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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 13:32

71721075

divisé par 3

23907025

divisé par 5

4781405

divisé par 5

956281

qui est premier

71721075 = 75 * 956281

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 13:30

Albion dans le dos

Le dos = le do

Albion : les iles anglo normande.

Il y a moyen de tracer une « ligne de do » parallèle à la ligne de sol, passant par Cherbourg et touchant les iles anglo normande.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:30

Marcher : piéton 780

Septentrion (780)

Septentrion glacé : sud (780) et tournesol (470)

 

 

Loin du septentrion, on est donc dans le bon sens. (cela peut ramener dans le bon sens après 420).

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:29

Cherche : trouve de 420 et 500.

Lumière céleste : 420

Attarde : hâter 420

Apprête : prête - 420

Neptune : 420

Trait (420, flèche 470)

Sable (420)

 

Outre la clef de passage, il serait logique d’avoir une exploitation de 420 en 560.

 

Golfe Juan

Napoléon

Planète (Neptune) ::::

Révolution

Tour, période,

Vitesse

Lumière

 

 

Si la lumière céleste est celle de 420, c’est le soleil. Faut-il rapprocher du tournesol ?

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 13:27

Dans Hernani, il  a « dona sol ».

En effet, 420 qui est l’énigme qui a brisé l’unité de la mesure est celle qui « donna sol »

 

 

Rien d’autre à dire. Pas d’usage possible en 560.

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:26

Faisons un point de situation.

 

J’ai maintenant publié mes solutions jusqu’à la 420.

Je possède une solution pour 560, 650 (quoi que j’ai des problèmes de finalisation) et 520. Cela me donne une zone.

J’ai une idée pour la 12ème énigme. Mais pour l’instant, cela ne fonctionne pas.

 

Il se trouve que je n’ai malheureusement que peu de temps disponible  pour creuser tout cela. Mon pronostic de découverte en 2013 est possible mais incertaine (il est évidant que si je me suis complètement fourvoyé, ce pronostic est caduc).

 

Cela ne m’empêchera de livrer la suite au fur et à mesure.

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:10

La condamnation des sismologues italiens à propos du tremblement de terre de l’aquila me fait réagir.

D’après ce que je comprends, ce n’est pas le fait de ne pas avoir prévu le tremblement de terre qui est en cause mais le fait d’avoir chercher à rassurer la population.

 

En théorie, le jugement parait cohérent, mais en pratique, cela me semble catastrophiques. C’est la porte ouverte à tous les alarmistes.

 

D’autres sismologues italiens ont démissionnés en signe de protestation. Ils l’on fait instinctivement. Je pense que s’ils avaient réfléchis ils auraient procédés autrement.

 

En effet, sachant que dans certaines zones sismiques, un tremblement de terre peut se produire à tout moment, ils auraient du procéder à des alertes répétitives. Comme cela, ils gardaient leur job, se couvraient et montraient réellement l’inconséquence de cette décision de justice.

 

Plus généralement et au-delà du cas de la sismologie, les dangers potentiels existent partout, en permanence. D’aucuns se font fort d’ailleurs de les clamer et de les grossir. Qu’est-ce que fait météo France depuis la tempête de 99 où elle a été accusée à tort de ne pas avoir prévenu ? Elle donne systématiquement l’alarme. Charges aux autres de se débrouiller. Les autres c’est le public, qui n’écoute plus cela (comme celui qui criait au loup) et les préfets qui sont bien obligés de prendre les mesures de prévention réglementaires. Bref, le contribuable paie.

 

Pour en revenir au cas du tremblement de terre, imaginons que les sismologues aient dit que oui, il y a un réel danger. Qu’auraient-on du faire ensuite ? La seule réponse logique est d’évacuer. Pour combien de temps ? Un temps indéterminé. Et si cette évacuation avait provoqué des problèmes (un accident de la route avec des morts par exemple), qui en aurait été responsable ?

 

Je songe et je suis un peu impatient de voir ce qui va se passer lorsque le Vésuve va bouger un peu. Qui aura le cran de faire évacuer les quelques 2 millions d’habitants qui habitent la zone ?

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 15:30

La tempête Sandy est l’occasion de voir réapparaitre les catastrophistes de tout poil (la fin du monde !). Et particulièrement les catastrophistes climatiques (c’est le réchauffement climatique !).

 

Tout d’abord, il n’y a que de rares catastrophes climatiques. Les plus meurtrières (tels le tsunami de 2002 ou celui qui a provoqué l’incident Fukushima) sont de nature géologiques. Ensuite, il y a pas mal de catastrophes météorologiques. Il y a aussi des problèmes climatiques tels des sécheresses, des hivers particulièrement froids ou des étés particulièrement chauds. Cette dernière sorte de problème est généralement moins grave et surtout sont « gérables ». J’affirme que la distinction entre météorologie et climat doit être faite, après tout les réchauffistes insistent assez sur celle-ci pour justifier leur pouvoir de production sur le siècle alors que celui de la météo ne dépasse pas 10 j.

 

Ceci dit, les alarmistes affirment avec forcent qu’il y a de plus en plus de catastrophes climatiques et météorologiques et ceci du fait du changement climatique. Ils ne vont pas jusqu’à prétendre qu’il n’y en avait pas avant (des mots tels que « tempête », orage, « ouragan », « cyclone » ne sont pas apparus à la fin du 20 ème siècle). Mais il y en a plus et elles sont plus graves.

J’affirme que tout ceci est faux.

 

Dans la mesure où nous disposons de suffisamment d’archives, il apparait qu’en moyenne, il y avait autant d’événements de ce genre dans le passé (cf la crue centenale de la Seine en 1910). Il y a plusieurs raisons à « l’oubli »

-       Ce sont malgré tout des phénomènes rares, on a des difficultés à en percevoir la moyenne.

-       Les gens qui l’on vécu sont souvent morts

-       Les incidents du présent apparaissent beaucoup plus importants que ceux du passé et ceci d’autant plus que c’est éloigné dans le temps

-       Actuellement, la couverture médiatique fait que l’on est informé (alarmé) par tout événement qui se passe sur Terre (ou presque) alors que plus on remonte dans le passé et plus l’information était locale. Parfois, les événements en question n’avaient pas de témoin.

 

Par ailleurs, l’augmentation de la gravité de ces événements est explicable.

Du fait de l’augmentation de la population (multiplié par 7 en un siècle) mécaniquement la gravité est mutlipliée d’autant.

La pression foncière et l’extension humaine fait que l’on subit des catastrophes qui se produisaient sans effet parce que personne n’habitait à cet endroit là. Que d’exemples de constructions en zone inondable !

La cause, là encore est la surpopulation mondiale (qui est le vrai problème mais que personne ne veut voir)

Enfin, nos sociétés sont technologiquement avancées mais aussi fragiles. Les équipements physiques installés sur les territoires ont augmenté énormément (bien plus que la population). Là où une inondation se gérait par le déménagement de 3 meubles à l’étage, il y maintenant des tonnes d’équipement mécaniques, électrique ou autres qui sont détruits. Sans compter le phénomène de « perte d’exploitation » (avant, on tolérait et on ne comptait pas une journée « chômée », maintenant, elle se doit d’être indemnisée par les assurances).

Il faudrait bien sûr pouvoir chiffrer tout cela, mais il ne fait pas de doute que l’augmentation de la gravité des effets de ces catastrophes s’explique par l’évolution de la société humaine. Cela continuera d’augmenter.

 

Et les mesures préventives me direz-vous ? N’ont-elles pas augmenté elles aussi ? Ne devraient-elles pas faire baisser la gravité des effets ?

Je crois que c’est là le constat le plus consternant.

Si j’en reviens aux agitateurs réchauffistes (qui crient au loup comme dans la fable), ils nous font gaspiller nos ressources dans des mesures préventives inutiles.

Plus généralement, il y a une énorme déficience de la société à appréhender le risque. C'est-à-dire l’identifier, estimer sa probabilité, ses effets, décider de la position à prendre (accepter, réduire, contourner, assurer).

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 13:25

Comme 500, 420 est découpé en 2 parties nettement distinctes. Cela suggère un fonctionnement « complémentaire » (d’ailleurs, il faut bien « finir le travail de 500 »).

 

C'E-10752-365 LA Q-30667-E L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQ-30667-E DE 10752-E-10752 10752-ERRE-10752

DA-60140-10752 LE 10752-ABLE,

CENT 4330-O-30667-R-10752 AVA-60140-365 DE 10752-E

CA-10752-10752-ER LE BEC

E-365 Y LAI-10752-10752-ER 10752-E-10752

90677-L-30667-687-E-10752.

 

Sans trop de difficulté, en supposant qu’un nombre = une lettre, on obtient

 

C’EST LA QUE L’AIGLE

IMPRIMA LA

MARQUE DE SES SERRES

DANS LE SABLE

CENT JOURS AVANT DE SE

CASSER LE BEC

ET Y LAISSER SES

PLUMES

 

On remarque que « NT » de CENT n’est pas codé

 

Il s’agit du retour de Napoléon de l’ile d’Elbe à Golfe Juan. Une IS avec l’abeille appuie Napoléon, une autre évoque l’ile d’Elbe.

 

GJ + l’arc se voient sur le visuel de 530. Il y a aussi le « bec ». Donc il y a un lien 530

 

On a les codages

U = 30667

M = 687

P = 90677

S = 10752

N = 60140

J = 4330

T = 365

 

On trouve sans difficulté qu’il s’agit du nombre de jours de la durée de révolution des planètes dont on a la première lettre (là encore, il existe une bonne « fausse documentation »). Sur le visuel, les 7 symboles se relient (dans l’ordre des planètes) sans difficulté c’est un symbole « stylisé ».

En 500, il y a avait les 24 h du Mans (24h = 1 jour).

 

URANUS

MARS

PLUTON

SATURNE

NEPTUNE

JUPITER

TERRE

 

On remarque que V=Vénus n’est pas codé (224 jours !)

 

Le jour sidéral est standard : 86164 s. La fraction est standard : 1,863ms. Il n’y a rien d’énigmatique ici.

Le fait que 1,863 conduise à 536,67 Hz soit un do faux écarte la piste musicale. Apollon, dieu de la musique ne saurait jouer faux.

 

Le soleil « noir » du visuel est donc le soleil. Apollon a donc l’attribut du dieu du soleil. Sa flèche est de lumière. C’est conforme avec le titre (cela resservira en 560). Hâter = « avec célérité » : la vitesse est celle de la lumière 299 792 458 m/s. La distance est donc d’environ 559 km (558,61328).

Tout cela ressemble au coté « béta » de la seconde partie de 500.

 

Flèche, lumière, (CENT comme les cent mots) et « casser » sont des liens avec 470.

 

Les fausses pistes démasquées.

Le calcul de fraction de jour (avec plein de chiffres significatifs) qui tombe rond avec une vitesse de lumière approximative de 300 000 km/s est une première alerte. C’est un panneau indicateur pour dire que la mesure de 33 cm (qui donne des chiffres ronds) est une fausse piste (pour 780).

 

Le soleil est grignoté  2 fois. Cela évoque les 2 autres planètes (Mercure et Vénus).

Le non codage de Vénus s’explique parce que l’on a des planètes extérieures (sauf la Terre) pour lesquelles la trajectoire apparente rebrousse chemin. Ceci est une indication qu’il va falloir remettre en cause quelque chose.

On dit que la trajectoire apparente des planètes extérieures est rétrograde. Cela veut dire qu’elle diminuent de vitesse. C’est un indice d’un problème avec l’idée de se « hâter ».

Il n’y a pas Vénus. Donc, ils (elles) ne sont pas venus (es) ou malvenus (es). Quelque choses sont « mal venues ».

 

Les révolutions, le jour sidéral et les cent jours sont des tours ou des périodes qui renvoient au tableau périodique de 600. De même le N/Z renvoi à l’idée de nombre de neutrons et de protons de 600. Cette notion de période renvoie aussi à la période de 1969,697. En 600, il y a déjà eu trahison et surtout 600 évoque la vanité. Ceci suggère que ces 1969,697 sont « vains ».

 

Le N pointé par le compas  renvoie au contexte de 780 qui a donnée la mesure. Or, c’était associé au Sud et là l’aiguille pointe au nord. Il y a l’IS sur la trahison de l’aiguille (qui peut servir 2 fois). Il y a donc un problème avec la mesure. Si l’on se rappelle de la remarque des entités disposées « comme au bridge » en 780, avec N on a affaire « au mort ».

 

Apollon : dieu devin (or la vérité n’est pas affaire de devin et il y a un avec lien 530). L’acte de mesure tel qu’indiqué est une divination (il compte avant de tirer – il ne vise pas). Il est grec alors que ses homologues (planètes de 470, alpha romain de 530, CENT de 470, Neptune de 580) sont romains.

 

Le soleil est noir (éclipsé ?) : Cela renchérit sur le fait qu’Apollon (dieu du soleil) « nous » trompe.

 

Aigle céleste : sorte de panacée préparée avec du mercure.

Le fait de prêter un arc à Apollon suggère que celui-ci n’a plus le sien et renvoie à l’épisode du vol de son arc par Mercure. Mercure été pointé en tant que dieu et planète. C’est le seul qui soit planète/dieu/atome (lien 600). Le mercure c’est aussi le « vif argent » (hâte). Se « hâter » c’est aussi « avoir la pression ». Le mercure est utilisé pour mesurer la pression : le mm de mercure s’appelle le torr qui vient de Torricelli (petite tour – comme les tours des révolutions et des jours célestes). Torr =  « à tord ».

 

Enfin, avec le lien 470, N/Z  (qui se trouve dans le visuel) renvoie à « ronfle quand il est couché ». C’est donc qu’il faut mettre la mesure en sommeil.

 

Donc le nombre de mesure ne sert pas. Max a donc une liberté totale pour construire la fausse piste. Par contre le temps de vol (c’est un phénomène physique) et le zénith sont OK.

 

Ensuite

 

Le zénith est la verticale. La flèche s’abat verticalement (c’est une visée et non un acte divinatoire). S’abattre signifie « tomber sur le sol ». La clé de 500 est la ligne de sol (qu’il faut finir par placer !).

 

La flèche s’abat sur le sol et cela se fait verticalement (zénith). La ligne de sol est donc tangente au cercle de centre Agen de rayon 415 km et au cercle de centre Golfe-Juan et de rayon 559 km. Il n’est pas besoin d’une grande technicité pour le tracer. Les points tangents peuvent être imprécis mais la construction de la ligne reste robuste. Il n’y a pas beaucoup d’ambiguïté sur quelle tangente prendre (celle qui passe par Le Mans).

 

Etant donné les contraintes, la flèche tombe vers St Nicolas de Port. Il y a un pont canal (de la Meurthe). Le blason comporte un bateau noir et un aigle. Le musée français de la brasserie a un coq pour emblème (ouvert en 1988) – la marque « Stella Artois » est bien dans l’ambiance.

La trajectoire Golfe Juan – St Nicolas de Port croise le tour de France comme le veut l’IS.

 

 

Bilan

Le titre sert (peu)

Le décodage est complet

Le visuel est correctement exploité.

« L’acte de mesure » est une fausse piste expliquée.

Tout le texte est utilisé.

 

Les liens avec 780 (mesure mais inutile), 530 (devin), 470 (N/Z) et 600 (vain) sont justifiés (tous pour désigner la fausse piste), et on finit 500 qui était incomplète.

 

On a finit par l’obtenir cette foutue ligne de sol ! On suppose que c’est très important.

 

Problèmes résiduels

Il y a peu de confirmation ici. Mais, étant donné la nature de la solution (complément de 500 – un traçage) plus le fait que c’est le noeud des fausses pistes, l’absence de confirmation est normale. 

 

« NT » de CENT n’est pas codé. Pourquoi ?

 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 13:24

On peut remarquer que l’énigme est scindée en 2 parties nettement différentes. Commençons par la seconde partie.

 

Le compas du visuel + le mot mesure sont à prendre en référence à 780. Donc 560606 mesures  = 415 km. Il n’y a pas de raison de remettre cela en cause.

« MEGA » : bibendum (la marque de la carte = Michelin cf IS).

« Un million de fois moins » est tout bêtement l’échelle de la carte. C’est la première fois que l’on doit l’utiliser (cela appuie les solutions précédentes) et il faut pleinement l’utiliser ici. C’est un concept central de l’énigme. Pour compenser le coté « crétin », ceci indique par contre que la carte n’était pas à utiliser auparavant (contrairement à ce que font beaucoup de chercheurs).

Bref, la seconde partie est « bestiale » (comme le morse).

 

Ut queant laxis est le début l’hymne à St Jean (le baptiste) qui sert à nommer les notes de musique. C’est justement un principe de codage de 580 (donc un lien très fort). Il apporte aussi le principe de l’acrostiche. Cela est aussi appuyé par le lien « charade énigme » qui retient le principe ‘X pour Cent en 470).

 

Le morse du visuel est une référence au code morse.

 

2424  avec le principe de l’acrostiche donne 24442242. En morse cela donne « AGEN » (.-/--././-.) ou NEANT (-././.-/-./-). Le néant est conforme à la notion de vanité (clé de 600) et confirme le principe de l’acrostiche : tout est vanité (=néant). Mais il n’empêche que l’on veut quelque chose de concret et c’est AGEN qu’il faut garder. Par ailleurs, il est plus logique que « 4=- et 2=. » que l’inverse. En utilisant le lien 580 (retournement et « faire -1 ») on a une transformation MEGA-> AGEN.

A noter que les autres chiffres sont inutiles. Ils servent à construire la fausse piste principal avec Carignan (il faut bien que Max ait un espace de liberté pour ses fausses pistes).

Enfin il y a un pont canal à Agen (ce qui n’est pas banal) : cela correspond au principe « d’un navire noir perché » (= n’importe quelle péniche en hauteur).

 

Avec l’idée de vanité venant de 600, le visuel est une vanité. On le comprend comme la vanité du savoir et des instruments. Il ne s’agit pas de mesurer sur le visuel ou d’exploiter le dessin en perspective (seul du genre parmi les visuels). Il s’agit aussi de la vanité de trouver une SAQC, du traçage basique supposé par le texte. Ceci exclut notamment l’idée du traçage d’une SAQC sur la carte. Cela suggère aussi que ce savoir mathématique est inutile ici. Il va falloir casser ce concept. De plus, étant donné que l’on est « sur la carte de France », tout objet du genre SAQC est improbable.

 

580 donne l’idée « d’envers » dont on peut retenir « en vers » c’est à dire se focaliser sur le poème (après tout le titre est « musical »).

Le poème de l’énigme est déséquilibré en nombre de pied et en rime. Avec Agen, à la place de « 2424 », il s’équilibre 2x9 + 2x12 (ce qui confirme encore AGEN). Il reste la question de la rime.  On peut refaire la rime avec cet ordre là :

« A AGEN pour trouver la spirale (9)

A quatre centres emprunte l’orthogonal (9)

560606 mesures c’est loin (12)

Mais par le MEGA c’est un million de fois moins (12) »

Ceci décompose le concept de SAQC.

 

On a une carte (comme en 530), l’équerre du visuel est conforme au bec de 530. Le titre « ut queant laxis » est une ouverture. Ceci milite pour un lien 500-530.

-       Le bec est l’orthogonal.

-       Le serpent est la spirale (quand il est enroulé), crache son venin » signifie « donne son jus », dressé signifie « dresser la carte ». C’est cohérent avec le lien « charade-énigme qui pointe sur le serpent de 530)

-       Bourges est le centre,  « quatre centres » est le 4 ème  de Bourges soit « celui qui s’inspire ».

Le concept de spirale n’est donc qu’intermédiaire et il va falloir dresser la carte (verticalement).

 

Le début de l‘énigme devient donc :

« A Agen pour trouver (tout le jus de l’énigme) dresse (la carte) et à celui qui s’inspire emprunte le bec ».

Le bec de celui qui s’inspire évoque celui d’un instrument de musique. Cela ne peut être que le saxophone de 580. En empruntant le bec, on arrive au pavillon de l’instrument, cela nous conduit au G = sol.

 

Donc le texte devient « A Agen dresse la carte pour trouver le sol à 560606 mesures ..... ».

Le sol c’est la ligne de sol qui se trouve dans le visuel de 500 (clef de sol, portée, ligne d’horizon constructible grâce à la perspective). Il s’agit donc de positionner la ligne de sol « horizontale » sur la carte dressée (c’est « la MEGA astuce »). La ligne de sol n’est pas complètement calée ici, on n’a qu’une contrainte pour cette ligne, qu’il faudra bien évidemment finaliser ensuite (en 420).

 

A noter que le cercle passe notablement par Le Mans célèbre pour ses 24 heures. Ceci est donc une confirmation du choix des « 2 et 4 ».

 

Il n’y a pas de véritable raison de prendre Gérardmer pour G=Sol comme point de la ligne de sol. Gérardmer = 6 le 6 ressemble au G (mais c’est « toujours vrai »). La 580 indique 6 autres liens potentiels « Note – ville ». Il est impossible de construire une portée cohérente avec cela. Puisque l’on ne peut pas retenir tous ces villes, pourquoi ne retenir que Gérardmer ? 

 

 

 

On exploite donc 780 (mesure), 580 (visuel + principe « -1 » + envers), et 530 (encore une fois). Ces liens sont chaque fois justifiés.

 

Problèmes résiduels :

- On a envie de caler cette ligne de sol tout de suite. Mais rien ne l’impose. Donc RAS

 

Tentatives de confirmation

La seconde partie est « terre à terre ». Un clin d‘oeil pour le sol ?

 

L’hymne donne pour sol « Solve polluti = absous des lourdes fautes ». Lourd = le morse, Faute : Es ?, Absous : nettoie ?

 

Le visuel « penche » : un indice pour faire pencher la carte.

 

Remarque complémentaire.

En 580, on a Cherbourg. On a déjà remarqué que le bec du coq de 530 pointe vers Cherbourg. Le bec c’est celui du « saxophone » et l’on peut obtenir « déjà » G à ce stade.

Toutefois, cela ne constitue pas une solution confirmée en 580. De plus, Ce « G=sol » n’a pas d’usage ni en 580 ni en 600.

On a là une situation analogue au « 4 et 7 » issu de la dernière phrase de 530 et qui n’est exploitable qu’en 780.

Ici, cette remarquable (qui ne dépend que de 580) n’est exploitable qu’en 500.

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