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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 09:08

Pour commencer, je ne vais pas donner une raison mais un constat : celui de l’espérance de vie. L’INSEE nous enseigne qu’il y a un décalage criant en la matière (7ans).

Il s’agit là d’un chiffre équivalent à celui entre le groupe des « cadres supérieurs » et celui des  « ouvriers ». Vous préférer être dans quelle catégorie ?

 

Ce décalage ne s’explique plus par les conflits armés (celui surtout de la catastrophe de la première guerre mondiale). En remontant le temps, on pourra aussi trouver choquant qu’il soit normal que les hommes doivent y laisser leur peau alors que les femmes survivent. Mais de nos jours (et espérons pour l’avenir), c’est de l’affaire ancienne. Les quelques décès des forces armées enregistrés ces derniers temps ne pèsent pas.

 

Il serait assez étonnant que l’explication puisse être un « avantage naturel ». Si l’on regarde la situation au cours du temps et de part le monde, il n’y a pas une tendance absolu pour un tel écart : en fait l’avantage naturel semble plutôt à la longévité masculine du fait des risques liés à la grossesse. Quand bien même l’avantage serait naturel pour les femmes, la société devrait chercher à y remédier. Après tout, les féministes réclament souvent des compensations s’il y a une avantage masculin.

 

Bref pour moi cet indicateur est la manifestation du fait que les femmes disposent de plus d’avantage que les hommes. C’est notamment là que se concrétise l’ensemble des handicaps que la société impose aux hommes.

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 13:58

Supposons que la SAQC soit à trouver (et non à tracer). Ceci devra se faire dès 500.

 

On va d’abord supposer que ce soit un (unique) objet physique. Alors on la situe probable sur la carte France dans un point remarquable (probablement un ville). Il semble largement improbable que ce soit strictement une SAQC au sens mathématique (de tels objets ne semblent pas exister). On trouve des quasi SAQC comme motif architectural (mais alors il y en a généralement plusieurs).

Il y a une double source de confusions :

-          Le procédé de localisation comporte de nombreux paramètres incertains.

-          La nature de cette SAQC est incertaine et sa conformité à la définition d’une SAQC est improbable.

Cela signifie que la SAQC trouvée doit se voir confirmer en 500 par des éléments (de 500). On songe au visuel, au lien avec 530...

 

Il parait impossible que l’objet physique puisse être multiple (l’article « la »).

Si cette SAQC à trouver n’est pas physique, elle peut être localisable ou non.

Si elle est localisable, on se situe dans le cas précédent. Sauf que l’on a affaire à un « concept » et plus un objet. (les madits semblent exclure ce cas de SAQC à trouver non physique).

 

Si elle n’est pas localisable (c’est un concept ou un objet générique), on tombe sur un os. En effet, 500 fait référence à une carte, un distance, un acte de positionnement. Quelle serait l’astuce qui permettrait de trouver in fine quelque chose de non localisé ? Sachant que l’on exclut le traçage.

L’objet générique correspondant à la notion de SAQC n’est pas évident (pas d’objet répondant à cette contrainte). Le concept (hormis le concept mathématique) non plus.

Comment interpréter autrement l’acte de localisation (emprunter l’orthogonal) ?

 

 

Enfin, il faut peut être faire exploser la SAQC et ne pas la voir comme un tout (malgré l’article « la »).

-          Pas d’anagramme opérationnel.

-          La coupure « spirale. A quatre centres » ne donne rien

-          Le ré-ordonnancement « quatre centres à la spirale » ne donne rien.

-          Le ré-ordonnancement « pour trouver la spirale. A quatre centre emprunte l’orthogonal ».

-          Le plus prometteur est le lien spirale=serpent de 530.

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 09:06

Cette rubrique va étayer une thèse qui me tient à cœur : « en France et « aujourd’hui », les hommes et les femmes ne sont pas égaux : les femmes sont beaucoup avantagées que les hommes ».

 

Je ne prétendrais pas que ceci soit vrai dans le monde entier ou que cela ait été vrai de tout temps en France.

 

Cette thèse me tient à cœur car je suis exaspéré par la répétition d’article féministes de toute sorte qui me semblent désormais outranciers. La thèse inverse d’un présupposé « désavantage des femmes » est la tarte à la crème d’un très grand nombre d’article. Il arrive que parfois elle surgisse comme passe-partout pour une conclusion alors l’article parlait de tout autre chose (par exemple  l’article « 70, l’envie moderne page 24 de Télérama numéro 3204)

 

Je pense que vous aurez deviné que je suis un homme. Il est probable que le sexe transparait dans mes écrits, surtout vu l’importance volumétrique qu’a désormais mon blog (cette « sexualité » de l’écriture mériterait un examen que je pense ne jamais faire). C’est donc bien d’un point de vue partisan qu’il s’agit.

Toutefois, je n’ai pas de goût pour « la guerre des sexes ». Si mon ambition est de donner des arguments pour stopper cette dérive féministe, elle ne vise pas à la promotion d’une contre-réaction machiste.

 

Dans les articles de cette rubrique, je serais donc amener à évoquer les « hommes » et les « femmes » comme sous groupe de la population en leur prétend des caractères supposés homogènes. Ceci sera bien évidemment un modèle de « moyenne ». Il est certain que des contre exemples sont disponibles à chaque fois. Par exemple, on peut dire que les femmes sont plus petites que les hommes et pourtant trouver des « géantes » qui me dépassent de très haut.

Les propagandistes du féminisme ne s’encombrent pas de tant de précaution dans leurs diatribes lorsqu’ils culpabilisent globalement les hommes.

 

J’estime que ce sujet est grandement polémique. C’est assez inhabituel pour ce blog. Etant donne que j’ai peu de lecteur cela ne devrait pas aller bien loin. Cette « provocation » n’est pas non plus faite pour augmenter le lectorat. J’aviserai en tant venu si les commentaires dérapent.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 13:57

 « Al-mar » est un rappel aux maures donc à 470 et « oblige » d’utiliser Tintin en 600.

On va considérer ici « le secret de la licorne ».

 

La maquette de la licorne est un «quasi navire » qui n’est pas noir et qui perché avant de tomber (à cause de milou). Dans le mât de la licorne, c’est un parchemin qui se cache. On a alors le NNP, la « trahison » (NNP pas noir) et la clé qui se cache (« dans » et non « sur »).

 

Le NNP est la maquette et la clef est le parchemin.

 

Si l’on en reste là, on n’est pas plus avancé. Il faut lire « par chemin ». Cela signifie qu’il faut passer par les chemins et non en ligne droite. Le problème est que l’ajout de cet « espace » est arbitraire.

 

On va maintenant « relire » 470 et 580 (comme on y est autorisé par les liens avec ces énigmes).

 

470

Avec Séraphin Lampion comme lumière et comme cœur. La flèche qui vise le cœur est la raillerie (la gouaille). « Tu railles ».

On peut alors voir le bon chemin comme le chemin du rail soit la voie ferrée.

De façon certaine, 470 est un lieu de départ de fausses pistes. Un sorte de « plaque tournante » (un pont tournant, un aiguillage). Cela peut faire penser aux dispositifs ferroviaires correspondants. Mais bof.

L’ironie contient « iron » qui veut dire « fer » en anglais (bof).

Dans les madits, l’expression « sur de bons rails » revient pas mal. Pas assez pour être remarquée.

Le rapprochement avec 2 et 3 de 530 qui cherchent leur chemin est un lien possible. Il y a 2 rails. Mais cela reste ténu.

Gaité : le train miniature

Espace : le voyage en train

Air : la vitesse

Eau : la train à vapeur

Ronfle couché : le feu de la chaudière

Vaut cent :

Nœud : ferroviaire

Laurier :

Etonnement : les vaches qui regardent passer le train

Nu liaison : train électrique

Inconnu : danger : gare !

En cherchant des liens items par item des charades 470 et 530, il est certain que le R vaut toujours R. Avec l’ordre de 530, « Bourges devient »  :

(A/N/A/U) – (_) – (_) – (R)- (O/A/C/V) – (E/_/V/X) – (O/N/Z/U)

Soit en pratique :

(A/N/U) – (_) – (_) – (RCEZ)

Pas le U . Pas le N

AMORCEZ

Vérification : le bébé se multiplie dans la gaité, le bon chemin est mo ( ?), air, le C est aussi romain, E, dressé s’oppose au N qui est couché.

Quand on amorce une mèche, il y a un feu donc une lumière. Donc la dernière phrase « colle ».

Et « AMORCEZ = METTEZ EN TRAIN ».

 

580

Le « chemin = rail » peut être renforcée par le fait que les trains roulent à gauche (en contresens mais dans le bon sens quand même).

Les cordes des instruments à corde (contrebasse) peuvent être une analogie des voies ferrées (4 cordes comme 4 rails, contrairement à la guitare il n’y a pas de barret (ou touche) sur un contrebasse qui pourraient faire office de traverse)

 

Cela donne « par le chemin de fer ».

Donc, d’où l’on est (Cherbourg probablement), il faut maintenant passer par les chemins de fer pour arriver à l’énigme suivante (2424). La clé pour 500 s’impose toute seule.

 

SNCF c’est SncF

 

A noter qu’après cela, il ne sera sans doute plus question de Tintin.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 10:01

Dans mon article du 10 mai 2007, je soulignais que « la différence gauche droite que l’on pense généralement se situe ici : la gauche veut un fort coefficient de redistribution alors que la droite le veut faible ».

 

C’était encore du temps d’une politique mesurée. L’écart de ces politiques se situaient dans la décimale. Depuis il me semble qu’il est apparut dans tout sa brutalité, une politique vraiment de droite : tout pour quelques-un et rien pour les autres !

 

Etrangement la gauche n’en profite pas vraiment. Curieux électeurs français !

 

La cause vient peut être de la défiance envers la gauche sur les sujets non économiques (sécurité, armée, justice, immigration, famille, environnement, culture, sport, ...). Pourtant les préoccupations économiques semblent au premier plan. C’est d’autant plus incompréhensible que le dernier gouvernement a avoir réussi sur le plan économique est celui de L Jospin.

 

Autre sujet d’étonnement. La crise financière mondiale me semble être la démonstration des prophéties d’extrême gauche. Pour autant, ces « partis » n’en tirent aucun bénéfice. Leur diagnostic est confirmé mais leur remède ne passe toujours pas.

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 14:57

L’affaire sortie par médiapart relative aux quotas dans le foot français m’irrite. Alors je vais gratter une peu.

 

D’après ce que je comprends, il y a 2 sujets :

Le premier est lié aux binationaux qui seraient formés par des instances nationales (donc payés par le contribuable français ?). Il semble avéré qu’une fraction importante (+ de 50%) jouent ensuite pour des pays étrangers. Si le financement est effectivement public, s’insurger d’une telle situation me semble tout à fait légitime. C’est le contraire qui est scandaleux.

 

Le second est relatif au gabarit. Ce qui réussit actuellement, c’est le barça donc des « petits et vifs ». Il s’agirait donc d’arrêter la course aux « grands et costaux ». Sans compter que les rythmes de croissance des enfants étant différents, des garçons relativement petits à 13 ans ne sont peut être pas voués à le rester. Voilà un autre sujet de fond à caractère « technique » sur lequel je ne suis pas compétent pour me prononcer. Par contre, rien à dire si la FFF redéfinit sa stratégie en la matière. Faire ensuite l’almagame grand = noir me semble incongru. Qui l’a fait ? Laurent Blanc ou médiapart ? J’ai l’impression que c’est à mi chemin : Laurent Blanc a été maladroit mais c’est bien médiapart qui fait cet amalgame de par son interprétation des propos. Pour moi, c’est médiapart qui est raciste.

 

J’ai donc l’impression qu’une part de la FFF et surtout Laurent blanc s’est fait piégé dans une discussion interne qu’ils supposeraient être non public. Les liens entre les thèmes lors de la discussion semblent indiquer « qu’en groupe »,  ces gens sont pleins de préjugés racistes. Faut-il les sanctionner ? Pourquoi pas (je suis partagé ici : et la liberté d’expression ?). Mais la prochaine fois qu’un média fait le même chose, il faudra lui appliquer la même sanction (après tout la « voix » d’un média porte beaucoup plus). Et quid des dérapages du président lorsque par exemple il dit « je veux mettre un terme aux implantations sauvages des roms » ? N’est-ce pas un amalgame raciste (implantation sauvage = rom) ? Ou pire une ségrégation (les autres implémentations sauvage je m’en fiche) ?

 

Ensuite l’exploitation médiatique qui est faite de l’affaire m’apparait extraordinaire : « le monde du foot français serait raciste ». Je fais remarquer que s’il y a bien des sur représentations parmi les joueurs dans le foot (surtout à haut niveau et bénéficiant donc de salaires « indécents ») ce sont bien les « minorités visibles ». Donc si le foot français est raciste, ce serait en étant anti-blanc.

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 13:56

Avec Séraphin Lampion comme lumière et comme cœur. La flèche qui vise le cœur est la raillerie (la gouaille). « Tu railles ».

 

On peut alors voir le bon chemin comme le chemin du rail soit la voie ferrée. Est-ce que cette interprétation peut être consolidée en 470 ? (cela semble contradictoire car ce serait donner trop de force à l’IS).

 

De façon certaine, 470 est un lieu de départ de fausses pistes. Un sorte de « plaque tournante » (un pont tournant, un aiguillage). Cela peut faire penser aux dispositifs ferroviaires correspondants. Mais bof.

 

L’ironie contient « iron » qui veut dire « fer » en anglais (bof).

 

Rail donne aussi entrailles (du coq), funérailles (de la chouette), braille, muraille, ferraille, poitrail, Montmirail, vitrail, attirail, mitraille, déraille, corail, pierraille,…

 

Entraille = entre rail. (pas une mesure).

 

Dans les madits, l’expression « sur de bons rails » revient pas mal. Pas assez pour être remarquée.

 

Le rapprochement avec 2 et 3 de 530 qui cherchent leur chemin est un lien possible. Il y a 2 rails. Mais cela reste ténu.

 

Gaité : le train miniature

Espace : le voyage en train

Air : la vitesse

Eau : la train à vapeur

Ronfle couché : le feu de la chaudière

Vaut cent :

Nœud : ferroviaire

Laurier :

Etonnement : les vaches qui regardent passer le train

Nu liaison : train électrique

Inconnu : danger : gare !

 

L’une des recherches fournit « AMORCEZ = METTEZ EN TRAIN ». Mais cela commence à faire beaucoup pour une seule énigme !

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 09:58

Tout d’abord, il est bon de rappeler qu’il s’agit d’une catastrophe naturelle. Le fait a largement été occulté par les nombreux intervenants. C’est bien la « bonne nature » qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts. C’est encore une catastrophe de nature « géologique » et non climatique. Comme je l’ai déjà écrit ici, plutôt que de gaspiller des investissements inutiles pour lutter contre le prétendu réchauffement climatique, il serait bon d’investir pour réduire les effets de ces catastrophes qui surviennent de façon permanente dans le monde. On peut noter aussi que c’est un événement à l’ampleur exceptionnel (un « big one »).

 

 

Ces considérations étant faites, on peut souligner que dans l’ensemble les dispositions prises pour y faire face ont été plutôt efficaces. A ma connaissance, aucune construction ne s’est effondrée malgré des secousses impressionnantes sur les images (on verra ce qui arrivera lorsque la cote d’azur subira un séisme). L’alerte a été donné rapidement, cela a permis de sauver beaucoup de monde. Par contre, l’ampleur du tsunami a dépassé les estimations. Il y a là un problème non simple à gérer : doit on s’interdire d’habiter une zone qui subit ce genre de chose tous les 1000 ans ?

Ce qui m’a surtout frappé, c’est la faiblesse des secours « post catastrophe ». Sur les images, on ne voyait personne. Comme d’habitude, l’aide internationale a été lente. Sur ce dernier point, il me semble que les nations unis pourraient mettre en place une unité d’intervention international et permanente : étant donné la fréquence des catastrophes, elle a peu de chance d’être au chômage. Outre un pré positionnement, un matériel déjà prêt, il s’agirait surtout de mettre en place à l’avance des procédures d’intervention tant sur le plan technique (fouiller les bâtiments, nettoyer, loger, produire de l’eau et de l’électricité, soigner, nourrir, ...) que sur le plan de l’organisation (modalités d’intervention, répartition des taches et des ressources, aspects juridiques et politiques,...)

 

 

J’en viens à l’accident nucléaire qui en a résultat. Il apparait qu’encore une fois, le gestionnaire de la centrale a failli (en terme d’information, mais aussi en terme d’action).

Je vais reprendre une idée que j’ai lu quelquepart.

Même les plus anti nucléaires doivent admettre que l’industrie nucléaire est l’une des plus « sécurisée ». On peut estimer que cela donne une possibilité d’accident majeur tous les 10 000 ans environ. Avec environ 440 réacteurs (prenons 500), cela donne approximativement une occurrence d’accident tous les 20 ans ! C’est grossièrement ce que l’on constate (Tchernobyl puis Fukushima). Cela, les pro nucléaire doivent l’intégrer.

Je trouve cette position du problème pertinente car elle permet de « voir les paramètres ».

Le premier est le nombre de réacteur (« de puissance ») : environ 500 aujourd’hui, ira-t-on jusqu’à 1000 ? On ne dépassera sans doute jamais ce chiffre.

Le second est la récurrence acceptable d’un accident majeur. Est-ce que 100 ans convient ?

On peut ensuite calculer le niveau de fiabilité exigée : par exemple 1 tous les 100 000 ans. Il s’agit là de niveau quasiment inatteignable. En effet, de tels niveaux de sureté ne s’obtiennent pas uniquement par des installations, des systèmes et des procédures. Il faut faire face au vieillissement des matériels, à la complexité des systèmes et à la « faillibilité humaine ». Cette « faillibilité » a plusieurs causes : l’intérêt égoïste (rogner sur les budgets), la médiocrité (incompétence, dissimulation de ces fautes) et la routine (comment rester vigilant sur le long terme ?).

 

Bref, il me semble illusoire de croire que le « zéro accident » soit possible.

Est-il possible de minimiser les conséquences de l’accident ?

La lecture des bons articles sur le sujet montrent que l’humanité n’est pas complètement désemparée en cas de sinistre. On cite les pastilles d’iode à prendre au bon moment. Sans doute, des larges progrès sont possibles (par exemple une enceinte de confinement temporaire « en kit » transportable en urgence, ou bien des systèmes de refroidissement supplémentaires installés à la demande). Bref, il s’agirait que l’humanité vive avec le nucléaire.

 

A ce titre, je trouve que le procès fait à cette industrie est particulièrement injuste. En la matière, il faudrait comparer. Par exemple, l’industrie du charbon a déjà fait plusieurs millions de morts et continue de provoquer des catastrophes. La comparaison « dommages/MJ produit » pourrait être menée : intuitivement, je pense que la balance penche en faveur du nucléaire. Bien d’autres activités humaines sont aussi coupables. Je cite en vrac : la cigarette, l’automobile et les transports, le sport, les armes, la chimie, la médecine, la télévision, la finance (combien de morts suite à la dernière crise ?)...

 

Il conviendrait que les activités humaines soient placés « au même niveau ». En premier lieu, qu’elles subissent toutes le cout du risque qu’elles engendrent (mais non, je ne travaille pas dans l’Assurance).

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 14:56

Cette phrase « passe-partout » est littéralement fausse (une personnification de la nature) mais recèle une vérité profonde : à savoir, la tendance irrésistible de tous les systèmes dynamiques a occuper tout l’espace de phase accessible. On conviendra que la première phrase est plus vendeuse.

 

Pour commencer, ce n’est pas « la nature » dont il s’agit mais de systèmes dynamiques. Le plus exemplaire est « la vie ». Mais aussi, cela peut être « l’espèce humaine », ou bien les atomes de gaz ou encore les ondes-particules de la mécanique quantique.

On suppose (et l’on constate) que tous ces systèmes sont régis par des lois « dynamiques » (pas toujours facile à identifier et formuler et pas toutes encore connues). Ces lois contraignent le système c’est à dire restreignent sa liberté. Pourtant, du fait de l’aspect « dynamique », le système peut réessayer (sans fin). En pratique, les contraintes décrivent une enveloppe dans l’espace des phases du système. Cette enveloppe est généralement très grande et le système finit par occuper tous les points intérieurs à l’enveloppe. 

 

Dit autrement, cela veut dire que le système s’approche de ses limites. C’est là un constat qui me semble intéressant : s’il y a des limites, elles constituent une « zone d’attirance ».

 

Par exemple, les limites de déficit sont généralement atteintes (voire franchies)

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 13:55

Qu’apporterait l’idée de la raillerie (qui vise S Lampion) de 470 ici en 580 ?

 

Les 10 villes ne donnent pas une idée de «drôlerie ».

Les musiciens ne sont pas à l’opéra comique.

Le titre est drôle. Et alors ?

 

RAS

 

 

Avec la vision « chemin = rail » qui peut (laborieusement) sortir de 470.

On remarque qu’elle peut être renforcée par le fait que les trains roulent à gauche (en contresens mais dans le bon sens quand même).

Les cordes des instruments à corde (contrebasse) peuvent être une analogie des voies ferrées (4 cordes comme 4 rails, contrairement à la guitare il n’y a pas de barret (ou touche) sur un contrebasse qui pourraient faire office de traverse)

 

Par contre, il semble impossible d’exploiter une vision « voie ferrée » en 580.

Les villes sont dispersées.

Le chemin de fer passe par les 10 villes de 580 sauf Gérardmer.

On peut classer les villes par « grand réseau » (à partir de Paris)

Gare Montparnasse : Angers

Gare d’Austerlitz : Bourges – Issoire

Gare St Lazare : Cherbourg Dieppe

Gare de l’est : Epernay – Forbach

Gare de Lyon Héricourt

Rien pour la gare du Nord (Dieppe peut être accédé par la gare du Nord) ?

 

Quel serait le rapport à la musique ou aux musiciens ?

Tout cela est bien peu.

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