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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 10:08

On a « A RONCEVAUX »

 

Le rapprochement des charades met en avant le lien E = n’est qu’un noeud = se cache aux limites de l’éternité.

 

C’est le noeud du pendu. On a alors le « jeu du pendu ». La flèche est celle de la potence.  On a CxExR qui n’est pas COEUR mais CREER.

Le chemin = « ou » (de 530)  devient « re ».

 

Le « ré » fait une chouette clé de passage pour la suite.

 

L’île de ré est dénommé « ile de lumière ». Mais plutôt c’est Ré est la divinité égyptienne du soleil qui est la lumière.

 

Avec l’île de Ré, le chemin = OU peut aussi se confirmer grâce à la commune de « la flotte » (ou plus généralement du fait qu’il s’agit d’une ile) = « qui offre de l’eau » et au pont qui est une liaison qui n’empêche pas le nudisme (toujours nu quand il a une liaison).

=> Bof

 

Par ailleurs, le texte comporte cent mots. On note qu’en 420 CENT est « en clair » (il y est question de flèche et de lumière). Mais surtout on a une référence à Apollon qui est à la fois musicien (la note Ré) et dieu du soleil (Nouvelle forme de Ré).

 

Avec ceci, on n’aurait pas « l’ile de Ré »  mais « Ré » (un seul lieu en 470). Cela ne veut pas dire que l’ile de Ré ne sera pas à utiliser ensuite.

 

Cette solution est plutôt bonne. Mais il y a des problèmes.

Le visuel est inexploité !

Dans le jeu du pendu, le e de CxExR est déjà « bien placé », donc on a déjà CxEER.

CREER quoi ?

Le madit qui dit que le coeur de 530 et 470 sont analogues en tant que « symbole ». C’est peu compatible avec l’utilisation du mot « coeur » en 470.

 

Tentatives de réponse.

L’épée « casse », c’est le contraire de la création. Or, l’épée est excalibur et non durandal, c’est donc le contraire de ce que montre le visuel.

C’est peu satisfaisant comme explication.

 

La création peut faire référence à l’acte de création de 600. Mais encore ?

 

Prospective en 580.

La connaissance de Cherbourg, permet d’exploiter le bec du coq de 530 (qui pointe vers Roncevaux et Cherbourg). Or L’ile de Ré est sur approximativement sur l’axe Roncevaux Cherbourg, à mi distance.

Il parait improbable que Roncevaux-Dieppe soit à tracer comme « ligne de ré » de la portée. Ni même Dieppe-ré ou Roncevaux-Ré.

La médiatrice Cherbourg-Roncevaux est elle la ligne de Ré ?

 

 

Au final, et à regret, il faut rejeter cette solution.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 10:01

Au fil des années, j’ai constaté un fait universel relatif « au rangement ». A supposer que largement soit effectué, tout le monde à son « arbre de rangement ». L’illustration qui me semble démonstrative concerne celle des répertoires de fichier bureautique.

En effet, tout un chacun est confronté au problème du « classement » de ses fichiers bureautiques et je n’ai pas trouvé 2 personnes qui avaient la même « logique ». Lorsqu’un groupe de personnes partagent le même répertoire « parent » , s’ils n’ont pas convenu d’une norme de classement au départ, et bien l’évolution de l’arbre des sous-répertoires sera très chaotique.

J’ai même constaté sur moi même que pour une même personne, l’arbre de classement évoluait au fil du temps : c’est particulièrement fragrant pour les e-mails que l’on classe par thème détaillé lorsqu’ils arrivent et de façon beaucoup plus global après quelques semaines.

Fort heureusement, les outils de recherche permettent maintenant de ne plus se casser la tête et autorise de ne rien classer du tout.

 

Au delà de cette illustration informatique, c’est bien une question d’une « structure de l’esprit » de chacun qu’il s’agit.

Je me souviens d’avoir été passablement irriter face aux résistances des autres face à ce qui me semble être « la seule bonne façon ». Et puis, j’ai bien pris conscience de la relativité universelle de ces classements : aucune ne peut être logiquement privilégiée. Là encore, c’est un question de pouvoir (de type dictatorial en l’occurrence).

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 10:07

Depuis mi 2009, je possédais une piste sérieuse pour la résolution de 470. C’était prometteur. Mais il demeurait des difficultés. D’autant plus que, contrairement à 780 qui était un trou noir, 470 est un feu d’artifice. J’ai donc du creuser, reprendre les éléments de l’énigme. J’ai aussi procéder à une estimation de chaque « piste ». Au printemps 2010, je suis parvenu à consolider ce que j’avais découvert et qui me semble être clairement la meilleure piste.  Avec cette solution, je consolide 580 (sans modification significative) et je finis 600 (je trouve le NNP et la clef qui s’y cache : là aussi il y a des difficultés et plusieurs possibilités – je n’ai terminé qu’à l’été 2010). J’en suis donc à la moitié ! Par ailleurs, je dispose alors d’une solution astucieuse pour 500. Evidemment, cela demande vérification.

 

L’ennui, c’est que les quelques ballons d’essai que j’ai envoyé et qui sont resté sans réaction me font penser que je suis maintenant apparemment seul en lice après 4/6 énigmes. C’est tôt !

 

A terme, je pense procéder à la publication de ces solutions.

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 10:00

Dans notre société de ce début de XXIème siècle, je ressens quelque chose que je traduirais par la « perte du sens ». Tentons de préciser cela.

 

Il me semble qu’il existe dans la société humaine un « fond de rationalisme ». Cela est vrai dans toutes les sociétés et depuis les temps historiques.

Ce fond de rationalisme suppose justement que le discours public soit « sensé ». Le langage utilisé n’est pas du babillage. Il utilise un vocabulaire qui a une capacité de précision.

Par ailleurs, la description des « réalités » se veut « authentique ». C’est à dire que ce qui est dit parle du monde avec plus ou moins de justesse.

Enfin, tout un chacun a un souci de cohérence. Cette cohérence est généralement logique. Cette cohérence logique se retrouve grossièrement dans le discours commun.

 

Bien sûr, des forces antagonistes ont existé de tout temps : le mensonge, les jeux de mots et la poésie, la folie, l’imagination pure... <ces forces sont « antagonistes » et non nécessaires « maléfiques » : mon analyse ne se fait pas en terme de bien ou de mal>.

 

Voilà ce que je dénommerais le « soucis du sens » qui semble avoir été un trait caractéristique constant des sociétés humaines.

 

On voit que ce se soucis du sens n’est pas une dictature de la raison mais plutôt le résultat d’un équilibre.

On voit aussi qu’il provient intrinsèquement des caractéristiques psychologiques humaines.

Enfin, c’est un besoin des sociétés humaines. Il est clair que dans le domaine scientifique et technique (qui est malgré tout un des piliers des sociétés humaines), ce besoin du sens est prépondérant. Mais même en dehors de cela, un minimum de sens est nécessaire rien que pour faire tenir une société.

 

Et bien, je ressens actuellement (depuis 10 ou 20 ans) un perte de sens. C’est à dire un déplacement de l’équilibre de ce souci du sens vers « l’insensé ».

Quelques exemples :

-          La dérision avec laquelle tout discours réfléchi est reçu.

-          L’impossibilité d’avoir des débats de fond

-          La prépondérance de la forme et de la frivolité

-          La perte de prestige de tous les acteurs « intellectuels », des métiers et des formations associées.

-          La promotion du crétinisme.

 

Il est possible que ce ressenti soit biaisé. Cela n’arriverait qu’en France ou que dans certains pays occidentaux. Peut être que d’autres pays n’en sont pas victimes.

Il est possible aussi que cette tendance va s’inverser.

 

Voilà un ressenti. Il est évident que je déplore cette situation.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 10:06

En terme de méthode concernant la recherche de la chouette, je suis frappé par une différence importante entre ma pratique et celle que de nombreux chercheurs que je déduis de leur intervention dans les forums. Il s’agit du sens de recherche.

 

En effet, je suis une approche orienté « déduction ». C’est à dire que je pars de l’énigme que l’en extrait des interprétations possibles, que je recherche ensuite des solutions possibles en phase avec ces interprétations et que je tente enfin un bilan de validation.

Il s’agit d’une « orientation » de la démarche. Il m’arrive parfois de tenter une approche externe par un thème et de tenter de voir s’il s’applique. Mais alors, je cherche des liens entre ce thème et l’énigme et je procède à l’examen de synthèse pour vérifier la validité du thème.

 

Je lis beaucoup d’intervention où les chercheurs semblent faire l’inverse. Pour eux, l’important semble être la solution d’une énigme : c’est à dire le condensé final. En général ils voient cela comme un lieu (ce qui me semble étrange). Ainsi, en 470, ils cherchent un lieu (alors que l’on en a déjà un) pour la lumière. En 600 il cherchent une localisation du NNP,...

Outre le fait que chercher des lieux ne me semblent pas une obligation pour toutes les énigmes, c’est la méthode que je trouve inefficace.

En effet, la solution était postulée, il s’agit alors de répertorier tous les liens avec l’énigme. On va chercher certains très loin. En pratique, on en trouve toujours. Le madit sur Pierre Loti est illustratif de ce propos. Si l’on suppose que la solution est Pierre Loti, on trouvera toujours de façon capilotractée des liens avec Pierre Loti dans une énigme. Max indique une démarche inverse : on trouve des résultats intermédiaires étayées et ensuite on voit que leur point commun est Pierre Loti. On peut prendre l’exemple des charades. On commence par trouver chaque lettre (ou presque) et ensuite on trouve Bourges (ou A Roncevaux) et non l’inverse.

Le problème n’est pas la chronologie. Après tout, si la solution est la bonne peut importe celle-ci. Le problème est que cette démarche conduit à surévaluer la validité d’une solution. En fait, cette démarche est acceptable à condition de passer en revue de façon drastique tous les décodages, de leur attribuer un poids et de ne retenir que les enchainements « plausibles ». Cette question de « décodage plausible » est délicate. Il est difficile d’en donner des critères absolus : le nombre d’étape élémentaire importe (5 au maximum ?), l’existence d’élément de confirmation (pour une étape élémentaire ou un décodage) aussi, la robustesse (« déterminisme logique », unicité-sélectivité, faible expertise) de chaque étape élémentaire entre en ligne de compte (étant entendu qu’une étape est toujours discutable : il ne s’agit pas d’une exercice de math !). Une étape doit nécessité une culture générale ou le recours à une documentation courante donc ne demande pas une grande expertise spécialisée. Une étape doit donner un résultat qui peut se distinguer sans ambiguïté dans une liste (ou par rapport à son contraire). Une étape doit pouvoir être admise (comme hypothèse logique) par presque n’importe qui et ne pas dépendre de la psychologie du chercheur. 

 

Enfin, je n’ai que rarement lu de récapitulation d’une solution d’énigme (bilan de tout son contenu).  

 

C’est notamment ce qui me fait dire que la majorité des chercheurs intervenants sur les forums ne me semblent n’avoir strictement aucune chance de trouver (contrairement à certains qui ont une infime chance).

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:59

Je me souviens qu’au moment du référendum sur la « constitution européenne », il y a eu le premier décollage de l’A380. C’était l’occasion pour les partisans du oui de montre que l’Europe gagne.

 

Tout d’abord, il est discutable de savoir si l’A380 (ou plus généralement EADS) est une bonne chose dans l’absolu pour la société (européenne) tout entière. On va supposer que oui.

 

Mon objection est surtout qu’il n’y a pas de rapport direct entre EADS et l’union européenne (qui était l’objet de la constitution).

 

Bien sûr, EADS un conglomérat complexe d’entreprises européennes. Et son existence est sans doute possible du fait d’un nouveau adéquat « d’entente » entre certains européens. Mis à part cela, c’est complètement indépendant.

 

A contrario, EADS est l’exemple d’un projet qui réussit. C’est justement le reproche faite à l’union européenne d’être un monstre qui ne produit que des règlements kafkaïens sans jamais aider concrètement le citoyen européen.

 

Evidemment, les habitudes politiques françaises sont en cause ici. On s’attend à ce que l’Etat intervienne sur tous les sujets, qu’il mène une politique industrielle active quite à diriger directement des entreprises nationalisées. Ce n’est pas l’attente des autres européens.

 

En fait, la lecture du projet de traité m’a amener à un constat amer et complètement occulté par les intervenants médiatiques français. Malgré plus de 50 ans de construction européenne, il subsiste toujours une très grande méfiance entre les Etats européens. Surtout, les situations et les objectifs de ces Etats demeurent profondément divergent.

En tout état de cause, ce n’est pas demain la veille que les autres Etats (ni les autres peuples) adopteront avec enthousiasme les pratiques ou objectifs politiques françaises.

Bref, l’union européenne est dans une impasse.

 

Pour en sortir, je n’entrevois que 2 moyens.

Le premier serait l’émergence d’un péril extérieur majeur tel qu’enfin tous les européens acceptent de mettre en priorité ce qui les rapproche pour faire face à ce péril. Il est évidemment difficile de souhaiter un tel scénario. Qui plus est une bonne partie des européens persisteront à s’en remettre aux USA.  Bref, ce n’est pas vraiment un hypothèse.

Le premier serait le dégonflement de la nomenclatura bruxelloise et la relance de « projets européens rassemblant au cas par cas des acteurs intéressés. Il s’agit bien de réaliser que Bruxelles n’est pas la solution mais le problème de l’Europe. A défaut de dissoudre ce monstre, il faudrait lui ôter ses capacités de contrecarré de vrais actions constructives. La meilleure piste serait de rogner chaque année le budget. Qui osera s’engager dans une telle voie.

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:04

Max dit qu’il répond au premier degré.

Il dit aussi qu’un contemporain n’a aucun rôle à jouer dans la chasse.

 

La chasse c’est la chasse au trésor.

Au premier degré, les gens qui jouent un rôle dans cette chasse sont :

-          Les concepteurs et organisateurs (Max, Becker, les éditeurs). Ce sont des contemporains.

-          Les chercheurs (même s’ils ne trouvent pas). Ce sont aussi des contemporains.

C’est donc assurément erroné.

 

Voilà pourquoi les madits sont malsains.

 

En fait, tout le monde suppose que Max parle des « solutions des énigmes » et non de la création ni de la recherche. Donc un contemporain ne joue pas de rôle (n’agit pas) dans les solutions.

C’est donc voir les solutions comme une « histoire » dans laquelle un éventuellement contemporain (personne célèbre) serait partie prenante.

 

Encore une fois au premier degré, cela voudrait dire que ce contemporain devrait faire quelquechose en connaissance de cause par rapport à la chasse (jouer son rôle). Mais on ne retient pas cette lecture « premier degré ».

 

Au final, la lecture de la phrase maxienne est qu’un contemporain (sa vie, son oeuvre) ne fait pas partie des solutions. Il a du préciser ensuite que ce contemporain n’est pas central dans les solutions.

 

Bref, beaucoup de confusions !    

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 09:58

Le projet de l’A380 a été un long feuilleton des années 2000. Après bien des péripéties, il a fini par décoller.

Dans le mythe publicitaire qui a accompagné le projet, cet avion était présenté comme super chouette. On allait pouvoir loger un terrain de tennis dedans. Pourquoi pas un piscine ? ou un terrain de foot ?

Je viens de le prendre. C’est un avion comme les autres. Si ce n’est qu’il est encore plus grand.

En terme de place à l’intérieur, tout dépend de sa classe et de l’aménagement choisit par la compagnie.

 

J’estime que pour une compagnie, c’est une bonne affaire dans la mesure ou les couts d’exploitation diminue (moins de personnel, des frais de carburants réduits pour un nombre donné de passagers).

 

Sans doute que pour EADS, cela finira par devenir un atout.

 

Mais pour le « public », la réalité est bien en deçà des fantasmes.

Il y a aussi des inconvénients au gigantisme. Lorsque 500 passagers débarquent en même temps dans un aéroport, cela sature les services de douane. Et le temps d’attente augment.

Et  puis quand aura lieu le premier crash, la catastrophe sera d’autant plus grave.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 09:16

En 780, on « doit », donc on n’a pas « toute latitude ».

La boussole NS indique le méridien. Par ailleurs, on doit prendre une mesure. La définition historique du mètre a été la 40 000 000 ème partie d’un méridien terrestre. C’est parce que c’était valable pour tout méridien (et donc valable pour tout le monde) « toute longitude ».

 

Alors, est-ce que le rapprochement de ces 2 idées donne quelque chose ?

 

1 On a « toute longitude ». On se déplace donc sur la latitude de Bourges. Puisqu’il s’agit de définir notre mesure c’est une fraction de ce « cercle ». Mais quelle fraction ?

Pour rester dans le cadre ce serait 40 000 000 ème.

Par rapport au mètre, en considérant la terre comme une sphère parfaite, ce sera donc cos(latitude). Soit cos(47 degrés) donc 68 cm.

La prise en compte de la vraie valeur du périmètre équatorial ne permet pas de revenir à 74 cm.

 

De façon annexe, la mesure pourrait changer selon la latitude à laquelle on se trouve.

2424 semble une localisation, Golfe Juan aussi et les sentinelles aussi. Donc c’est faisable. Mais puisque l’on en est France, cela n’entrainerait pas de grandes différences. C’est donc bien compliqué pour pas grand chose.

 

2 Le fait de ne pas avoir toute latitude peut confirmer la technique historique du mètre. On n’a pas toute latitude « donc » on a toute longitude. Donc prendre une fraction de méridien est la bonne technique. Mais quelle fraction ? Certainement pas 40 000 000 (sinon on retombe sur le mètre).

Le plus logique est que ce soit le « nombre de mesures » (qui est alors un diviseur et non un multiplicateur).

560606 donne alors 71 m. Oups ! On aurait alors affaire à une construction de cette taille (en hauteur) située à « 2424 ».

1969,697 : 20 314 m. Cela donne une vision « de très haut ».  A cette altitude, la tangente fait 506 km. Cela laisse plein de possibilités.

8000 : 5000 m. Cela ne change pas grand chose.

Remarque le 46 millionième de 420 donne 82 cm. RAS

 

La vision 1 n’est pas prometteuse, mais la 2 si. Qu’est-ce qui viendrait confirmer cela dès 780 ? Quid du sud, du pied, du cocher, du pas ?

Si l’on voit le cercle de la boussole comme la Terre, l’échelle est 105 mm / 12600 km (=330 mm/ 40 000 km) . Mais c’est une fraction qui nous intéresse (fraction de 33 cm en l’occurrence). Si l’on s’en tient à un pas de 74 cm, c’est un 54 millionième de méridien. Sur le visuel, à l’échelle c’est 6 millionième de mm.  Tout cela n’est pas pertinent.

On peut ne garder que le principe du fraction. 74 c’est 2,2424 tours de boussoles (tiens ! On retrouve des 2 et des 4) c’est aussi 1/0,446. Selon ce principe, le pas de 74 cm (valeur à trouver en 780), c’est 54 054 054 mesures ou 0,446 mesures à l’échelle de 780. Cela ne donne rien.

L’échelle c’est 8,25 E-9 soit aussi 1/121 212 121 (avec 0,330 / 40 000 qui sont des valeurs approchées). En utilisant le diamètre de 10,5 cm et le périmètre méridional polaire de 40007 km, on 1/121 282 130 et la répétition n’est plus apparente. Il n’est donc pas logique de chercher à l’utiliser (autant 40 000 km peut être une « référence » autant 33 cm est bancal).

Il faudrait venir appuyer l’idée des « diviseurs ». Les « par » de 780 sont compatibles. Mais quoi d’autre ?

 

Au final, cette idée n’est pas suffisamment étayée.

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:57

Ainsi donc des footballeurs de l’équipe de France ont été sanctionnés.

 

Au fait, quel est le motif de la sanction ? Celui d’avoir fait grève ? Pourtant, il me semble que le droit de grève est reconnu.

Est-ce le fait d’insulter ? Est-ce qu’en France, on n’a plus le droit d’insulter personne (sans parler du président de la république) ? Même en privé (et si un vestiaire n’est plus un espace privé, qu’est-ce qui peut l’être ?).

 

Par ailleurs, l’autorité qui sanctionne semble être la FFF. Il me semble que de tels organismes ont compétence pour sanctionner dans la limite de leur « rôle » (la FFF ne peut pas décider d’une incarcération par exemple). Pour la FFF, c’est celui de pouvoir jouer au foot (en France). La sanction porte sur le fait de pouvoir jouer en équipe de France : c’est possible parce que la FFF est « gestionnaire » de l’équipe de France (reconnu comme tel par la FIFA).

Mais quid des aspects financiers de la question. Je suppose que la participation des joueurs à l’équipe de France rapporte à ceux-ci, donc on les empêche de pouvoir gagner cet argent. Est-ce que cela ne relèverait pas des prud’hommes ?

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