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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 09:15

A supposer que les madits disent vrais et que la localisation (2ème carte) ne soit à faire qu’en « super solution », alors cela a les conséquences suivantes.

 

On est arrivé sur une « zone » dont on peut prendre la carte. Puisque l’on est plutôt dans un cadre rural, il n’existe pas de carte détaillé (genre plan de ville). Le cadastre peut éventuellement être utilisé. Sinon, il s’agira d’une carte au 1/25000 (plus précise que les cartes dites d’états majors). Cela reste de toute façon très grossier : le traçage sur la carte n’est qu’un « mode d’emploi » et il faudra « opérer sur le terrain ». Cette zone est le résultat de la 11ème énigme.

 

D’une manière ou d’une autres, les pérégrinations des résolutions des énigmes nous permettent de tracer des « trucs » (on pense à des segments de droite) sur la carte de France (il parait invraisemblable que ce traçage soit à faire ailleurs).

De ce traçage, on extrait des points de « référence » et un point « cible ».

Ensuite, sur la seconde carte, on fait coïncider ces points de référence avec des « amers » et cela désigne l’endroit où il faut creuser (le point cible transposer sur la seconde carte).

 

 

Pour être précis « sur le terrain », il doit y a plusieurs amers.

Il y en faut au moins 4 pour avoir 2 alignements (alors, en se plaçant au bon endroit X, on constate cette convergence). Mais il y en a probablement plus pour différentes raisons.

-          Nécessité probable de placer un ou 2 points intermédiaires permettant d’avoir des amers « temporaires » (des piquets que l’on plante par exemple).

-          Croisement de 3 droites permettant d’assurer le positionnement (on singe notamment aux 3 RDV en mer cantabriques).

 

A noter que le positionnement de la personne (ou de l’amer temporaire) est d’autant plus précis que l’on est proche de l’amer A et loin de l’amer B (avec XAB alignés dans cet ordre).

 

Le problème de la super solution (reliquats) serait alors de faire coïncider les points de références obtenus avec les amers.

 

Les points de référence font parties de la liste suivante.

-          Bourges

-          Roncevaux

-          Les 9 autres villes

-          2424

-          Golfe Juan

-          La clef, le NNP, la lumière, la SAQC, la flèche (éventuellement),

-          Des croisements intermédiaires.

-          Ce qui vient éventuellement des 3 énigmes finales

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 09:56

Les débats des chercheurs de la chouette d’or (sur presque n’importe quel forum) sont illustratifs de la difficulté de débattre. La chasse au trésor « la chouette d’or » me semble un bon exemple car il s’agit bien de trouver « réellement » la localisation d’une chouette. C’est donc un problème « concret » qui a une seule issue positive. Cette issue est indépendante de la personnalité du débatteur, des ses opinions, de sa classe sociale, de son sexe, etc..

 

En n tout logique, le contenu des interventions devraient porter sur le fond. En ce qui concerne la chouette, c’est la résolution des énigmes, c’est à dire l’interprétation des éléments des énigmes.

Mais, dès que l’on sort des lieux communs, cette simple caractéristique devient moins facile à décrire. Il se trouve surtout que les débatteurs sortent complètement de cette contrainte. Le comble arrive lorsque cela devient un débat de personne. Sans en arriver là, il arrive presque toujours que le départ « monte en abstraction » et s’éloigne considérablement du « premier degré ». Il y a plusieurs façons de monter en abstraction : l’une d’entre elle est d’aborder des questions de méthode.

 

A cause de cette dérive universelle, le débat « rationnel »est il impossible ?

Il me semble que non. Mais à une condition : c’est qu’il s’agit toujours de bien situer la position de chaque argument dans cet arborescence des abstractions.

Ainsi un argument de méthode devrait être étiqueté « méthode » est examiner en tant que tel. Un tel argument n’a pas réellement de valeur de vérité : il a une valeur d’efficacité.

 

Dans le cas de la chouette d’or par exemple, de nombreux intervenants disent « à demi mot » et supposent beaucoup de sous-entendu. Cela rend la lecture malaisée et l’examen très aléatoire. C’est là un autre travers qui, s’il ne rend pas le débat impossible, le rend très difficile.

 

Dans certains cas, pour couper court au débat, une réponse simple est possible : fais-le !

Rien de tel que l’épreuve de l’expérience pour trancher. Attention à l’effet « douche froide ».

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 09:15

En 530, le coq « chante ». Je songe à « Chantecler » ou « Chanteclair ».

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chantecler

 

La race de coq ne donne rien

Le personnage du roman de renart est souvent « trompé ». RAS

La pièce de Rostand donne l’idée du coq qui croit faire lever le soleil. Cela va dans le sens de l’aube. Mais bof.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 09:14

Il me semble que de nombreux chercheurs restent bloqués par des « dogmes ». Le problème du déplacement du piéton en est un. Il est associé à celui de la « localisation sur le carte ».

 

Je rappelle que Max a dit que l’on pouvait chercher « dans son fauteuil ». Sauf au dernier moment, un déplacement physique du chercheur n’est pas nécessaire.

Max a aussi dit que la carte n’était qu’un outil sur lequel on pouvait (devait) reporter nos trouvailles.

 

Que l’on se dote d’une carte de France dès 530 (avec le visuel d’une part et Bourges d’autre part) n’a rien d’illégitime. Mais il ne faut pas abuser de cet outil.

 

On sait qu’au fil des énigmes on trouve des localisations (les 10 villes, 2424, Roncevaux, golfe Juan,...).

Des énigmes comportent souvent la préposition de localisation « à ». C’est vrai pour Roncevaux, 2424, Golfe Juan, Cherbourg (et présupposé pour Bourges au départ). Il est donc légitime d’imaginer un périple « virtuel » du chercheur (que l’on associe au piéton de 780). A noter qu’étant un piéton, sa liberté de mouvement est grande (il peut prendre quasiment tous les chemins, il peut éventuelle monter sur des moyens de locomotion). Bref, rien n’interdit des trajectoires non rectilignes (bien que madit que les tracés étaient des segments de droite). Ce périple n’est pas obligatoire non plus : rien n’interdit que l’on ait affaire à autant de « situations » sans liens enter elles.

 

On arrive au problème du passage de Bourges (780) à Roncevaux (470). Un déplacement rectiligne plein sud n’est pas possible sans un changement de direction. Ce problème a obnubilé les chercheurs et à conduit à de nombreuses questions auxquelles max a du répondre. Il a indiqué qu’en gros « ce n’était pas important ». La direction sud n’est que générale (effectivement Roncevaux est bien au sud de Bourges). En gros c’est un faux problème.  Ceci n’empêchent pas les chercheurs de persister dans ce trou noir.

Il faut aussi prendre conscience que si l’on veut tracer ce déplacement, il est logique que l’on trace ensuite tous les déplacements (au moins 2424, Golfe Juan, Cherbourg). Si l’on s’en tient à 580, pourquoi s’interdire un déplacement entre les 10 villes ? Sans compter le NNP, la SAQC et la flèche d’apollon.

 

En 470, la localisation sur la carte me semble aussi excessive. Madit un seul lieu et en théorie on l’a déjà (il est possible qu’il joue sur les mots : on aurait un seul lieu solution et Roncevaux ne serait qu’un intermédiaire qui ne serait donc pas à localiser). Quite à chercher à localiser la lumière pourquoi ne pas le faire pour le chemin, la flèche le coeur voire même la visée ?

Le dogme de la visée « sur la carte » en 470 me semble un point de blocage d’une grande part des chercheurs.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 09:55

Dans l’actualité de cet fin aout 2010, il y a l’avertissement de l’agence Moody concernant la note de la France (Toujours AAA) et d’autres états.

 

Je ne rappellerai pas ici les graves déficiences des agences de notation qui n’ont pas vu venir les défaillances de 2008. C’est l’enchainement des signaux qui me semble pertinent.

 

Donc courant 2008, très grave crise avec des défaillances et surtout une suspicion généraliser créant des problèmes de liquidité et un blocage du système.

Le déblocage n’a pu être obtenu que par une intervention très massive des états. Aucune autre force n’aurait pu le faire. Sans doute, devaient ils le faire.

Toujours est-il que c’est reconnaitre là une force et une légitimité dans ces interventions.

Par ailleurs, la crise est clairement causée par des pratiques irresponsables des acteurs financiers.

Au final, il en ressort 2 idées.

-          La nécessité d’encadrer plus strictement les risques pris par les acteurs financiers afin qu’ils ne prennent pas de risque excessif. Les risques pris doivent être couverts par ceux qui les prennent et non laisser à la collectivité.

-          La juste rémunération de l’intervention des états ou même de cette capacité d’intervention qui constitue une sorte d’assurance permanente de dernier recours.

C’était le retour des Etats.

Il se trouve que les Etats ne sont pas des modèles de vertu économique et que leur endettement abyssale a été en retour pointé du doigt.

Il est tout à fait juste que si les acteurs financiers doivent être précautionneux, les Etats devraient l’être aussi. Par ailleurs, échaudé par les critiques, les agences de notation se mettent à s’intéresser aux Etats.

Début 2010, c’est l’état grec qui est dans le collimateur. Son déficit relativement gigantesque se double de manipulation d’information. Le budget grec n’est sauvé que par la garantie des grands Etats européens

Nous voici donc en aout 2010 où ce sont les grand Etats qui passent au grill.

 

Dans tout cela, les décisions des uns et des autres ne sont pas toujours aberrantes.

Dans un monde idéal, les Etats devraient rester faiblement endettés (voire pas du tout) en temps normal et s’endetter pour relancer l’économie en temps de marasme.

Dans un monde idéal, les notations des agences devraient être objectives et servir réellement à avertir d’un risque de défaillance. Elles devraient payer en cas d’erreur.

Dans un monde idéal, tout acteur économique ne devrait pas pouvoir jouer une mise en faisant porter le risque à quelqu’un d’autre.

Ce monde idéal n’est pas pour demain.

Il n’est pas certain que les différents acteurs de la question souhaitent l’atteindre.

 

En fait, ce qui me semble en jeu est plutôt une lutte de pouvoir. Les Etats ont tenter de reprendre une partie du pouvoir au monde financier. Et celui-ci se défend.

Tout cela se passe dans l’indifférence des commentateurs politiques et l’apathie des populations qui croient toujours qu’elles vivent en démocratie.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 09:13

Et s’il y avait la troisième dimension ?

 

Il parait improbable que la droite qui arrive à 2424 soit la verticale. N’importe quelle direction de la carte serait alors orthogonale !

 

Par contre si l’orthogonal est la verticale, on monte (ou on s’enfonce) d’une bonne hauteur.

Si l’on monte, comment tracer la spirale ?

Si l’on descend, le plan perpendiculaire coupe la Terre en un cercle. Impossible d’obtenir une SAQC «non spécifique ». Le rayon de ce cercle est 6360- racine (6360^2 – 415^2) =  14 km. Le résultat est peu dépendant de la précision sur le rayon de la Terre.

 

Cela ouvre d’autres perspectives.

Mais pourquoi procéder à ce charcutage ?

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 09:12

Cette énigme semble géométrique.

 

La désignation d’un point sur la carte de France n’est pas chose aisée.

 

L’hypothèse commune est que l’on a une droite et un point. On prend alors une orthogonale, ce qui donne une autre droite et on prend une distance d’où un point d’arrivée. En théorie, c’est du « pile poil ». En pratique, c’est ouvert à bien des erreurs.

 

Du point de vue géométrique, les propriétés du triangle sont pertinentes. Les médianes, les médiatrices, les bissectrices et les hauteurs se croisent en 4 fois 1 point (centre de gravité pour les médianes, centre du cercle inscrit pour les médiatrices, centre du cercle circonscrit pour les bissectrices et orthocentre).  Le centre de gravité du cercle inscrit et l’orthocentre sont alignés.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Triangle

 

La SAQC ne peut pas utiliser ces 4 points car 3 sont alignés.

 

La droite d’euler de ce triangle peut passer par 2424.

- Cela signifie avoir 3 points au préalables et l’axe est déduit ainsi. Mais rien ne justifie une telle action.

- Les triangle peut être construit « après ». Il faudrait beaucoup d’hypothèses.

 

La droite d’Euler peut servir à trouver le point à 560606 mesures. C’est inutilement compliqué.

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 09:54

Ce que je sais des « sagesses orientales » m’indique que certains de ces traits caractéristiques sont l’éloignement du monde (les ermites) et la méditation. Evidemment ces caractéristiques se comprennent par rapport à la « sagesse occidentale » que nous occidentaux supposons universelle.

 

Mais ce n’est pas « qui a raison » qui m’intéresse mais les principes des ermites et de la méditation.

Evidemment, ces 2 caractères ne sont pas propres à l’orient. Mais en orient, les ermites sont plus courant et la médiation est particulière : c’est la méditation du vide.

 

Les ermites sont des personnes (généralement seuls – sinon on a affaire à des phénomènes de secte tels certains groupes monastiques) qui « sortent du monde » pour atteindre la « sagesse/vérité ».

On remarquera que souvent ces ermites vivent de mendicité et des ressources des autres habitants : une sorte « d’impôt méditation ». Ce ne sont pas des hommes de bois qui retournent vivent dans la nature (genre trappeur). Cette dépendance est pour le moins malsaine.

En s’affranchissant du monde, ils s’affranchissent des distractions. Les distractions c’est le contraire de la méditation.

Il s’affranchissent aussi d’interlocuteurs et donc du langage. Si le langage est piégeux (pour la recherche de vérité notamment), il est toutefois un outil incontournable pour forger de nouveaux concepts et accroitre son cadre de perception. C’est là que la démarche trouve sa cohérence car justement la méditation est celle du vide : il s’agit d’arriver au point où l’on ne pense plus à rien. Ceci s’oppose à la perception occidentale de la médiation où il s’agit plutôt d’approfondir à l’infini un sujet donné et uniquement celui-là. Mais comme dans d’autres domaines qui «bouclent », il est possible que les 2 techniques se rejoignent. A noter que je n’ai personnellement jamais mener de tels médiations.

 

On pourrait remarquer qu’il y a un autre moyen plus radical de « sortir du monde ». Mais la croyance en la réincarnation ferme cette porte de sortie.

 

Il me semble que tout cela est une lâcheté. Car c’est bien du monde (la société humaine) qu’il s’agit. C’est lui qu’il faut affronter : vivre avec, le comprendre, l’améliorer.

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:11

Il y a l’ETERNITE. La particularité du E et du T en morse est frappante (. Et – ou 4 et 2)

Cela fait 424RNI24 ou  4 2 4 424 24 44 2 4.

Comparons

424424244424.

L’énigme contient :

24244242444224244224

On voit que cela ne s’insère pas entièrement. Il n’y a qu’ « ETERNIT ».

Cela donne 2ETERNIT24244224 dont il ne ressort aucune lecture cohérente (T ETERNIT TETEETTE).

En prenant le codage inverse

242242422242.

Non plus.

 

C A R I G N A N

E T E R N I T E

G -> N -> I -> R -> E

C-> E

A -> T

Bof

 

Si le ET de ETERNITE est un « clin d’œil » pour le codage morse. Il est relativement inutile. Inversement si le codage morse rappelle la particularité « ET » de ETERNITE, que faudrait il en tirer ?

En 530, c’est le 6 ème. Nous sommes dans la 6 ème énigme (bof).

La 6 ème lettre de Carignan est N = 24 ( ?)

Le 6 ème chiffre est 2.

 

Bofbofbof

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:10

Sur le visuel, l’orthogonal est une équerre. En tant qu’outil il est présupposé dans orthogonal. Mais on peut s’intéresser au mot. Ce mot peut il être un élément de la solution ?

 

EQUERRE

 

En morse : . --.- . .  .-. .-. .

Soit 4-2242-4-4-424-424-4

A emprunter à : 2424-42-424-44-224-24-42-24 cela ne fonctionne pas.

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