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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 15:38

Dans un triangle, il y a des points remarquables :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Triangle

Centre de gravité (médianes)

Centre du cercle circonscrit (médiatrice)

Orthocentre (hauteurs)

Ces 3 points sont alignés sur la droite d’Euler (le centre de gravité est au tiers des 2 autres).

Il y a aussi le centre du cercle inscrit (bissectrice)

 

Ceci étant dit, est-ce que cette idée peut s’appliquer en 520 ?

 

LA TERRE S'OUVRE

Entre eux, il n'y aurait que deux intervalles s'ils étaient alignés.

Mais ce serait là un jeu bien trop facile !

Maintenant que tu as dénoué tous les fils,

Le doute est le dernier supplice qui te sera infligé.

Car c'est la règle de cette partie cruelle :

Seul, tu dois trouver où porter ta pelle.

Montre ton respect pour Dame Nature,

Et, avant de t'éloigner, referme sa blessure.

 

L’idée est que l’on a affaire à un triangle (donc non alignés) mais que justement il faut chercher la droite d’Euler (alignés).

Eux = euler signifie x = ler soit l’air. Cela ne tient pas.

Rien pour la notion du « tiers »

Dans le doute il faut faire le tri – triangle ?

 

L’idée serait de construire un point rigoureusement à partir d’un triangle. On a alors la zone. La « construction inverse » (à partir de la zone, trouver un triangle qui « marche ») est quelque chose de faisable pour Max (beaucoup de liberté pour le triangle). Donc la technique n’est pas à exclure. Pour cette idée, il faut :

-          Une justification de la technique et du point à prendre (centre de gravité ou du cercle inscrit ?). A moins qu’il n’y ait toujours un doute entre les 2.

-          La détermination du triangle initial.

 

 

Justification de la technique

La notion d’aigu – obtu peut se dégager (donc la notion d’angle).

Dès la première phrase, il vient l’idée de triangle.

Dame Nature peut désigner la géométrie (avec la notion « d’entrer » : « nul n’entre s’il n’est géomètre » Platon).

Les notions de « centre » peuvent être tirés des énigmes antérieurs (530-650).

Le doute peut être, entre autres, le choix entre les 3 ou 4 points.

 

Choix des points

Montrer son respect pour dame nature : s’incliner vers la Terre, s’abaisser. C’est le contraire de la hauteur (exclusion de l’orthocentre).

 

Le fait d’être aligné c’est être « inscrit ». Donc exclusion de la construction avec la bissectrice (malgré le fil = la coupe ou le doute = le partage).

S’éloigner  c’est le contraire de l’attraction (malgré cruelle) – le contexte « grave » est en 580 ou 650 voire 420).

 

Circonscrit semble venir de 560 (périphérique + idée de « conscrit ») voire de 530 et 780.

 

Des liens pour les mots :  médiane (milieu, sens musical), médiatrice (intermédiaire) ?

 

 

 

Dame nature est elle médiatrice ? Est-elle (mé) Diane ?

Diane est cruelle (mais vierge donc impénétrable ? Comment la blesser ?). Dame « dans la nature ». La chasse et l’arc c’est 470 et 420

Vénus/Aphrodite : le jugement de Paris (la jalousie = le supplice). Est-elle médiatrice ? Dame Nature parce souvent nue. L’amour c’est 470.

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 11:31

Des obligations professionnelles m’ont plusieurs fois aux USA ces dernières années. La confrontation « de terrain » avec les clichés médiatiques sont toujours détonnant. Ainsi de la protection sociale.

 

Il est dit en France que nous possédons la meilleure protection sociale au monde et que par exemple le grand pays riche que sont les USA n’ont pas de protection sociale.

Toute la phrase qui précède est erronée. La démonstration que le système social de protection social soit le meilleur au monde reste à faire. Surtout, une grande majorité d’américains disposent de système de protection social : que ce soit pour la santé, la retraite et même le chomâge. Le fait est qu’aux USA il n’y a pas un système unique. Ainsi, en ce qui concerne l’assurance maladie, la réforme dite « Obamacare » ne vise qu’à offrir une protection pour la fraction actuellement non couverte. Et si elle est combattue, ce n’est pas tant parce qu’elle serait trop généreuse mais parce qu’elle donnerait au gouvernement fédéral un pouvoir supplémentaire (un « impôt supplémentaire ».

 

Les comparaisons entre les différents pays des différents systèmes en la matière seraient vraiment pertinentes et utiles. C’est bien évidemment hors de ma portée. On verrait sans doute que la situation réelle est loin de clichés, avec pleins de nuances et de surprises.

Il s’agirait de le faire sans a priori.

 

Si l’on se focalise sur la maladie, finalement le modèle est le suivant.

Il s’agit d’assurer des prestations de santé (préventive et corrective) à la population d’un pays (nationaux et étranger). Cela porte sur les dépistages, les mesures prophylactiques, les vaccins, les diagnostics, les traitements (chimiques ou physiques), la prise en charge des dépendances, la continuité de revenu. Il me semble qu’il ne faut pas y inclure les assurances décès.

Ces prestations peuvent sans doute se mesurer par des indicateurs. Il est évident que la situation ne peut pas être parfaite.

Ces prestations ont un cout. Il est très important et appelé à augmenter. Ce cout n’est pas « perdu » dans la mesure où il rend un véritable service (encore faut il que la dépense soit efficace) et qu’il « fait marcher l’économie » (et là l’enjeu est de savoir si les prix des fournisseurs de service ne sont pas trop élevés : en ce qui concerne les USA, je trouve étrange que ce pays tolère des tarifs médicaux particulièrement élevés).

Cette dépense provient fatalement d’un prélèvement sur la population. Il peut prendre différente forme (en France, c’est surtout sur le travail – il serait peut être plus judicieux de le prélever sur la consommation). L’enjeu est l’équité entre qui « paye » et qui « reçoit ».

 

Les budgets des prestations sociales étant supérieures au budget des états, ces questions sont loin d’être anecdotiques. On est loin de la transparence en la matière.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 15:37

« Main tenant » renvoie clairement au visuel de 580.

La phrase, est « main tenant que tu as dénoués tous les fils ».

580 apporte

-          L’idée de faire -1

-          Le tableau périodique

-          Les masses atomiques

-          Les maures

-          La notion de faux

-          Tintin

-          Astérix, assurancetourix

-          Navire noir perché

-          Pirate

-          Vanité

 

La seule idée qui ressort serait que c’est phrase (dénouer tous les fils) est « vaine ». Donc le lien avec les noeuds (470) serait une fausse piste.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 11:30

Toujours sur la formidable guerre financière qui est  en train de se dérouler.

 

En 2008, la crise a pour origine le mécanisme des « subprimes ». Il est essentiellement américain et lié à un laxisme américain en matière de contrôle financier. Cela se traduit par la capacité à prêter à des gens insolvables (qui vont faire faillite), cela se traduit par la création et l’entretien d’une bulle (immobilière).

Le phénomène de titrisation a été l’occasion de masquer le problème et de refiler le mistigri à d’autres. Si la titrisation n’est pas condamnable en soit, l’inventivité en la matière avec les notions de compartiments rend le système peu lisible et difficile à contrôler. On peut considérer qu’en la matière les acteurs financiers américains ont agit comme des escrocs.

Enfin, il y a le mythe des CDS (collateral default swap). Cela tient d’un contrat d’assurance (sur le défaut d’une entité). Sauf que les vendeurs de ces contrats ne sont pas des assureurs et n’ont pas les pratiques de ce métier. En effet, un assureur a une approche statistique des défaillances : il adent qu’une fraction X de ces contrats va le conduire à payer et il calcul ses tarifs pour faire sa marge. Rien de tout cela n’est pratiqué dans ce marché des CDS qui relève plus du casino et de l’outil de propagande/spéculation. En 2008, les CDS vendus par les sociétés en faillite (tel que Lehman) n’ont donc servis à rien.

 

 

Que s’est il passé ?

Une intervention mondiale des états. C’est d’ailleurs l’occasion de démontrer l’incapacité des marchés financiers à se réguler tout seul (pourtant cette démonstration continue d’être niés par certains).

Cette intervention s’est effectuée d’abord au niveau des liquidités nécessaires suite à la crise de confiance des banques entre elles. C’était technique, nécessaire, et non couteux.

Cette intervention s’est ensuite traduite par un « sauvetage ». Il a pris l’aspect d’un rachat par l’état dans certains cas (RBS au royaume uni) et par un prêt moyen terme dans le cas Français. Dans le cas  anglais, le contribuable a payé alors qu’il a plutôt été rémunéré dans le cas français.

 

Toujours est-il que cela a démontré la capacité des états à intervenir. Cela n’a pas du plaire aux zélateurs du libéralisme.

 

En parallèle, les agences de notation ont été montré du doigt : elles n’avaient rien vu venir.

 

Alors, une coalition de force s’est groupée pour attaquer les états.

Les agences de notation, échaudées, se sont mises à questionner la note des états. Et effectivement, il y a de quoi.

Les tenants du libéralisme ont compris que l’intervention des états qui avait sauvé le système était possible du fait de leur capacité à s’endetter sans limite : ce qui est d’une part impossible et d’autre part contraire à un marché « juste ». En effet, ces gens préfèrent tenir à leur dogme quite à aller vers une catastrophe plutôt que de faire appel à un état « sauveur ».

Les citoyens ont eu l’impression qu’ils payaient la casse (privatisation des bénéfices et nationalisation des pertes), ce qui a été plutôt vrai (sauf notamment en France). Ils ont réclamés (plus fort) plus de « sanctions » contre les « banquiers ».

Les états se sont enfin aperçus que les systèmes de contrôle existant étaient défaillant et que les marché ne pouvaient pas être laissé à eux même : « too big to fail ».

Par ailleurs, les états, pressés par des impératifs budgétaires, se sont aussi mis enfin à faire la chasse aux paradis fiscaux. En retour, les bénéficiaires des ces paradis ont mis leur moyens pour neutraliser la capacité d’intervention des états.

 

 

La guerre est en train de se dérouler maintenant. S’il n’y a pas (encore) de mort, ces effets en termes de perte/transfert de valeurs sont largement supérieurs à une guerre moyenne.

La difficulté est de trouver une ligne de font claire.

Les publics/citoyens ne comptent quasiment pas dans l’affaire

Les états sont pleinement impliqués, ils sont dans des situations similaires mais ne forment absolument pas un front unis : même et surtout en Europe. En effet, l’Allemagne par exemple veut tirer parti de cette crise pour imposer sont modèle en gagner ainsi la lutte antagoniste inter étatique.

Les banques et institutions financières (les principales au niveau mondiale) sont concurrentes, fractionnés par nationalités. Il y a des syndicats défendant des intérêts communs au cas par cas (par exemple la fédération bancaire française)

Les intervenants financiers classiques, cherchent eux à faire de l’argent (comme d’habitude). Ils sont moutonniers : si « casser du grec » leur permet de gagner du fric, ils le font sans état d’âme.

Enfin il y a un groupe rarement mentionné et difficile  à nommer : je propose de les désigner par les « puissants internationaux ». Je sais que cela ressemble aux « 100 familles » ou autres groupes stigmatisés dans le passé. Pour moi, cela n’a rien d’une affaire de groupe ethnique ou national. Ce sont des gens ou des familles très fortunés (on est dans le milliard d’euro), et aux affaires internationales. Ils ont des gros intérêts à défendre et à faire croitre. Il est assuré que de telles personnes existent, il y en a des centaines de milliers dans le monde. Ces personnes ont des intérêts communs qui sont par exemple de se préserver de la plèbe, de toute tentative de redistribution des richesses et de tout contrôle étatique. De part leur niveau de vie, il est probable que ces personnes sont amenés à se rencontrer : ils se connaissent. Parmi cet ensemble je suis certains qu’un sous groupe s’est associé pour défendre activement ses intérêts. Et il a les moyens d’agir. C’est ce sous groupe qui dirige en pratique le monde. C’est lui qui attaque les états (il se trouve qu’en plus, c’est une action payante).

Parmi ces milliardaires, une fraction (je l’estime à 30%) est constituée de personnes enrichis par des activités criminelles et plus encore par des activités illégales telles que la fraude fiscale ou la corruption. Il me parait logique, que ce sont parmi ces personnes que l’on trouve le noyau de la coalition.

Il est donc assez normal que ces groupes de pression ne fassent pas parler d’eux : le marionnettiste qui tire les ficelles ne veut pas être vu.

 

Affabulation ?

 

Je pense qu’au contraire, ne pas accepter cette vision est faire preuve d’une grande naïveté. Ce qui est discutable et pas facilement à déterminer c’est le niveau de puissance, d’intégration et d’unité de ces puissants internationaux. Combien y a-t-il de sous-groupes ? Sont-ils structurés d façon efficace en termes de lobbying et de contrôle d’opinion ?

Malheureusement, l’opacité du système rend vaine toute mesure en la matière.

Pour preuve indirect de l’existence de tels groupes, il n’y a qu’à constater l’évolution des écarts de richesse : les riches s’enrichissent plus que les pauvres. On peut aussi voir les bourrages de crane en matière économique et de liberté de circulation des capitaux, les contrefeux en matière de paradis fiscaux voir de blanchiment. Les distractions sur des sujets anecdotiques (pour le sport, c’est classique mais on a eu le réchauffement climatique).

 

Vision noire ?

 

Pour contrebalancer cette vision pessimiste, on peut estimer que ce(s) groupe(s) de « puissants internationaux » n’est pas complètement unis mais connait des dissensions liés à la nationalité, au caractère... Donc, il n’est pas assuré de gagner.

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 15:36

LA TERRE S'OUVRE


 


La Terre, on l’a déjà rencontré en 420. C’est 365.


Tiens, voilà déjà 3 « eux » : (3 6 et 5).


 


3 6 et 5 de l’ouverture c’est U E et G. Un gué ?


 


3,6 et 5 c’est aussi Dieppe, Gérardmer et Forbach.


 


3,6 et 5 de 470 c’est RCN. Bof
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 15:35

LA TERRE S'OUVRE

Entre eux, il n'y aurait que deux intervalles s'ils étaient alignés.

Mais ce serait là un jeu bien trop facile !

Maintenant que tu as dénoué tous les fils,

Le doute est le dernier supplice qui te sera infligé.

Car c'est la règle de cette partie cruelle :

Seul, tu dois trouver où porter ta pelle.

Montre ton respect pour Dame Nature,

Et, avant de t'éloigner, referme sa blessure.

 

La terre :

365

Par « voie terrestre »

Les paysans

Prise de terre

Terres rares (de 57 à 71)

 

Ouvre :

Ouverture

 

Intervalle :

Espace

Temps

 

Aligner :

Rendre rectiligne

Couvrir, saillir (femelle)

Militaire (mettre en ligne)

Punir, tuer

Mettre en ordre (les comptes), en conformité

Payer

Mettre bout à bout (aligner des mots)

Etre ranger cote à coté sur une ligne droite

Mettre en compétition

 

Jeu :

Activité ludique/divertissante/sportive

Division d’une partie de tennis

Pièce lyrique normalement formée de six couplets suivis de deux envois, dans laquelle deux partenaires débattent d'un sujet le plus souvent relatif à l'amour, en développant chacun une thèse opposée

Jeu de scène

Jeu de mots

Jeu d’écriture

Série de cartes que reçoit chaque joueur au début de la partie et qui contribue (conjointement à son habileté stratégique) à le faire perdre ou gagner

Assortiment, série complète d'objets destinés à un usage identique ou complémentaire (jeu de caractères)

Manière de jouer ou de se conduire

Aisance dans le fonctionnement d'une chose ou de plusieurs choses entre elles (écartement = intervalle)

Assemblage de plusieurs éléments dont la combinaison produit un effet spécial (jeu de lumière)

Jeux olympiques, jeux funèbres, du cirque...

 

Facile

Aisé

Femme facile

 

Dénouer

Le boucles, les « e », les noeuds,...

 

Fil

Tranchant d’une lame

Fil électrique

 

Doute

Contester la valeur

Ombre d’un doute

 

Supplice

Exécution capitale

Danaïde, Prométhée, Tantale

Calvaire

Jalousie

 

Règle

Instrument

Loi

Menstruation

 

Partie :

Elément d’un tout

Personne qui participe

Compétition

Une manche ? (une pelle, une contrebasse)

 

Cruelle

 

Pelle

 

Respect

Tenir en respect (en joue) - viser

Porter respect : appeler la révérence. S’incliner.

 

Refermer

 

 

Blessure

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 11:29

L’actualité économique me semble particulièrement peu claire. Je vais tenter de faire le point

 

Je laisse de coter le « cas grec ». Le problème vient premièrement de « fautes » des gouvernants grecs (et accessoirement du peuple grec) et d’une incompétence des dirigeants européens.

 

Il y a la crainte que suscitent l’Italie et l’Espagne avec les différentiels de taux ahurissant qui s’ensuit. L’Italie et l’Espagne, ce n’est pas la Grèce : la probabilité d’un défaut si on ne le provoque pas est nulle. On a affaire à une agression.

 

Cette agression touche d’autres pays, dont la France et d’autres entités telles les banques

 

J’en viens à ce constat : alors que la faute de la crise est bien aux USA avec des pratiques complètement irrationnelles, alors que les banques européennes et françaises n’ont pas trop fait n’importe quoi, sont plutôt solide et bien gérées, c’est elles qui sont victimes. Etrange…

 

Je passe aux réglementations prudentielles bancaires.

Etonnamment, l’Europe est en train de passer à Bâle III qui alourdit considérablement Bâle II alors qu’aux USA Bâle II n’est pas encore appliqué.

Quand aux lois de séparation des activités de « spéculation », si elles sont discutées un peu partout, cela ne progresse guère et la Volkner act aux USA va probablement passer à la trappe.

 

J’en viens à FATCA, cette loi qui oblige tous les intermédiaires financiers qui veulent travailler aux USA à déclarer les activités de citoyens US. Cela rejoint les sérieux coups portés au secret bancaire suisse.

 

 

Qu’en conclure ?

Il me semble que nous assistons (et nous subissons) à un formidable conflit de puissances au niveau mondial. C’est d’une part les états contre les intérêts privés (de fraudeurs fiscaux). C’est aussi les états entre eux (états unis contre europe).

Il se trouve que les intérêts des peuples sont plutôt mal défendus. Ceux de la France aussi.

L’union européenne apparait comme une cinquième colonne qui vient saboter nos moyens de puissance.

 

Il est sans doute possible que les puissances externes (Chine, Arabie Saoudite) tirent profit de ce chaos.

Les forces nationalistes finiront par en bénéficier, mais elles me semblent trop peu influentes pour en être les initiateurs.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:33

Dans DEUX, il y a EUX. On a un truc du genre « entre X, il n’y aurait que DX... ».

Entre X et D, il n’y a qu’un seul intervalle. D et X  sont « automatiquement alignés ». C’est effectivement trop facile.

Donc c’est autre chose que D et X. Il semble improbable que l’on ait D, X et Y.

Donc ce serait TROIS (QUATRE ou plus est improbable). Peut on faire quelque chose de cette idée (de ce « trois ») avec la suite ?

 

Maintenant que tu as dénoué tous les fils,

Le doute est le dernier supplice qui te sera infligé.

Car c'est la règle de cette partie cruelle :

Seul, tu dois trouver où porter ta pelle.

Montre ton respect pour Dame Nature,

Et, avant de t'éloigner, referme sa blessure

 

Numération

On remarque « seul » qui signifie « UN ».

On peut aussi supposer que le doute c’est un choix entre « Deux » possibilités.

Enfin, la fermeture c’est clore, boucler, soit un « zéro ».

On a 3-1-2-0.

Avec 530, UBO0

Avec 470 RA_0 ou NRO_

Avec 580, c’est Dieppe – Bourges- Cherbourg – Anger. Cela forme un « N ».

Les énigmes seraient 470-530-480-B. Bof

 

Autre idée.

Troyes (dans la marne – il est improbable qu’il s’agisse de l’antique) serait la « taille de ville moyenne » qu’il faudrait translater.

Un peu léger

 

 

TROIS

BOURGES, ETERNITE, RONCEVAUX, ROLAND, VANITE, AGEN, GUIGNES, PERIPHERIQUE.

Les lettres apparaissent. Difficile d’en déduire quelque chose.

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 11:28

Ainsi l’action facebook est en très de se casser la gueule. En terme économique, je le pressentais, je pense que cela ne vaut pas tripette. Mais d’une part j’aurais pensé que la bulle allait durer plus longtemps et d’autre part, une surprise était possible. D’ailleurs, l’avenir n’est pas encore écrit.

 

En fait, ce n’est pas de finance dont je voulais parler mais du concept derrière facebook.

 

A titre personnel, je n’ai pas de compte facebook. J’ai un compte « copain d’avant » qui ne bouge pas beaucoup et dont l’intérêt est éventuellement de partagé des vieilles photos, de rencontrer quelqu’un si l’occasion s’en présente.

 

Il parait qu’il y 900 millions de compte facebook. Je parie qu’une grosse moitié sont inactif et qu’une autre moitié sont des leurres. Malgré tout cela fait un bon paquet de compte réel.

D’après ce que je comprends, les gens y « racontent leur vie ». (C’est sans doute très scénarisé, comme la télé réalité qui n’a rien de réel). Bref, les gens se « mettent en scène ». Ils ont donc du temps pour cela.

La première chose qui m’épate est qu’ils le font sans qu’on les y force.

 

Si l’on en vient à la valeur ajoutée de facebook, elle réside dans sa notoriété. Ce qu’ils font sur facebook, les gens peuvent le faire ailleurs. Il suffira d’un changement de mode pour que les centaines de millions de compte fondent pour aller ailleurs.

 

Mais où réside la valeur économique de facebook ? (je ne suis pas le seul à me poser cette question, et il ne semble pas qu’elle ait pour l’instant trouvé de réponse satisfaisante).

Facebook enregistre un vaste ensemble sur la personnalité publique de ses membres. Donc « il » vous connait.

Le premier problème peut venir de la distinction entre personnalité publique et personnalité réel. Une lecture première serait de considérer que la personnalité publique n’est que factice et donc que cette connaissance n’a aucune valeur. Mais cela n’est sans doute pas exact. En effet, je suppose que cet affichage public finit par des éléments concrets (comme des actes d’achat par exemple). D’autre part, j’ai fini par admettre que « l’on est ce qu’on parait ».

On peut noter en passant, que ce qui intéresse finalement le « business » c’est bien les actes d’achat réel. En définitive, les banques qui passent ces paiements sont une source d’information bien plus pertinente.

 

On suppose donc que Facebook « connait » des centaines de millions de personne, leur gout, leurs relations, leur histoire, leur achat. Comment faire du fric avec cela ?

L’idée générale est de donner une grande efficacité dans le démarchage client. Mieux ciblé la publicité, de démarcher que le client qui va finalement contracter. Cela n’est pas négligeable mais ce n’est là que l’amélioration d’un processus existant : il n’y a rien de nouveau. En termes de valeur, cela ne peut être que le transfert de budget existant (publicitaire, marketing) vers l’achat « d’études Facebook ». Cela vaut il 100 milliards de dollar ? Personnellement j’en doute.

 

Une autre piste est de voir là un formidable outil de propagande. La connaissance de ces liens permettra(it) de diffuser les modes. Il suffit de convaincre (payer) un noyau de « faiseurs d’opinions » pour que cela se transmette. Cela a assurément beaucoup plus de valeur. Est-ce que Facebook est indispensable pour cela ? Je ne le crois pas.

Il est certain que le caractère moutonnier de l’espèce humaine et que les phénomènes de mode rendent ce modèle tout à fait réaliste est pertinent. Je le déplore mais je ne peux que le constater.

Par contre, la véritable valeur réside dans le noyau de faiseur d’opinion. C’est eux qu’il faudra rémunérer.

Enfin et heureusement l’opinion est volage et rétive. Il n’est pas certain que cette manipulation marche à tous les coups.

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 15:32

EUX serait « E,U,X »

Soit 7 qui n’est qu’un noeud, 10 toujours nu quand il a une liaison et 11 l’inconnue.

 

Alors il semble « évident » que X est la zone à chercher. On a affaire à une construction graphique (probablement sur la carte de France) ou il s’agit de trouver « un point » (à cet échelle c’est bien « une zone »).

 

En première approche, on peut penser que E et U sont des points eux aussi.

 

Supposons dans un premier temps que non. La construction ne serait donc pas géométrique (mais X est un point). Comment cela pourrait fonctionner ?

Je ne vois pas.

 

E et/ou U pourraient aussi être des droites ou des cercles (un noeud est un cercle et « toujours nu » est un fil soit une droite).

Que signifie alors « intervalle » entre E U et X ?

Distance d’un point à une droite ou un cercle et distance entre un cercle et une droite. Cela suggère qu’il y a 3 valeurs différentes.

Il y a 2 valeurs si :

La droite X-centre de E est parallèle à U

Le cercle de même centre que E est tangent à U passe par X

Le cercle de centre X tangent à U passe par le centre de E

Que signifie aligné dans ces conditions ?

Seul le premier cas peut convenir (alignement de 2 parallèle).

Donc, X n’est pas à la même distance de U que le centre de E. Cela ne précise pas beaucoup !

Il est possible de multiplier les informations si tout une famille de (E,U) sont à prendre en compte. Mais bof

 

Si E et U sont des points, alors X n’est pas alignés avec eux. Cela ne donne pas beaucoup d’info !

On peut supposer que la distance des intervalles est toujours la même ! On a donc un triangle équilatérale à choisir parmi 2 (le doute).

De façon moins brutale, X pourrait être sur la médiatrice de E et U. Mais ce n’est pas plus justifié et moins déterminant. Donc KO

Pourquoi ce triangle équilatéral ? Que seraient E et U alors ?

 

 

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