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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 14:21

Golfe Juan n’est pas loin d’Antibes. C’est « antipolis » c’est à dire la ville à l’opposé.

Justement GolfeJuan est « opposé » à Roncevaux.

 

Il y a du jazz à Juan

 

Et alors ?

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:12

Evidemment je ne pourrais jamais être élu ni appliquer ce qui va suivre. Ce n’est pas une raison pour tenter de mettre par écrit ce que je souhaiterais comme politique française.

 

1 Moins de lois, et mieux de lois.

2 L’équilibre budgétaire obligatoire pour toutes les collectivités locales

3 Une fiscalité repensée.

4 Un Etat qui cesse d’être totalitaire.

5 Une économie équilibrée

6 Un co développement ciblé

 

1 Moins de lois, et mieux de lois.

L’inflation législative me consterne : « un fait divers- une loi ». Outre l’agitation médiatique, cela est sans doute du au système : puisqu’il y a un parlement qui vote des lois, il y a (beaucoup trop) de lois votées.

On peut ajouter le fait qu’une large partie des lois sont inappliquée et que d’autres sont inutiles ou iniques.

Bref, tentons de revenir au simple énonce de « nul n’est sensé ignoré la loi ».

Par contre, la loi doit être appliquée. Cela signifie notamment que toute loi doit faire l’objet d’une étude de « faisabilité ».

Quand au mystérieux processus législative (navette, décret d’application), ce que j’en sais me fait penser que c’est une putain d’usine à gaz à simplifier !

 

2 L’équilibre budgétaire obligatoire pour toutes les collectivités locales

En terme d’équilibre des pouvoirs, le rôle essentiel du parlement c’est de voter le budget. Voilà l’essentiel. Voter le budget, c’est aussi le suivre. L’isolement de la cour des comptes me parait paradoxal.

Il est inadmissible qu’un gouvernement charge la barque de l’avenir et puisse pénaliser les marges de manœuvre de ces successeurs. Le seul endettement légitime porte sur de l’investissement « productif ». Tout autre endettement doit être prohibé (sauf cas de force majeure). La situation actuelle des finances de l’Etat français est parfaitement scandaleuse et ceux qui nous ont conduit à cela devraient être traduits en justice.

Quand à l’Euro, puisqu’il est là, faisons avec. Il est vrai que se faisant, on se prive d’une variable d’ajustement pour une politique économique. Mais inversement, cela donne une assise stable. De fait, la rigueur budgétaire évoquée plus haut est en totale cohérence avec le fait de rester dans l’Euro.

Pour arriver à l’équilibre, il n’y a pas le choix, il faut tout prendre au delà d’un certain seuil aux gens fortunés (un super ISF en une seule fois). Cela s’accompagnera de la suppression de l’ISF. Tout ce la est dure, et peut paraitre injuste. Mais c’est pragmatique et surtout, on peut considérer que ces gens se sont en partie enrichis sur le dos de l’Etat.

 

3 Une fiscalité repensée.

La remise à plat de la fiscalité (et aux prélèvements obligatoires) est à remettre à plat.

Les charges pesant sur le travail doive être transférée à des charges sur la consommation (TVA sociale). Cela réduit le cout du travail en France et charge les produits importés.

Les impôts de succession doivent être rehaussés. Etant donné que les gens meurent à plus de 100 ans, les transmissions n’ont plus d’intérêt économique, cela ne fait que geler des actifs.

Les différentes niches fiscales doivent être supprimer.

Les différentes taxes diverses (hors TIPP) doivent être supprimer à moins qu’il ne s’agisse d’un service alors elles se transforment en un paiement d’un service (exemple, faire un passeport) qu’il faut alors traiter comme tel.

L’impôt sur le revenu doit prendre en compte de façon égale tous les revenus. L’imposition doit rester progressive et touché une large majorité de français. Il doit être individuel. Surtout, il peut être payé pour partie par des dons (de 10 à 90%).

 

4 Un Etat qui cesse d’être totalitaire.

Ces dons concernent des entités (associations) qui remplacent le rôle de l’Etat dans certains secteurs (aide aux personnes, culture, sport,...). L’Etat contrôle les budgets de ces associations

L’Etat en revient à ces fondamentaux

- Le législatif et budgétaire

- Les contrôles (fiscaux, sociaux, environnementaux,...)

- Les forces de l’ordre (police)

- Les jugements (administrations judiciaires)

- La défense et les forces armées.

- La recherche

- L’Etat reste la source de légitimité et propriétaire de toutes les ressources publiques (exemple : les fréquences hertziennes).

- Une holding de services dont la privatisation totale est délicate : hôpitaux, écoles, transports, banques, industries, postes, énergie,...). L’Etat garde la possibilité de préempter toute société qui serait en situation de monopole ou d’intérêt stratégique pour la France.  L’Etat conserve une marge d’intervention financière pour agir dans les guerres financières (contrer des spéculations qui portent atteinte à ses intérêts vitaux).

Par contre l’Etat se désengage au maximum de ses participations et activités marginales (télé, EDF, SNCF, la poste, musées, sports, loterie,...). Ce désengagement participera aussi la réduction de la dette.

 

5 Une économie équilibrée

Les acteurs économiques intervenants en France sont contraints. Il ne donne pas y avoir de monopole ou d’abus de position dominante. Par ailleurs, tout action portant atteinte à l’intérêt supérieur de la nation autorise l’Etat à intervenir (saisie). Bref, le champ économique est ouvert à condition que les acteurs n’abusent pas de cette liberté.

 

6 Un co développement ciblé

Puisque l’Europe s’est bloquée et se trouve grippée par ses égoïsmes, tant pis. Elle doit couter le moins possible.

Par contre, si un pays (africain par exemple) l’accepte, un partenariat de fond peut être mis en place.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:20

L’astronomie peut donner les lois de kepler. Comme il y a des durées, ce serait celle sur les périodes de révolution : (4pi/t)^2 . a^3 = constante pour toutes les planètes (GM)

Le t fourni (1,863 ms) est minuscule, il correspond à une « pseudo planète » toute proche du soleil (physiquement impossible mais peu importe).

On a R = (Tterre/t)^(2/3)/Rterre = Rterre * 1,57E-7 =22,7 km

 

Comment cela peut-il correspondre au texte de l’énigme ? Difficile de voir dans le « trajet de la flèche » la durée d’un tour de cette planète fictive.

Avec une autre approche, les 1969 mesures peuvent être R d’où l’on tirerait T (qui est encore plus petit). Soit on aurait un rapport T/1,863 (mais qu’en faire ?) soit il faut rendre égal les deux et cela oblige à fixer une autre valeur de jour solaire (plus grande). Mais qu’en faire là aussi ? Ce serait contradictoire de chercher à le rapprocher du jour solaire d’une planète « réelle ».

Encore autre chose. Apollon est le soleil, sa flèche de lumière fixe R (fonction de la valeur du jour solaire) et l’on peut obtenir T. On peut en tirer relation entre la durée d’une révolution et le nombre de jour de cette révolution. Il faut rapprocher cela de l’acte de mesure vers le zénith.

 

 

Bien compliqué, peu étayé, pas de solution clair...

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 14:07

Mon fils vient de passer son bac et son sujet de philosophie était « avoir raison contre les faits ». A sa place, je ne pense pas que j’aurais choisi celui là car il me semble difficile de défendre cette thèse.

Une proposition de corrigé qui m’a plutôt surpris

http://lewebpedagogique.com/bac-s/bac-s-philo-2011-sujet-2-peut-on-avoir-raison-contre-les-faits/

Je vais examiner la question mais pas comme une épreuve de philo au bac.

 

Comme d’habitude, les mots sont source de problème (du fait notamment de leur polysémie).

 

En premier lieu, les faits sont supposés être les « faits vrais » c’est à dire qu’ils sont rapportés sans déformation ni mensonge (sinon, la possibilité d’avoir raison face à des faits mensongers est évidente).

Le mot « contre » sera pris comme exprimant l’opposition (et non le contact étroit par exemple car alors la question n’est pas paradoxale car il signifie plutôt « avec les faits »). Ainsi, le corrigé examine aussi une autre lecture de « avoir raison » qui est « donner une interprétation des faits ». « Avoir raison contre les faits signifierait alors donner une interprétation juste de ce qui se passe, s’est passé, voire va se passer ».

 

L’enjeu du sujet est bien d’avoir « les faits » d’un coté et « une raison » de l’autre qui sont contraires. Cela signifie que cette raison et ces faits « parlent de la même chose » (sinon la question n’a pas beaucoup de sens). Ainsi, dans le corrigé il est dit « on n’a pas raison, ni tort contre un tremblement de terre ». C’est l’exemple d’une phrase « insensée » puisque la raison porterait sur la prévision (ou non) du tremblement de terre (voire de sa possibilité). Le tremblement de terre « est », la raison « en parle ».   

 

Dans le « corrigé », il est écrit « si les faits signifient ce qui s’est passé, avoir raison consiste à reconstituer ce passé, à lui donner un sens par une interprétation qui vient s’ajouter. » Voilà qui est jouer sur les mots : l’expression « avoir raison » ne signifie pas            alors « être dans le vrai » mais « avoir (toute) sa raison » soit encore « donner du sens ».

 

 

« Avoir raison » sous-entend qu’un être (humain) pense cette « raison ».  Il a une position/opinion (qui peut être plus ou moins bien réfléchie ou argumentée). Je lis dans le dictionnaire que le mot raison, outre la capacité logique de séparer le vrai du faux, serait aussi une capacité morale à séparer le bien du mal. On va devoir traiter des 2 cas.

 

Dans le premier cas, il s’agit d’avoir moralement raison contre les faits (du réel). Il n’y a pas vraiment de paradoxe. Le monde est remplis d’événements amoraux ou immoraux quelque soit le système moral de référence. Les gens sont méchant et font des actions mauvaises soit, il est possible d’avoir raison moralement contre cela (selon son référentiel). Il est même possible que le « méchant » sache qu’il agit méchamment.

 

On en vient au coeur du sujet (le reste me semble être de la perte de temps) : serait-il possible d’avoir raison (logiquement, rationnellement) contre des faits du réels ?

 

C’est possible s’il s’agit de faits d’exception. Ainsi, on aurait une théorie générale globalement vrai mais comportant des limites d’applications dans lesquelles viendraient se loger ces faits (cas de la mécanique classique avec les phénomènes relativistes). Strictement, la théorie est fausse, mais en pratique, on peut l’admettre vrai pour son domaine d’application.

 

Je pense aussi à la Fontaine et sa « raison du plus fort ». Il est certain que si vous tenez un pistolet sur ma tempe, voilà un argument qui tendra à vous donner raison même si les faits ne le font pas.

 

Sinon, je ne vois pas. C’est bien le réel et ses phénomènes qui sont la seule source de « raison rationnelle ».

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 14:19

On peut considérer que le trait qui s’abat et celui qui est compté.

1969,697 mesures = 1457 m en 1,863 ms.

On a donc une vitesse : 782 km/s.

Bien trop petit pour être une réduction de la vitesse de la lumière (qui donnerait un matériau par son indice de réfraction).

Bien trop grand pour une vitesse d’un corps du système solaire.

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 14:06

La relecture de mon commentaire du 27 juillet 2010 sur la dette grecque ne me semble pas avoir perdu de sa pertinence.

Toutefois les rebondissements et soubresauts économiques de ces derniers temps méritent uen réaction.

 

Sur la Grèce d’abord, il apparait de façon patente une incompétence globale au niveau des instances politiques européennes (celle de l’euro ou l’UE en général). Il y a aussi une incompétence global des médias généralistes qui nous annoncent depuis plusieurs mois que « le problème est réglé ». Pire, il y a de la manipulation. En effet, le « méchant » est sensé être l’Allemagne « qui ne veut pas payer ». Mais a-t-on songer à demander aux français (contribuables) s’ils veulent payer les impôts de grecs ? La réponse ne me semble pas faire de doute. J’ai lu quelque part que cette affaire nous coutera (à la France) la bagatelle de 15 milliards d’euros. En ces temps de rigueur, il est vrai que l’on peut donner cet aumône !

 

La situation, est il vrai, plus compliquée. En effet, si le français contribuable ne veut pas payer, le français détenteur de dette grecque veut que quelqu’un paye. De même celui qui a des intérêts dans les banques françaises qui pâtissent de la situation ( et dans une certaine mesure, tous les français ont « intérêt » à avoir des banques françaises puissantes).

 

Pourtant, l’Allemagne n’a pas non plus intérêt à avoir une catastrophe grecque. Alors pourquoi tant d’atermoiements ?

 

S’il ressort quelque chose de cette triste histoire, c’est que la construction de l’euro a été bien improvisée ! Rien n’est prévue pour sortir (volontairement ou non) un pays de l’Euro. Rien n’a été prévu pour sanctionner les fraudeurs étatiques. Les sanctions des critères de Maastricht n’ont pas été appliquées. Surtout, la valeur de l’Euro est basée sur une politique anti inflationniste uniquement : ce n’est pas nécessairement ce que souhaitent les peuples ni ce qui est utile de façon permanent à l’économie. Pour faire court, cela n’arrange que les allemands.

En conséquence, l’avenir de l’Euro est bien compromis. Comment en effet imaginer que la Grèce puisse s’en sortir sans la possibilité de dévaluer ?

 

 

 

Passons à la dégradation des USA, de l’Italie (puis de la France ?). On peut difficile nier que les situations financières de ces pays ne sont pas des plus saines (3 ans de découvert pour la France !). On pourrait au contraire demander à Standards & Poor pourquoi il n’a pas dégradé plus tôt. Inversement, la signification de la « dégradation » est éminemment problématique. Ce n’est pas qu’une note théorique, elle a bien un effet retour qui entraine dans un cercle vicieux. Le monde financier accorde beaucoup de pouvoir aux agences de notation (encore que malgré sa dégradation, les USA empruntent toujours moins cher que la France). Ces agences sont anglo saxones.

Tout cela est révélateur de la mainmise anglosaxone sur la finance mondiale et sous les discours de la liberté, c’est bien à un véritable racket que l’on a affaire.

 

 

Venons en aux malheurs du moment des banques françaises. On peut considérer que le pays est attaquée. Nous sommes victimes d’une agression majeure. D’où vient elle ?

Si l’on avait affaire à des spéculateurs « normaux » qui cherchent leur gain en prenant leur risque, il n’y aurait rien à dire. Mais il s’agit là d’une attaque concertée. On peut reprendre mon article du 20 juillet 2010 sur la spéculation. Le problème est le caractère « autoprédicitif » de la spéculation si elle est menée à grande échelle (je parie que le cours va baisser, donc je vends et comme je suis très gros, le cours baisse effectivement, donc j’avais « raison »).

 

 

Le seul politique dont les commentaires me semblent à propos sur ces affaires me semble Jean-Luc Mélenchon. Il reste que je n’ai pas compris ce qu’il proposait comme « contre attaque » (à mon sens, la seule attitude c’est de manoeuvrer de façon à faire perdre des milliards à ces spéculateurs). En effet, la situation financière étant désastreuse, on s’est mis à la merci de ces rapaces (merci M Sarkozy d’avoir fait exploser une dette déjà gigantesques).

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 14:18

Prête un arc.

 

On remarque que le visuel de 530 montre de façon sommaire un arc orienté nord vers Golfe Juan.

 

Arc = la rivière arc ? NON.

Vallon pont d’arc : non plus

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:17

Il y a des liens avec 470.

On peut penser que c’est tintin.

Avec la lumière du ciel, les planètes, le visuel et le soleil grignoté, le titre, on songe immanquablement au « temple du soleil » et à cette histoire d’éclipse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Temple_du_Soleil

Il parait peu probable que ce soit le détail de l’album qui importe. Ce qui compterait serait le principe de l’éclipse.

Puisque l’on a une localisation (Golfe Juan), on pourrait avoir une date

Ou inversement, ayant une date (Les cent jours : 1/3/1815 au 22/6/1815 ), on aurait une localisation. http://eclipse.gsfc.nasa.gov/SEcat5/SE1801-1900.html

Pas d’éclipse .

Tout cela est bien complexe et n’aboutit pas.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 14:16

On a un 46.241.860ème fraction de jour sidéral. Le jour sidéral fait 86164 s. On a 1,863 ms.

Si l’on considère qu’Apollon est le dieu de la musique, cela peut se faire à la vitesse du son (au niveau de la mer) soir 340 m/s. Cela fait 63,3 cm. C’est tout petit !

L’astuce serait de considérer que cela se passe « sur la carte ».

En ce qui concerne les mesures vers le zénith, ce n’est pas la même chose. Elles sont comptées, la carte est plate et donc il n’y a pas d’échelle. Avec de la chance, il n’y a qu’à lire l’altitude.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 14:15

« se casser le bec ». Le mot « bec » n’est pas codé. Il y a un bec bien visible en 530. Ceci autorise à tirer un lien avec toute l’énigme.

 

Il y aussi des plumes.

 

Apollon est il « affaire de devin » ?

http://www.memo.fr/Dossier.asp?ID=811

Etrangement, pour un dieu de la raison, le centre principal de son culte est à Delphes avec sa pythie. Les devins étudiaient le vol des oiseaux.

Il ne faudrait donc pas voir un trajet « à vol d’oiseau ».

 

En 530, il y aussi « dressé crache son venin ». Cela peut faire penser au monde de la pharmacie (Apollon = dieu de la médecine ?).

 

Premier age : la naissance du système solaire ? Napoleon bonaparte ? Bof

Cherchent leur chemin : la flèche. Il y aurait 2 flèches

S’inspire : dieu de la poésie. Bof

En rage,… : ??

Aux limites de l’éternité : normal pour un dieu + le système solaire, le soleil, + l’empereur.

Ouverture : ??

 

Les liens sont plutôt avec le dieu Apollon, peu avec Napoléon, peu avec la mission Apollo.

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