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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:34
Que peut être "eux"?
Après tout, on a résolu ce qui précède, donc, cela ne devrait pas être trop mystérieux.
D'autant plus que madit qu'on les a déjà rencontré, et dans la même énigme.
L'hypothèse est que les eux sont plusieurs et de même nature.

Alors, il y a :
les statues du pont l'Alma.
Des puits ou des pompes à pétrole. Mais lesquelles ?
Les villes de 580. Ou une partie d'entre elles.
les lettres de 470 (noeud, toujours nu, inconnu).
Cherbourg, Roncevaux, la tranche sur mer, Guignes. Très improbable.

En B, les couleurs sont HS.
En 530, rien ne peut faire l'affaire.
En 780, rien ne peut faire l'affaire.
En 600, les éléments chimiques sont HS
En 500, rien ne peut faire l'affaire.
En 420, les planètes sont HS.
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 16:24
Supposons que dernier des supplices soit le pal.

La partie cruelle, peut faire référence au complot d'Hernani et on a "par des voies étroites".
Il y a aussi le hiatus pour étayer cela.



Alors ?

Cela peu faire référence à un pieu.
Mais comment associer cette idée à une solution ?
Comment interpréter le doute ?
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:32

Le contraire du doute, c'est la fois. Cela peut faire "fois" c'est à dire une multiplication ou une occurrence d'événement.

On peut se dire que pour ne plus être au supplice, il faut avoir la foi.
Avec la règle de 3, on a un cas de multiplication. Que multiplier ?
Avec l'idée de "seul" il fait que l'on utilise la fois ou "on" était seul. Ce serait le porteur de pelle de 650 abandonné par ses 3 compères. L'avatar chercheur n'est jamais seul dans la chasse (en 780, il y a un croisement, en 470 on a tout Tintin, en 580 il y a 3 musiciens, en 600 un alliance, en 420 Napoleon et Apollon,...)

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 16:34

Enfin, ce réchauffement du XXème siècle n’est ni énorme ni exceptionnel. Et ceci va à l’encontre du graphe alarmiste de « la courbe de hockey » publié dans le rapport de 2001 du GIEC.

 

 

Ce graphe est en effet hyper inquiétant. C’est celui que l’on a retrouvé partout notamment dans le résumé pour décideur. Or, il s’est révélé erroné. Et le démenti n’a jamais été fourni par le GIEC.

 

Ce graphe est en effet hyper inquiétant. C’est celui que l’on a retrouvé partout notamment dans le résumé pour décideur. Or, il s’est révélé erroné. Et le démenti n’a jamais été fourni par le GIEC.

 

On trouve un graphe sur l’historique des températures par exemple ici :

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Holocene_Temperature_Variations.png

 

 

En parcourant les différentes sources sur l’histoire du climat et des températures moyennes, on peut faire les constats suivants :

 

1 Les mesures des températures du passé ne sont pas faciles, conduisent à des résultats médiocrement homogènes et se révèlent au finalement fortement imprécises (or, les évolutions sont faibles).

 

2 Les températures « climatiques » ne sont pas un long fleuve tranquille. Cela varie beaucoup et « depuis toujours ». C’est-à-dire que parler de « changement climatique » est une tautologie.

 

3 Dans le passé, il y a déjà eu des variations de températures importante et rapide. Notamment la dernière « déglaciation » où le changement a été beaucoup plus rapide que ce que nous avons connu au XXème siècle.

 

 

 

 

 

Bref, le monde a connu au XXéme siècle un réchauffement (non linéaire) qui s’inscrit tout à fait dans la norme des évolutions climatiques terrestres historiques.

 

 

 

 

 

Mais là où intervient la manipulation sémantique est de parler de ce réchauffement comme d’un phénomène qui va à coup sûr se poursuivre. C’est-à-dire de passer de constats du passé à une prévision sur l’avenir.

 

 

 

Or, de même que les tendances des cours de bourse ne constituent pas un indice pour prévoir les cours futurs, les températures du passé et leurs évolutions à elles seules une information suffisante pour parier sur l’avenir.

 

 

 

La justification de cette prévision c’est la science climatique et ces modèles. La question est donc « quel est le niveau de fiabilité actuelle de la science climatique ? ».

 

 

 

Il y a un biais incroyable qui veut que puisse « c’est de la science », c’est assurément exact et juste. L’histoire des sciences fourmille de contre-exemples (article à faire à ce sujet).

 

 

 

D’après les informations dont je dispose, je récuse la capacité actuelle que possède « la science climatique » à prévoir quoi que ce soit.

 

 

 

 

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 16:32

Dans le discours alarmisme sur le réchauffement climatique, il y a une première manipulation qui correspond à l’article défini « le ».

 

En effet, de quel réchauffement parlons-nous ? De celui du passé ou de celui du futur ?

 

Je ne suis pas le premier à faire cette distinction. On trouve notamment dans une présentation de V Courtillot ici : http://www.youtube.com/watch?v=uXeRbbM2AjY.

 

Il y a en effet eu un réchauffement climatique global au cours du 20èmesiècle. Cela fait « consensus ». Là, il n’est pas question « d’y croire ou non », il s’agit d’en avoir des mesures les plus précises possibles.

Le schéma général de ce réchauffement est une croissance entre 1900 et 1940, une baisse entre 1940 et 1970 et une croissance entre 1970 et 2000. On peut ajouter, un plateau entre 2000 et 2010.

Au total, le réchauffement mondial moyen est de l’ordre de 1 K.

 

 

Source : figure 2 du « technical summary » » du rapport 2001 du GIEC.

 

Sur http://www.universcience.fr/climobs/figure/constat_temperature-globale-depuis-1880_en_celsius/(site plutôt « alarmiste »)

 

On peut constater que pic de température de la fin du XXème siècle est le pendant du « creux » de température du début du XXème siècle.

 

 

Il est remarquable que selon les sources, les détails des mesures ne coïncident pas tout à fait. C’est-à-dire que sur des mesures « constatées », les chiffres diffèrent légèrement. C’est loin d’être anecdotique.

En premier lieu, cela renvoi au problème de ce que peut signifier le concept de « température moyenne terrestre ».

Ensuite, cela indique que la précision à 0,1 K  qui est donnée ici ou là est illusoire.

 

 

 

 

 

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:24

D’après les informations dont je dispose, je récuse la capacité actuelle que possède « la science climatique » à prévoir quoi que ce soit.

 

Tout d’abord qu’est-ce que c’est que cette science climatique ?

 

Selon wikipedia :

« La climatologie, branche de la géographie physique, est l'étude du climat, c'est-à-dire la succession des conditions météorologiques sur de longues périodes dans le temps. L'étude du temps à court terme est le domaine de la météorologie. Il n'existe pas de climatologue, mais que par abus de langage on appelle souvent les météorologues climatologues. »

 

http://www.cnrtl.fr/definition/climatologie

« Étude des climats :

L'étude de la répartition des végétaux peut donc compléter en certains points les caractères météorologiques du climat, introduire des considérations que les études météorologiques n'avaient pas suscitées, et ainsi améliorer la climatologie météorologique. Ch. Maurain, La Météor. et ses applications,1950, p. 209. »

 

Le climat étant les « Conditions météorologiques en un lieu donné »

 

Il me semble que plusieurs aspects « font consensus ».

Le premier est que ce domaine se place dans un contexte scientifique. Et notamment des sciences physiques.

Le deuxième est qu’il s’intéresse « au temps qu’il fait » (comme la météorologie).

Le troisième est qu’il diffère de la météorologie par la dimension du « temps qui passe ». Ce point est très important et a plusieurs conséquences.

  1. Alors qu’il est certain qu’il existe un horizon de prédictibilité en météorologie (environ 3 semaines) du fait du caractère non linéaire des équations physiques « court terme » qui régissent le système, il est possible d’espérer une capacité de prévisions très long terme pour la climatologie.

  2. Cela signifie que si les deux sciences / techniques partagent des données, elles différent profondément en termes d’objectifs, d’enjeu, de démarche et de méthode.

  3. Les durées pertinentes en termes climatiques ne semblent pas définies. 

  4. C’est une science qui a une base essentiellement statistique.

 

 

Quelle est l’histoire de la climatologie ?

http://www.cnfg.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=78:levolution-de-la-climatologie&catid=51:cs-articles&Itemid=96

L'EVOLUTION DE LA CLIMATOLOGIE par Annick DOUGUEDROIT

Institut de Géographie - Université de Provence

« Il nous faut distinguer 3 principaux types de climatologies, s'intéressant à des périodes de temps différentes et utilisant chacune des méthodes et techniques spécifiques : la paléoclimatologie (jusqu'à l'Holocène), la climatologie historique (pour la période historique comme son nom l'indique) et la climatologie (période instrumentale, c'est-à-dire depuis la seconde moitié du XIXème ou le début du XXème selon les continents »

« La première moitié du XXème siècle est marquée à la fois par le détachement de la climatologie par rapport à la météorologie (les climatologues sont plutôt géographes) »

 « Après la seconde guerre mondiale c'est l'éclosion de la climatologie telle que nous la connaissons. Travaux et recherches se multiplient, surtout dans les deux dernières décennies, propulsés par la perspective du changement climatique. Les atlas climatiques font leur apparition ainsi que les cartes à échelle moyenne (en 1967, Ch. P. Peguy commence l'élaboration de la Carte Climatique Détaillée de la France au 1/200 000ème). Rappelons seulement quelques jalons internationaux. En 1979, l'OMM lance le Programme mondial de recherche sur le climat et réunit la Conférence sur le climat et l'homme. Les premières revues de climatologie apparaissent depuis les années 80, à la suite du Journal of Climatology (devenu depuis International Journal of Climatology) lancé par S. Gregory à Manchester (R.U.) en 1981. En même temps, la communauté des climatologues éprouve le besoin de confronter ses points de vue au sein de réunions internationales. Le premier des "International Meeting on Statistical Climatology" triennaux se réunit en 1980 sous l'impulsion d'A. Murphy (Oregon, USA). En 1988, l'Association internationale de climatologie qui veut offrir un forum de rencontres annuelles à tous les climatologues francophones est créée à Aix-en-Provence (France) à l'initiative d'A. Douguédroit. Au sein de l'Union Géographique Internationale, la climatologie fait son apparition dans les années 80 avec les premiers groupes de travail de climatologie (Topoclimatologie autour de J. Paszynski et Variations climatiques récentes de S. Gregory) et la création de la Commission de Climatologie en 1988 (sous la responsabilité de M.M. Yoshino). Enfin l'ONU et l'OMM créent en 1989 le GIEC (Groupement International d'Etude du Changement climatique) ou IPCC en anglais. »

« Gibbs (1987) a pu écrire que "le climat est la probabilité statistique d'occurrence de divers états de l'atmosphère en un lieu ou une région au cours d'une certaine période civile". Si l'on met à part la "certaine période civile" qui renvoie implicitement aux normales trentenaires de l'OMM, il affirme que l'étude du climat repose sur l'emploi de méthodes et techniques statistiques »

 

 

Qu’est-ce qu’être climatologue ?

 

Parmi les critiques des alarmistes sur la moindre remise en cause de leur dogme, la plus fréquente est : « vous n’êtes pas climatologue ». Donc « vous n’êtes pas qualifié pour juger de ce travail ».

C’est pousser le bouchon un peu loin. Ceci pour plusieurs raisons.

 

Tout d’abord la climatologie est au carrefour de plusieurs domaines scientifiques. On a vu que c’est un branche de la physique, plus particulièrement de la géophysique.

Il y a des liens avec la météorologie mais aussi avec la géographie.

On a aussi des expertises de glaciologie et géologie.

Surtout, on a vu que c’est une science statistique. Et les statistiques ce sont des mathématiques.

Enfin, les prévisions sont fondées sur des modèles informatiques. Informaticiens et experts en science des systèmes sont aussi légitimes.

A se demander s’il existe un seul climatologue.

 

En ce qui concerne la légitimité des prévisions, il me semble que l’avis le plus pertinent n’est pas celui du « physicien-climatologue » mais celui du statisticien.

 

Ensuite, ce n’est pas parce qu’une science est complexe que ces résultats et preuves doivent rester inaccessibles au comment des mortels. D’autant que cette science « nous parle ». Elle nous effraie en nous promettant l’enfer. On est en droit de demander des explications.

 

L’explication théorique simplifiée de la climatologie est l’effet de serre. J’ai déjà démontrée qu’elle n’est pas valide. Il reste à croire que les modèles informatiques utilisés depuis quelques années ont plus de fondement. Le fait qu’il y en ait plusieurs est un indice de « bricolage » (je n’emploie pas le mot de façon péjorative). En effet, soit on comprend le système et il n’y en a qu’un système, soit on tâtonne. Je précise que ce tâtonnement n’invalide pas la démarche (cela indique simplement qu’il n’y a pas de maitrise du système).

Je n’ai pas connaissance des modèles. Il semble qu’ils se basent sur un maillage spatio temporel de la terre. Pour des raisons de puissance de calcul, ce maillage est grossier (de façon plus caricaturale que celui de la météo). Cela n’a rien de choquant, mais cela va à l’ncontre de la conception du climat « perçu » (où chacun constate qu’il y a des zones climatiques non géométriques présentant une homogénéité notable en leur sein)

Je crois que les équations d’évolution sont les transcriptions des équations physiques (telles que l’émission radiative). Ici je pointe une double incohérence. La première est que l’on retente avec moins de précision de faire ce que ne parviens pas à faire la météorologie et cela me fait douter très profondément des chances de succès. La seconde est que les équations physiques en jeu sont rapide voire « instantanées » comme dans le cas de l’émission radiative : et ceci est complètement opposé à l’objectif « long terme » qui conditionne la climatologie.

 

Donc, on est plutôt face à une pratique de nature « magique » ou le modèle « oracle » rend sa réponse. Tout ceci ne peut être compris que par quelques grands prêtres comme au bon vieux temps des augures babyloniens.

Il est évident que je n’adhère pas.

 

Au final, pour le quidam, on est face à une boite noire. Il faut donc en venir à l’essentiel. Quelles sont les prévisions et est-ce qu’elles se réalisent ?

C’est cela les apports fondamentaux de la Science.

A ma connaissance, la climatologie n’a pas été capable de produire une seule prévision juste.

 

Prévisions climatiques

 

En dehors du GIEC et ses prévisions à 100 ans, on trouve sur internet des prévisions saisonnières. On peut faire les constats suivants

  • La démarche semble être d’étendre les prévisions météo et donc sans lien avec la climatologie de long terme (celle qui fait peur)

  • Les prévisions sont très vagues et peuvent difficilement être prises en défaut. Cela ressemble plutôt à une rubrique astrologique.

  • On trouve tout et n’importe quoi

 

http://french.ruvr.ru/2013_09_20/Les-gelees-arrivent-en-Europe-7902/

Selon les prévisionnistes, l’hiver 2013-2014 en Europe sera le plus froid depuis les 100 dernières années. Des masses d’air arctiques arriveront dans quelques mois déjà et le soleil ne se pointera à l’horizon que très rarement.

 

 

http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2013-11-16-18h39/previsions-saisonnieres-actualisees---hiver-2013---2014-23131.php

Prévisions pour la France métropolitaine : actualisation du 7 novembre 2013

 

L’hiver 2013 – 2014 ne devrait pas être anormalement froid, restant souvent marqué par de forts conflits de masses d'air. C'est le scénario d'un hiver assez standard qui domine, mais on ne peut cependant pas exclure la probabilité, même faible, d'une saison plus froide qu'annoncée, notamment pour le trimestre janvier / mars (ce que nous avons indiqué dans cette actualisation).

 

Résumé :

 

Il se confirme que notre hiver pourrait se décomposer en deux partie : une tendance perturbée et très changeante (alternance de coups de froid et de périodes douces) pour la période décembre – janvier, puis une tendance plus froide et propice aux chutes de neige sur février – mars.

A l’échelle européenne, les modèles indiquent une anomalie plutôt perturbée dominante sur l’ouest du continent, tandis que les régions s’étendant de la Scandinavie à la Russie jusqu’en Mer Noire seraient sous l’influence d’un froid assez marqué dès le mois de décembre. Ce froid pourra occasionnellement s’écouler vers la France, mais sans pour autant engendrer des températures inférieures aux moyennes au final. Cette configuration est caractéristique d’un flux « zonal », c’est à dire d’origine océanique. Les pays intermédiaires d’Europe Centrale devraient connaître de forts conflits de masses d’air propices aux intempéries.

 

 

En fait l’hiver 2013/2014 a été plutôt doux en France.

 

Bref, mon avis est que la climatologie en est au stade où était l’Alchimie au moyen âge par rapport à la chimie (là encore, rien de péjoratif, je ne dénigre pas l’alchimie, je remets simplement certaines ambitions à leur juste place).

 

 

 

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 16:23
Doute, dernier supplice = jalousie

Cela fait sens avec celui qui est toujours nu quand il a une liaison (lien charade énigme).

Et alors ?

Mots associés : amant, amante, adultère, tromperie, chasteté, onanisme, divorce, maitresse, concubine.

Il y aurait "lui" qui est toujours nu quand il a une liaison, et elle qui doute, et c'est le supplice. Pourtant, on a "seul" et pas "seule". Donc, il se fait virer, lourder (clé possible depuis 650). Il y a divorce, rupture, séparation,... Voilà pourquoi les fils sont dénoués. Le contraire du mariage...

Et Dame nature dans tout cela ? Est elle nue ? Faut il faire son devoir conjugal ?

Quant à la pelle, faut il la porter ou la rouler ? Dans le second cas, c'est une affaire de langue.

La blessure est elle du coeur ? Comment referme cela ? Le coeur c'était Séraphin Lampion : comment refermer sa blessure ?

Il y a des liens. Mais rien n'en ressort.
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 17:30
Étape 1. Visuel : des mauvaises herbes
l’ail à 3 angles (ail -aïe = le supplice)
Mercuriale annuelle
Fumeterre

Avis : pourquoi pas

Étape 2. Il faut un triangle
« Entre eux, il n'y aurait que deux intervalles s'ils étaient alignés » fait tout de suite penser à un triangle (même si mathématiquement, il y a toujours 3 intervalles entre trois points distincts). De plus le visuel : Ail à 3 angles.
Enfin, "EUX" comporte 3 lettres.

Avis : OK très plausible (cela peut être une fausse piste)
Étape 3. Pourquoi faire référence à 580 particulièrement ?

La terre s’ouvre : le sol se retourne (tournesol)
Referme sa blessure : retourner (comme en 580)
LA un jeu FA SI : jouer de la musique donc 580
Intervalles : de musique.
Le visuel : des mercuriales = tableaux des prix (en 580, le verbe « valoir » apparaît 10 fois)
Ouvre-referme = trouver –s’éloigner : mention du sens et contresens de 580
Le visuel de 580 montre un trio : c’est cohérent avec un triangle
« Où porter ta pelle » : la portée

Les 10 villes ont été sous-exploitées jusqu’ici. Il est probable que ce sont elles qui servent pour le triangle (madit : « les eux sont dans la même énigme »). Par ailleurs, il est plus sûr de partir de points de repères « fiables » et non de constructions intermédiaires.

Donc un triangle construit avec les 10 villes (probablement sur la carte).
Il va falloir sélectionner 3 villes. Il est pressenti que le mode de sélection des 3 villes n’est pas évident. En effet, ces 10 villes sont connues assez rapidement et un décodage trop immédiat rendrait la découverte de la zone trop facile.

Avis : OK, c'est largement légitime.

Remarque. Les villes, ce sont des "féminins". Cela devrait être "entre elles". Je ne considère pas cela comme un obstacle majeur. Premièrement, Max n'a pas à être trop indicatif en précisant le genre. Deuxièmement, ce sont les items de 580 (des chiffres masculins). Enfin, il a besoin de "EUX". Étape 4. Le lien 600 indique de ne pas prendre 470

« main tenant » renvoie à la main tenant une clef soit à 600 et la vanité. Toute la phrase serait donc vaine.
Pourtant les noeuds font furieusement penser à 470. De même la blessure pourrait faire penser à celle du rocher de 470. Mais justement le noeud du mouchoir a été dénoué, donc on s’est souvenu et ce contexte (celui de l’oubli) n’est pas à retenir.
En 470 il manquait la main tenant l’épée. Or ici c’est « main tenant » (c’est le contexte de 600).

[Les lettres E, U et X se trouvent dans Roncevaux (470). Entre elles, on a « VA » « », c'est-à-dire va dans le vide.]

Donc la phrase de d'entourage de tous les fils est une fausse piste.
Elle ne sert à rien.

Avis : OK mais pas certain

Remarques :
Le dénouage de fils n'évoque rien de notable en 600.
Le dénouage de fils n'évoque rien de notable en 580.
La notion de fil et de raccommodage intervient de façon très indirecte en 780. RAS.
Il ne ressort rien de notable si l'on considère ce qui n'est qu'un noeud en 470.

Étape 5. Sans vin

Avec 10 villes, cela fait 120 triangles possibles : sacré doute ! Ce calcul provient de la combinaison soit C10-3. Une combinaison, un sous vêtement féminin pour dame nature, une salopette pour celui qui doit creuser. Une combinaison c’est opposé à une clef (qui est vaine - cf 600).

Il y a aussi « sang vain ».
On a « LA » règle pas « les » règles (donc pas de sang). Dame nature saigne-t-elle ? Non si c'est la vierge immaculée.
[La terre qui s’ouvre et dont il faut refermer la blessure ne donne pas de sang.]

Montrer son respect c’est faire preuve d’humilité, « ne pas être vain (=fat)».

Cela donne « sans vin ».
On peut aussi se rappeler que ce n’était pas carignan (le cépage) en 500 et que la vérité n’est pas devin (donc ce n’est pas in vino veritas ni 2 vins) en 530.
Une partie cruelle : une fête sans vin ?


Pas de vin, donc pas de région viticole. On exclut ainsi Angers, Epernay et Jarnac. Les exclusions de Bourges et Issoire sont plus indécises car ces villes sont limitrophes des régions viticoles sans en être des centres. Par contre, Forbach, Gérardmer, Héricourt, Dieppe et Cherbourg sont clairement hors des régions viticoles (actuelles).

Issoire ?
[Au sud de clermont (clair mont alors que dans le visuel les monts sont sombres)
C’est dans l’Allier (or il faut être seul et l’alliance de 600 est exclue)
C’est une région de volcan éteint (Le visuel dit « fumeterre » or à Issoire pas de fumée car c’est éteint).
La rivière la « couze pavin » (pas vin).]

Une recherche plus détaillée montre qu'Issoire est à la limite des vins d'Auvergne donc fait partie d'une région vinicole et doit être exclu.
Par contre, Bourges est nettement séparée des zones des vins de la région (Quincy et Menetou salon).

Avis : Pas convainquant
120 est étayé mais pas la suite.
Le "sans vin" n'est pas certain.
Si le doute, c'est le choix des 120 triangles, qu'est le dernier supplice infligé ? Le fait d'être sans vin ? Le calcul mathématique ?
Pourquoi pas "sent vin".
Pourquoi le système exclut-il 4 villes ?

Qui s'en vint ? Le chercheur ? L'enfouisseur ? Étape 6a. Il reste 6 villes dont il ne faut retenir que 3

Cherbourg (2)
Dieppe (3)
Partie cruelle = manche méchante. Donc la manche n’est pas la solution (le manche oui : pelle et contrebasse)
Les 2 forment une belle paire de manche. C'est-à-dire à dire des choses inutiles.

La terre s’ouvre donne l’idée de 560 où c’est la mer qui s’ouvre (dévoilant une coquille = erreur). On avait la tranche sur mer ce qui est cohérent avec le fait que dans le doute (de 520) on doit trancher. On a aussi la « faute sur mer » : la mer est en faute.

Sans eau (cf boucherie Sanszot)

Gérardmer (6)
Se prononce « G r’armer ». G=sol armé. Le sol est armé c’est le visuel de 470. Or, on ne retient pas 470 en 520.
Lac de retournemer (on doit retourner la terre et pas la mer), de longemer et de gérardmer
Cherbourg-Dieppe-Gérardmer font partie d’une solution « mer » qui est exclu par la coquille de 560.
Donc pas Gérardmer

Avis : très faible, surtout pour Gerardmer.

Étape 6b. 3 villes confirmées.
Il reste 3 villes qui ont chacune des éléments de confirmation.

Héricourt (5)
Il y a 2 Héricourt dans les listes (seule ville dans ce cas). Voilà qui correspond au doute
Il y a une balance dans le blason (cohérent avec le doute)

Forbach (7)
La boutonnière qui la caractérise systématiquement dans les descriptions encyclopédiques permet d’ouvrir et de fermer (actions de 520).

Bourges (1)
Seul, or Bourges c’est 1
Ouvrir / Fermer = ouverture (530)

A partir de 71721075, et « sans vin » (sans 20), on n’a plus que 7 ,1 et 5 soit les chiffres des villes retenues.

Avis : Faible, cela n'est qu'une confirmation finale. Cela ne peut pas suffire à les désigner. Il y a un risque que n'importe quelle ville puisse bénéficier d'une confirmation de ce genre.

Étape 7. Nous avons donc le triangle Bourges, Héricourt, Forbach.

Dans un triangle, les points remarquables sont :
- le centre de gravité (médianes),
- le centre du cercle circonscrit (médiatrice),
- l’orthocentre (hauteurs)
Quelque soient les triangles, ces 3 points sont alignés. Ces points sont sur la droite d’Euler (Eu et x=l’air/R/aire/erre/hère). On peut considérer qu'il n'y a que 2 intervalles entre eux. On pense à Eu + l'aire, c'est à dire que l'un des points donne la zone (l'aire où chercher).

L’orthocentre revient à abattre une hauteur (donc cohérent avec le respect = se courber, et la notion de grave/descente de 580). Il est vers Berne (donc ne convient pas pour la zone).

De même le centre de gravité est cohérent avec le fait « d’aller vers les graves » issu de 580. Il est vers Langres.

La droite coupe la ligne de sol en un point qui se trouve être le centre du cercle circonscrit vers Troyes (cette coïncidence de construction est assez remarquable pour nous confirmer d’être sur la bonne piste via ces 3 villes). Voilà comment celui-ci est aussi inclus dans le lien « grave/580 ». Par ailleurs, si l'on voit Dame nature comme une vierge et plus précisément la vierge Marie, celle-ci est médiatrice entre Dieu et les hommes.

On a encore un « dernier » doute entre Langres et Troyes comme zone finale.

Le centre du cercle circonscrit est probablement à retenir (cf Marie -> Dieu).
Le point vers Troyes est dans l'aube. l'aube c'est le coq qui chante dans le contexte de 530 (notion non utilisée jusqu'ici). Or, le titre dit que la terre s'ouvre et 530 c'est l'ouverture.

[On remarque que les 120 possibilités de triplet et les 3 points remarquables donnent 360 points possibles (on boucle le cercle cf B et l’écart de valeur entre les étiquettes)]

Le centre du cercle inscrit (déterminé par la rencontre des bissectrices qui est un 4ème point remarquable hors de la droite d’Euler) est exclu car inscrit = aligné.

Avis : OK. Le doute finale est dans l'énigme. Il reste possible que ce soit vers Langres. Étape 8. Final
En zoomant, on voit qu’il y a la rivière longsols à cet endroit. Qui plus est, sa direction est approximativement celle de ligne de sol.
La double coïncidence ligne de sol / zone trouvée / rivière longsols permet d’être très confiant sur la solution pour la zone trouvée.

IS : porter ta pelle = prendre une pelle comme en 650. je suis tombé par terre (sol), c’est la faute à Voltaire (600), le nez dans le ruisseau (longsols), c’est la faute à Rousseau ( ?)



Étape 9. Commentaires

On a le sentiment de pouvoir trouver avec 520 et 580 uniquement. La construction pratique n’en demande pas plus.
C’est vrai, mais la confirmation nécessite la ligne de sol issue de 420. Sinon, pas de verrouillage du traçage.

650 et 560 sont elles nécessaires ?

Inversement, cette « relative » autonomie de 520 s’explique par le fait que Max ne pouvait pas construire une chasse à l’architecture trop complexe. La désignation de la zone s’effectue de manière assez directe mais camouflée.

Étape 10 Exploitation du lien charade-énigme : U de 470
U « toujours nu quand il a une liaison ».
Conducteur électrique : il est au courant car les nœuds sont dénoués.
Inutilité de la phrase au dénouage des fils.
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:22
Si en 530, c'est le lever du soleil (l'aube) et en 520 le coucher.

On peut supposer que les 10 énigmes s'étalent sur un peu plus d'un heure'

520, ce serait le crépuscule.
780 l'aurore ?

Midi serait entre 500 et 600. Bizarrement, midi est plutôt indiquer par la boussole de 780.


En 650, dos au ponant, c'est face au levant. Ce serait encore le matin ?

Difficile de tirer une logique de cela.
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 20:52
Je podcaste fréquemment l'émission "la tête au carré" de France Inter. Aussi, j'ai été plutôt déçu par celle du 3 février ayant trait à la démographie (invité Yves Charbit), ou plus exactement à la bombe démographique.

La démographie étant une science, j'aurais été intéressé par en apprendre plus sur ces méthodes, ces théories, ces découvertes...
Au lieu de cela, c'était plus de l'Histoire. Avec un rappel permanent : l'enjeu politique.
Et là quelle consternation !
En effet, toute l'émission a consisté à faire passer l'idée que la bombe P décriée dans les années 60 n'était qu'une fausse peur.
Pourtant, dans la même émission "la tête au carré", il est très fréquent d'avoir des discours alarmistes sur le réchauffement climatique, mais aussi sur des problèmes plus réels tels que les craintes sur la biodiversité, l'épuisement des ressources dont celles de la mer, les pollutions diverses, la résistance aux antibiotiques,... Or tout cela a une cause essentielle : la surpopulation terrestre. On peut dire qu'en fait la bombe P a explosé.

C'est donc cette profonde contradiction qui m'inflige. Comment des gens intelligents ne peuvent ils pas voir cela ?
A moins qu'ils le cachent parce que l'on peut rien faire.

En effet, la bombe P était sans doute impossible à désamorcer. Et aujourd'hui encore, l'humanité est encore globalement impuissante face à la croissance de la population.
Pourtant, des politiques existent à ce sujet. On peut d'ailleurs que la politique nataliste de la France est criminelle. Il est d'ailleurs désolant que les intervenants se félicitent de la bonne tenue de la fécondité française.

Il serait donc utile que le grand ramdam mondial porte plutôt sur le "moins d'enfant".
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