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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 14:13

Le titre fait « remarque à la Dupondt » (« je dirais même plus »). Le pont ?

 

Ville

 

Manche

 

Retourner, envers

 

Oter 1

 

10

 

Vent (instrument)

Corde

Percussion ?

 

Manche + vent = manche à air (aérodrome) -> Remarque : cette idée n’apporte rien pour une résolution de 580 au premier passage

 

Grave

Aigu ?

 

note

La musique

 

2 encodages

 

1A – 2B – 3C – 4D5 E6F – 7G – 8H9I10J – 11K – 12L13M14N15O16P – 17Q – 18R19S20T21U – 22V – 23W – 24X – 25Y – 26Z

 

DO->C RE->D MI->E FA->F SOL-<G LA->A SI->B

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 14:12

La gaité se multiplie : une maternité. Improbable

L’espace : une esplanade. inexploitable

L’eau : une fontaine.

Ronfle couché : une souche (pas très pérenne), un hôtel (improbable)

Vaut cent : un monument romain

Gout du laurier : un monument

nœud du mouchoir qui permet d’éviter d’oublier : un monument commémoratif

Bref : un monument.

Un lampion : inexploitable 

Un rail (raillerie). Bof.

 

Rire

Dormeur, personne, BD

Romain

Victoire

Mathématique

Roncevaux

Roland

Oubli

Mouchoir

Séraphin, ange

Lampion

Bordure

Slogan

Raillerie, moquerie

Moustache

Pexyglass

Sot,sceau, seau, saut

Ane

Commissure

 

épitaphe

anagramme,

bée, variable, équation, math,

tournesol, âne,  Roncevaux.

Légende (de Roland)

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:11

La résolution est sensée se dérouler en 4 étapes

-          Extraction des « reliquats »

-          Assemblage des reliquats en une énigme

-          Décryptage de l’énigme pour trouver une solution

-          Application de la solution sur la carte dans la zone pour trouver le lieu précis où creuser.

 

Commençons par méditer sur la dernière étape

 

Le lieu doit être précis (« pile-poil ») soit moins d’1 m2.

Il semble que la solution à appliquer sur la carte doive se traduire par une suite de points de repères (éventuellement des distances, de façon improbable des directions). Tous (sauf peut être le dernier) figurent sur la carte.

 

Donc la solution se traduit par des mots et des chiffres. Ils peuvent ou non s’inscrire dans une phrase avec un verbe

 

Intéressons nous aux verbes :

Creuser, piocher,

Tourner, prendre, longer, marcher, suivre, passer

Chercher, voir, trouver

Compter

 

780 : E-talon = pioche E ?

 

L’orientation semble indispensable

Est, ouest, nord, sud,...

Devant, derrière, après,  avant, au dessus, au dessous, ...

 

La distance aussi

Il s’agira probablement de nombre de mesure, improbablement le mètre

Il faut un nombre : il sera de un à cent

470 et 420 : CENT

4 vins : 80

Vain : 20

 

Les points de repère

Route, chemin, sentier, pont (pile), carrefour, croisement

Voie ferré, rail, canal, écluse, bief, aiguillage,

Eglise, mairie, poste (centre)

Monument, croix, panneau, pancarte

Source, rivière, fleuve, ruisseau, puit

Poteau, ligne électrique,...

Chateau d’eau

Pilone de communication,...

Rocher, grotte, trou, aven

 

Pile ou face ? (doute, coq = face)

 

 

Commentaires

Comment fonctionnerait l’ordre ? Il semble impossible de sortir de l’ordre des énigmes.

Associer verbes et mot ?

Le décodage n’en est pas vraiment un. On est plutôt dans le tâtonnement

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 14:08

Des items associés à des numéros

 

1 quart bébé

2 mi chemin

3 mi chemin

4 air

5 romain

7 serpent

 

1 pas

7 semaine

4 cardinal

 

1 rire

5 souche

6 romain

7 victoire

 

Associer les notes utilisées dans les chiffres des villes

 

Numéro atomique : élément

 

2 point

4 trait

 

xxx planète ou lettre

 

505 : secours

 

Rien en 650

 

20 : 4 villes

O : 3 villes

 

 

Mi chemin – Michelin

RAS

 

 

L’idée de mi chemin n’est pas mal pour une position

L’usage serait donc d’avoir des chiffres (dont 2 ou 3) pour dire « à mi chemin de »

Sauf que cela implique de pouvoir utiliser un nombre. D’où sortirait-il ?

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 14:10

Si le truc, c’était les imperfections ou les « erreurs »

 

 

530

la rime en age, ach (rage , cache) – cage (G/E)

la légende du centre de la France

 

780

La légende du système mètrique ?

 

470

Excalibur

La légende de Roland

 

580

RAS

 

600

Einsteinium/ES/S

Les pb des masses

La légende de la fibule

 

500

RAS

 

420

Les chiffres des périodes

Le do faux

L’erreur des cent jours

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 11:50

Après l’article sur le « mariage pour tous », j’aborde ici le thème du « droit à l’enfant ».

 

Tout d’abord, l’ignominie de l’expression me choque. Le fait qu’elle puisse être utilisée sans plus d’émotion de la part des intervenants public me choque encore plus

 

Car il y a bien des droits de l’enfant. Mais la préposition importe. L’enfant n’est pas un objet. Il a des jouets mais il n’en est pas un. 

 

Je renvoi au blog de Jean-Pierre Rosenczveig qui en parle bien mieux que moi.

http://jprosen.blog.lemonde.fr/2013/02/28/moins-mal-traiter-les-enfants-victimes/

 

-

 

 

Car s’il y a un droit de faire des enfants, il est « naturel ». Si on peut le faire, de quel droit nous en empêcher ?

On peut voir apparaitre dans l’avenir des restrictions en la matière comme la politique de l’enfant unique en Chine. Cela est du à la surpopulation mondiale. C’est ce que je crois. Si l’on considère que la surpopulation mondiale n’est pas un problème, alors il n’y a aucune raison de mettre des limites.

 

Mais l’idée que sous-tend le « droit  à l’enfant », c’est le droit d’en « gagner » un et non d’en « faire » un.

 

-

 

Il se trouve que les moyens techniques actuels permettent des variations sur les modalités « de faire un enfant ». Je vais tenter une modélisation.

 

Il y a d’abord les 2 apporteurs de gamète. Qu’ils soient homme ou femme ne change pas grand-chose à ce stade.

Il y a ensuite la gestratrice (« le ventre ») qui est nécessairement une femme (pour l’instant)

Puis il y a les personnes accueillantes (un ou 2 pourquoi pas plus ?)

Enfin, les personnes « responsables » (un ou 2, pourquoi pas plus ?) – avec la notion « d’autorité parentale ».

 

-

 

Je vais aussi tenter des dresser une liste de besoin ou de contrainte

 

Il y a d’abord l’enfant.

Il a des besoins/droits. Celui d’être élevé dans de bonne condition (dont matériel), avec de l’affection. Celui de connaitre son histoire et surtout ses « apporteurs de gamètes ». A ce sujet, la loi française est sans doute à faire évoluer en la matière. Les donneurs de gamètes auxquelles on a garantie l’anonymat seront les victimes collatérales de cette évolution.

 

Il y a ensuite la société.

A juste titre, celle-ci se préoccupe de sa perpétuation. S’il n’y avait plus d’enfant, ce serait sa fin ! En France, on va au-delà avec une politique volontairement nataliste (à laquelle je n’adhère pas – j’ai enfin trouvé un article qui va dans mon sens http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/11/et-si-l-on-repensait-vraiment-la-politique-familiale_1845994_3234.html).

Donc la question d’avoir des enfants pour la société ne me semble pas le plus prégnant. Par contre, la prise en charge de ces enfants est et doit être une préoccupation majeure de la société. D’après ce que j’ai lu, dans certaines sociétés « premières » constituées d’un faible nombre d’individus, la prise en charge des enfants est collective. C’est là un mode qui semble impossible à avoir dans nos sociétés populeuses et complexes. Inversement, à la fois pour éviter des dérives sectaires et pour aider « les parents » à élever leurs enfants, il semble normal que la « société s’en mêle ».

Elle doit s’en mêler aussi pour répondre aux besoins de l’enfant (qui ne peut pas se défendre)

En France, l’investissement de l’Etat, des collectivités et d’autres associations communautaires et important. On trouve sans prétention d’exhaustivité, l’école (quasiment gratuite), les allocations familiales, les crèches, le système du quotient familiale de l’impôt sur le revenu, les réductions pour famille nombreuse, l’organisation des vacances, les règles sur l’héritage,…

A vue ne nez, les « familles » sont aidées entre ½ et ¾ des frais associées à leur progéniture. Le calcul mériterait d’être fait.

C’est donc une question de première importance pour la société (donc l’Etat et la Loi).

Toutefois, la société ne peut pas tout faire et elle est droit d’exiger que « quelqu’un » s’occupe du « reste ». Qui sera-ce ?

 

On arrive aux groupes des « parties prenantes » citées au préalable.

 

Mon point de vue est que les « apporteurs de gamète » ne sont pas concernés en tant que tel. Si l’enfant est en droit de les connaître, il n’a rien a exigé d’eux. Dans le système américain, ces personnes peuvent être rémunérées (comme le don du sang). La pratique française l’interdit. Soit.

 

De même la « loueuse de ventre » n’est pas concernée. Il est hypocrite d’imaginer qu’il n’y ait pas rémunération, au moins un dédommagement.

 

Il reste le dernier groupe. J’ai distingué la notion de personnes « accueillantes » de celles de personnes « responsables » car c’est la pratique actuelle avec en jeu la notion d’adoption. On voit qu’en théorie, ces personnes peuvent être complètement distinctes de la partie « génitrice » des intervenants.

Les techniques modernes font que sauf de rares exceptions, ces personnes sont « volontaires », c'est-à-dire qu’elles veulent accueillir ou être responsable de l’enfant. Là, je dois citer l’exception des pères à qui on a fait un enfant dans le dos. C’est là un autre exemple d’injustice faite aux hommes. A mon avis, celui-ci devrait être en droit de rejeter les conséquences de sa paternité (cf le rôle d’apporteur de gamète).

Je suis obligé d’ouvrir une autre parenthèse sur un autre problème. De façon plus générale, il parait qu’en Europe 5% des enfants n’ont pas pour père biologique le père « sociétale » que la société leur attribue. Il est possible que parfois le « mari trompé » soit au courant et l’accepte (comme un moyen de palier à son infertilité par exemple). Ces situations posent 2 questions : quid de l’information du mari et de celle de l’enfant (qui a droit à connaitre ses origines comme vu plus haut). Le voile hypocrite et miséricordieux jeté sur l’infidélité féminine ne me semble pas approprié. A ce titre, l’interdiction de faire un test de paternité est une aberration. Je ferme la parenthèse.

 

En général donc, on a affaire à des personnes qui « acceptent leur rôle »

Pour moi, la notion de « famille d’accueil » n’est logiquement que temporaire (un an maximum par exemple) pour pallier à l’incapacité de la famille « responsable » d’exercer cet accueil. Si l’incapacité perdure, la responsabilité devrait être transférée.

 

C’est donc essentiellement la question des « parents responsables » qu’il est question. Quelle peut être sa composition ? L’idéal est il de 2 personnes composées d’un homme et d’une femme.

Les cas réel montrent beaucoup de divergences ou de variations  par rapport au modèle idéal. Je n’ai pas l’impression que ce soit là source de problèmes. Une ou deux voire trois ou quatre personnes me semblent acceptables. Hommes ou femmes peuvent faire l’affaire.

Quid de la pérennité ?

En supposant qu’il y ait toujours au moins un parent responsable qui assume son rôle, c’est bien la continuité de la relation personnel qu’à l’enfant qui est en jeu. Et les exemples d’enfant perturbés par le divorce de leurs parents sont nombreux (fort heureusement, ceux traumatisés par le décès de l’un de ses parents sont rares). C'est-à-dire, que l’acceptation de prendre en charge un enfant dans un cadre donné n’est pas un engagement léger. Et si l’on ne peut pas obliger à garer le statut quo, on peut au moins pénaliser la désertion. Au-delà de la notion de pension alimentaire, c’est bien une sanction du non respect d’un contrat dans sa durée (en l’occurrence la majorité de l’enfant) qui est en jeu.

Quid de la fraternité ? J’ai l’impression que c’est là un problème secondaire. Même si les situations des familles modernes peuvent être particulièrement complexes.

 

Tout ceci nécessite aussi une clarification de langage. Comment nommer les différents rôles et relations dans ses nouvelles familles ?

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 11:49

« Science & Vie » de Janvier 2013 annoncent qu’enfin les voitures électriques sont compétitives.

 

Au-delà de l’article de « retape » motivé par un coté « partisan » (« l’électrique c’est bien, le pétrole c’est caca »), cela mérite un examen.

 

Tout d’abord le prix. Il est annoncé comme enfin compétitif. Or, les 7 modèles proposés ont des prix délirants (20 à 25000 euros pour des petites voitures que l’on trouve à 8000 en thermique). C’est donc loin d’être gagné. Le seul segment de marché possible est celui des sportives haut de gamme (part exemple à 400 000 euros) : cela est très cher mais c’est dans le même niveau d’absurdité que les prix des sportives thermiques. Bref, le marché est loin d’être universel : c’est plutôt une niche (qui peut éventuellement être rentable)

 

Ensuite les performances et la technique.

Je n’ai jamais eu de doute sur le moteur électrique et sa puissance. Il progresse encore. Bizarrement, il semble que la technique ne soit pas encore au point pour le loger dans les 4 roues : de ce point de vue, il faudra encore attendre.

En ce qui concerne le pilotage électronique, il est clair là aussi que la technique est là et qu’il n’y a pas de soucis

Ce pilotage permet notamment d’optimiser les équipements internes (le chauffage pour lequel on évoque l’utilisation d’une pompe à chaleur réversible).

Il reste le problème permanent : la source d’énergie. Aucun des modèles n’utilise les piles à hydrogènes (qui pourtant me semblent être la solution). Les batteries au lithium sont considérées comme la panacée. C’est sans doute là la raison des couts : le lithium est un élément relativement rare (quand est-il de l’industrie du recyclage ?). Ces batteries sont la cause du surpoids de ces voitures : il est évoqué des densités de 250 Wh/kg comme très bien alors que c’est encore très faible (en supposant un besoin de 40 kWh cela demande tout de même de l’ordre de 200 kg). Il est évoqué 2000 cycles. Soit, mais j’aimerais savoir quelle est la performance de charge au fil du temps. L’expérience que l’on peut avoir avec les batteries des portables montre que la capacité de stockage décroit sérieusement. Quand est-il de la capacité par temps froid (l’expérience avec les batteries zinc plomb montre des sérieux problèmes dans ce cas).

Etonnamment, aucun constructeur ne place de panneau photovoltaïque sur le toit. Il est vrai que cela ne constitue qu’un appoint d’alimentation. Pourtant, cela pourrait être un élément de dépannage (plus de panne sèche totale).

La partie la plus prometteuse vient des bornes d’alimentation. Le fait de pouvoir procéder par induction, éventuellement en roulant donne véritablement une perspective. Malgré tout, cela nécessite des infrastructures collectives.

En termes d’alimentation, je suis heureux de constater que les instances dirigeantes françaises se sont posé la question de l’origine de l’électricité nécessaire à la recharge d’un parc important de véhicule (avec les hypothèses faites, cela ne demanderait de nouvelles centrales et serait pris sur les économies d’énergie). Toutefois, je reste pantois sur cette orientation « électrique » alors que l’on nous prépare par ailleurs à une flambée du prix de cette énergie. Qui plus est l’énergie électrique est plus noble que l’essence et devrait être plus cher. Si elle ne l’est pas c’est uniquement du fait de choix fiscaux (la TIPP). Que se passera-t-il si/lorsque toute les voitures rouleront électrique sans payer le moindre centime de TIPP ? Comment l’Etat comblera-t-il le manque à gagner ? Je suis persuadé qu’en dehors de cette période de transition où passer à l’électrique est largement subventionné, le cout d’usage d’une voiture électrique sera plus cher.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 14:07

Le cocher c’est le conducteur. Qui lui indique la direction ?

 

On trouve S : direction sud. Pourquoi la suivre ?

 

En fait, avec « pied de pilote » le « pilote » est du bon coté donc direction à suivre.

 

On a une disposition « de jeux de carte » (les points cardinaux) boussole et cocher (guides tous les 2) dans une équipe et rosse et pied dans l’autre.

 

Cela explique pourquoi en 420, la mesure (à N) st HS. Car c’est lui le mort.

 

Le bridge (dupondt)

La main (600)?

Les atouts ?

Les enchères (580)

Les plis (de la carte) ?

Les primes ?

13 plis

Les honneurs (650)

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 17:46
http://fr.wikipedia.org/wiki/Électricité_en_France

Il apparaît que la part de production électrique d'origine photovoltaïque n'est plus ridicule.
4 TWh soit 0,7%. Cela reste la dernière contributrice (nucléaire 405 TWh soit 75%, hydraulique 64-11,8%, gaz 23-4,3%, charbon 18-3,3%, fioul 6,6-1,2%, éolien 15-2,8%, autres 6-1,1%).
Toutefois, cela a cru de 67% en 2012 et de 400% en 2011 !

En fait, cela provient de la création de grand champs photovoltaïque et non d'une production "par les toits". Les installations de puissance supérieure à 100kW représentaient 73% en 2011.

Comme l'écrit Wikipédia, c'est une production assez prévisible : on produit de l'électricité l'été et en début d'après-midi. Or, le besoin est en début de soirée et l'hiver. C'est donc essentiellement inutile. Il faut compenser par des centrales de type thermiques brûlant du charbon (c'est le moins cher) ou à gaz.
C'est donc là une première aberration. En fait, ces installations produisent de l'électricité à un moment ou elle est économiquement la moins chère.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Contribution_au_service_public_de_l%27électricité

Là ou cela devient scandaleux, c'est quand on regarde le financement. Car, cette électricité photovoltaïque n'est pas compétitive (pas du tout).
Le prix de gros est d'environ 60 euros par MWh.
Le nucléaire revient environ à 50.
L'éolien terrestre est acheté à 85.
L'éolien off shore est acheté à 230.
Le photovoltaïque est acheté à 288 à 440. Soit en gros 5 fois le prix.

Il faut donc la subventionner. Cela se fait par un tarif de rachat digne du racket d'al capone.

Au final, ceux qui paient sont : les fournisseurs d'électricité (EDF en tête) parce que tout le surcoût ne passe pas dans la participation au sévices public de l'électricité (2,8 milliards d'euro cumulés à fin 2010 pour EDF) - et les clients paient le machin via ce service public de l'électricité (charges de 2,1 milliards d'euros prévus en 2013 pour le photovoltaïque en augmentation vertigineuse).
On peut nuancer la situation pour EDF dans la mesure ou l'entreprise est productrice photovoltaïque et touche aussi "le prix d'achat".

Le pompon est atteint quand on voit que cet usine à gaz ne crée pas d'emploi et contribue au déficit commercial.

Donc, je me suis trompé.
Le photovoltaïque n'est pas resté dans les limbes. Il a au contraire connu une augmentation spectaculaire.
Il ne faut pas s'en réjouir. Mis à part quelques investisseurs/spéculateurs avisés, la société française paie le machin (de l'ordre de 5 milliards par an en augmentation!) et cela pèse sur la balance commerciale.
Tout cela pour une solution qui est une impasse.
Il serait temps que que les pouvoirs publics arrêtent cette folie.


L'éolien ne présente pas la même situation catastrophique.
La production est plus étalée dans le temps (même si l'arrivée d'un grand anticyclone sur tout la France est un problème).
Le niveau de subvention est raisonnable. C'est une énergie quasiment compétitive.
Le déficit est intra européen : c'est un moindre mal.


On voit bien la manoeuvre des adorateurs du soleil : tenter de faire monter le prix du nucléaire en faisant porter plus de charge, espérer faire baisser les prix du solaire en espérant un miracle technologique et faire payer tout cela par le client gogo dans ce qui constitue un impôt déguisé (le niveau du montant commence à être impressionnant, encore quelques années, il atteindre la niveau de la TIPP).
Sauf que personne n'a résolu le problème de la divergence entre le temps de production et le temps de consommation.
Sauf que le vrai prix du nucléaire commence à être connu et qu'il reste correct, en tout cas pas du niveau démesuré des délires écologiques.
Sauf que malgré des installations mondiales importantes et variées, le prix du photovoltaïque reste désespérément non compétitif.
Sauf que personne n'à commencer à examiner les coûts cachés du photovoltaïque (occupation de place, changement d'albédo, perturbations climatiques, démantèlement, utilisations de ressources rares, pollutions,...)

J'ajoute que tout ceci conduit à un enchérissement de l'électricité qui peut difficilement être vu comme une bonne chose.
À ce titre, c'est tuer les espoirs de voiture électrique (dont l'avènement présente déjà assez de difficultés sans cela).
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 14:06

Il semble donc certains que la localisation de la cache utilise au moins un amer. Dans un premier temps, je vais occulter le problème de la désignation de ces amers (qui sont sensés être « ponctuels »).

 

S’il y a une seul amer, alors, la cache doit être définie par une direction et une distance qui est forcément très petite (car les erreurs d’angle dans la direction prennent très vite de grandes proportions) soit une dizaine de mètre. L’amer, c’est presque la cache.

 

S’il y a 2 amers, ils peuvent être proches  ou éloignés.

Dans le premier cas, la méthode la plus simple est d’en prendre le milieu. Aucune autre information n’est nécessaire.

On peut aussi sophistiquer en prenant la médiatrice (équidistance des amers) avec soit une valeur de la distance (et une orientation pour sélectionne lequel des 2 cotés) ou bien une direction par rapport à un amer (on a une solution sophistiquée du cas 1).

Dans le cas de 2 amers X,Y éloignés, la seule solution opérationnelle est de se ramener au cas 1 avec un amer spécifique X, une distance et l’axe X,Y donne la direction. Cela nécessite d’avoir une vue dégagée (exit une forêt).

 

Les cas à 3 amers sont peut pertinents

Si ces 3 amers sont alignés, on se ramène au cas précédent. Le seul avantage serait de garantir d’être sur la bonne piste. Toutefois, 3 amers alignés, cela contraint pas mal la zone.

Si l’on a un triangle d’amers proches, on peut éventuellement prendre l’un des points caractéristiques de ce triangle : mais ce n’est pas facile à faire sur le terrain.

 

Avec 4 amers, le seul apport pertinent est d’avoir 2 droites concourantes Xx et Zz et la cache à l’intersection. On a 2 amers x et z qui sont proches de la cache.

 

Plus d’amers n’apportent pas réellement de variantes. Passons maintenant au moyen de désigner ces amers.

 

Puisque l’on peut être sur à 1000% et chercher dans son fauteuil, la logique voudrait que ce ou ces amers soient documentés et en pratique mentionnés sur la carte. Les cartes mentionnent des amers « génériques » (église, menhir, calvaire, source, trou,…). Il est improbable que la désignation passe par le toponyme dans la mesure où les toponymes sont généralement affectés à des aires non ponctuelles. Comme la zone est assez grande, la simple désignation par un mot générique ne peut pas suffire. Quelles solutions ?

Utiliser des repères pour désigner le ou les amers ramène au cas précédent (sauf les contraintes de proximité et de précision dans la mesure ou l’amer « s’auto désigne » et permet une certaine approximation). Je ne crois pas à cette méthode.

Utiliser un cheminement. C'est-à-dire une succession de repère liés par un « fil » (route, rivière, limite de commune, fil électrique,…). Cela me semble le plus logique. L’ordre a beaucoup d’importance ici.

Dans les 2 cas, il semble que tout cela n’aboutisse qu’à un seul amer.

 

Au final, on aurait un cheminement partant d’un point « immanquable » (l’église d’une commune par exemple : c’est ce que l’on fait pour les points de rendez-vous de randonnées) qui est le premier repère. On passe ensuite par des « fils » (sans doute des chemins ou des routes) par d’autres repère (carrefour, pont,..) avec des indications (à gauche, trou droit, à droite, X m, dans telle direction). Tout cela aboutit à l’amer final pour lequel il faut une distance et une direction.

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