G est écrit dans l’énigme et le R aussi). S’il écrit ETERNITE pour éviter le « é », il reste le problème du « ù ». Considérer que seule la phonétique importe est contradictoire car éternité ne change pas de prononciation du fait qu’on l’écrive en capitale. D’autre part, il aurait pu trouver un autre mot comme « espace » pour résoudre le problème. Des pistes d’explication existent :

ð      Considérer que c’est le « e » qui  se cache dans ETERNITE. Pour la résolution, il faut donc commencer par regarder les limites du mot écrit « ETERNITE » donc la lettre « E » et considérer ensuite ce qui se cache derrière le « E » : le « e » Cela permet de répondre au problème posé par le mot « cache ».  On peut alors admettre que « s » en minuscule fonctionne comme solution (surtout avec une police imprimée).  Le mot rage étant écrit, on admettre qu’il faut prendre ce qui est écrit , c’est à dire « r ». Concernant le « ù », On peut imaginer que chercher son chemin, ce n’est pas chercher « où » mais chercher un réponse à une alternative : « ou ». Si c’est le cas, c’est que cela peut resservir (le « ou » ce serait celui du doute de 520 ?). La réponse devient bourges (voire Bourges).

ð      Une approximation de max. Il a fini par s’embrouiller dans ses subtilités.

ð      Un usage ultérieur du mot ETERNITE (la nef encalminée de tout éternité ?).

ð      Un usage ultérieur de la notion de « capitale ». Une ville capitale, une ville éternelle capitale ?  La piste de « bourges capitale» ne donne rien en 530 « toute seule ». 

 

« Le E ne se « cache » pas dans ETERNITE : en effet la lettre « E » est apparente. De plus la rime « rage-cache » est pauvre. Le mot « cache » est donc doublement mal choisi.

ð      c’est le « e » qui se cache. Et le mot cache est nécessaire.

ð      Une approximation de max.

ð      Un usage ultérieur du mot cache (la cache de la chouette ?, la clef qui se cache ?) 

 

XIII Ambiguïtés mineures.  

« Second » : le mot second signifie strictement le deuxième et dernier. Le fait de l’avoir employé peut être mis en question. => C’est un faux problème, c’est un usage courant. 

Pour chaque élément, il s’agit de trouver une lettre. Il y a un grand mélange de style dans le fonctionnement de ces éléments. => L’explication la plus naturelle est qu’une homogénéité de style aurait rendu la charade trop facile. 

Le visuel est peu exploité. C’est un visuel très riche et il contribue peu à la solution. Il y a notamment la tache blanche sur le corps du coq.

ð      Pour faire joli.

ð      Un usage ultérieur

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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 15:16

Les énigmes ont un ordre.  

Si ce n’est pas une fausse piste, alors cela engendre un certain nombre de contrainte que je formule ici :  

- On résoud les énigmes les unes après les autres. 

- Dans une énigme N, on n'utilise pas du tout le contenu de N + i. 

- Dans une énigme N, on utilise essentiellement N, un peu la clé de N-1 (pour  l’aborder), les solutions des N-i et de façon très facultative le contenu ou les interprétations sur les N-i. 

- Sauf indication contraire, on ne "re-résoud" pas une énigme antérieure. Après N, si on revient et que l’on reformule la solution de N-i, c’est pour « se » corriger, mais la formulation « correcte » était possible déjà au moment de la résolution de N-i. 

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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 14:07

Etape 0.

B a une étiquette de type différent des 10 autres énigmes. B n’a pas de chouette colorée apparente au contraire des 10 autres énigmes.

Déduction : B est une énigme « à part ».

 

Etape 1.

Le visuel de B montre un arc en ciel. Le titre de B parle « d’aveugle » et de « voir ». On sait que  chaque énigme a une chouette d’une couleur différente.Il semble être question de couleur. On remarque que les 5 chiffres de B correspondent à 5 étiquettes d’énigme.  On peut voir la « statue » comme un spectre. Cela donne l’idée du spectre d’une lumière, c'est-à-dire sa décomposition selon plusieurs longueurs d’onde. On remarque que les chiffres des 10 étiquettes d’énigme sont la longueur d’ordre de la couleur de la chouette colorée associée à chaque énigme (association approximative car une teinte imprimée n’est pas monochromatique).

Déduction :  A chaque énigme (sauf B) est associée une couleur. L’étiquette de l’énigme est la longueur d’onde de cette couleur (en nm). B évoque ces couleurs donc ces énigmes. On a 5 nouvelles données pour B (les étiquettes manquantes : 780, 580, 500,  560,  520).

 

Etape 2

On remarque que l’écart maximal des étiquettes 780 – 420 = 360. Cela fait penser à 360 degrés et à un cercle. On peut disposer les couleurs sur un cercle. Le visuel montre l’arc en ciel dont le mélange donne le blanc. C’est la décomposition ou la recomposition de la couleur blanche. L’étiquette est B. On peut penser au mot Blanc. On peut alors supposer qu’il y a bien une chouette pour l’énigme B : elle est blanche et elle ne se « voit » pas. On peut alors penser au concept de couleur opposée dont le mélange « donne du blanc ». Ce concept donne le cercle des couleurs. Remarque : le cercle des couleurs n’est pas un positionnement linéaire des longueurs d’onde sur le cercle : c’est un positionnement « qualitatif » (il ne permet pas de placer les longueurs d’onde, il place des couleurs ressenties).

420 = violet moyen

470 = bleu moyen

500 = bleu-vert

520 = vert–bleu 

530 = vert moyen

560 = vert-jaune

580 = jaune moyen

600 = orangé moyen

650 = rouge moyen                       

780 = rouge extrême

 

On remarque que les 10 couleurs se groupent en 5 paires de couleurs opposées. Cette opposition est approximative car ce concept est physiologique et ne peut pas prétendre à une grande précision. Mais l’approximation ne conduit à aucune ambiguïté sur la formation des 5 paires.

Les étiquettes manquantes dans B sont toutes des complémentaires de celles présentes dans B. Une telle probabilité (= la probabilité qu’un « tirage » de 5 personnes parmi 5 couples mariés soit tel que l’on n’ait jamais 2 personnes mariés) est de 8/(9*7)=0,12.

Déduction : les couleurs (donc les énigmes) doivent être associées en 5 paires : (530,780) ; (470, 580) ; (500,600); (420, 560) ; (520,650).

 

Etape 3

B donne une liste ordonnée de 5 énigmes. Il n’y a que les numéros impairs. Il manque les numéros pairs. B évoque les autres énigmes. Le texte en préambule nous conseille de trouver l’ordre des énigmes. B fournit une liste ordonnée. Il est logique que B fournisse l’ordre des énigmes (on ne peut pas prétendre ici à une démonstration véritable : rien ne dit « B fournit l’ordre », c’est plutôt que « B ne peut rien fournir d’autre » et cela c’est impossible à démontrer). Le fait que B fournisse l’ordre a été confirmé explicitement.

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes. 

 

Etape 4

Réordonner les énigmes dans l’ordre croissant des longueurs d’onde n’utiliserait pas toutes nos conclusions (pas d’utilisation des paires, pas d’utilisation de l’ordre de B). Cela n’est pas possible car 530 a été confirmé comme étant la première énigme. B fournit 1, 3, 5, 7, 9. Rien ne conduit à modifier cet ordre. 1 = 530 est confirmé comme première énigme. 780 est complémentaire de 1 = 530. Où le placer ? Soit à coté de 530 (en 0 ou en 2) soit à l’opposée (en 10 voire en 8). Le plus naturel est en 2. 780 a été confirmé comme deuxième énigme. Les complémentaires se « suivent ».

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes : 530, 780, 470, 580, 600, 500, 420, 560, 650, 520. 

 

Variante numéro 1.

L’ordre est : (530, 780), (470, 580), (600, 500), (420, 560), (650, 520). 

 Cette variante est plus précise dans l’ordre fournie. Elle fournie plus d’indices et plus de contraintes pour la suite. Cela consiste à dire que la résolution des énigmes fonctionnent par « paires », comme le mélange des couleurs complémentaires donne le blanc. Le fait que les énigmes fonctionnent par paires peut signifier différentes choses :

1- Les 2 énigmes se résolvent en même temps  (la première des deux ne peut pas se résoudre sans tenir compte de la suivante).

2- Pour résoudre la seconde, il faut « puiser » fortement dans la première.

3- L’assemblage des 2 solutions fournit la véritable solution.

L’autre conséquence logique de cette variante est qu’hormis les solutions et les clés de passage il n’y a pas d’autre liens entre les énigmes. Si cette variante n’est pas certaine, il n’est pas possible de l’exclure. Seule la construction des solutions permettra de trancher. La tentative d’appliquer cette variante sur 530 + 780 ne donne rien.

 

Variante numéro 2 : cercle de couleur physiologique.

Par tâtonnement, on peut placer les longueurs d’onde sur le cercle est tracer le cheminement des énigme. La contrainte est que chaque couple (530, 780), (470, 580), (600, 500), (420, 560), (650, 520) soit opposé sur le cercle. (ordre croissant).

 

Ces valeurs sont des « étiquettes ».  

 

 

Il y a une intersection entre les transitions 780-> 470 et 420 -> 500. 
La transition 580->600 est incluse dans la transition 560 -> 650 
Seul le trajet 500/420 est rétrograde (les 3 autres transitions sont dans le même sens). 
Si l’on oublie les « trajets » et que l’on ne considère que les points : il y a une symétrie  approximative entre 780 – 420 – 470- 500 – 520 et 650 – 600 – 580 - 560 – 530 (symétrie orthogonale à l’axe 470/580). Il y a une symétrie approximative par rapport à l’axe 500/600 (470/420/780/650 et 520/530/560/580). Il y a une symétrie approximative entre 420/780/650/600 et 500/520/530/560 (axe 470/580). 
Les axes 420/560, 780/530, 650/520 ne sont pas axes de symétrie. En posant le problème à l’envers, si ces axes de symétrie existent, le placement des 10 points  est complètement contraint : 30 degrés entre les points 470/500 (8 angles de 30 et 2 de 60). Cette symétrie peut elle être postulée ? 
On entrevoit là une piste pour une détermination de mesures. 
Sans aller jusqu’à cette précision (30 degrés), ne peut on pas en déduire qu’il manque 2 points ? C’est à dire 2 énigmes ? La SS pourrait en être une. Mais B peut difficilement être l’autre car B « est au centre ». 
Cette piste fait penser au cône TSL (le centre est le gris). L’axe du gris allant du noir au blanc. Si B est le blanc, alors la SS serait le noir ? 
L’interprétation de tout cela est délicate. On peut imaginer par exemple : 
Que l’on trouvera des similarités entre les transitions 780/470 et 420/500. 
Que la clé de passage entre 580 et 600 serait réutilisée (mais en plus alambiquée) entre 600 et 650.  
Des symétries entre 780/650, 420/600, 470/580, 500/560 et 520/530. Pour cette dernière, la symétrie semble apparente : ouverture contre fermeture. 
Des symétries entre 470/520, 420/530,  780/ 560  650/580. 
Des symétries entre 420/500, 780/520, 650/530, et 600/560. 
La reproduction du graphe sur une carte semble exclue car ce graphe n’est pas assez précis. Dans l’hypothèse « 30 degrés », c’est inutilement compliqué.

 

 

 

Outre les 9 sommets (420=780 ici), on a 12 points intérieurs. On pourrait aussi considérer les prolongations extérieures au cercle. On remarque qu’il n’y a pas de parallèle, ni de point d’intersection de 3 droites (sauf en 420=780). On a un petit triangle au centre (un construction précise montre que les droites ne sont pas concourantes).

L’exploitation de tout cela est délicate avec uniquement « B ». On verrait bien là un reliquat (il parait qu’il n’y a pas de reliquat dans B). L’exploitation ultérieure reste compatible avec la phrase « B va à la poubelle ».

Plus tard, si l’on dispose d’une carte, si l’on parvient par exemple à caler 2 points et une orientation, on dispose d’un maillage sur la carte (les fils ?). Le petit triangle est candidat pour désigner « la zone ». 530 fournirait un point, il serait logique d’attendre 520 pour l’autre. (trop proche, => trop d’imprécision possible).

Variante 4

Tout ou partie des énigmes sont des lieux d’où l’on voit la lumière. On la voit d’une certaine couleur parce que la lumière a été diffractée par un prisme. On peut imaginer une reconstruction permettant de positionner le prisme et la direction d’origine de la lumière blanche. La construction est délicate. Toute ceci n’a de sens que sur une carte. La validité de cette variante se fait si les positions données par les énigmes sont correctement classées (par ordre croissant de longueur d’onde).

On a vraisemblablement 530 = bourges. En 470, on voit la lumière à Roncevaux. Donc l’axe Roncevaux Bourges fournit l’orientation générale de placement des énigmes. On a du « Sud au Nord » 
420 : Hyp 1 : c’est Golfe juan (cela peut passer), hyp 2 c’est dans les vosges (cela limite les possibilités de construction).
470 : Roncevaux 
500
520
530 : Bourges
560
580
600 
650
780 : pas de lieu ?

On peut envisager que seules les énigmes de rang impair fournissent un lieu. 
La construction peut tenir compte ou non de ce qui se passe à l’intérieur du prisme.

B à la poubelle.

Si l’on se fit aux madits, B peut être mis à la poubelle maintenant. Cela signifie que la seul chose à retenir  est :  l’ordre des énigmes est 530, 780, 470, 580, 600, 500, 420, 560, 650, 520 ou  (530, 780), (470, 580), (600, 500), (420, 560), (650, 520) plus éventuellement les graphes. Le fait que 530 c’est « 530 nm » peut être oublié. Le fait d’utiliser des couleurs complémentaires peut être oublié. La statue et sa signification peut être oubliée. L’arc en ciel et tout ce qu’il peut signifier peut être oublié. L’étiquette B peut être oublié. Le titre « il n’est de pire aveugle … » peut être oublié

 

Considérations sur la résolution

C’est la seule énigme qui possède à ce jour ce degré de résolution. Le point épineux qui demeure (780) n’empêche pas que l’on puisse considérer (sauf question de la variante) B comme complètement résolu.
On voit aussi que la certitude vient aussi de confirmation de max. Sans ces confirmations, il y a des déductions qui restent non prouvées. On peut estimer que cette situation se retrouvera plus tard. 

Fausse piste.

Pas de fausse piste ici. Si B était une énorme fausse piste. Cela signifierait qu’il n’y a pas d’ordre dans les énigmes. Ce serait la super vacherie de max. 

Redondance (= chose en double dont on aurait pu se passer).  

On peut estimer qu’il y a redondance entre les étiquettes et les chouettes colorées. Ils « signifient » la même chose. 
Toutefois, la donnée des chouettes seules auraient rendu la tache très difficile. Repérer la couleur précise des chouettes et les positionner sur le cercle des couleurs est presque impossible. Associer les chiffres fournis par B et les couleurs des chouettes est carrément impossible. Les chouettes colorées sont éventuellement en trop. Elles apportent une confirmation bienvenue. De plus elles apportent une nuance : ce qui compte c’est la couleur perçue et non la longueur d’onde physique (qui n’est qu’une étiquette). Il n’y a pas d’autres redondances dans la résolution de B.

Choix arbitraire.

On peut considérer que les valeurs prises pour les couleurs (530, 780,…) sont arbitraires. L’énigme aurait fonctionné avec d’autre valeurs. Plusieurs explications possibles 
-          Ces valeurs resservent plus tard.
-          Des contraintes techniques de reprographie (pouvoir différencier les couleurs)
-          La nécessité de disperser les valeurs afin d’empêcher la construction d’autres suites logiques
-         Le hasard.
Cela ne doit pas gêner pour la suite.

Ambiguïté concernant 780.

780 nm est à la limite de la lumière visible. Dans certaines documentations elle est classée dans l’Infra rouge donc invisible. J’ai un document qui fournit les valeurs 360 -760  comme limites de la lumière visible. En admettant cela, il est impossible de colorier une chouette de la couleur de 780. La première déduction serait donc fausse. Tout serait à revoir. 

 

 

Recherche d’autres variantes.

Pistes envisageables :
-          7 couleurs de Newton : rouge, orange, jaune, vert, bleu, mauve, violet., 
-          3 couleurs primaires additives (rouge, vert, bleu) <-> 3 couleurs complémentaires soustractives (cyan, magenta, jaune)
-          Tonalité, luminosité, saturation.
-          Couleurs primaires, secondaire de premier ordre, secondaire de deuxième ordre (=> 12). Couleurs tertiaires. Harmonie des couleurs.
-          Symbolique des couleurs.
-          Technique photographique (ordre des couleurs sur le négatif).
Ces pistes ne sont pas étayées. Elles ne sont pas compatibles avec la liste ordonnée de 10 couleurs que l’on a. 
Il ne semble qu’il puisse y avoir d’autres variantes.

Variante 3 : cercle de graduation linéaire. 
Cette variante est moins cohérente avec la solution de base. 
Dans ce cas on a un cercle de 360 degré. On fait correspondre 1 degré à 1 nm.   

 

 

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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 14:04

Je vais mettre en ligne un certain nombre d'article sur la chasse au trèsor "la chouette d'or". Pour plus d'information sur cette chasse au trésor voir http://www.lachouette.net

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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 10:31

La notion d’existence ne va pas de soi. Amettons là et disons qu'elle caractérise ce qui « appartient au réel ». Par hypothèse, il existe moi (un observateur), des êtres humains (d’autres observateurs) et le « monde réel ». Les autres êtres humains sont (semblent être) des observateurs analogues à moi mais distincts de moi et distincts entre eux. Le monde « réel » est unique pour tous les observateurs. Les observateurs (dont moi) sont plongés (au sens d’espace à environ 3 dimensions) dans ce monde : ils en font partie. Le monde réel est positionné dans le temps.  
Il semble "raisonnable" de faire ces suppositions. Il semble impossible des les démontrer.

 

Les observateurs.

Le propre de l’observateur c’est d’être un système cognitif. Il possède des fonctions de traitement de l’information et de la connaissance : perception, traitement, conscience, action/réaction.  Les observateurs sont dans le monde, ce ne sont pas des fantômes : ils agissent sur le monde.

La perception utilise les sens. Pour les être humains, il s’agit de 5 sens :

-         Vue : la vue permet de percevoir une portion du spectre de la lumière. La lumière est un phénomène du monde réel.

-         Ouïe : l’ouïe permet de percevoir une portion des fréquences des ondes sonores (phénomène du monde réel).

-         Odorat/goût : ils permettent de percevoir des caractéristiques chimiques présents dans l’air ou les substances « avalées ». Toutes les substances ne sont pas perçus, certaines ne sont pas différentiées, les quantités nécessaires sont variables.

-         Toucher (ensemble du corps). Nécessite un contact local et permet de « mesurer » des grandeurs physiques : température, pression, coefficient thermique de surface, « rugosité », électrostatique… A noter que le toucher permet de trouver une limite entre l’intérieur et l’extérieur (la peau).

-         Equilibre, accélération (oreille interne). Sensible aux accélérations (et aux champs de pesanteur).


On admettra qu’il n’existe pas d’autre sens. Par exemple, les êtres humains ne possèdent pas de sens permettant de sentir le champ magnétique ou électrique (certains oiseaux ont ce sens). Les sourciers qui détecteraient la présence d’eau n’ont pas un sens spécial. Ces sens ne sont pas « objectifs », ils projettent de façon plus ou moins déformé des mesures du monde réel dans le système cognitif de l’observateur. Ces capteurs sont « imparfaits ». L’observateur peut s’entraîner à améliorer la performance de mesure.

Le traitement de l’information est de nature informatique. Elle suppose notamment l’existence d’une mémoire interne au système. Ce traitement et cette mémoire n’ont pas une fiabilité totale.

La conscience est au coeur de ce qui fait l’observateur humain. A Approfondir.

Les actions ou réaction sont les influx nerveux de commande des muscles (du squelette, du visage). A des fins de simplification, on pourra considérer comme extérieur à l’observateur tous les processus de type arc réflexe (les poils qui se redressent). 

 

Le monde

Il apparaît que le monde n’est pas complètement incohérent. Il y a des lois. On a vu que la perception évoque l’existence de phénomènes du monde réel : lumière, onde sonore, saveur  des composés chimiques », température, pression, électricité, propagation de chaleur, aspect de surface, accélération. Il en existe d’autre qui ne sont pas perceptibles pour une raison ou une autre (infrarouge, UV, ultrason, extrême chaleur, radioactivité,…).

La définition de ces « concepts » ne va pas de soi. Rien n’impose a priori d’obtenir  la définition scientifique actuelle sur ces sujets. L’identification de ces concepts (un à un) ne s’impose pas non plus. Ce qui s’impose c’est l’existence de phénomènes.  L’identification donnée relève du modèle de description. Les modèles de descriptions n’existent pas, ils sont le fruit du processus d’élaboration collective de l’ensemble des observateurs humains au fil de l’Histoire. C’est un construction humaine. Des extra terrestres pourraient utiliser un modèle de description de notre univers complètement différent.

Dans la présentation du monde réel, il a été précisé un autre concept : le temps. C’est grâce à lui que la notion de mémoire a un sens. La mémoire c’est une parcelle d’information (directe ou interprétée) d'un "autre temps". Le nombre de dimension du temps apparaît comme étant 1. La grandeur « temps » apparaît comme continu (au sens mathématique). D’autre part le temps apparaît comme orienté (la flèche du temps). Les observateurs humains apparaissent comme synchronisés (ils sont dans le même temps). Cette remarque de bon sens est légèrement perturbée (mais non infirmée) lorsqu'on pratique une conversion par liaison satellite. Ce sont là des caractéristiques apparentes du temps (découlant d’une recherche de cohérence au sein du système cognitif de moi). A ce sujet, soit ces caractéristiques sont prises comme hypothèse, soit il faut chercher des alternatives ; par contre il semble exclu d’envisager une « démonstration » de ces caractéristiques.

La séparation de 2 ensembles suivants s’impose : E1 = La « chose » à l’intérieur de ma peau et E2 = La « chose » extérieur à ma peau. C’est la perception du toucher qui permet cette séparation. On fait le constat (premier résultat d’expérience) que les « choses à l’intérieur des observateurs » sont disjoints pour 2 observateurs distincts. Cela n’allait pas de soi. Il apparaît là 4 concepts : l’espace (ou étendue), la matière, le positionnement de la matière dans l’espace, la possibilité de se déplacer (changer de position selon les temps). Ces concepts ne sont pas obligatoires. Toutefois, la description du monde réel sans ces concepts est pour le moins malaisé. ESSAYER 


Dans ce cadre, E1 est la matière dont je suis constitué, E2 c’est la matière du reste du monde réel. C’est le sens du toucher qui est le premier révélateur. Par des expériences simples, je peux constater que cette matière existent sous des phases différentes (solide, liquide, gaz). La matière solide ne subit pas de déformation par des déplacement. Cela me conduit à admettre que l’espace est plutôt un espace euclidien (continu) à 3 dimensions. Cela vient de la recherche de corrélation concernant les phénomènes du monde réel et les différentes sources d’information.


Enfin, dans ce monde, il se passe des événements. Un nombre gigantesque d’événements dont je ne perçois qu’une infime fraction. (l’extrapolation de ce que je perçois découle des hypothèses d’homogénéité des observateurs : une autre hypothèse « autistique » serait de supposer qu’il ne se passe rien en dehors de ce que je perçois).

 

Système cognitif.

Les inputs sont l’ensemble des perceptions. Même si les événements perçus sont une faible fraction de l’ensemble des événements, ils restent en nombre important. Un seul « coup d’œil » c’est déjà quelques magaoctets !


En théorie, le système cognitif pourrait tout mémoriser. En pratique, les flux sont traités et interprétés très tôt et c’est seulement une partie de ces interprétations qui est mémorisée. La mémorisation n’est pas éternelle, elle subit des suppressions ou des altérations.


De point de vue d’un système informatique, ce constat pose des questions. Comment se passe cette interprétation ? Quelles sont les algorithmes ? Que faire de cette information mémorisée (les interprétations de perception d’événement) ? Comment structurer cette base de donnée, pour la rendre exploitable ? Par rapport à un système informatique classique, la différence est qu’il n’y pas « d’humain utilisateur » du système. 


Le substrat du système cognitif est le cerveau. Les principes de base de fonctionnement du cerveau commencent à être connus (neurones, synapses, influx nerveux, neuromédiateurs ;…). Cela conduit à une contrainte physique de fonctionnement. L’un des modèles est par exempel celui « Mc culloch et Pitt ». Toutefois, ce substrat impose uniquement les contraintes de fonctionnement (ce que peut faire ou non le système), il n’indique rien concernant son orientation (sa finalité, son objectif). Le système cognitif évolue en tenant compte des inputs et des règles de fonctionnement. Nous n’avons pas encore examiné ce qu’il cherche à faire.


Imaginons la description du système. L’état du système est un point dans un espace de phase de dimension importante (plusieurs milliards = de l’ordre du nombre de neurones). Ce point est contraint de se déplacer du fait du substrat sur une « surface » de cet espace. Cette surface n’est pa nécessairement lisse mais peut être fractale. Il existe une grandeur à minimiser (une énergie) et ce point « dévale la pente d’énergie le long de cette surface. C’est un modèle descriptif de l’évolution du système cognitif : il est correct, mais inexploitable. Il ne fait pas appel à une « volonté extérieure » (cela serait la minimisation de l’énergie). On peut se demander si le minimum ne porte que sur une seul grandeur, et surtout la signification de cette grandeur.

Une autre approche pour la description du fonctionnement du système cognitif est plus « fonctionnelle ». Ce que cherche à faire le système cognitif avec ces inputs se traduit pas 2 aspects : fournir des réactions (output) appropriées et harmoniser son fonctionnement interne. Cette formulation est assez vague pour être juste. Pour approfondir, il faudrait répondre à des questions.Qu’est-ce qu’une réaction appropriée ? Comment le système « sait-il » que la réaction est appropriée ? Comment se traduit l’harmonisation du fonctionnement interne ? Les deux premières questions touchent au Bien, au Beau, au Juste, à l’adaptation. La troisième question aborde la question de la cohérence du système (à sa stabilité).

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11 juillet 2006 2 11 /07 /juillet /2006 15:52

Comment travailler à plusieurs  en dehors d’un approche structurée (organisée de façon Tayloriste)  et sur des sujets « intellectuels » ?

On sait qu’il y a les réunions de brain stroming. Celles-ci permettent de débrider la créativité de chacun et finalement de faire émerger rapidement beaucoup de choses (des trucs intéressant s comme des scories). On ne peut pas faire que du « remue méninges ».

Supposons un travail intellectuel : analyse, recherche, clarification d’un thème… Supposons que l’on veuille effectuer ce travail à plusieurs. Supposons enfin, qu’il n’y ait pas de responsable ou de chef clairement défini, ni de coordinateur. Finalement, il n’y a personne pour diviser et répartir les taches (taylorisme). Les différents participants doivent chacun « ajouter leur pierre » à un ensemble.

Pour surprenant que cela puisse paraître, cette situation n’est pas si rare. En fait, j’ai tendance à croire qu’elle est au contraire la plus répandu. Parfois, il n’y a même que 2 personnes. On peut notamment songer aux travaux scolaires « en binôme ».

Il apparaît « évident », que si le nombre de participant est trop important (plus de 10), il y aura énormément de perte en ligne. Une fraction importante des gens ne « fouteront rien ». Est-ce que ce constat d’échec est inéluctable pour un effectif « raisonnable » ?

Un point important est en jeu : pour ce genre de travaux, des activités sont fortement personnalisées. Il s’agit par exemple des acquisitions de connaissance, de classification des thèmes, de la modélisation du sujet, de la structure du plan de communication, de la forme de publication (style) …  

Si 2 acteurs (zélés) s’attaquent à ce travail sans coordination, il est quasiment certains qu’ils développeront leurs activités selon 2 démarches divergentes. On risque d’avoir 2 points de vue hétérogènes. En conséquence, ils font 2 fois le travail et qu’ils ne « s’économise pas ». Pire, lors du rapprochement des travaux, il risque d’y avoir incompréhension, friction. Il y a toutefois une note positive. Aucun point de vue n’est généralement privilégié : ce double travail permet de construire une vue plus riche « stéréoscopiques » du sujet (au prix de plus de complexité).

Imaginons un analyste qui a amorcé un projet en produisant une première liste de thème qui structure son sujet. Il lui faut approfondir. Pour diviser le travail, il souhaiterait qu’une partie de ces thèmes (la moitié) soit traitée par quelqu’un d’autre "comme lui l’aurait fait". A la place de cela, il voit arriver cet "autre" avec une autre liste structurante qui ne correspond pas. Nous avons 2 frustrés.

Pour lever le problème, il faut de la coordination, beaucoup de coordination. Il faut alterner les phases de travail en solo et des phases de rapprochements. Il faut aussi avoir une idée sur ce que l’autre va apporter à la tache commune. Il n’est pas certain que le fait que le travail soit intellectuel change grand-chose à l’affaire. Le maître mot ici est la coordination.

 

Vous pensez que tout cela est évident ?

Lorsque les gens ont l’habitude de travailler ensemble, qu’ils ont développé une culture commune, cette coordination peut devenir transparente : tout ces « réglages » sont sous-entendus. Mais je rencontre dorénavant rarement ce genre de situation.

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5 juillet 2006 3 05 /07 /juillet /2006 10:15

L’information structurée permet de créer beaucoup de listes de consultation et des requêtes complexes sur l’ensemble de la base de données. C’est la voie « royale » de l’informatique.

Pourtant ces possibilités se paient. Si les informations sont structurées, le « monde » traité par la base de données est « clos ».

Pour pallier ce problème, certains entassent différents types d’informations dans une même structure : les pauvres ! C’est perdre sur les 2 tableaux.

Il semble probable qu’avec internet et les moteurs de recherche commence l’age d’or des bases à information non structurée.  C’est assez fascinant… Et inquiétant.

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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 13:28

Dans une vaste base documentaire, il est souvent irritant de n’avoir qu’un accès local par document. On ne peut que consulter un par un les documents. Et même si on peut en théorie tous les voir, « quelque chose ne va pas ». On a l’impression que la base n’offre qu’une tout petite fenêtre pour voir l’information : « un trou de serrure ». Peut on analyser ce « sentiment »?

 

J’entrevois plusieurs causes :

-          Comment trouver le bon document ?

-          Comment est on sûr que le document trouvé est bien celui que l’on cherchait ?

-          Comment peut on être sûr qu’il n’existe pas d’autres documents qui correspondent à notre recherche (et qui éventuellement remettraient en cause celui que l’on a trouvé) ? Combien y-a-t-il de ces documents ?

-          Comment "pressentir" à l’avance le contenu du document (son type, sa validité, la fraîcheur, ses thèmes, son niveau de détail, …) ?

-          Les documents de la base sont ils tous de même type ou au contraire très hétérogène ?

D’autre considérations sont en œuvre :

-          Pour comprendre un document, on a besoin de son contexte. Il faut pouvoir le situer. Cela porte notamment sur le vocabulaire utilisé.

-          La base est-elle pertinente pour notre recherche ?

Enfin, je voudrais souligner que lorsque l’on recherche de l’information dans une base de document on ne connaît pas précisément ce que l’on cherche. Sinon, on ne chercherait pas ! Cette Lapalissade n’est pas dénuée de conséquences : une recherche est pas nature « floue ». Cela nécessite d’avoir les moyens de faire « une mise au point » : jauger de la pertinence, filtrer, faire évoluer la recherche, déplacer la cible…

Une autre besoin peut aussi exister : celui de construire une requête qui porte sur plusieurs documents (extraction, assemblage, intersection, statistiques,…). Si l’information n’est pas structurée dans la base, ce genre de requête est difficilement automatisable. 

 

Cette analyse a été motivée par le problème de rédaction de spécification fonctionnelle. Au delà des fonctions classique (« interroger X, lister X par Y »,…), qui ne fournissent que des accès ponctuelles, comment lever le malaise évoqué ?

Je dois avouer qu’hormis la multiplication des listes et des critères, je n’ai pas de solution toute faite.

 

 

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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 09:58

Ma prof d’anglais me rappelait l’autre jour l’incongruité de la façon de dénommer les nombres en français. Un truc comme « quatre vingt seize » ! Il faut l’assumer.

Je me suis aussi souvenu qu’au cours élémentaire, j’avais appris « septante », « octante »  et « nonante ». Je ne sais pas si c’était par simplification où du fait de l’origine de l’institutrice. Toujours est il que l’année, suivante, ceci déclencha les ricanements de mes condisciples. C’est vrai quoi : Il faut vraiment être demeuré comme un belge pour dire « septante ». Les gens de goût à l’intelligence avancée disent « soixante dix ».

Et les génies, de dire « trois-vingt dix ».

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28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 11:43

Après le français, je tente la construction d’un tableau phonétique de mots en anglais. J’ai vérifié sur des dictionnaires, il ne devrait pas y avoir d’erreur. Je me suis inspiré d’un tableau trouvé sur ce site : http://perso.orange.fr/yvanbaptiste/. Ce travail est bien plus délicat pour moi.  

Consonne + Voyelle 

 

 

 

 

Ce tableau est probablement incomplet.

 

 

De la même façon qu’en français, le [ŋ] ne semble pas possible devant une voyelle. On le retrouve derrière plusieurs voyelles. Pour le « je »,  (et non le « dj »), je n’ai trouvé que dans les mots comme « plaisure » avec un « E » derrière. Le « dz » semble de moins en moins usité. 

Le « UE » semble toujours impliqué un r.  Le « E » est peu fréquent.  

Voyelle + voyelle.

  

 

On exclu les diphtongues. Il ne reste plus beaucoup de cas de figure ( ?).

 

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