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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 13:47

Pourquoi pas une/la Manche ?

Partie = manche

Pelle = manche

Les fils/corde de la contrebasse sont sur la manche

 

Autre sens

Manche d’un vêtement

Manche = tuyau

Manche = quête (c’est la notre)

Manche : maladroit, crétin

 

Montrer son respect : baiser la manche ?

 

Le tuyau est-il percé ? (blessure – ouverture)

 

 

 

Cela donne Cherbourg et Dieppe

 

Idée 1 : ces 2 villes sont celles du triangle. Il en manque une.

Sauf que cela forme une (autre) paire de manche. C'est-à-dire quelquechose de tout à fait différent.

Quelle serait la 3ème ville ? (Paris – pelle n’est pas en 580). Bourges (seul) ? Gérardmer (retournemer) ?

 

 

 

 

Idée 2 : Avec la phrase qui suit (seul) et le doute : il faut ne retenir que l’une des 2 villes. Laquelle ? Comment trouver les 2 autres villes ?

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 13:46

« Entre » de « entre autres ». Le « autres » ici c’est « eux ». On n’en prendrait qu’un (X1 de X).

On peut avoir 2 intervalles si X1 est un triplet (alignés). X serait alors un ensemble de triplets. L’alignement s’applique aux point du triplet. On pense à des points déjà trouvés (les 10 villes par exemple). 

 

La première partie fournirait donc l’idée de l’ensemble de triplets (cela fait beaucoup !). C’est un enchevêtrement de lignes. Tout ça pour ça ?

 

De tout cela il faudrait tirer un positionnement sur la carte.

-       Sélections de points : lesquels

-       Distance d’écart (risque d’augmenter les points d’intersection)

 

RAS

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 13:45

Une construction géographico-musicale suppose la construction d’une « portée ». L’intervalle est supposé alors « harmonique ».

Si la portée est tracée sur la carte, on a affaire à 2 sons (2 notes) dont l’écart est différent de l’écartement de 2 lignes de la portée.

La Jalousie c’est un supplice lié au doute. C’est cohérent avec une « partie  cruelle » (quoique si elle est partie, ce n’est plus vraiment de la jalousie). La jalousie c’est un « volet » qui donne l’idée de parallèles cohérent avec l’idée de portée.  Plus loin, « où portée t’appelle » peut convenir.

Il est certain que la ligne de sol déjà trouvée fait partie de la portée (montre son respect = s’incliner comme la ligne de sol). Les autres lignes sont parallèles.

 

A priori, la portée n’a pas été trouvée jusqu’ici. Supposons d’abord que c’est le cas.

Les « eux » peuvent être 2 et il sont situés sur des lignes (ou milieux de ligne) dont l’écart diffèrent de l’écartement de 2 lignes de portée.

Que voudrait dire l’alignement ?

Qu’est-ce qui impose aux « eux » d’être dans le même temps (un accord), c’est à dire orthogonal à la portée ?

En fait l’alignement signifierait justement cette accord (à étayer). Alors, les 2 eux sont bien distant d’un écart de portée mais pas orthogonaux. A condition d’en avoir un, l’autre est sur un cercle.

 

La partie cruelle fait penser à la manche soit aux 2 villes Dieppe-Cherbourg. Cette ligne est grossièrement parallèle à la ligne de sol. Eloigner rappel Cherbourg de 560. Pour quelle note ?

 

 

 

 

On n’a pas la portée. Cette énigme permettrait (entre autre) de la positionner.

Do (C) : ras

Ré (D) : ras

Mi (E) : ras

Fa (F) : fa cile ?

Sol (G) : un octave est improbable

La (A) : là (un jeu bien trop facile). Ce n’est une ligne de la portée

Si (B) : le doute ? C’est la ligne suivante

La logique voudrait que la ligne de calage soit le « si ».

En poursuivant, le calage serait B=Si=Bourges = ouverture.

 

Et ensuite ?

On se retrouve dans le cas précédent sauf le « contexte ».

La distance ligne de sol –Bourges est celle qui séparent les 2 « eux ».

Si l’on connait les 2 eux (parmi une liste – les villes par exemple), cela permettrait d’en sélectionner 2. Pour quoi faire ?

Si l’on en connait aucun... Cela semble trop complexe

Si l’on en connait qu’un, on peut tracer un cercle. Il manque encore quelque chose pour trouver la zone.

On aurait EU-X où X est ce que l’on veut trouver. Que serait « EU » ?

Il y a S – eu – l. Encore S pour sud ?

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 13:45

Dans DEUX, il y a EUX.

Deux intervalles

 

On a un truc du genre « entre X, il n’y aurait que DX... »

 

Entre : à l’intérieur de limite

Quelles seraient les limites des X ?

Entre X et D ? Un seul intervalle. D et X  sont « automatiquement alignés ». C’est effectivement trop facile.

Il semble improbable que l’on ait D, X et Y.

Donc ce serait TROIS (QUATRE ou plus est improbable). A creuser

 

Entre : le verbe entrer ?

Est-ce que c’est « eux » qui entre ou est-ce que quelque chose entre dans « eux » ?

La notion d’entrée est cohérente avec la fermeture finale (notion d’ouverture).

Si « X » entre(nt), il n’y a que 2 (ou DX) intervalles. La  notion d’alignement s’ajoute au concept de « prendre en compte ». Donc on aurait un ensemble Z d’items, si ajoute X alors il n’y aurait que 2 intervalles. Cela suppose que Z + X se composent de 3 éléments (2 + 1 ou 1 + 2). A creuser

 

Si quelque chose (Y) entre dans « X », il n’y a que 2 (ou DX) intervalles. La lecture voudrait que Y soit un item et X. A creuser

 

« Entre » exprime aussi l’opposition (entre le bien le mal). Lecture non pertinente.

 

« Entre » de « entre autres ». Le « autres » ici c’est « eux ». On en prendrait qu’un (X1 de X).

On peut avoir 2 intervalles si X1 est un segment. X serait alors un ensemble de segments. L’alignement est anecdotique. On pense à des points déjà trouver (les 10 villes par exemple).  La première partie fournirait donc l’idée de l’ensemble des paires de points (cela fait beaucoup !)

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 13:44
 EUX : et si c'était les 3 lettres ? On pense à 470 (« dénouer ») 
   
 X (11 - SS) serait alors la zone (l'inconnu) 
   
 E (7 - énigme 420) : n'est qu'un noeud ? Référence au mouchoir à l'épitaphe donc à la tombe (qui viendrait alors de 560) 
   
 U (10 – énigme 520) : « toujours nu quand il a une liaison ». Dans le contexte de 520, le fil électrique ferait bien l'affaire. 
   
 En toute logique, cela reste un problème géométrique (sur la carte).  
 E, U et X ne sont pas alignés. On va supposer que EX et UX sont équidistants (une lecture « pointue » de la phrase). X serait donc sur la médiatrice de E et U. 
   
 Il pourrait y avoir plusieurs E (3 ?). Donc X serait déterminé. 
 Alors, toute la suite de l'énigme sert pour déterminer le (ou les) U. 
 => Improbable 
   
   
 Autant E semble localisable (par 560), autant « U » est ambigu. Un fil, cela serpente ! 
 Ce serait le réseau électrique français (le visuel symboliserait le maillage) ? Les centrales ? 
 L'opposé de « dame nature » c'est Male ville. L'opposé de malville ? Le symétrique par rapport au centre = Bourges ? 
 Le doute est le sel de l'esprit (alain) – sodium 

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 14:31

Je suis amateur de science. Sans doute dans tous les sens du terme « amateur ». Et je déplore le fait qu’elle soit en « danger ».

 

J’entends par « Science », l’ensemble des connaissances accumulées par l’espèce humaine depuis des siècles et concernant le « monde  qui nous entoure ».

Bien sûr, selon les domaines, l’état de maturité de ces connaissances est très variable.

Si la science est faite par les scientifiques, cela ne veut pas dire que c’est uniquement de leur fait et que tous ce qu’ils font soit de la (bonne) science : les scientifiques sont humains et font des erreurs.

La science c’est une démarche ou un processus. Au-delà d’une formulation solennelle toujours imparfaite, on peut caractériser ce processus par 2 aspects spécifiques.

1 Il est orienté vers le progrès. C'est-à-dire que l’on va vers plus de « justesse » (de vérité, de précision, de compréhension, de pouvoir,…). C’est un aspect cumulatif (on ne rétrograde pas sauf catastrophe de type « fin du monde »).

2 Il se valide par sa confrontation au terrain. La science, ce n’est pas de la métaphysique mais parle du monde qui nous entoure et celui-ci doit être d’accord avec la théorie. Cela veut dire aussi que la science a un caractère opératoire, qu’on peut la mettre en pratique, l’utiliser : bref c’est une source de pouvoir.

 

 

J’en suis amateur. J’estime que c’est là la plus grande œuvre de l’Humanité. Avant l’Art. Avant la Civilisation. Avant tout autre aspect des sociétés humaines. C’est aussi la source du succès de l’espèce humaine. C’est le produit de l’esprit humain, un produit admirable. C’est un produit de durs labeurs, de patience, de ténacité : cela n’a pas été « donné » (nous sommes « juchés sur les épaules de géant »). Il fallu combattre bien des aspects noirs de l’âme humaine pour progresser.

 

Et tout cela est en danger.

En premier lieu, il y a la désaffection pour les Etudes scientifiques. Je trouve ce fait assez frappant. Il est sans doute la conséquence de la faible attractivité de ces études (les rémunérations qu’elles permettent, surtout en comparaison de la difficulté).

Plus généralement, la société « rejette » la science. Elle est devenue la cause de tous les maux. Le peuple veut revenir à la bonne vieille simplicité d’antan. A quand des autodafés de livres scientifiques ? A quand les buchers pour ceux-ci ?

La science est aussi gangréné de l’intérieur. Il y a d’abord le problème de l’argent. Le « publish or perish » oblige à se prostituer : il vaut faire de la science sexy.

L’aura de pouvoir entourant la science a attiré les charognards. Se réclamer de la science pour faire passer des balivernes a pu faire vendre des mensonges : tant pis si la science en est ensuite tenue responsable.

La science est devenue aussi compliquée, inextricable. Elle est en passe de redevenir inintelligible.

Enfin, je pense que les puissants ont compris qu’il n’était pas opportun de laisser plus longtemps le pouvoir scientifique dans le domaine public. Ce pouvoir s’est privatisé.

 

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 13:43

Supposons que  « eux » = X entre(nt) dans quelque chose (Z).

La notion d’entrée est cohérente avec la fermeture finale (notion d’ouverture).

Si « X » entre(nt), il n’y a que 2 intervalles. La  notion d’alignement s’ajoute au concept de « prendre en compte ».

Donc on aurait un ensemble d’items Z, si on y ajoute X alors il n’y aurait que 2 intervalles. Cela suppose que Z + X se composent de 3 éléments (2 + 1 ou 1 + 2).

 

La différence par rapport à l’interprétation standard est que « eux » n’est paradoxalement qu’une seule chose qui « entre ».

C’est cohérent avec le mot « seul » qui suit.

 

Maintenant que tu as dénoué tous les fils,

Le doute est le dernier supplice qui te sera infligé.

Car c'est la règle de cette partie cruelle :

Seul, tu dois trouver où porter ta pelle.

Montre ton respect pour Dame Nature,

Et, avant de t'éloigner, referme sa blessure

 

En suivant cette logique, Z est à relier à « Dame Nature ». Les 2 items de Z pourraient donc être « Dame » et « Nature ».

X peut s’y ajouter. C’est donc un mot. Lequel ? (paris, périphérique ?)

Que faire de cette triade de mots ?

Dame a 4 lettres, nature 6, cela fait déjà 10 lettres. Difficile d’y coller une anagramme (paris). La recherche ne donne rien de concluant.

 

 

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 14:28

Ma  vie privée et professionnelle m’ont amené à réfléchir à la notion de crédit à la consommation.

 

On peut résumer la question ainsi : est-il bien raisonnable de s’endetter pour pouvoir jouir tout de suite d’un bien et ne vaudrait-il pas mieux attendre ?

 

Mon opinion « de bon sens » me faisait croire que dans tous les cas, il vaut mieux attendre : ce serait cher payer le fait d’avoir le bien plus tôt. Or, un calcul plus précis indique que cela n’est pas forcément vrai.

 

On suppose un bien d’un montant M (=100), et un nombre de « périodes » n (mettons des années  = 10).

Il y a un taux d’inflation (qui devrait être valable pour ce bien précis) i.

 

La première solution est de s’endetter pour payer 100 tout de suite. Avec un taux d’emprunt à e, et n périodes on a le montant du remboursement (fonction VPM). La valeur actualisée de ces remboursements (pour le même taux e) est évident de 100 (fonction VAN)

 

La seconde solution est d’épargne régulièrement (avec un taux de « prêt » p) pour pouvoir au bout de n périodes le prix à ce moment là (= M * (1+i)^n). Il faut tâtonner avec la fonction VC pour trouver quel est la mensualité et on trouver la valeur actuelle avec VAN.

 

En principe p < e (pour le quidam moyen le taux d’intérêt de l’épargne et inférieur au taux d’emprunt).

 

Par contre, i est relativement « libre ».

 

Et bien la simulation numérique indique que si i est plutôt proche de e, il vaut mieux s’endetter tout de suite

 

Ainsi avec e=5%, p = 3%.

Pour i = 2,5%, la seconde valeur actualisée est de 86 soit un gain de 14

Pour i = 4% (au milieu), on a 99,61 soit une différence négligeable

Pour i = 4,5%, on a 105,2 soit un « surcout » de 5,2.

 

 

Actuellement on a i pas loin de 2,5% et p pas loin de 2%. Bref, il est raisonnable de s’endetter pour un taux de crédit inférieur à 3%. Ce n’est pas les taux accessibles.

En définitive, le jugement de bon sens n’est pas vraiment en défaut.

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 14:27

Ainsi donc le déficit de l’état Français atteignait 1762 milliards d’euro fin 2011 (1648 fin 2010, 1491 fin 2009, 1325 fin 2008, 1211 fin 2007 et 1131 fin 2006)

http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/ressources-documentaires/informations-comptables/les-comptes-de-letat/les-comptes-de-letat-2011.html

 

A ceci s’ajouter les déficits des collectivités locales et des organismes sociaux tels que l’assurance maladie, l’assurance chômage. Pire, les perspectives pour les caisses de retraites sont aussi très sombres.

Enfin, le déficit commercial de la France atteint des profondeurs inexplorées.

 

Avec un taux de chômage qui frise des records historiques, une économie au bord de la récession et un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés au monde, on peut logiquement en conclure que du point de vue économique la situation est catastrophique.

 

Si j’écris cela ce n’est pas pour « casser du Hollande ». En pratique, la situation actuelle résulte des politiques passés (une trentaine d’années de laisser aller en termes de rigueur budgétaire) mais surtout une dizaine d’années d’errements politiques. Bref, si la gauche n’est pas exonérée, la situation est essentiellement de la faute des politiques de droite (qui ont été mené en France – cela ne démontre pas qu’une autre politique de droite aurait toujours abouti à ce résultat pitoyable).

Hollande et sa politique vont-ils nous sortir de ce bourbier ?

Il est trop tôt pour le dire et les premiers pas n’incitent pas beaucoup à l’optimisme. Il est en effet extraordinaire de constater ce matraquage fiscal qui n’aboutirait qu’à obtenir un déficit à 3% du PIB c'est-à-dire la limite de Maastricht soit encore le minimum tolérable : avec 3% c’est encore un déficit considérable qui alourdit la dette.

 

Ceci étant dit, je m’interroge sur un constat extraordinaire : la négation du « problème » qui constitue cette dette abyssale. En effet, ici ou là certains s’expriment sur le fait que la rigueur demandée est trop dure, qu’on peut faire avec ce déficit (et le creuser un peu plus), que c’est un faux problème, « qu’il n’y a qu’à faire payer les autres (qui ?) », que la finance « tue l’humain » et que « c’est ce tromper de problème ».

Ces discours existent encore de nos jours alors que la situation est bien au-delà des limites.

Il est assez habituel d’entendre cela de la part de la gauche. Surtout la gauche « non gestionnaire » qui croit qu’il existe un tas d’or caché quelque part et qu’il n’y a qu’à taper dedans pour rembourser la dette. Tant qu’il existera une telle naïveté, cette gauche là se discrédite. En pratique, une politique de gauche devrait au contraire tout faire pour ne pas être endetté de façon à ne pas se mettre à la merci des marchés (qui ne sont pas sensibles au discours d’apitoiement de la gauche).

Pour autant, la droite est « théoriquement » rigoureuse. Et être de droite ne veut pas dire ne pas vouloir un état fort. Donc, il n’y a pas de lien automatique en droite et dette publique. Mais le discours de « laxisme » existe aussi à droite.

 

Etre d’accord (unanime ?) sur la gravité de cette dette et l’importance qu’il y a à la réduire me semble un préalable. Ce préalable est loin d’être établi. C’est là un élément très grave. Comment faire partager les efforts nécessaires si une partie de la population (qui semble même majoritaire) nie la nécessité de l’effort ? En cela, les personnels politiques sont éminemment fautifs. En effet, pour que ce constat soit établi, il faut de la sincérité et de la lucidité. Par ailleurs, on peut estimer que ce personnel politique étant la cause du problème (puisqu’ils sont enclins à dépenser sans compter) ils ne peuvent pas être la solution.

 

Si le constat préalable était admis, alors il resterait à décider du chemin à prendre pour régler ce problème. Le discours sur « la rigueur qui tue la croissance » est tout à fait cohérent. Il faut donc une politique adaptée. Pour moi, elle doit être préméditée, constante, lisible et rapide.

Préméditée parce qu’il n’est pas question naviguer à vue en ces temps de tempête. Après la politique illisible de N Sarkozy qui avait osé convoquer une commission pour réfléchir sur « comment débloquer la croissance », on assiste aux errements de F Hollande.

Constante parce que 5 ans pour régler le problème, ce n’est pas trop. Il vaut mieux commencer toute de suite et garder le cap.

Lisible parce que la population doit l’admettre et si possible y adhérer. Une telle politique implique des changements et un changement cela se gère : il s’agit notamment de limiter les résistances. Les résistances au changement se traite par l’information : il s’agit de montrer clairement où l’on va et « à quelle sauce on sera mangé ».

Rapide car il faut absolument tout faire en moins de 5 ans. Surtout, les changements majeurs auraient du intervenir dans les 6 premiers mois. La situation à la grecque où l’on est dans le 6ème année consécutive de récession me semble suicidaire.

 

 

 

Remarque : avec 500 milliards de dettes de plus en 5 ans, le quinquennat de Sarkozy a « couté » à chaque français 8300 euros soit 1600 euros /an. Et cette dette, il faudra bien la payer. Aussi, les discours sur les baisses d’impôt ou sur la réduction des dépenses passent mal en ce qui le concerne (bizarrement, il ne semble pas que ce soit la raison qui l’a fait perdre).

 

 

En termes de solutions en matière de dette publique, je n’ai pas « la » solution.

En en discutant avec mon fils, il indiquait que selon lui, il n’y a que 3 méthodes.

La méthode « révolution » qui consiste tout bêtement à ne pas la payer (cas de la révolution soviétique et partiellement de la révolution française).

La méthode « Philippe le bel » qui consiste à cibler une catégorie très riche et à lui piquer tout ce qu’elle a. Qui ferait office de templier de nos jours ?

La dévaluation qui est la méthode la plus cohérente mais que l’Euro nous interdit.

A ceci j’ajouterai la méthode « fourmi besogneuse » qui consiste à vivre une trentaine d’années de rigueur (plus dur que ce que nous concocte le gouvernement actuel). A ma connaissance, elle n’a jamais été appliquée telle quelle.

Il est toujours possible de construire une solution mélangeant ces méthodes (surtout chronologiquement). Aucune de ces méthodes n’est parfaite. Surtout, il faut prendre en compte leurs contraintes et conséquences (par exemple, si l’on ne rembourse plus, il est illusoire d’espérer s’endetté avant très longtemps).

En pratique, il y a 2 réponses qui ne corrigent pas le problème.

La fuite en avant telle que l’ont pratiqués nos gouvernants depuis 30 ans.

La méthode « esclavage » telle que ce que les instances financières internationales imposent aux pays surendettés (comme la Grèce récemment). Il y a bien abandon de dette mais c’est compensé par des taux d’intérêts exorbitant et surtout l’absence de perspective. Les créanciers aiment tenir leurs débiteurs dans cette situation. Le « peuple » en tant que débiteur est bien crétin pour accepter d’en rester à cette situation. C’est malheureusement ce qui nous attend.

 

 

Chaque français est endetté d’environ 28 000 euros au titre de cette dette publique. La solution rapide serait de transférer cette dette publique en une dette privée. L’Etat y gagne des marges de manœuvre et la capacité d’obtenir un budget excédentaire (du fait de l’absence de paiement des intérêts) ce qui permet aussi de réduire les impôts et plus généralement améliorerait notre compétitivité (ce qu’il permet d’entrer dans un cercle vertueux). En matière pédagogique, cela ferait sentir à tout un chacun que c’est bien lui qui est endetté.

 

 

 

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 13:42

Si eux= les champs de bataille (de la campagne de France).

 

LA TERRE S'OUVRE

Entre eux, il n'y aurait que deux intervalles s'ils étaient alignés.

Mais ce serait là un jeu bien trop facile !

Maintenant que tu as dénoué tous les fils,

Le doute est le dernier supplice qui te sera infligé.

Car c'est la règle de cette partie cruelle :

Seul, tu dois trouver où porter ta pelle.

Montre ton respect pour Dame Nature,

Et, avant de t'éloigner, referme sa blessure.

 

L’espace est assez large.

Il faudrait ne retenir que 3 batailles ?

 

Un espace temporel ?

 

Napoléon n’apparait qu’en 420.

Quel jeu ? Quel doute ?

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