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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 09:53

Pour les quelques femmes médiatiques, le fait d’être une femme est assurément un plus.

Les média ayant une énorme tendance à être « vendeurs », il est clair qu’un beau corps et un visage féminins est assurément un plus. Evidemment, toutes les femmes ne peuvent pas en bénéficier. Cet avantage ne sera peut être pas permanent : il n’y a pas de raison absolu pour glorifier le corps féminin (on peut songer à la période grecque par exemple qui savait apprécier les nus masculins).

 

« Etre une femme » est particulièrement un plus pour un certain nombre de « premières ». Ainsi, telle skippeuse qui fait le tout de monde en solitaire sera le point de mire des média (et donc des sponsors et donc des « sous »), telle promotion de « pompière » fera l’objet d’une documentaire. La situation est toujours la même : elle font quelque chose de presque banal, mais elles sont une femme donc c’est exceptionnel.

Il est clair que cela n’aura qu’un temps. Lorsque l’ensemble des cas de « première » auront été traité, le public sera bien lassé.

 

Un jour peut être, il y aura des dossiers du genre « le dernier juge masculin ».

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 14:12

Les liens de 420 avec les énigmes précédentes.

 

Ciel :

Lumière (470)

Aigle

Imprimer

Marque

Serres

Sable

Cent : 470

Jour

Casser : 470

Bec : 530

Laisser

Plumes : 530

Prête : emprunte (500)

Arc (B,470)

Apollon

Compter

Mesure (780)

Zénith

Fraction

Jour

Sidéral (acier épée : 470)

Trait (flèche, 470)

Abattre

Hâter

Trouver

Flèche (470)

Planètes (600 si lune)

Révolution

Compas (780)

N (780)

 

B : anecdotique

530 : lien significatif et spécifique

780 : la mesure bien sûr. Mais ce N ?

470 : liens nombreux mais faibles

Il n’apparait pas de lien avec 580 sauf à voir Apollon comme dieu de la musique.

600 : pas de lien

500 : pas de lien (donc que la clef de passage : poursuivre le traçage sur la carte)

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 14:14

Hypothèse musical :

Apollon : dieu de la musique

 

La = Golfe Juan. On peut donc finir de tracer la portée.

Mais que signifierait le reste du texte ?

 

Sinon :

Le jour sidéral 86164 s

La fraction : 1,863ms

Il joue un DO (faux ?). On peut donc tracer ce do.

Pourquoi ce DO est faux ? Ce n’est ni un bémol ni un dièse. Rien ne suggère un réglage, Apollon est un Dieu. Il est difficile de voir là une « norme » (la fréquence du « la » est un standard »).

 

Idée de réglage : déduire la visée.

la fréquence est donc de 536,67 Hz.

Le La est à 440 Hz.

Le rapport LA/DO = 5/3 =1,667 donc le DO est à 264 HZ ou pour l’octave supérieure à 528 Hz.536,67/528  = 1,01642045. La note est très proche du DO (le ré bémol est à 16/15 soit 1,0667).

Le « bon » DO est 440 * 6/5 = 528 HZ soit 1,89ms

Soit 1/45494592

L’écart est d’environ 1,6% (1,6% de 559 km = 9 km et c’est trop pour la visée).

 

Par ailleurs, selon les gammes, les fréquences du do peuvent différer. Cela rend toute la démarche aléatoire.

 

En prenant à l’envers

559 km

559 – 1,457 = 557,453

300000/ 557,456 = 538 Hz. C’est toujours pas le do.

Donc cela n’est pas cela

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 09:51

Il parait que les salaires des femmes sont bien plus bas (20% ?) que celui des hommes pour un même poste. Je me demande comment on estime cela. C’est répété à l’envie. Je suppose donc que c’est exact.

Je viens de lire un livre d’histoire indiquant que c’était déjà le cas au moyen âge (et oui il y avait aussi des femmes rémunérées en ce temps là). Sand doute est-ce assez constant.

 

Voilà donc LE grand argument féministe.

Je souscris effectivement à une équité dans les rémunérations.  Ceci étant dit, il me semble que le problème des rémunérations dépasse largement le cadre homme-femme. On peut poser la question de l’ancienneté : jusqu’à quel point est-il légitime qu’un salarié âgé gagne plus qu’une jeune ? Quid des salaires de misère proposés aux jeunes ? Quid des énormes disparité salariales ? Je rappelle que si la loi de l’offre et la demande s’appliquait aux postes de direction, étant donné le nombre élevé de postulants par rapport au nombre de poste, ces salaires devraient baisser drastiquement. C’est donc que d’autres « arbitraires » interviennent.

 

Pour autant, d’accord pour des égalités de rémunération homme-femme globale.

Mais justement, n’est-ce pas encore une fois de la responsabilité des femmes de ne pas se contenter de « si peu » ? Ce faisant, elles tirent les salaires vers le bas. On remarque que les professions qui se féminisent on tendance à perdre en attractivité.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:10

Les liens avec 470 sont nombreux mais pas d’une grande force.

 

Lumière (titre)

Cent (nombre de mot)

Casser (visuel)

Arc (suggéré par flèche)

Sidéral (acier de l’épée)

Trait (suggéré par flèche)

Flèche : mot

 

Tintin : temple du soleil, alcazar... Bof.

Tournesol : sa lumière vient bien du ciel (du zénith). Mais qu’en tirer ? Il s’agirait de suivre le déplacement du soleil donc un angle. C’est d’ailleurs le principe de fraction de jour sidéral. C’est une fraction de 360 degrés (46.241.860). Cela donne 0,0280 s d’angle. Avec un tel angle sur un distance de 1000m, on a une distance de 0,1mm environ. C’est trop petit pour en faire quelque chose. DOMMAGE !

T Tournesol : RAS

S Lampion : RAS

Séraphin : RAS

Roncevaux : On remarque le positionnement équilibrée avec Golfe Juan.

Visuel de 470 : RAS

Absence du visuel ; soleil grignoté ??

Titre de 470 : passer par Bourges ou réutiliser 530.

Raillerie : RAS

A : RAS

Blanc : les espaces infinis

R : RAS

O : la mer ?

N : le N du compas. Il ronfle quand il est couché. A cause du compas, ce serait sans doute à lier à la mesure (comptées vers le zénith).

C : RAS

E : RAS

V : les victoires de Napoléon

A : RAS

U : RAS

X : RAS

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 09:48

Les cas de divorces sont généralement autant d’exemple qui avantages les femmes.

 

On pense évidemment au cas américains de femmes qui volent de maris en maris et accaparent chaque fois la moitié de la fortune de ceux-ci. Les cas français sont moins tranchés.

 

Si la pension alimentaire lié à la garde des enfants n’est pas anormal, la pension compensatoire est sidérante :

« Une fois le divorce prononcé, chacun des ex-époux doit en principe ne compter que sur ses propres revenus pour subvenir à ses besoins. Mais, lorsque la séparation entraîne une disparité de niveau de vie, celui des deux qui subit ce déséquilibre peut obtenir de l'autre une prestation compensatoire indépendamment des torts de chacun. La prestation peut être obtenue dans toutes les procédures, qu'il s'agisse d'un divorce par consentement mutuel ou contentieux (divorce accepté, pour faute ou pour altération définitive du lien conjugal). »

 

Evidemment, c’est en pratique la femme qui bénéficie de ce privilège.

 

Il y a aussi la question du partage des biens. Cela dépend d’un éventuel contrat de mariage. Malgré tout, le modèle étant que le mari perd le surcroit de revenu qu’il a apporté au couple pendant la durée du mariage.

 

Bref, en pratique le mariage est un piège pour les hommes. C’est d’ailleurs pour cela que toute l’éducation des filles consiste à apprendre comment tendre les rets pour les y faire tomber.

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 14:09

Bourges Golfe Juan et Cherbourg sont quasiment alignés.

Bourges GJ = 527

Bourges Cherbourg = 407

 

 

Par ailleurs, Roncevaux est proche du symétrique de Golfe Juan par rapport à l’axe NS passant par Bourges.

 

On pressent un quatrième point (vers Dabo) pour compléter la symétrie. Toutefois, ces symétries sont imparfaites et il est impossible de le construire avec ces seules éléments.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 09:46

Article du monde internet du 17/08/10

 

Premier conseiller économique du président Obama, Larry Summers a formulé ce pronostic : "Lorsque l'économie sera repartie, dans cinq ans, un homme sur six entre 25 et 54 ans ne travaillera pas." Ou plus. Parce que l'Amérique n'aura plus rien à leur offrir ou qu'ils n'auront pas su s'adapter à sa nouvelle expansion.

Comme l'a écrit l'hebdomadaire américain Newsweek : "S'ils ont de la chance, ils auront une épouse qui subviendra à leurs besoins." Car, pour les femmes, tout baignera. La femme ne sera plus l'avenir de l'homme - c'est lui qui sera devenu son passé. Messieurs, accrochez vos ceintures. La dernière découverte américaine est que, sur le plan socioéconomique, vous êtes fichus. Le vainqueur de la terrible crise que traversent les Etats-Unis est une vainqueuse.

L'hebdomadaire précité a récemment fait sa "une" sur ce thème. Le mensuel The Atlantic lui consacre le dossier de son numéro d'été. Signé Hanna Rosin, fondatrice du site Web Double-X, son titre est tout simple : "The end of men", la fin des hommes...

Commençons par quelques données. C'est fastidieux mais très éclairant. On vous met ça en vrac, parce que sur un ring on ne sait jamais d'où viennent les coups.

- Sur les 11 millions d'emplois détruits depuis décembre 2007 en Amérique, 66 % étaient occupés par des hommes. Or ils ne constituent que 54 % de la force de travail. Dans l'économie moderne, l'emploi à risque est beaucoup plus masculin.

- En 1970, les femmes contribuaient pour 6 % au revenu familial américain. Elles en fournissent maintenant 42,2 %. A ce rythme, la bascule aura lieu en 2019.

- Pour la première fois de l'histoire, parmi les 30-44 ans, on compte plus de diplômés femmes qu'hommes.

- Selon une étude de la Columbia Business School portant sur 1 500 sociétés entre 1992 et 2006, celles ayant le plus haut taux d'emploi féminin réussissent mieux. Les entreprises les plus en difficulté sont celles où l'on compte le moins de cadres femmes : construction, métallurgie...

- Sur les quinze catégories susceptibles d'offrir le plus d'emplois dans la décennie à venir, seules deux - les ingénieurs informaticiens et les gardiens d'immeubles et de locaux - sont masculines. Dans les treize autres - infirmiers, aides à domicile, personnels pour enfants en bas âge, etc. - les femmes sont déjà devant.

- Dans les échelons moyens du management, les femmes sont déjà 51,4 %. Elles n'en constituaient en 1980 que 26,1 %.

Elles sont 54 % dans la banque-assurance, 45 % des associés des cabinets d'avocats, un tiers des médecins. Toutes ces proportions croissent rapidement.

- Le nombre d'entreprises créées par des femmes depuis dix ans progresse deux fois plus que la moyenne nationale.

- Sur dix étudiants qui auront obtenu leur licence en 2010, six seront des femmes. Elles constituent aussi 60 % de ceux qui obtiennent un master (seuls les étudiants de nationalité américaine sont pris en compte) ; on en dénombre 50 % en droit et en médecine, et 42 % en MBA.

 

Arrêtons là... Tous les enseignants savent que, jusqu'à la fin du secondaire, les filles sont "meilleures" que les garçons. La barrière suivante va tomber. Dans une société du savoir où la production industrielle se réduit à la portion congrue, exit le macho. Son symbole, le cow-boy de Marlboro n'est plus même assez bon pour la pub, écrit Hanna Rosin. Selon Nancy Koehn, professeure à la célébrissime Harvard Business School : "Nous assistons au début d'un tsunami : les femmes vont s'emparer des lieux de travail dans les quinze prochaines années."

Certes, elles ne constituent toujours que 3 % des PDG. Et, à statut égal, une dirigeante est rémunérée 77 % de ce que gagne un manager. Mais la progression des hauts salaires féminins a été de 43 % supérieure à celle des salaires des hommes en 2009. Et, surtout, dans l'économie postindustrielle, indifférente à la taille et à la force qui faisaient de l'homme le maître de la production capitaliste, "les attributs les plus valorisés sont l'intelligence sociale, la capacité d'ouverture dans la communication et celle de rester concentré - et ce ne sont pas, pour dire le moins, des attributs où les hommes prédominent", analyse M Rosin. Les émoluments suivront, assure-t-elle.

Les stéréotypes du vieux modèle du manager - sens du commandement, self-control, rationalité et goût du risque – sont sortis laminés de la crise. Haute finance, bâtiment ou automobile : dans ces secteurs où il régnait en maître, l'homme est apparu "irrationnel" (pour ne pas dire hystérique...). C'est lui qui a cru que la bulle immobilière durerait mille ans et que la voiture américaine ne changerait jamais. Aujourd'hui, dans les grandes écoles de management, il est très tendance de promouvoir le concept de "leadership sensitif". "On ne dit jamais aux étudiants : "Développez votre côté féminin", mais c'est clairement de cela qu'il s'agit", dit Jamie Ladge, professeur au Northeastern College of Business Administration. Des qualités émergent pour qualifier le "bon manager" : la capacité à "coacher" les autres, à les motiver, à offrir au plus grand nombre les moyens d'exprimer leur créativité : pas à donner des ordres...

Les hommes, dans tout ça ? Ce n'est pas qu'ils soient idiots, mais ils s'avéreraient inaptes à s'adapter. Le mâle serait moins apte à se remettre en cause, à adopter de nouvelles attitudes. "L'économie est devenue moins bien disposée envers les hommes", dit Jacqueline King, du Conseil américain de l'éducation.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 14:08

Plus précisément que les révolutions, le codage pointe des durées de révolution. Dans le contexte de Napoléon, il n’y a pas 36 révolutions. Mais justement, combien de temps dure-t-elle ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise

Ce n’est pas hyper précis (comme les nombres utilisés pour les révolutions des planètes)

1er mai 1789 – 9 novembre 1799.

Soit 10 ans et 193 jours soit 3846 jours. L’unité à prendre est bien le jour.

Dans un cadre astronomique, on est entre mars et Jupiter c’est à dire au niveau de la ceinture d’astéroïdes.

 

Comment utiliser cela ?

 

A noter que l’énigme évoque les CENT jours. Il est inhabituelle de qualifier cette période de révolution mais ce n’est pas hors propos.

1 mars au 22 juin 1815 soit 114 jours. (Vénus : 224, mercure : 87).

 

Il y a une autre durée dans l’énigme : le jour sidéral et sa fraction. Cette approche ne permet pas de désigner une planète pour en prendre sa durée de jour sidéral.

Si T est la durée de révolution avec N jours apparent soit N-1 tours. La durée du jour sidéral est celle du tour soit T/(N-1).

En supposant une planète fictive, on a la valeur de T. Il reste à connaitre N ou N-1.

On peut supposer que le trajet de la flèche égale la mesure. Mais cela obligerait à un jour sidéral tout petit.

Qu’est-ce qui permettrait d’identifier le nombre de tours ?

3846 serait T et 114 serait la durée d’un tour alors N = 33 (pas exact ;).

Outre que cela est bien curieux, comment exploiter ce nombre de tour ?

 

Apollon : dieu du soleil

Le jour sidéral 86164 s

La fraction : 1,863ms

Hâter : avec célérité

La distance : 587 km

Zénith = vertical

Le N pointé par le compas

Le soleil est grignoté

Prêter

Lien 530 (bec,...)

La flèche

Le titre

Lien 470 (lumière,...)

Trait

CENT

Les révolutions : une durée

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 09:45

L’importante sur mortalité masculine au fil des âges est impressionnante. Elle a peut être pour partie une cause biologique. Si c’est le cas le fait que la société ne traite pas cela est indicative du faible intérêt de la société pour la santé ou le confort de vie masculin.

Il me semble de toute façon que l’écart ne se justifie pas uniquement par des raisons biologiques. Les causes sont sociétales. La société fait peser d’énormes exigences sur les hommes (qui « en crèvent »). Cela part du « tu ne pleureras pas mon fils » à « serres les dents » puis « soit un homme ». En fait rien n’est donné au garçon, il doit tout obtenir par ses efforts en prenant des risques. Il doit travailler dur, ne pas montrer de faiblesse. Il est en compétition permanente et malheur au faible.

 

On fait souvent appel au cliché de la femme qui « reste à la maison ». Mais si c’est le cas, c’est aussi un choix. Par ailleurs, « la maison » est moins risquée et usante que le « dehors » ou il faut « se battre ».

 

Je ne fais qu’esquisser ici ces causes sociétales. Elles intéressent peu de monde. La société va dépenser facilement énormément de ressources pour le moindre bobo féminin, mais elle se moque bien de la misère masculine.

 

Vous allez me dire que les « hommes le veulent bien ». En effet, il y a une propension masculine au conflit, à la recherche du danger. Mais cette propension, loin d’être réfrénée par la société, est au contraire encouragée. Ce sont bien les femmes qui incitent à la compétition des mâles. C’est vrai dans (quasiment) toutes les espèces et l’espèce humaine en générale et la société française en particulier ne s’est pas affranchie de cette règle.

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