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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:13

Professionnellement, je suis amené à constater des situations générateurs de risque et donc de demander de remédier à cet état de fait. Si généralement, le constat ne fait pas trop débat, le risque lui est beaucoup plus polémique. Je crois qu’il y a là un sujet profond qui me semble être « de société ».

 

Le risque c’est un événement qui pourrait survenir. Cet événement a un effet (un impact qui est généralement négatif). Bref il possède 2 caractéristiques majeures : une probabilité de survenance p et un cout de « réalisation » c.

 

La vision simple consiste à dire que toute mesure de réduction qui coute moins que la différence « p1c1- p2c2 »  est bonne à prendre. Cette vision est « simple », mais elle a le mérite de poser le problème. On peut remarquer que si aucune mesure ne convient, on « vit avec le risque ».

Prenons le cas d’une assurance (où l’on suppose c2=0), le prix que va faire payer la société d’assurance est nécessaire supérieur à p1c1 (sinon la société d’assurance ne ferait pas de bénéfice). Pourtant, on contracte souvent des polices d’assurance. Pourquoi ?

Outre l’obligation légale, c’est parce que p1 n’est pas assez petit d’une part et parce que c1 est bien trop cher d’autre part. En gros, « il y a une probabilité significative que l’on soit ruiné (ou tout au moins que l’on perde bien trop – le contraire du loto en quelque sorte). Statistiquement c’est perdant mais psychologiquement c’est nécessaire. On peut aussi dire que l’on se paie « sa tranquillité d’esprit ».

 

Les estimations d’impact (c) sont assez difficiles à chiffrer. Cela dépend de tellement d’hypothèses ! On les estime plutôt en « ordre de grandeur » : quelle est l’importance de l’impact sur l’entité considérée (est-ce que je vais perdre quelques euros, quelques centaines, des milliers,...).

 

Surtout, c’est la probabilité (p) qui est délicate. Nous sommes dans le cas où l’occurrence est peu fréquente, donc p<0,05. Sinon, ce n’est plus du risque, c’est de la roulette russe. On n’admettrait pas de continuer une activité aussi casse-cou.

Au fait quelle est l’unité ? Si l’on songe à un lancer de dés, c’est une probabilité par occurrence. Mais en pratique,  on a affaire à un activité plus ou moins continue : une base annuelle semble pertinente. Il s’agit de supposer l’activité pratiquée régulièrement au cours de l’année. Alors, la probabilité est celle de la survenance d’au moins un événement dans l’année. Evidemment, l’intensité de la pratique au cours de l’année est une variable à ne pas négliger.

 

On remarque qu’à 5% par an, le « temps de survenance » est de 20 ans. En conséquence, si je pratique cette activité toute ma vie, j’ai une quasi certitude que cela va m’arriver. On voit s’esquisser une échelle de comparaison.

Avec une probabilité p par an, la probabilité P que l’événement arrive au moins une fois au bout de n année est « 1-(1-p)^n ». Il est facile de dresser un tableau excell.

On y voit qu’avec p =5%, au bout de 20 ans, P = 64% (ce que j’ai dénommé temps de survenance n’est pas une probabilité totale). Au bout de 70 ans (une vie) P = 97,2% soit une quasi certitude.

 

Dans l’article sur la catastrophe nucléaire japonaise, j’évoquais une fiabilité de l’industrie nucléaire avec un accident tous les 10 000 ans. A cette date, avec p = 0,01%, on a P= 63,21%. Cela donne une idée du niveau de sécurité : « 0,01% d’accident majeur par an et par réacteur ».

 

Il y a environ 5000 morts sur les routes françaises par an pour 60 millions d’usager (« accident majeur » du « système routier »). Soit (« en moyenne ») p = 0.0083%.

 

La probabilité de gagner au lot (49 cases – un seul jeu) est de 0,0000018%. En jouant toutes les semaines la probabilité de gagner une fois dans l’année est p=0,000062%

 

 

On peut donc découper le problème comme suit

- Si p> 5%, le risque est intolérable. Il faut agir. On est « casse-cou ». On peut considérer que l’on n’est pas dans la gestion de risque mais dans la sécurité de base.

- Si 0,05%<p< 5% ; on est dans le cadre d’événement « pas trop rare» qui « finira par arriver ». L’approche statistique « bénéfice/cout » des actions de réduction de risque a son sens. 

- Si p<0,05%, l’événement devient improbable pendant la durée vie d’une humain ou d’une entité « humaine » (moins de 5% au bout de 100 ans). On aborde le cas des événements rares. Pour un individu/entité x donnée, on parvient à lui faire admettre la possibilité de l’événement, il est possible de parvenir à un accord sur sa probabilité (quoique très difficile à estimer). Et alors, comment le mobiliser pour une action ? Par exemple, comment mobiliser les acteurs d’une centrale nucléaire pour prévenir une action alors que la probabilité de survenance sur cette centrale là est très faible ?

On a vu 2 facteurs « multiplicatifs » : la durée d’une part et le nombre d’individu/entité d’autre. Il faut quitter une vision nombriliste pour une vision globale et dans la durée. Effectivement, l’événement est largement improbable pendant la vie de l’individu x. Par contre, parce qu’il y a beaucoup de « cas x » et parce que le temps passe, l’occurrence de l’événement devient certaine  globalement et à la longue.

L’individu x sera tenter de « faire le pari » que cela n’arrive pas. D’autant plus que de toute façon, il ne pourra pas en supporter les conséquences. Et bien, l’intérêt d’un société réglementer et de l’obliger à en tenir compte (prendre une assurance par exemple). Le calcul bénéfice/cout vu précédent ne doit pas se faire au niveau de l’individu mais au niveau de la société.

Et pour les événement rares au niveau de la société (une crise économique par exemple) ?

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 09:17

Depuis 1946, les femmes peuvent voter en France. On conviendra que c’est tardif.

 

Toutefois, depuis cette date là, le corps électoral français est très majoritairement féminin. En effet, le nombre de femmes dépasse le nombre d’homme dès 20 ans soit environ l’âge du droit de vote. Et l’écart ne fait que s’accentuer au fil des années. D’après le tableau de l’INSEE, il y aurait en 2010, 24,8M de femmes de plus de 20 ans et 22,5M d’homme soit 52% de femmes : largement de quoi faire une majorité !

 

On voudrait donc nous faire croire que malgré cet avantage décisif dans le corps électoral, les femmes voteraient contre leur intérêt ? Penser cela, c’est avoir une bien piètre opinion de l’intelligence des femmes.

 

Au contraire, les femmes ont toujours su défendre leurs intérêts. Et la capacité des voter leur en donne les pleins moyens. Dans cette optique, il importe peu que l’assemble législative soit féminisée : il importe qu’elle défendre leur intérêt. Et c’est le cas.

 

Par ailleurs, de nombreuses lois « de quota » viennent contraindre la composition de certaines instances dirigeantes (politique via des listes de candidatures ou des conseils d’administration). Sacré coup de pouce pour obtenir les postes à privilèges ! Pour les hommes, le coté positif de ces « lois à quota » est que lorsque les femmes se seront complètement emparées du pouvoir, elles seront tenus de laisse un strapontin quelques hommes ;) 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:01

Faisons le point sur 500

Ce qui est sûr.

- 560606 mesures  = 415 km (le compas du visuel = le « piéton compas » de 780 donc la mesure). Ceci découle de la solution de 780 sur la mesure. Ce serait revenir en arrière que de le remettre en cause ici.

- MEGA : bibendum (la marque de la carte = Michelin)+ la référence au morse

- Un million de fois moins : l’échelle de la carte (première fois qu’on l’utilise).

Tout cela est neuneu mais c’est en fait pour indiquer que la carte ne sert qu’à partir d’ici. Et cela n’est pas neuneu. Par contre la carte sert (beaucoup) ici. On peut donc y placer nos 11 positions précédentes.

- Ut queant laxis =  le principe de 580 (donc un lien) + éventuellement le principe de l’acrostiche

Ce qui est presque sûr.

- Le morse = du morse (hypothèse de simplicité)

- 2424 est CARIGNAN, AGEN, CARIGNAN-33, une combinaison voire Cherbourg Epernay (2 et 4 de 580).

 

Résoudre 500 c’est trouver :

- Une exploitation de 580 (« ut queant laxis »)

- l’orthogonal

- la SAQC

- l’explication de « emprunte »

- La clé venant de 600 (qui devrait se comprendre vite).

- Un exploitation du reste du visuel (la clé de sol, la portée,  la règle, l’équerre,...)

- Eventuellement un exploitation d’un lien avec 530 (le bec est orthogonal, le paysage de fond, et le fait que « E » et « T » d’ETERNITE sont frappants en morse).

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 10:07

Il me semble que nos société manquent d’une ou plusieurs instances neutres (apolitique, objectifs, factuelles) en charge de publier des indicateurs (précis, efficaces, synthétiques, fiables, utiles).

 

Ce serait pour mesure la réussite d’une politique ou l’état d’un pays. Les thèmes seraient l’économie, la sécurité intérieur, l’éducation,...

Il en existe déjà. Mais ils sont rarement penser en terme de « service au citoyen ». D’autre part, ils sont souvent produits par des entités liées aux organismes concernées : avec le risque d’être juge et partie.

 

J’ai bien dans l’idée d’entamer le sujet. Je verrais bien des associations à but non lucratif le prendre en charge...

 

Il reste qu’une telle entreprise est couteuse. Et pour garder l’impartialité, pas question d’une rémunération à la publicité.

La dimension internationale me semble aussi importante. En effet, la plupart des questions ne sont pas spécifiques à un pays et les indicateurs ont vocation à être identiques à des fins de comparaisons.

 

A suivre...

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 09:14

La population carcérale est très largement masculine (96,7% des détenus en 2007 selon wikipedia).

Je m’étonne que personne de trouve cela étrange. Pourtant quelle inégalité !

 

Bien sûr le phénomène n’est pas nouveau. On peut supposer qu’il existe là une véritable cause biologique (de nature hormonale) qui pousse les mâles (généralement jeunes) à des violences.

 

Pourtant fait-on quelque chose pour remédier à cela ? Si l’on transpose, la situation « naturelle » des femmes les conduit à décéder de manière fréquente lors des accouchements. Heureusement, les progrès généraux de civilisation ont considérablement réduit ce danger.  Mais rien d’analogue n’a été fait pour réduire le danger causé par les hormones mâles.

 

Au delà d’une différence biologique, l’écart constaté provient aussi d’une répression écrasante dont souffre les mâles vis à vis du système judiciaire. On peut faire l’analogie avec la population noire américaine qui est sur représentée en prison. La cause est bien de nature systémique. C’est bien parce que les lois ne sont pas faites pour les hommes qu’ils sont la population majoritairement victime de la prison.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 14:00

En revenant sur 530, on peut avoir des liens entre les items de 530 et les premières charades.

 

B – B ou 530 (début de Bourges)

OU – B+780 ou le 2 « où » de 780.

R – même air que 470

G –forme général du mouvement des 10 villes. Les notes se suivent sans protester.

E – Se cache comme en 600

Reste donc S à appliquer en 500. Cela peut être un bonus pour trouver 500 !

A noter que l’équerre et l’orthogonal sont conforment au bec de 530 et militent pour un lien 500-530.

 

Justement, un serpent enroulé est une spirale (proche d’une SAQC).

Quand il est dressé le serpent s’est « déroulé.  Cela peut donner l’idée de chercher une spirale déroulée. Mais cela ne nous avance guèree.

Il me semble qu’il faut plutôt exploiter l’expression « dressé crache son venin » en 500 (dans un contexte de carte de France donc).

 

Je verrais bien la carte dressée verticalement (clé de sol). Il s’agirait de l’orienter ? La mesure serait donc la hauteur de 2424 (Gérardmer étant à 0, c’est déterministe : l’intersection de 2 cercles). Que serait « crache son venin » alors ? (donne son jus ?)

 

Dressé crache son venin peut être aussi un volcan.

 

Problèmes :

- La force de serpent = SAQC

Vient des 6 autres items et de la forme général. Pourquoi AQC ?

On peut remarquer que Bourges est le centre de la France. A 4 « bourges». Pourquoi 4 ?

 

- Crache son venin =  donne son jus. C’est faible.

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 10:05

De plus en plus, j’ai l’impression que « ma vie » est planifiée à l’avance. Cela se conjugue avec l’impression d’une accélération du temps.

 

 

Examinons l’origine de la « définition » de nos activités de la journée. J’entrevois 3 modèles (évidemment, la réalité est toujours un enchevêtrement de ces modèles).

 

Le premier modèle est « libertaire ». C’est à dire que rien n’est planifié, on subit les événements, on les prend comme ils viennent. Cela permet de bien « sentir l’air du temps ». En conséquence, on est pas préparé aux épreuves et elles sont généralement difficiles à passer. Par contre, l’imprévu étant la règle, il n’est pas particulièrement redoutable. J’étais plutôt comme cela dans ma jeunesse. Est-ce le cas de tout le monde ?

 

Le second modèle est « planificateur ». Evidemment, cette planification peut être plus ou moins poussée et détaillée. Mais dans l’ensemble, il s’agit de positionner les événements dans le futur. Cela permet de les préparer, de les « budgétiser ». Il est certain que tout projet d’un peu d’envergure exige une planification. Un projet bien préparer est généralement un gage de succès. L’efficacité du système a tendance à le généraliser à tous les aspects de la vie. On planifie ces projets professionnels, ses rendez-vous, ses vacances, son mariage, ses sorties, ses projets privées, ses repas, ses achats, ses loisirs, ... jusqu’à son propre décès. Comme exemple, cela me rappelle la réflexion de Belgarion dans le livre de D Eddings : étant devenu roi, il est enfermer dans un protocole et il a l’impression que l’huissier qui le réveille chaque matin a tout planifier de sa vie jusqu’à connaitre la date de sa propre mort.

Tout est prévu, prédit, dans ces conditions l’imprévu est un sacré problème.

Je suis actuellement plutôt « prisonnier » de ce second modèle. Il est plutôt étouffant. Est-ce que tout le monde y vient en vieillissant ?

 

Le troisième modèle est une sorte d’intermédiaire : un « modèle horizon ». Il s’agit d’une planification dynamique. Contrairement au modèle planificateur statique vu précédemment, tout n’est pas placé à l’avance, en tout cas pas à un horizon de plusieurs jours. Contrairement au modèle libertaire, un peu d’anticipation est effectuée. Avec ce modèle, on reconnait que l’avenir lointain est inconnu et donc il est inutile de chercher à le prévoir. Par contre, le court terme est prévisible et il faut l’appréhender. Dans ce cas, le temps de la « planification » et le temps de l’action n’est pas nettement distinct au contraire du cas précédent. Ce modèle est plus souplesse, laisse plus de liberté. Par contre, il est plus exigeant et plus fatigant : il nécessite  une remise en cause permanente. Dans le cas précédent on « déroule un programme », alors que dans ce cas-ci on doit programmer l’action suivante à chaque étape. Contrairement à la rassurante stabilité de la planification long terme, ici rien n’est certain, tout peut être remis en cause. C’est sans doute le prix de la liberté. Il me vient une comparaison : ce modèle répond à l’exigence qui voudrait qu’il faut « vivre comme chaque jour comme si c’était le dernier ».

 

Venons-en maintenant à la sensation du temps qui passe. Je me souviens que les heures semblaient longues dans ma jeunesse. Et d’après quelques romans ou témoignages, il semble que cette impression est partagée. Serait-ce du à cette situation de « passivité totale » de la « planification libertaire » ?

Au contraire la planification totale engendre un sentiment de « temps qui passe vite ». On peut trouver cela étrange dans la mesure où il s’agir de « vivre ce qui est prévu » c’est à dire en quelque sorte de le « revivre » et donc cela devrait générer un ennui, une lassitude propice à trouver le temps long.

Il me semble que cette contradiction se lève si l’on examine « le planificateur ». Dans le premier cas, on subit, le planificateur est « autrui » alors que dans le second c’est nous même. La différence serait donc que dans le second cas, on est « satisfait de voir les choses se dérouler comme on les a prévu ».

 

Et pour le modèle « horizon » ?

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 09:12

Pendant très long terme, la France a connu un service national imposé à la seule partie mâle de la population.

Ce service était majorité sous forme militaire. Il consistait à donner quasiment gratuitement une année (voir plus) de sa vie pour fournir une activité d’intérêt général à la nation. Cela ressemblait furieusement à de l’esclavage.

 

A ma connaissance, aucun groupe féministe ne s’est jamais manifesté pour que les femmes françaises aient l’honneur d’être contraintes à un tel devoir. C’était pourtant une marque éclatante d’inégalité !

 

D’accord, tout ceci est du passé (merci M Chirac). L’affaire est close.

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 13:59

Si 600 est « par chemin », la clef c’est St Jean qui aide à trouver le titre de 500 (une aide faiblarde mais cohérente). De plus, « par chemin (de fer) » s’applique dès 500 pour le cheminement (l’hortogonal, les 415 km sur les bornes Michelin)

 

Si 600 est la vanité, cela signifie qu’il ne faut par chercher des calculs de perspective (vanité du savoir) et chercher la mesure par le dessin (ce que j’ai tenté). Ceci même si « les ténèbres resplendissent » donne l’idée de la perspective. Toutefois, la connaissance de la mesure depuis 780 indique déjà que cette recherche est inutile.

L’absence de crane sur le visuel de 500 (comme toute vanité) pourrait être un truc à exploiter (mais il n’y aurait pas d’anamorphose).

 

La main gauche pourrait donner l’idée de « prendre à gauche ». (bof)

L’idée du « faux » ne semble pas pertinente ici

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 10:19

Parmi les chercheurs de chouette d’or, rares sont ceux qui exposent leurs solutions. Il y a blacktiger : http://blacktiger.alwaysdata.net/chouette.php

Evidemment la solution de 470 m’interpelle. Elle est significativement différente de la mienne (et à partir de là, les cheminements divergent). Pourquoi est-ce que cela ne me semble pas être la solution ?

 

Tout d’abord, je ne crois pas au mystère du « A ». Dans les énigmes, il y a « A 2424 » et « A Carusburc ». Donc pourquoi pas « A Roncevaux » ?

Ensuite la question du « cheminement du piéton » n’est absolument pas une nécessité des énigmes (les réponses de max à ce sujet semblent indiquer que cela n’est pas important). C’est avant tout un sujet de discussion de chercheurs (Max ne peut pas les empêcher de poser des questions à ce sujet). Son changement de direction ne me semble pas un problème. La solution de blacktiger est élégante mais elle génère des contraintes. L’explication du piéton à la jambe de bois (et qui tourne) impose de tourner toujours dans le même sens et avec le même rayon (si l’on veut être strict). Le déplacement Roncevaux-Joyeuse en arc de cercle ne conviendrait donc pas (d’ailleurs, le tracé de Blacktiger montre l’arc de cercle et un parcours rectiligne).

 

Si l’on peut effectivement voir un coeur dans le visuel, sa direction et son utilisation sont assez approximatives.

 

Les constats des 470 mm mesurés sur la carte (2 fois) suppose que l’on a dès ce moment là une carte de France à la bonne échelle. Or, à mon avis, la raison d’être de la phrase « gnagnan » de 500 est de dire que la carte ne sert qu’à ce stade là et pas avant. De plus 470, ce n’est pas 740. A noter que Blacktiger ne liste pas les 740 mm de la distance Roncevaux-Aube via Bourges. Je n’ai pas d’explication sur ces coïncidences de chiffre : ce n’est pas nécessairement une fausse piste mais peut n’être que du hasard (il y a tellement de choses à mesurer, on finit toujours par trouver des coïncidences)

 

La solution de blacktiger ne donne pas l’explication de ce visuel et de cette épée plantée. Au final, l’idée de « joyeuse » est peu étayée. Le village de l’ardèche ne figure pas sur la carte de France. Passer du nom (possible) de l’épée à ce village mériterait d’être fortement consolidé.

 

J’ai déjà évoqué la solution « Aube » pour l’écarter.

 

La clé de passage pour 580 me parait inopérante.

 

De façon globale, si l’on regarde maintenant le bilan que tire blacktiger :

« Parti plein sud depuis Bourges, le piéton est désormais arrivé à Roncevaux

On sait maintenant qu’il se déplace selon un arc-de-cercle très précis

Depuis Roncevaux, il se dirigera par la suite vers Joyeuse

Clé de passage = Lumière = point sur le fleuve Aube »

 

Ce qui me frappe c’est l’hétérogénéité. Il n’y a aucun rapport entre « joyeuse » et « l’aube ». Cela me semble impossible à moins d’en faire une constante des énigmes (elles fourniraient toujours 2 éléments indépendants).

Je pense que chaque énigme fournit une solution intégrée. Dans ma solution, même 780 utilise « le Sud » pour fournir la mesure. Ici, le fait d’avoir « joyeuse » n’aide pas à la justification de l’aube et inversement.

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