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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 13:30

En 580, l’affaire tournesol offert par 470 constitue une clé idéale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Affaire_Tournesol

 

Est-ce que cela permet d’aller plus loin dans la solution de 580 ?

 

Les aventures de Tintin sont peu musicales. On trouve surtout Bianca Castafiore. Mais elle chante, alors que le visuel montre des musiciens.

Du blanc  (B) ?

Jeter des fleurs ?

« Ah je ris de me voir si belle en ce miroir »… Bof.

Dans l’album cité, on pense aux ultrasons (l’arme du P Tournesol). Qu’en faire en 580 ? D’ailleurs, la gamme du visuel descend, on va plutôt vers les infrasons. (Castafiore est une soprano).

Si l’on pense à la Castafiore, l’album qui vient à l’esprit est (celui que je préfère) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bijoux_de_la_Castafiore

Que faire de cela en 580 ?

Castafiore est le rossignol milanais. Le mot « rossignol » est riche de sens : il est notamment un outil de cambrioleur = une clef.

Mais comment en tirer une lecture qui tienne la route ?

L’opposé de la Castafiore serait le capitaine Haddock (un marin du NNP). Mais là non plus cela n’est pas étayé.

 

Les villes de 580 ne fournissent pas d’écho dans Tintin (sauf peut être Cherbourg ou Dieppe car il y est souvent question port).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Sept_Boules_de_cristal

RAS

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89toile_myst%C3%A9rieuse

Dans cet album il y a des bateaux dénommé « villes de … » qui répondent à la demande de situation. On ne trouve pas l’une des 10 villes.

Il y a le bateau « l’aurore », il est question de spectroscopie…

Mais qu’en tirer en 580 ?

Mystérieuse, pourquoi pas, mais pourquoi une étoile ? Il a été question de lumière mais pas d’étoile jusqu’ici. On a l’île qui apparaît dans les IS. Mais rien ne donnait l’idée « d’île » jusqu’ici.

 

En faisant -1 par rapport à « l’affaire tournesol », on est à « on a marché sur la lune ». Il y est question de spectrographe et de moteur atomique.

Le cirque hipparque fait difficilement le lien avec la musique.

 

Il y a 7 notes, les 7 boules de cristal (en -1 ensuite, on aura la trésor de Rackham le rouge).

La musique peut donner le music hall.

Le prénom donné par la voyante est Séraphin.

Il y a Castafiore. Le capitaine tombe dans la fosse (avec un masque de vache sur la tête) ) coté d’une contrebasse. (lien avec la musique).

Il est question du dieu de la lumière

Il y a le général alcazar – Zarate Raymond. Un lien analogue à Cherbourg Bourges.

Ces liens restent faibles. Et ce serait pour donner quoi ?

-          Le chiffres de la pièce d’identité découverte par la voyante ? bof

-          Clairmont, le nom du cinéaste dont la maladie est annoncée lors du spectacle ? bof

-          Bergamotte ? RAS

-          Les bateaux ne s’appellent pas « ville de ... ». ras

-          Tintin passe ensuite à St Nazaire et La rochelle. bof

 

 

La fleur « tournesol » ne donne rien en 580, le « professeur tournesol » non plus.

Séraphin : la musique des anges ? RAS

S Lampion : assureur, radio amateur, et organisateur de rallye auto. RAS

 

Bref, L’affaire tournesol ne fait pas évoluer la solution de 580. Cela règle simplement la question de la clé.

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 13:29

Le visuel montre des notes « descendantes » et une contrebasse.

Les 2 viennent corroborés une usage de clef « inverse ».

La contrebasse dit « contre basse » c’est à dire les aigus.

Le titre dit contresens et le contre sens de notes descendantes et aussi aller vers les aigus.

Lorsque l’on va vers les aigus, on arrive aux ultrasons.

Justement dans l’affaire Tournesol (solution de l’énigme précédent « en contresens ») larme du professeur est une arme à ultrason.

 

On retrouve Bourges (Cherbourg de 560 n’est pas connu à ce stade). Ce n’est pas anecdotique ! C’est un lien avec 530. Qu’en tirer ?

On remarque Cherbourg en 530 comme « visé par le bec du coq » (dont l’autre coté est Roncevaux de 470 qui n’est pas une des 10 villes).

Par ailleurs, la suite de lettre du visuel  se termine par C (comme Cherbourg)

Enfin, la contrebasse présente un manche, et Cherbourg est dans la manche (comme Dieppe).

Ceci peut légitimement nous positionner à Cherbourg en fin de 580.

 

Lampion  + musique donne l’idée de la fête donc du champagne donc d’Epernay... Bof

 

En conclusion, cela ne change pas la solution de 580.

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 13:28

ROLAND + BOURGES = SLOGAN BORDURE

 

Je viens d’apprendre qu’il existe un capitaine bordure dans Ubu roi d’Alfred Jarry.

 

Si Ubu a beaucoup de « mots d’auteurs », le capitaine bordure est plutôt de second role. Difficile de lui raccrocher un slogan.

 

MERDRE

Phynance

 

 

=>RAS.

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 10:56

J'ai donc résolu (et publié les solutions) de B, 530, 780 et 470.  Avec ceci, j'ai maintenant les solutions de 580, 600, 500, 420 , 560. Je "comprends les sentinelles" de 650 et loin d'être bloqué dans une impasse je suis dans un fourmillement de possibilités. Donc, j'ai l'impression 'être sur la bonne piste. Il ne me resterait que 2 énigmes et demi avant de prendre la route et ma pioche !

Ceci dit.

- Je suis peut être allé vite sur 500, 420 et 650. J'ai peut être loupé un détail important pour la suite.

- Je manque de temps (actuellement).

Dans tous les cas, je vais devoir temporiser. Je continuerai à publier mess errements et les solutions de façon différée. Si je ne suis pas dans l'erreur je hasarde un pronostic de découverte pour 2012-2013.

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 12:21

En toute ceste annee ne sera qu’une une, encores ne sera elle poinct nouvelle […] ja ne sera aultre Lune que celle laquelle Dieu crea au commencement pour luyre ey guyder les humaisnd e nuyct.


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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 10:45

Un petit point de situation sur cette activité "bloguistique".

 

Comme le suggère l'historique du nombre d'articles publiés, mon fond "d'article" est en en baisse.

La cause principale est d'ordre professionnelle. Mon job m'occupe considérablement plus depuis 18 mois. Ce blog se fait sur (une partie de ) mon temps libre. L'équation est simple.

Donc il faudra s'attendre à moins d'errements en 2011. 

 

Une autre raison est aussi possible : c'est celle du tarissement "de ce que j'ai à dire". Je ne l'exclus pas complètement, mais elle ne me semble pas entièrement exacte. En effet, mes lectures, mes expériences ou l'actualité sont autant de stimuli qui déclenchent chez moi des remarques qui pourraient faire un article. Le passage de ce stimuli à l'article est chronophage : c'est là qu'est la contrainte.

 

Bref, ce blog ne s'arrêtera pas il sera moins fourni pendant un temps indéterminé. Ainsi va la vie.

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 10:35

On a trouvé B (l’ordre) et 530 (Bourges). On arrive en 780. La lecture des énigmes nous a donné le concept de mesure (il faut bien avoir lu les énigmes pour trouver l’ordre). Surtout c’est bien le mot « mesure » qui est employé.

 

Le titre « premier pas » suggère qu’il y a eu un conflit (un problème) et qu’il faut le régler (faire le premier pas). Le poème avec son « mais » indique une opposition. Le fait que les 2 oppositions soient des « tu » indique que le chercheur (nous) doit faire un choix (pour régler ce problème) : il faut prendre une décision. Dit autrement nous devons « prendre une mesure ». La mesure est à prendre ici en 780. Ceci est l’explication du fait que l’on « parle » de la mesure pour la première fois en 780. C’est la raison pour laquelle Max dit que l’on s’en sert pour la première fois. Il faut la prendre. Il s’agit de prendre une mesure et non de la tracer ni de la calculer.

 

Dès que ce lien est établi, il est légitime de jeter un coup d’œil plus approfondi aux autres énigmes qui évoquent la mesure. On trouve un compas en 500 et 420. En 780, ce lien « compas-mesure » se trouve soit avec la boussole (qui est un compas) soit avec le piéton et ses jambes raides. En 650, l’homme à la pelle ou l’un des 3 autres peuvent être le « piéton compas » de 780 (peut être qu’un compas est aussi dans la résolution). Le lien Mesure-compas est établi. Avec un compas comme « outil de mesure », celle-ci est l’écartement des branches. 

 

La rosse est un mauvais cheval. C’est elle qui indique le « mauvais choix » (aucun autre élément n’indique quel choix est mauvais). De plus, en considérant qu’il s’agit d’un mauvais étalon, cela renchérit encore sur l’idée de mesure via « l’étalon de mesure ». Cela indique aussi qu’il y a possibilité de se tromper en 780 : il y a un mauvais étalon (qui en conséquence n’est pas « la mesure » et ceci ne contredit pas l’IS).

 

Le choix à faire est « où l’on doit ». C’est un devoir comme à l’école. Le compas sert à faire ses devoirs.

 

La Boussole du visuel montre clairement un axe méridien. Le choix est aussi un choix entre Nord ou Sud. L’absence de N dans le corps du texte indique « pas de N » (IS « sans haine également »). La position de la boussole invite à aller au Sud. La direction « Sud » fait partie du bon choix (il y a une légère faiblesse ici car rien ne justifie que la boussole soit tenue en main comme si on savait déjà où aller : elle est balayée par les madits).

 

Exploitons Bourges. Il y a la longitude et la latitude. Le choix n’est pas « où l’on veut » que l’on interprète comme « avoir toute latitude ». On est donc coincé à la latitude de  Bourges : c’est 47 degrés. La longitude est libre car c’est « 2 20 » et d’après 530 « ce n’est pas affaire de devin ».

Le rythme des pieds du poème sont 4 7 4 7.

Le poème comporte 74 lettres

Les chiffres 4 et 7 se lisent dans le visuel.

La demi-longueur de l’aiguille fait 47 mm.

Le visuel comporte 4 points cardinaux et le mot « semaine » qui fait 7 jours.

2 Encoches du cercle du visuel sont distantes de 74 mm.

L’IS « une mesure » comporte 47 caractères.

Le fait d’avoir plusieurs unités impliquent que ce sont ces chiffres 4 et 7 qui importent et non une grandeur (pas 47 degrés ni 47 mm).

 

Dans les unités de mesures usuelles, on trouve 47 cm = la coudée et 74 cm = le pas.

On exclu la coudée pour 2 raisons. D’une part parce que l’on n’a pas les coudées franches (le choix c’est où l’on doit) et d’autre part parce que cela ne correspond pas à un « compas ».

 

Dans le poème, les 2 « par » apparaissent comme des facteurs de multiplication. La mesure prise sera le facteur multiplicatif. Rien d’original mais c’est confirmé.

 

Cocher / pied donne l’expression « pied de pilote » : qualification donnée aux mesures en pieds données par un pilote pour signifier qu'elles sont exagérées; en effet, par prudence, le pilote prend souvent une certaine marge de sécurité`` (Le Clère 1960).

On rappelle aussi l’IS « pour faire bonne mesure, il n’y en a qu’une dans le livre »

Comme les mots « pied et pilote » sont des « 2 cotés du choix », il y a une ambivalence. L’expression a 2 parties : l’idée du pied et l’idée de L’excès.

L’IS (« faire bonne mesure ») indique qu’il faut prendre en excès. C’est aussi l’idée du Sud (exagération méridionale). Donc le « pied de pilote » est « un bon choix » dans le sens où il indique qu’il faut prendre en excès ».

Il est « un mauvais choix » dans le sens où il dit que la mesure est en pied.

Ceci exclut le pied vis-à-vis du pas.

Ceci exclut une nouvelle fois la coudée vis-à-vis du pas (trop petite).

 

Finalement ce « premier pas » est justement la « première mesure ».

 

Le Sud sera confirmé en 470 par l’épée du visuel qui pointe correctement bien l’orientation de Roncevaux depuis Bourges dans le cadre de la boussole.

 

Enfin, on peut considérer que le pied (métrique) est obtenu « par dépit » (D * Pi) et que ce n’est pas là être sage.

 

 

 

Complément :

- 4 et 7 sont aussi présents dans l’étiquette de l’énigme suivante : 470.

- En 530 :

POUR

TROUVER

MON

TOUT

IL

SUFFIT

DETRE

SAGE

CAR

LA

VERITE

EN

VERITE

NE

SERA

PAS

AFFAIRE

DE

DEVIN

En coupant à 4 (sur 7) il apparaît les mots VERITE et ETERNITE

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 10:34

Premier age = bébé. Moitié du premier age = bé (on remarque qu’il peut s’agir de la première ou de la seconde moitié de « bébé »).  Première moitié de la moitié du premier age = b  

Second et troisième qui cherchent leur chemin = où. On a bien 2 lettres : O et U

S’inspire : air. Lire phonétiquement.  R

En rage et suit le quatrième et l’alpha romain. L’alpha romain = A. Ce qui suit « RA » dans « rage », c’est le « g ».

Aux limites de l’ETERNITE se cache.  Les limites du mot « éternité » = le « é ». Il est écrit ici en capitale : E

Dressé, crache son venin. C’est le Serpent. La lettre qui ressemble c’est le S. C’est aussi la première lettre du mot « serpent » et du mot « Septième ».  S

Chacune des éléments de la charade fournit une lettre.

On fabrique le tout de façon standard pour une charade : par concaténation. Le tout est Bourges. 

Le visuel montre un carte de France. Bourges peut être situé sur cette carte car Bourges présente la caractéristique (symbolique) d’être « au centre de la France ». On fait alors un constatation forte : Bourges correspond à l’œil du coq.  

Un œil c’est une ouverture. Cela vient consolider et la boucle semble bouclée : on a trouver notre ouverture. Donc il n’y aurait pas à chercher plus loin.

Dans une charade, il y a généralement une définition du « Tout ». En quoi cette définition pourrait correspondre à Bourges ou à l’œil ? (ce n’est pas le cher, ce n’est pas une seconde vue). Paradoxalement, tout cela viendrait consolider une lecture « simple » de la fin de la charade.

-          Etre sage comme une image (obtenir une image). Donc regarder l’image.

-          Ne pas être devin = ne pas ouvrir les entrailles du coq. Utiliser des « simples »(IS) : faire de la médication pas de chirurgie. Ne pas trop disséquer.

Bref, cela aussi suggère de s’arrêter là.

Une lecture des autres énigmes évoquent 2 fois l’ouverture en clair (470 et 560). Il est chaque fois question de « voir par l’ouverture » (l’œil et l’ouverture).

Il s’agit peut être de ré-exploiter 530 dans le contexte de l’énigme (trouver une « autre solution de 530 »).

Ou plus spécifiquement, ces visées se passent sur la carte de France comme suggérée par le visuel (utilisation du bec et de son angle droit par exemple).

Impossible de trancher à ce stade.

Il n’apparaît pas que ce constat puisse être utilisé ici en 530.

….

 

Voilà ! Il y a un sentiment de malaise à cause du « simplisme » de la résolution relativement à celle des autres énigmes. Mais il y a :

-          Le Madit indiquant que 95 % des chercheurs ont trouvé 530 (ce qui aurait immanquablement entrainer les fuites).

-          Une IS « reste simple en 530 car ce n’est qu’un lieu pour démarrer le jeu ».

-          Le principe d’avoir une première énigme « simple » pour ne pas rebuter les chercheurs.

-          Le fait que l’on reviendra exploiter le contenu de 530 au moins 2 fois (en 470 et en 560). Ceci explique la sous utilisation de l’énigme et cela oblige Max à tenir compte de ces contraintes.

-          Le fait d’avoir fait des recherches sans succès.

 

 

 

Plus ?

 

La phrase finale peut évoquer la comparaison (entre sage et devin). Le lien charade - visuel évoque une similitude (localisation de bourges). Ces 2 constats renvoient à la notion de parallèle : « comparaison entre deux personnages, deux objets, deux idées permettant de mettre en relief leurs similitudes et leurs oppositions; p.méton., point de comparaison. »

On peut donc obtenir « Dresser un parallèle. Faire un parallèle prendre le parallèle. »

On a aussi « pas affaire de devin » = pas 2 20 la longitude.

Le parallèle de Bourges est 47 degrés N.

 

La construction technique suivante permet de retirer les chiffres 4 et 7.

POUR

TROUVER

MON

TOUT

IL

SUFFIT

DETRE

SAGE

CAR

LA

VERITE

EN

VERITE

NE

SERA

PAS

AFFAIRE

DE

DEVIN

En coupant à 4 (sur7) il apparaît les mots VERITE et ETERNITE

 

Ceci serait un atout fort pour 780. Mais l’enchainement brinquebale. Surtout, c’est forcé par la solution de780.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:33

B fournit donc l’ordre. Mais qu’est-ce que cela signifie ?

Ce qui suit n’est pas à proprement parler une « résolution ». Il s’agit d’une suite de points de vue qui me semblent confirmer par ce que je sais du reste de la chasse.

 

Tout d’abord, je fais l’hypothèse que cet ordre (et plus généralement B) n’est pas une fausse piste.

Ensuite, j’adhère au madit (une fois n’est pas coutume ;) indiquant que B va ensuite à la poubelle. Cela signifie notamment que les étiquettes des énigmes ou les chouettes de couleur n’ont plus d’usage.

 

Ensuite, je pense que c’est B qui suggère la 12ème énigme (ou super solution). En voici l’explication.

-          Le chercheur est en B c'est-à-dire dans la lumière blanche (il est ébloui). Sur le visuel cela correspond à la statue (un autre usage de celle-ci : un représentation humaine). Dans le visuel, il est dans la brume (la fumée, les nuages).

-          L’arc passe progressivement du blanc à un « arc en ciel ». Or, c’est au pied des arcs-en-ciel que l’on trouve les trésors (donc le notre).

-          Chaque énigme a une couleur, les énigmes sont donc plutôt « unitaires ». Aucune couleur n’est à privilégiée ni n’est « finale ».

-          Il faut donc un « assemblage final».

 

Voilà !

 

Mais n’y a-t-il pas une contradiction entre un ordre des énigmes est cette vision « d’énigme unitaire » voire indépendante ?

Cette contradiction peut se lever. C’est justement l’interprétation de l’ordre.

 

Chaque énigme se résout « seule ». Ceci signifie que le mélange inter énigme inconsidéré est à proscrire.

Les énigmes sont ordonnées. Cela a 2 significations :

La première porte sur le « parcours virtuel » du chercheur qui est « trimbalé par les énigmes ». C’est ce que suggère les adverbes de localisation (à Carusburc,…)

La seconde porte sur ce qu’il est possible de tirer d’une autre énigme N en N+i.

-          Dans N, on ne peut pas exploiter du tout la résolution de N+i. On a le droit qu’à « l’énoncé de l’énigme ».

-          Dans N+i, on a le droit à toutes les solutions antérieures, à la clef de passage provenant de N+i-1 (dixit le livre) et de façon plus approfondie aux énigmes en entier à condition que le lien soit explicite : c’est assurément le cas de 470->530 et 560->530 à cause du « par l’ouverture ». Mais le « al-mar » de 600 est aussi un lien vers 470. Jje n’ai pas à ce jours la liste complète des liens. Dans ce cas, la résolution de N+i peut exploiter très fortement « tout N » (l’énoncé, la résolution initiale mais éventuellement une autre lecture de N). Il ne faut pas perdre de vue que cela reste la « résolution de N+i ». C’est à cause de ces contraintes que la résolution de N+i peut être entamée avant N, mais qu’il manquera quelque chose tant que l’on n’a pas résolu N. Par ailleurs la compréhension préalable de ces liens (savoir que N est utilisé dans N+i) peut aider à savoir « ce qu’il faut trouver en N » (quand s’arrêter, à quoi cela sert).

 

Il ressort de tout cela qu’il n’y a pas de « second passage ».

 

 

Considération complémentaires.

 

J’ai lu que les étiquettes (en nm) des énigmes ont dû être rajoutées après parce que la simple couleur des chouettes ne pouvait suffire car les problèmes de reproduction engendraient des ambiguïtés. Cela me semble cohérent.

Ce qui n’est pas clair c’est si B portait alors des longueurs d’onde ou des couleurs. La seconde option est plus probable : on aurait eu un « 1 » en « vert moyen » etc. Le passage a une vision « physique » de la lumière n’aurait pas été nécessaire, on en serait à l’aspect « physiologique et sensitif ». L’ambiguïté se comprend tout à fait

 

J’ai lu aussi que l’énigme B aurait été rajoutée elle aussi. Max pensant dans un premier temps livrer simplement les 10 énigmes « en vrac ». Cela me semble moins cohérent car alors il n’y aurait plus eu « d’avertissement » pour la super solution.

Si c’est le cas, cela signifie que l’ensemble des 10 énigmes contient l’ordre. Il provient alors des liens inter énigmes mentionnées des clefs de passage et du « cheminement du chercheur ». A juste titre, Max a du penser que les combinaisons étaient trop aléatoires car sans ordre donnée on ne sait pas dans quel sens exploiter un lien ! Car ce n’est pas du tout pareil de dire : « en 600 on peut exploiter 470 » et « en 470 on peut exploiter 600 » (une histoire de l’oeuf et de la poule).

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 10:32

B a une étiquette de type différent des 10 autres énigmes. B n’a pas de chouette colorée apparente au contraire des 10 autres énigmes. 

Déduction : B est une énigme « à part ».

 

Le visuel de B montre un arc en ciel. Le titre de B parle « d’aveugle » et de « voir ». On sait que  chaque énigme a une chouette d’une couleur différente. Il semble être question de couleur. On remarque que les 5 chiffres de B correspondent à 5 étiquettes d’énigme.  On peut voir la « statue » comme un spectre. Cela donne l’idée du spectre d’une lumière, c'est-à-dire sa décomposition selon plusieurs longueurs d’onde. On remarque que les chiffres des 10 étiquettes d’énigme sont la longueur d’ordre de la couleur de la chouette colorée associée à chaque énigme (association approximative car une teinte imprimée n’est pas monochromatique).

Déduction :  A chaque énigme (sauf B) est associée une couleur. L’étiquette de l’énigme est la longueur d’onde de cette couleur (en nm). B évoque ces couleurs donc ces énigmes. On a 5 nouvelles données pour B (les étiquettes manquantes : 780, 580, 500,  560,  520).

 

On remarque que l’écart maximal des étiquettes 780 – 420 = 360. Cela fait penser à 360 degrés et à un cercle. On peut disposer les couleurs sur un cercle. Le visuel montre l’arc en ciel dont le mélange donne le blanc. C’est la décomposition ou la recomposition de la couleur blanche. L’étiquette est B. On peut penser au mot Blanc. On peut alors supposer qu’il y a bien une chouette pour l’énigme B : elle est blanche et elle ne se « voit » pas. On peut alors penser au concept de couleur opposée dont le mélange « donne du blanc ». Ce concept donne le cercle des couleurs. Remarque : le cercle des couleurs n’est pas un positionnement linéaire des longueurs d’onde sur le cercle : c’est un positionnement « qualitatif » (il ne permet pas de placer les longueurs d’onde, il place des couleurs ressenties).

420 = violet moyen

470 = bleu moyen

500 = bleu-vert

520 = vert–bleu 

530 = vert moyen

560 = vert-jaune

580 = jaune moyen

600 = orangé moyen

650 = rouge moyen                       

780 = rouge extrême

 

On remarque que les 10 couleurs se groupent en 5 paires de couleurs opposées. Cette opposition est approximative car ce concept est physiologique et ne peut pas prétendre à une grande précision. Mais l’approximation ne conduit à aucune ambiguïté sur la formation des 5 paires.

Les étiquettes manquantes dans B sont toutes des complémentaires de celles présentes dans B. Une telle probabilité (= la probabilité qu’un « tirage » de 5 personnes parmi 5 couples mariés soit tel que l’on n’ait jamais 2 personnes mariés) est de 8/(9*7)=0,12.

Déduction : les couleurs (donc les énigmes) doivent être associées en 5 paires : (530,780) ; (470, 580) ; (500,600); (420, 560) ; (520,650).

 

B donne une liste ordonnée de 5 énigmes. Il n’y a que les numéros impairs. Il manque les numéros pairs. B évoque les autres énigmes. Le texte en préambule nous conseille de trouver l’ordre des énigmes. B fournit une liste ordonnée. Il est logique que B fournisse l’ordre des énigmes (on ne peut pas prétendre ici à une démonstration véritable : rien ne dit « B fournit l’ordre », c’est plutôt que « B ne peut rien fournir d’autre » et cela c’est impossible à démontrer). Le fait que B fournisse l’ordre a été confirmé explicitement.

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes. 

 

Réordonner les énigmes dans l’ordre croissant des longueurs d’onde n’utiliserait pas toutes nos conclusions (pas d’utilisation des paires, pas d’utilisation de l’ordre de B). Cela n’est pas possible car 530 a été confirmé comme étant la première énigme. B fournit 1, 3, 5, 7, 9. Rien ne conduit à modifier cet ordre. 1 = 530 est confirmé comme première énigme. 780 est complémentaire de 1 = 530. Où le placer ? Soit à coté de 530 (en 0 ou en 2) soit à l’opposée (en 10 voire en 8). Le plus naturel est en 2. 780 a été confirmé comme deuxième énigme. Les complémentaires se « suivent ».

Déduction : B fournit l’ordre des énigmes : 530, 780, 470, 580, 600, 500, 420, 560, 650, 520. 

 

 

Les résolutions de 530 et 780 enlèvent les variantes que j’avais envisagé dans mon message du 17 aout 2006.

 

Enfin, B fournit une indication de « méthode » pour la résolution des énigmes. Il s’agit de procéder par « faisceau de présomption ». C’est confirmé par l’IS sur les « petites lueurs ». Dans chaque énigme, un faisceau de « coïncidences moyennes » doivent se compléter pour éclairer LA solution (le contraire aurait un raisonnement du genre mathématique, rigoureux et linéaire).

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