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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 14:12

Je mes suis remis à l’anglais. Je manque de pratique à l’oral, et je prends conscience de la difficulté de prononciation. Ceci me conduit à m’intéresser à la phonétique. Sur le site wikipedia, on trouve des informations concernant l’alphabet phonétique international. Les tableaux suivants en sont extraits.  

Les Voyelles.  

 

Les consonnes.  

 

 

Il est surprenant de constater ce que le système phonétique humain est capable de produire. Pour en revenir à ma préoccupation, c’est la comparaison de l’anglais et du français qui m’importe.   

Comparaison des consonnes.  

Etant donné la difficulté de publication, ce n’est qu’un extrait du tableau. Les consonnes du français sont

 

 

 

Les consonnes de l’anglais sont :  

 Contrairement à une idée répandue, il y a peu de différence sur ce point entre les 2 langues. L’anglais présente « 7 différences ».  

- Les 2 « th » [θ, « dz »]. Finalement, ils ne sont pas bien méchant. Et puis on les voit bien écrit. 

- Le [r] auquel on ne pense pas. Ce n’est pas notre [R]. A l’écrit, c’est pire, le « r » anglais est rarement prononcé. La prononciation ne pose pas de problème particulier.  

- Le [ h ] que l’on connaît dans nos « interjections ».  

- Les tch et dj [« tch », « dj »] qui ne sont qu’une contraction de phonème usuelle et que l’on connaît du fait des mots étranger (tchad, jazz).  

- Le « ng » [ŋ] qui est arrivée en français depuis belle lurette par l’introduction des mots d’origine anglaise (ring). 

Donc pas de problème véritable.  Pour un anglophone, les 4 différences sont les suivantes.   

- Le « gn » [ñ]. Il peut passer sous la forme [n j]    

- Surtout le « R » que les anglophones continuent généralement à « rouler ».   

- Le « û » qui présente une difficulté analogue au « u » [y].   

- Le « j » qui est utilisé de façon restreinte en anglais (plaisure).   

Finalement c’est sur les voyelles que se situe la difficulté.  

 

Comparaison des voyelles.   

 

 Il faut ajouter les 4 nasales :  ε~,  œ~, O; A~  

 Il faut ajouter les 8 diphtongues : IE, UE, EU, εI, εE, OI, aI, aU. Cette recherche m’a amené à identifier ce qui me semble être une erreur que l’on trouve dans les dictionnaires. Il y a une confusion entre le [e] et le [ε ]. On trouve ainsi dans les dictionnaires (cf http://dictionary.cambridge.org/define.asp?dict=CALD&key=19726&ph=on) 

Français : gué [ge], guet : [gε]. Anglais : get : [get]. Or, il me semble que « get » ne se prononce pas comme « guét » mais comme « guette ». Les dictionnaires anglais utilisent les signes [ e,  eE, eI ] au lieu de [ε, εE, εI] qui me semblent convenir. Pour les besoins de ma comparaison, j’ai rétabli ce qui me semble être juste. 

Les voyelles utilisées en anglais qui ne le sont pas en français sont :  

- [I] dans « feel ». Proche du [i], toujours longue. Prononcé comme un « i » long, ne pose pas de problème. La distinction de notation semble abusive. Par contre, il est long ! (et ce n’est pas écrit).   

- [U ] : dans « book ». C’est proche du [u] (qui lui est toujours long). Un francophone a tendance à le prononcer pareil. C’est sans doute approximatif. Mais ça passe.  

- [æ] : dans « dam ». Entre le [a] et le [ε] mais différent des 2 (cas ils existent en anglais). Grosse difficulté. 

- [3] : dans « girl ». Toujours long. Pas trop loin du [E ] mais différent. En le prononçant comme  [E : ], ça passe. 

- [^] : dans « gun». Un [O] non arrondi. Pas commode à faire. D’autant plus que le coin des phonèmes utilisé est encombré.   

- [α ] : dans « got ». Un [A ] arrondi. Un francophone le prononce généralement (à tort) comme - [æ] : dans « dam ». Entre le [a] et le [ε] mais différent des 2 (cas ils existent en anglais). Grosse difficulté.   

- Les 8 diphtongues. En terme de prononciation, pas de difficulté supplémentaire. Le problème c’est surtout de savoir quand les appliquer. A noter que ce phénomène de diphtongue n’existe pas en français (on accole les phonèmes des voyelles).   

Bref, les difficultés de prononciation de l’anglais se situent là sur les voyelles et non sur les consonnes. Il y en a essentiellement 3 :  [æ] (dam) [^]  (gun) [α ] (got).  

Pour un anglophone, les « nouveautés » du français sont les suivantes : 

- Les 4 nasales. Heureusement, que le « un » [A~] est en voie de disparition.   

- Le [y] : certains n’y arrivent pas.  

- Le [e] : pas facile   

- Le [ø] : durdur   

- Le [œ] : proche du [E]. On peut généralement le prononcer pareil.   

- le [o] : vous pouvez y arriver. Impossible de le confondre avec [O].   

- le [A] : vous avez de la chance, il tombe en désuétude, et on peut le prononcer [a] sans trop de problème.  

 

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 11:51

Je me suis essayé à la construction d'un tableau phonétique de mots en français. J'ai vérifié sur des dictionnaires, il ne devrait pas y avoir d'erreur. Par contre, il reste des trous. Appel à vous si vous savez comment les compléter. Là encore, pour des raisons de publications, les signes phonétiques spécifiques sont modifiés.  

 

Consonne + Voyelle  

 

 

On remarque qu'il ne semble pas exister de mot qui contient ["ng" + voyelle]. Le [h] n'existe que dans les interjections. Le [consonne + "un"] a beaucoup de formes inemployés. Il n'est pas toujours facile de distinguer [û + voyelle] et [y + voyelle]. Il n'est pas toujours facile de distinguer [w + voyelle] et [O + voyelle]. Il est quasiment impossible en français d'avoir [i + voyelle] car on prononce [ij + voyelle].

 

Consonne = consonne

On remarque que les 3 « semi voyelles » [j, w, û] sont complètement di symétriques. Il y a de nombreux trous. Certaines consonnes ont plus d?affinités [l,m, R,s,t ] pour s'associer à d'autres. Il me semble qu'il n'existe pas de mot en français ou 3 consonnes se suivent dans la prononciation.

 

Voyelle + voyelle. 

 

 

 On a 4 voyelles [e , i, y, u] qui sont facilement devant une autre voyelle. 2 voyelles [a, "è" ] sont facilement derrière une autre voyelle. On remarque qu'il n'y a pas de contraction à la manière des diphtongues anglais. Les cas de mot où 3 voyelles se suivent dans la prononciation sont exceptionnels. Je n'en trouve pas.

Voyelle + Consonne.   

Pour être exhaustif il faudrait aussi dresser ce tableau. Il s'agit toutefois d'une transition classique de syllabe. Quasiment tous les cas de figure se retrouvent. Exception : il semble que ["ng"] ne se retrouve que derrière le [i].

 

 

 

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22 juin 2006 4 22 /06 /juin /2006 09:59

Cette approche se fait dans « l’état d’esprit » d’une de la modélisation conceptuel (UML) sans en adopter le formalisme. 

- « Marie est ma femme ». Marie ó ma femme. Notion d’égalité ou d’équivalence. En terme UML, il s’agit d’un autre identifiant de la même classe.

- « Il est le coupable ». Il y a une crime, le crime a un coupable, le coupable de ce crime = lui. 

- « Jacques est médecin ». La profession de Jacques est médecin. Jacques est une personne, Les personnes ont des attributs, l’un de ces attributs est la profession, la valeur de l’attribut profession pour Jacques est médecin. Notion de valeur d’attribut. Classe « Personne ».

- « Il est quatre heure ». En tout moment, en tout fuseau horaire, l’heure a une certaine valeur. La valeur de cette heure en ce moment et en ce fuseau, est 4.00. valeur d’attribut de la l’occurrence classe « Moment ».

- « Cette table est en bois ». Cette table est un objet, les objets sont faits de matière. La matière de cette table est le bois. Valeur d’attribut de l’occurrence de la Classe « objet ».

- « Son ambition est de devenir célèbre ». L’une de ces ambitions est de devenir célèbre. Lui est un être humain, tout être humain peut avoir zéro, une ou plusieurs ambitions. La valeur de l’une de ces ambitions à lui est d’être célèbre. Notion de valeur d’attribut, possibilité de valeur multiple.

- « Je suis de Lyon ». Je suis quelqu’un. Tout le monde a une origine. Mon origine est à moi est Lyon. Notion de valeur d’attribut.

- « La coupe du monde est en Allemagne ». La coupe du monde est un « événement long ». Les événements longs se localisent dans l’espace (et dans le temps). La localisation de cette événement long ci est l’Allemagne. Notion de valeur d’attribut.

- « C’est là ». Nous avions un objectif (aller à quelque part). Cet objectif est localisable. La localisation de cet objectif est là. Notion de valeur d’attribut.

- « C’était en janvier ». Nous évoquions un événement. Les événements se localisent dans le temps. La localisation temporelle de l’événement évoqué est Janvier. Notion de valeur d’attribut.

- « Je suis debout ». Je suis quelqu’un. Les gens ont une posture physique qui peut prendre plusieurs valeurs (assis, couché, debout,…). La valeur de cette position pour moi actuellement est « debout ». Notion de valeur d’attribut.

- « Ma sœur est blonde ». Ma sœur est quelqu’un. Les gens ont des cheveux. Les cheveux sont d’une certaine couleur. La  valeur de cette couleur pour ma sœur est blond. Notion de valeur d’attribut.

- « Je suis d’humeur à plaisanter ». Je suis quelqu’un. Les gens ont à tout instant une humeur. La valeur de cette humeur pour moi en ce moment est de vouloir plaisanter. Notion de valeur d’attribut.

- « Le café est froid ». Ce café-ci est froid. Ce café-ci est un « aliment ». Les aliments présentent des sensations de température (glacé, froid, tiède, chaude, brûlant,…). La valeur de la sensation de température de ce café-ci est « froid ». Notion de valeur d’attribut. 

- « Les élèves sont en vacances ». Les élèves sont une catégorie de personne. Les catégories de personnes ont un état (au travail, en vacances ). La valeur de cet état pour la catégorie « élève » est « vacances ». Notion de valeur d’attribut.

- « Jacques est mon neveu ». Jacques est l’un de mes neveux. Jacques « appartient » à l’ensemble de mes neveux. Notion d’appartenance. (au sens ensembliste). En terme UML, il y a 2 classes : les personnes, et l’ensemble des neveux des personnes. L’occurrence de la classe « lui » est relié par une relation d’agrégat à l’occurrence de la classe l’ensemble des neveux (pour moi). Il y a une autre analyse possible. Jacques est une personne, moi aussi. Les personnes ont des neveux, c’est une relation entre personne. Le destinataire de la relation « neveu » à partir de « moi »  est « Jacques ». Ou encore, le destinataire de la relation « oncle » à partir de Jacques est « moi ». Il y a encore une autre analyse. Jacques et moi sommes des personnes. Les couples de personnes (ordonnées) ont  un attribut qui est la relation familiale (neuve, fils, père, cousin, sans relation). La valeur de cet attribut de relation familiale pour (Jacques, moi) est « neveu ».  

- « Ce cadeau est pour toi ». Ce cadeau t’appartient. Tu as ce cadeau, Notion de possession. On peut aussi considérer la possession considérée comme un attribut (le cadeau est un objet qui a un ou plusieurs possesseurs). Le fait de l’avoir mis à part est dû au fait que la possession est généralement indiquer par le verbe avoir.

- « Le dossier est au professeur ».  Le dossier appartient au professeur. Notion de possession.

- « Les merveilles du monde sont sept ». Il y a des merveilles du monde. On peut compter celles-ci. Le résultat vaut 7. Notion de numération.

- « Je suis en train de travailler ». Je travaille. Le sens du verbe être est vide. C’est un rôle « outil ». 

 

Récapitulation. 

Mis à part un sens « vide », on  identifie donc 4 schémas de fonctionnement sémantique du verbe être.

-          Equivalence. Marie est ma femme. « A est B » équivaut à « A = B ».

-          Possession. Ce cadeau est pour toi. « C est D » équivaut à « C possède D ». En français, il y a une préposition pour D (à, au, aux, pour,…)

-          Valeur d’attribut. Jacques est médecin. « E est F » équivaut à «  E est une occurrence d’une classe EE, EE présente l’attribut FF, la valeur de l’attribut FF pour l’occurrence E de EE est F ». Il y a une grande richesse de possibilité. En effet EE et FF sont vastes. C’est aussi une source potentielle d’ambiguïté. Il n’y a pas de garantie pour que l’analyse soit unique ou que des analyses différentes soient convergentes. Chercher à classifier EE ou FF (localisation spatiale, temporelle,…) ne semble pas aisé au vu de la diversité des exemples. 

-          Numération. Les mousquetaires sont 4. I est J avec J un nombre. I désigne indirectement un ensemble II. Le nombre d’élément de II est J.

Est-ce là tous les sens du verbe être en français ?

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 16:12

Pour poursuivre mes interrogations sur le verbe « être », il me vient l’idée de l’espagnol avec ces 2 verbes êtres : ser est le verbe de l'existence et de l'essentiel (" Dios es : Dieu existe ") ; estar est le verbe de la situation, de l'accident et de l'apparence. http://www.keepschool.com/cours-fiche-etre_et_avoir_ser_estar_haber_tener  

C’est un peu compliqué, mais c’est une indication de la multiplicité des sens du verbes être.

Je remarque :

« Las maravillas del mundo son siete » = Il y a sept merveilles du monde. On traduit « naturellement » ser par « avoir ». On pourrait dire aussi « les merveilles du monde sont sept ».

 

 

Ser

Estar

Attribut : nom

Manuel es mi hermano = Manuel est mon frère.

El padre de Javier es médico = Le père de Javier est médecin.

El águila y la serpiente son los símbolos de México = L'aigle et le serpent sont les symboles du Mexique

 

Attribut = pronom

Mi coche es éste = Ma voiture est celle-ci.

El culpable era él = Il était le coupable.

 

Attribut  = numéral

Son las cuatro = Il est quatre heures.

Las maravillas del mundo son siete = Il y a sept merveilles du monde

 

Attribut = verbe à l’infinitif

Su ambición es volverse famoso = Son ambition est de devenir célèbre.

El sueño de Icario era volar = Le rêve d'Icare était de voler.

 

Attribut = complément de but

Este regalo es para ti = Ce cadeau est pour toi.

Estas flores son para tu amiga = Ces fleurs sont pour ton amie.

 

De + matière

Esta mesa es de madera = Cette table est en bois. Esta estatua es de bronce = Cette statue est en bronze.

 

De + possession

carpeta es del profesor = Le dossier est au professeur.

 

De + origine

Soy de Barcelona = Je suis de Barcelone

 

Complément de lieu : se dérouler / localisation

La boda fue en la iglesia de Santo Domingo = Les noces furent célébrées à l'Eglise Saint-Dominique.

Los Juegos Olímpicos del año 2000 serán en Sydney = Les JO 2000 auront lieu à Sydney .

La escena es en un bosque = La scène se déroule dans un bois.

El director no está aquí esta mañana = Le directeur n'est pas là ce matin.

Mi casa está detrás de este edificio = Ma maison est derrière cet immeuble.

 

Sujet impersonnel

Era aquí = C'était ici.

Es el último modelo de este coche = C'est le dernier modèle de cette voiture.

Son mis padres = Ce sont mes parents.

Él es quien acaba de llegar = C'est lui qui vient d'arriver.

Está bien, Está mal, Está claro

Localisation dans le temps

era en enero = c'était en janvier

Estábamos en enero = Nous étions en janvier.

Estamos a diez de diciembre de 1999 = Nous sommes le 10 décembre 1999.

 

Situation attitude

 

Estoy de pie = Je suis debout.

Los alumnos están de vacaciones = Les élèves sont en vacances.

Estamos a punto de marcharnos = Nous sommes sur le point de partir.

Estoy en forma = Je suis en forme.

 

 

 

Estar de bromas = Etre d'humeur à plaisanter

Estar de compras = Etre en train de faire les courses

Estar de luto = Etre en deuil

Estar de mudanza = Etre en déménagement

Estar de rodillas = Etre à genoux

Estar de uniforme = Etre en uniforme

Estar de vacaciones = Etre en vacances

Estar de viaje = Etre en voyage

gérondif

 

Estoy trabajando = Je suis en train de travailler

Está durmiendo = Il est en train de dormir.

Adjectif qualité essentielle

Mi hermana es rubia = Ma sœur est blonde

Pedro es italiano = Pedro est italien

Esta novela es interesante = Ce roman est intéressant

La tierre es redonda = La terre est ronde

 

Adjectif état accidentel ou exceptionnel liée à des circonstances externes

 

El café está frío = Le café est froid (mais ce n'est pas une qualité intrinsèque du café, ce n'est que le résultat d'une situation particulière).

Durante la ceremonia, la niña estaba muy seria = Pendant la cérémonie, la jeune fille était très sérieuse (mais elle est peut-être très enjouée d'ordinaire).

vrai passif, c'est-à-dire quand l'action est subie par le sujet

Este poema fue escrito por Pablo Neruda = Ce poème fut écrit par Pablo Neruda

El herido fue transportado al hospital = Le blessé fut transporté à l'hôpital.

 

faux passif, lorsque l'on exprime un état résultant d'une action antérieure, d'une transformation réelle ou supposée

 

La estatua está rota = La statue est cassée

Este jardín está bien cuidado = Ce jardin est bien entretenu

La puerta está cerrada = La porte est fermée

 

 

 

 

 

 

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 10:48

Je suis en train de réviser de l’anglais. Et je m’aperçois que le present perfect est construit par « To have » + pass participle. Si l’on compare au français, le temps « équivalent » est le passé composé construit par être/avoir + participe passé.

Il y a donc une caractéristique étrange du français. Il utilise 2 auxiliaires.
Une recherche sur wikipédia donne les informations suivantes. 

Les verbes objectifs utilisent l’auxiliaire avoir. Ex : manger, j’ai mangé

Les verbes subjectifs et pronominaux utilisent l’auxiliaire être. Ex : partir, je suis parti.

Pour certains verbes, il existe des hésitations quant au choix de l'auxiliaire (accourir, convenir, demeurer, descendre, échapper, passer…).

 

Il me semblait que la distinction portait entre les verbes transitifs (qui peuvent avoir un complément d’objet direct) et intransitif. Peut être que les 2 notions sont équivalentes.

 

Pour en revenir à l’anglais, la forme passive est construite par « To be » + pass participle. C’est « équivalent » à la construction du français « être » + participe passé. L’anglais ne présent aucune confusion possible entre le present perfect et la voix passive, le français si. En effet , « je suis parti » est il un passé composé ou bien une forme passive ? De même pour « je suis mangé » ? Vous êtes sans doute francophone, et vous pensez que la question est idiote car c’est bien évident ! Et bien c’est ce genre d’évidence qui mérite d’être creusé.

 

Pourquoi le verbe partir est « subjectif » ? Pourquoi le passé composé ne donne pas « j’ai parti » ? Comment l’expliquer à un non francophone ou à un enfant en école primaire ?

Pourquoi partir est il intransitif et ne pas avoir de COD ? « Je pars XXX ». Que peut être XXX ?

-          En voiture : un moyen

-          A Paris : lieu

-          En Vitesse : une façon

-          Avec ma femme : une circonstance

-          Demain : un complément temporelle.

Les compléments possibles sont nombreux, on ne trouve pas de COD. Le verbe partir n’en « veut » pas !

On dit :

Je mange la pomme, j’ai mangé la pomme, la pomme est mangée (par moi).

Mais on ne peut pas dire :

Je pars la pomme, j’ai parti la pomme, la pomme est partie (par moi).

"C’est comme cela."

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 09:24

Positionnement général de la notion de système économique.

Nous avons affaire à une multitude d’acteurs . Ces acteurs sont les êtres humains ou des organisations (entreprise, collectivités, association,…). Ils sont acheteurs de biens et services et offreurs de bien et services. L’ensemble de ces acteurs et de leur échange de biens et services constitue un système : le système économique.

Si la notion d’acteur est à peu près clair, la notion de biens et services mériterait un ample développement.

 

Considérations préalables.
Un tel système économique est une modélisation de ce qui se passe « tous les jours ». La description de cette réalité en un modèle conduit à de nombreuses possibilités. Elles diffèrent par :

-          Les contraintes ou restrictions sur les échanges des biens et services : type de produit, entre l’intérieur et l’extérieur,  entre type d’acteurs, par le biais de taxes d’interdictions de quota ou autres,…

-          Le poids relatif de l’ensemble des acteurs relevant de la puissance publique (état, collectivités locales).

-          La monétarisation : absence de monnaie, monnaie fiduciaire, monnaie scripturale développée.

-          Le coût de l’argent et la facilité d’émettre de la monnaie et d’augmenter la masse monétaire.  

Thèse libérale.

Moyennant quelques hypothèses la thèse libérale est que le fonctionnement du système économique est optimisé du fait de donner le maximum de liberté (d’autonomie) aux acteurs. Cela mérite des explications sur cet optimum d’une part et les hypothèses d’autre part. Enfin, il faudra aussi voir ce que recouvre la liberté des acteurs.

 

Optimum économique.

Dans l’esprit libérale cette optimum porte sur la maximisation de la satisfaction des acteurs. Cela pose un premier problème : comment mesurer une satisfaction et surtout le caractère "non additif" de cette grandeur. 

En ce qui concerne le caractère non additif, les questions qui viennent par exemple sont :

-          faut il pondérer chaque acteur ?

-          Les humains valent-il plus que les organisations ?

-          Affecte-t-on les organisation du poids « 0 » ?

On supposera que l’on ne discriminera pas les humains (pas de poids différents) ni les organisations entre elles. 

 

En ce qui concerne la mesure de la satisfaction, on la remplace par la quantité de biens et services échangés. On suppose que l’équivalent est la maximisation de la quantité de bien et services échangés. Cette équivalence est loin d’être prouvée, elle n’est vraie que localement. Si l’on cherche à modélisation la relation entre les 2, je l’imagine plutôt comme un logarithme : la satisfaction augmente de moins en moins au fur et à mesure que l’on consomme dejà beaucoup. Or une fonction logarithme ne s’additionne pas comme une fonction linéaire.

Il faut aussi prendre conscience que l’expression « biens et services échangés » ne signifie pas nécessairement « reçus ». Il y a une hypothèse à exprimer : la quantité de biens et services fournis par un acteur est en moyenne égale à la quantité de biens et services reçus. Alors si l’on ne compte pas les échanges 2 fois, c’est aussi les biens et services échangés (par l’acteur). Cette hypothèse est fausse en pratique.  

On peut remarquer que la maximisation de cette échange est irresponsable dans un contexte planétaire aux ressources limitées. 
 

En sous-produit, la thèse libérale affirme que le prix d’échange est le « juste prix ». Ce juste prix est le fruit de la confrontation de l’offre et de la demande. En pratique, la confrontation de l’offre et de la demande est faussée en permanence. Les acteurs (entreprise) de système économique n’ont de cesse de grossir en permanence pour atteindre la fameuse taille critique qui les met en situation de force soit en tant qu’acheteur soit en tant que vendeur. Cela va jusqu’à détenir un monopole. Même sur les marchés financiers où la confrontation est à peu près établie, les phénomènes de bulles spéculatives existent.


Cela amène à la notion de prix. En effet, « maximiser des biens et services » nécessitent de pouvoir ajouter de séances de massage et des bouteilles de soda. On utilise la monnaie comme instrument de mesure. C’est un instrument qui présent de graves déficiences.
 

L’optimum de la thèse libérale est donc inadaptée. Toutefois, la satisfaction des besoins par l’échange de biens et services n’est pas à ignorer complètement. Elle est à prendre en compte parmi d’autres paramètres.

Des indicateurs comme l’indice de développement humain sont sans doute de meilleurs pistes pour mesure cet optimum.  

Cette notion de maximisation est un maximum de la moyenne. Une mesure comme l’écart type sur la population est aussi à considérer. Tolère-t-on la richesse sans limite en même temps que la misère la plus totale ? C’est là un choix de fond. La courbe de développement humain dans la population serait sensiblement « gaussienne ». Il semble impossible qu’elle se réduise à une barre, mais veut-on restreindre son étalement ? Accepte-t-on plusieurs maximums ?


Il s’agit là de choix collectifs sur la société. Il n’existe pas de lois transcendantales en la matière. Un mauvaise lecture de la théorie de l’évolution darwinienne est parfois évoqué : « laisser faire et cela sélectionne les plus fort ». Cela serait une telle « loi supérieure » et donc nous n’aurions pas à choisir. Ceci est erroné pour plusieurs raisons

-          La théorie de l’évolution porte sur l’évolution des espèces du fait de la pression du milieu  d’une part et s’applique sur des individus qui naissent, engendrent et meurent. Dans le système économiqe, il n’y a pas de milieu extérieur (c’est notre société et nos échanges). L’activité économique n’est pas corrélée simplement sur la capacité à engendrer : on constate même que les plus pauvres ont le plus d’enfant.

-          La réponse évolutive prend des tours variés. La coopération des individus d’une même espèce est un. Il n’y a pas nécessairement compétition.

-          La culture n’est pas darwinienne mais plutôt lamarckienne. L’économie relève plus de la culture que de la biologie.


Cette réflexion sur l’optimum indique que que la proposition libérale est insuffisante. Une définition de l’optimum recherché est à faire.

 

Hypothèses sur les acteurs. On suppose les acteurs « égaux » (mêmes droits, mêmes capacités, mêmes connaissances du « marché »). C'est autant autant d’hypothèses fausses. 
On suppose les acteurs « raisonnables » : chacun cherche individuellement à maximiser sa satisfaction et donc à maximiser la quantité de bien et services qu’il reçoit.  Cette supposition est erronée. Par exemple, certains choisissent de vivre de façon « ascétique ». Malgré tout (et fort heureusement), les acteurs humains ne sont pas purement égoïstes. Enfin, quand je vois les effets de mode, je doute complètement du caractère raisonnable de certains acteurs. Un exemple frappant est la caractère moutonnier des marchés financiers.
En pratique, il faut aussi tenir compte que les acteurs n’ont ni les mêmes moyens ni les mêmes besoins (« à chacun selon ses besoins de chacun selon ses moyens).
On peut reconnaître aux acteurs une liberté de choix limitée par des lois. C’est un critère généralement admis dans nos sociétés. Il n’est pas valable en tout temps et en tout lieu. Cette caractéristique ne permet toutefois pas d’obtenir des conclusions sur le comportement des acteurs. Il faut d’autres approfondissements. Ce serait à la sociologie voir à la psychologie des fournir. Des démarches empiriques sont pratiquées, surtout dans le cadre du marketting et de la publicité.

 Liberté.  

Il s’agit là de liberté dans l’économie. Cette liberté porte sur les fonctions de base de l’activité économique.

-          Liberté d’agir (acheter, produire, transporter, vendre, embaucher, licencier, emprunter,  prêter).

-          Liberté de communiquer ( s’informer, faire de la publicité, se déplacer, rencontrer).

De façon caricaturale, la thèse libérale veut une « liberté totale » sur cela. 

Il me semble que la liberté c’est des droits. Qui dit droit dit devoir. Il serait intéressant de mettre en regard de chacun de ces droits, les devoirs correspondants.

Prenons un exemple extrême : personne ne réclame la « liberté de tuer ». C’est que l’on admet que ce besoin de liberté que chacun éprouve est limité par notre extérieur. Une autre façon de voir cela est que chacun bénéficie du droit de ne pas être tué en contrepartie du devoir de ne pas tuer.

Avec ce schéma on voit que le droit de licencier ne présente pas la même symétrie. Car les acteurs ne sont pas équivalents.  Le rapprochement est osé ? Licencier quelqu’un, n’est-ce pas le tuer un peu ?

Pour être équilibré, la thèse libérale devrait expliciter les devoirs qui correspondent à ces droits réclamés.

 

Bilan.
Il serait peut être temps de spécifier les objectifs que l’humanité (ou au moins une collectivité comme notre collectivité nationale) assigne au système économique. A partir de là, on pourra étudier les règles de fonctionnement. Le fonctionnement libéral est un « pis aller » auquel on a recours faute de mieux. Un cache misère.

 

 

 

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 09:30

« Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. »  http://ecagnach.free.fr/proverbes_shadock/  

 

Est-ce un paradoxe ?

  Non, la phrase n’est même pas contradictoire.

Est-ce une démonstration ?

  Non

Alors pourquoi cette assertion perturbe-t-elle ?

  Décomposons

H1 : Lorsque l’on pompe il ne se passe rien.

H2 : Si l’on arrête de pomper il pourrait se passe quelque chose.

H2B : S’il se passe quelque chose, cela pourrait être négatif.

H3 : Pire que rien = Négatif.

Il apparaît 2 points :

-          On ne sait rien du « coût » du pompage. Pour les shadocks, il semble à 0.

-          Un pessimisme shadock qui veut que s’il se passe quelque chose, c’est fatalement négatif.

En ayant ces 2 hypothèses l’assertion est raisonnable. 

 

Pour nous

-          Le « coût » du pompage est important

-          Ni pessimisme, ni optimisme, la valeur de ce qui se passerait est évaluée à 0.

-          Le prix pour arrêter de pomper est 0 * probabilité (<1) qu’il se « passe quelque chose » = 0

Donc de notre point de vue, nous arrêtons de pomper 

 

On peut déduire de ce proverbe cette conclusion : si les shadocks et les humains sont raisonnables, alors nous les humains ne sommes pas (toujours) des shadocks.

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13 juin 2006 2 13 /06 /juin /2006 09:53

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« Il n’y a de science que du général » (Aristote). Quelle ambition !

 


Il semble assez certain que sans des hypothèses du genre « tous les crétois sont des menteurs » (c’est dire quelque soit l’individu x de l’ensemble des crétois, x est un menteur), il parait difficile de conduire des démonstration. Avec des « il existe », on ne va pas bien loin.

En conséquence, un assertion du genre « quelquesoit x élément de X, x a la propriété P » ne peut avoir que 3 origines.

-          La première est d’être une hypothèse.

-          La deuxième est d’être déduite d’une démonstration. Mais alors, il y a nécessaire une autre assertion du même genre plus « puissante ».

-          La troisième est l’examen un a un des éléments de X et la vérification de la propriété P. Cela ne peut se faire que si X est de cardinalité finie (et même pas trop grande). En pratique, ce cas ne « compte pas ».


Il faut donc nécessaire que cette généralisation de P a tout X soit une hypothèse.L’hypothèse doit être vraisemblable.
C’est la démarche de base de l’activité scientifique. Prenons par exemple la loi d’attraction universelle.Elle dit qu’en tout temps et en tout lieu deux corps doté de masse subissent un force dont la valeur est donnée par une formule.

On vérifie depuis plusieurs siècles que cette loi est correcte sur un périmètre d’univers très grand.Il est donc vraisemblable que cette loi soit universelle (tout temps et tout lieu voire toute échelle, ou tout dimension ou tout topologie). C’est en quelque sorte l’application du « rasoir d’occam ».

 

Pourtant, rien ne garantie des variations de cette loi (dans le coefficient de sa formule ou plus profondément dans la formule elle ou plus profondément encore dans la nature du phénonème). Cette variation peut se faire dans le temps, dans certains coins de l’espace, du fait de caractéristiques topologiques, dy fait du nombre de dimension…

 

Par exemple, la théorie de la relativité générale est un profond changement dans la nature de la description du phénomène : ce n’est plus deux masses qui s’attirent mais une déformation de l’espace causé par la présence des masses.


Cet exemple est tiré des « sciences dures » qui présentent l’énorme avantage de pouvoir procéder à des mesures, des calculs et des expérimentations.
La phrase « tous les français sont des menteurs » relèverait de la sociologie. Le nombre de français est fini mais trop important pour une vérification un à un.

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12 juin 2006 1 12 /06 /juin /2006 10:57

A1 : J’affirme que tous les français sont menteurs

A2 : Je suis français.

 

Y-a-t il vraiment un paradoxe ? 

 

Premièrement, qu’est-ce qu’un menteur ?

 

Si un menteur c’est quelqu’un qui ment parfois, (mais qui parfois ne ment pas), il n’y a pas de paradoxe. En effet, admettons que mentir = dire quelquechose de faux et ne pas mentir = dire quelquechose de vrai (ce qui en réalité est loin d’être le cas). Il y a 2 solutions.

A1 peut être faux et A2 vrai

A2 peut est faux et A1 vrai. 

 

Supposons qu’un menteur soit quelqu’un qui mente tout le temps (ce serait super !), c'est-à-dire qui dit quelquechose de faux tout le temps.

Donc si je ne suis pas un menteur, A1 et A2 sont vrais. Je suis français et donc je suis menteur. Contradiction.

Si je suis un menteur, A1 et A2 sont faux.  Je ne suis pas francais et il existe des français qui ne sont pas menteurs. Il n’y pas de contradiction. 

 

Autre lecture :

A1 est un énoncé externe qui est supposé vrai (on enlève le « j’affirme »). Donc « Tous les français sont menteurs ».

Avec les mêmes définitions, sur les menteurs. A2 ne peut être vrai. Je ne suis pas français (et je suis menteur). Ce n’est pas contradictoire avec A1. 

 

Dernière lecture. (Epiménide).

A2 n’est pas un énoncé, mais un fait prouvé (mon passeport par exemple). C’est donc une donnée et j’affirme A1

Si je ne suis pas un menteur, alors A1 est vrai. Etant français, je suis donc un menteur. Contradiction.

Si je suis un menteur, alors A1 est faux. Il existe des français qui ne sont pas des menteurs. Il n’y a pas de contradiction. 

 

Bref, le « paradoxe d’épiménide » n’en est pas un. Par contre, il donne l’idée d’énoncé autoréférent qui permettent de construire des paradoxes (théorème de goedel). 

 

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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 09:47

Soit l’énoncé suivant :

H1 Toute phrase est vrai ou fausse (de façon exclusive). 

H2 Cette phrase est fausse. 

Cet exemple est souvent cité comme paradoxe. On suppose H1 vrai. Alors, si H2 est vraie alors, elle est fausse c'est contradictoire avec H1. Et si H2 est fausse, alors elle est vraie et idem. H2 n’est donc ni vraie ni fausse. Or H2 est une phrase, il y a donc contradiction avec H1.  

En fait, il n’y a rien de paradoxal. H2 est un exemple qui prouve que H1 est faux. Il existe des phrases qui ne sont ni vraies ni fausses.  

H1 est  sous-entendu (admis). C’est la raison de l’apparence paradoxale.

Une autre formulation de H2 peut être par exemple : « le barbier rase tous les hommes qui ne se rasent pas eux-mêmes ».  Cette phrase conduit au paradoxe de savoir qui rase le barbier. Le paradoxe tombe si l’on fait apparaître H1. 

Il faudrait approfondir les définitions. On aurait par exemple :

-         Phrase = suite de mot

-         Mot : élément d’un lexique.

-         Notion de phrase syntaxiquement correcte (conforme à une grammaire).

On peut relativement facilement définir l’ensemble des phrases syntaxiquement correctes. Le plus ardu est de définir la restriction de cet ensemble aux phrases « signifiantes » (qui signifie quelque chose) ou intelligibles.

« Je pense que tu penses que je pense que tu penses que je pense que tu penses que c’est cher » est certainement syntaxiquement correct, elle et peut signifiante mais elle est inintelligible (exemple tiré de « aux origines  des langues et du langage », Bernard Victorri).

« La Lune mange la justice » est une phrase syntaxiquement correcte mais que l’on peut considérer comme « non signifiante » (surréalisme ?).

Ce n’est pas parce que l’on peut aligner des mots de façon syntaxiquement correcte que cette suite de mot veut dire quelquechose. Il n’est pas sur non plus sûr que si la signification existe; elle soit unique. Pire, elle peut signifier des choses différentes à des interlocuteurs différents (que l’on supposera francophones) voire au même interlocuteur à des moments différents. C’est aussi la richesse du double sens. La poésie fourmille de phrases dont le sens est indéterminé (0 ou plusieurs).

Pour qu’une phrase soit vraie ou fausse, il faut au moins qu’elle signifie quelque chose. Il faut peut être aussi qu’elle soit intelligible. Ces conditions ne sont pas suffisantes. H2 peut être considérée comme intelligible et signifiante mais ni vrai ni fausse. 

H1 est donc nécessairement fausse. En transposant, H1 correspond à la « loi du tiers exclu » qui s’exprime aussi « de deux choses l’une soit A soit non A » ou encore « P ou nonP est vrai ». A ou P sont des propositions. A ma connaissance, il n’existe pas de définition précise de ce qu’est une proposition dans ce cadre. La transposition que j’ai fait consiste premièrement à identifier « phrase » et « proposition » : c’est à voir. Deuxièmement, la transposition utilise le fait que « non être vrai » ó « être faux ». Cela est généralement admis. Il faut toutefois admettre que dans la vie courante, les propositions ont plusieurs manières d’être vrai ou d’être fausse.

Cf philosophiascientiae.free.fr/vol2/groneberg.pdf (la vérité du futur contingent  Lukasiewicz, Tarski ou Van Fraasen ?).

Cette référence distingue la bivalence et le tiers exclu. Notamment, la distinction est que la bivalence fait appel à la notion de vrai/faux alors que le tiers exclus n’est que formel. Toutefois, cette approche n’aborde en rien la signification des énoncés.

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