Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 09:52

2 ans après mon article du 29 septembre 2008, je constate que la situation en Afghanistan n’a pas vraiment changé. Simplement des morts en plus.

Le contenu de l’article est donc toujours d’actualité. Je vais faire les ajouts suivants.

 

Ce qui me frappe c’est l’absence de débat dans les média français ! C’est plus qu’un étonnement.

 

En effet, il ne s’agit rien de moins qu’une guerre que la France mène. Cela entraine des morts, des dépenses importantes. Bref, il n’y a rien d’anecdotique.

En face, pas ou peu d’article de presse, pas de débat.

 

Il serait étonnant que pour une fois tout le monde soit d’accord !

 

Je n’ai pas de véritable explication à ce silence assourdissant.

 

Du fait de l’absence de débat et de la pauvreté des informations disponibles, mon opinion n’est pas complètement arrêté sur cet affaire. Ceci dit, je suis certain que les citoyens français (qui paient de leur sang ou en euro) sont en droit d’obtenir un calendrier de fin de cet aventure et le budget associé

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 09:10

La lecture « . –« de « 2424 » peut s’effectuer en appliquant un masque. Il est valable en haut ou en bas (c’est le même)

Si l’on cherche à appliquer ce masque au reste du texte, étant donné qu’il est en minuscule, seul le titre s’y prête

. . - / - . . - . . . - / . . . . . – pour le haut et - . / - - - . . . . . / - . . . . . – pour le bas

U XV 5 T

N 8 S 6 A

Il y a d’autres lectures du codage.

Cela n’est pas convainquant.

 

 

Si maintenant on considère que l’orthogonal s’applique à ce masque. Il faudrait un masque «à droite » ou « à gauche » (la main gauche de 600 pourrait ne laisser que la partie droite).

U   2

T   4

Q  2

U   4

E   -

A   4

N   2

T   -

L   4

A   2

X   4

I

S

Encore des points et des traits pour le titre ! - . /  - - … . - / . . . . ? . .  => bof

 

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 09:51

Combien de temps passé à régler des dysfonctionnements !

C’est par exemple une imprimante qui n’imprime plus, un écran qui d’affiche plus.

C’est aussi un fichier que l’on recherche désespérément sur son disque dur. Ou un mail dans sa boite aux lettres.

C’est encore des paramétrages divers (le navigateur, word, ...) ou des installations auxquelles il faut procéder.

C’est enfin, le souci de perfectionnisme qui fait que notre « production chérie» est toujours à améliorer.

 

Lorsque l’on songe que l’une des motivations premières de l’informatique était la productivité, c’est à dire de faire gagner du temps, on ne peut pas manquer d’être frapper par le paradoxe.

Où et quand cela a-t-il déraillé ?

 

Je me rappelle d’une invention iconoclaste de la fin des années 90 au moment de la prédominance de windows. C’était la description (théorique, car je ne crois pas que cela ait été mis en pratique) d’une application « coup de vent par la fenêtre ». Elle avait pour vocation de tout chambouler dans le bureau windows et donc d’obliger l’utilisateur à ranger de nouveau.

C’est une fiction amusante mais je ne crois pas que cela soit l’explication du paradoxe.

 

Il me semble que la principale explication vient de la contrainte commerciale et marketting. Elle oblige à faire des applications sans cesse plus grosse (avec plus de fonctionnalités) et toujours en mouvement.

La conjugaison des 2 entraine l’impossibilité de se doter de point de repères. Il faut sans arrêt migrer. On se retrouve face à un catalogue de fonctionnalités dont on a que faire. Mais pour savoir si l’on en aurait pas un usage, il faut passer des heures à les comprendre.

 

Cette considération rejoint un autre paradoxe de l’informatique. En effet, programmes et données sont codés de telles façons que techniquement leur durée de vie devient potentiellement infinie. Pourtant, quasiment rien n’a une obsolescence plus rapide que le matériel, les logiciels ou les formats informatiques !

 

Ne vous en faites pas, il y a toujours quelqu’un qui paie pour cela ;)

 

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 09:08

Le visuel montre que la clef est donnée de la main gauche. La fibule de Préneste est un faux. L’expression « les ténèbres resplendissent » est un oxymore. Il est question de NNP, or avec l’aiguille de 780, la direction noire est mauvaise. Enfin, 470 fait référence à la trahison de Ganelon. Tout cela montre un « piège ». Il y a aussi l’IS de « l’aiguille » (la fibule est une aiguille).  Cela ne fait aucun doute, la trahison est en 600.

 

Al-mar = les maures. On est dans le contexte de Roncevaux. (les ténèbres qui resplendissent c’est de la lumière).  Donc, un lien avec 470 est à exploiter dans la résolution de 600

 

Al-mar : écriture arabe qui s’écrit « à l’envers » comme celle de la fibule de Préneste. Cela correspond au principe de décodage de 580. Donc, un lien avec 580 est à exploiter dans la résolution de 600 (en plus de la clé d’approche « A = 0 »).

 

Voilà 3 incontournables pour trouver le NNP est sa clé.

 

A ceci on peut ajouter le lien avec 530 que l’on peut tirer de l’expression « se cache ». Ce lien est moins net ? Toutefois, on a noté le problème de la rime en 530. Ce lien peut être uniquement avec l’éternité ou avec tout 530.

 

Il est certain qu’il faut avoir la bonne solution de 470 (celle de 580 semble moins aventureuse) pour trouver que veut dire que « la clef se cache sur un NNP ».

Il est certain aussi qu’il faut trouver dès 600 ce que veut dire cette phrase.

Partager cet article
Repost0
30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 08:54

Lorsque l’on joue au poker (texas hold em), à la fin, on a connaissance de 7 cartes. Il y en 45 autres. Le problème est de savoir sur l’autre joueur (on supposera qu’il n’y en a plus qu’un alors) avec ces 2 cartes a une meilleur main que soit.

 

Peut-il avoir une couleur ?

S’il y en a déjà une d’étaler. Le problème est alors la hauteur (ou la flush).

S’il y a 4 cartes de la même couleur d’étaler et selon que l’on en ait 0, 1 ou 2 la probabilité pour lui est 9/45 + 9/44, 8/45 + 8/44 et 7/45+ 7/44. Soit  40%, 36% et 31%.

S’il y a 3 cartes de la même couleur d’étaler et selon que l’on en ait 0, 1 ou 2, la probabilité pour lui est 10/45*9/44, 9/45*9/44 et 8/45*8/44. Soit 5%, 4% et  3%.

 

Peut il avoir une quinte ?

Là encore, la quinte peut déjà être étalée.

S’il manque une carte d’un des 2 cotés (cela signifie que l’on a une « pré-suite de 4 cartes sans as) et selon qu’on l’ait (une seule) ou non, la probabilité est 7/45 + 7/44  ou 8/45 + 8/44. Soit 31% et 36%.

S’il manque une carte d’un seul coté ou « a milieu », selon qu’on l’ait (une seule) ou non, la probabilité est 3/45 + 3/44  ou 4/45 + 4/44. Soit 13% et 18%.

Si l’on a besoin de 2 cartes (extension libre des 2 cotés), selon que l’on en a 0,1 ou 2 est 8/45 * 8/44, environ 7/45*7,5/44 et 6/45*8/44. soit 3%, 2,6% et 2,4%.

 

En ce qui concerne la série des paires, brelan, full et carré, cela « va ensemble ». Afin d’alléger calculs, les probabilités des mains plus faibles incluent les cas « plus forts ».

Dans ce qui suit on suppose que l’on a rien de plus que ce qui est étalé. Evidemment, si on a le carré, il ne peut pas l’avoir.

 

Cas a : rien dans les 5 cartes étalées.

Alors, impossible d’avoir un carré ou un full.

Pbr1 = 15/45 * 2/44 = 1,5%

P2p1 = 15 /45 * 12/44 = 9 %

Pp (incluant les précédents) = 15/45 + 15/44 = 67%

Si on a une paire Pp’ = 14/15 * Pp = 63%

La probabilité qu’il ait une paire reste importante.

 

Cas b : une paire dans les 5 cartes étalées.

Pcarré1 = 2/45*1/44 = 0,1 %

Pfu 1 = 2/45*9/44 + 9/45*2/44 = 1,8%

Pbr2 = 2/45 +  2 /44 + 6/45*2/44 = 9,6%

P2p2 = 9/45 + 9/44 + 36/45*3/44 = 46%

Si l’on a 2 paires (complémentaire de ce qui est étalé) P2p2’ = 8/45 + 8/44 +36/45*3/44 = 41%

 

Cas c : 2 paires dans les 5 cartes étalées.

Pcarré2 = 4/45 * 1/44 = 0,2%

Pbrelan sec = 3/45*2/44 = 0,3%

Pfu2 = 4/45 + 4/44 + 3/45*2/44 = 18,3 %

 

Cas d : un brelan dans les 5 cartes étalées.

Pcarré3 = 1/45 + 1 /44 = 4,5%

Pfu3 = 6/45 + 6/44 + 40/45*3/44 = 33 %

 

Cas e : un full dans les 5 cartes étalées.

Pcarré4 = 1/45+ 1 /44 = 4,5%.

 

Partager cet article
Repost0
29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 09:08

On retrouve Bourges (Cherbourg de 560 n’est pas connu à ce stade). Ce n’est pas anecdotique ! C’est un lien avec 530. Qu’en tirer ?

 

On remarque Cherbourg en 530 comme « visé par le bec du coq » (dont l’autre coté est Roncevaux qui n’est pas une des 10 villes).

 

Par ailleurs, la suite de lettre du visuel  se termine par C (comme Cherbourg)

Enfin, la contrebasse présente un manche. Et Cherbourg est dans la manche (comme Dieppe).

 

Ceci peut légitimement nous positionner à Cherbourg en fin de 580.

 

Partager cet article
Repost0
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 09:07

On a 7 notes et 10 villes. Peels m’a donné l’idée d’un lien avec les jours de la semaine. J’y ajoute les jours du calendrier républicain.

 

Primidi

Duodi

Tridi

Quartidi

Quintidi

Sextidi

Septidi

Octidi

Nonidi

Décadi

 

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

 

Peels a évoqué l’idée que 580 pouvait donner une année du fait de l’ordre de la semaine (en fait le premier jour de l’année). Cela ne filtre qu’une année sur 7.

 

7 et 10 étant premiers entre eux, il faut un cycle de 70 jours pour que l’on retombe sur une même association entre les deux « systèmes de jour ».

 

365 = = 5 * 73

70 = 5 * 14

Sans compter les problèmes d’années bissextiles, il faut 14 ans pour refaire coïncider les 2 systèmes au début d’une année (73 cycles de 70 jours).

Je ne vois pas comment tout cela fixerait une année et cela ne reste pas assez sélectif.

 

 

Tant pis !

Partager cet article
Repost0
19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 09:06

On a Bourges et Cherbourg, cela donne un lien avec 530.

Il y a 7 notes comme 7 items en 530

 

E = Mi = moitié = B

G-A = sol – la = chemin = OU

B = si (paris en bouteille) = air (de paris) = R

C = do (dodo, dos)

D = ré (dieu solaire) = éternité = E

F = fa

 

Avec difficulté on peut tirer un lien F-S. Est-ce que cela prévient du problème de la clesf ?

 

Reprenons avec la comptine.

 

Do, le dos, il a bon dos : G (parce qu’il suit sans protester)

Ré, rayon de soleil d'or : E

Mi, c'est la moitié d'un tout : B

Fa, c'est facile à chanter. R (l’air)

Sol, la Terre où vous marchez : O

La, l'endroit où nous allons, : U

Si, sifflez comme un pinson : S (pour qui sont ses serpents qui sifflent sur vos têtes)

 

Cela va mieux. On notera l’association C-G (les romains de 470 et 530).

 

Dans l’ordre de 530 :

Mi Sol La Fa Do Ré Si

E G A F C D B

Ou

Mi La Sol Fa Do Ré Si

E A G F C D B

Raté !

 

Avec les villes :

Epernay Gérardmer Angers Forbach Cherbourg Dieppe Bourges

Ou

Epernay Angers Gérardmer Forbach Cherbourg Dieppe Bourges

Cela exclu les 3 dernières et dessine un « papillon » sur la carte.

Cela ne correspond à aucun symbole musical.

 

Dans l’ordre des notes

GEBROUSGEBROU

Ou

SUORBEGSUORBE

Ou

GEBRUOSGEBRUO

Ou

SOURBEGSOURBE

Raté !

 

 

Et si c’était encore le chemin « OU » qu’il faut altérer.

BRxxSGE

GEBRxxS

Raté !

 

Les associations

C->G->O (+4; +9)

D->E->B->S (+1; -2, +17)

A->U (+20)

F->R (+12)

Les lettres extrêmes font “sourd” + CAF. Bof.

 

Dans la comptine, les notes « fa » (F->R) et « si » (B->S) restent dans un contexte musical (chanter / pinson).

On a déjà vu « l’air » en 470 et 530. Peut on se focaliser sur le « serpent qui sifflent sur vos têtes ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Allit%C3%A9ration

Allitération

Racine : Andromaque (acte V scène 5 : on est à la 5ème énigme).

Qu’en déduire n 580 ?

 

Enfin le lien (D =) ré = dieu solaire (= E = mi)  peut être la finalité de cette liaison.

On a l’association mi ré = mire. Ligne DE MIRE.

Le passe E->D est « -1 » comme ce qu’indique 580.

« Rayon de soleil d’or »

« Aux limites de l’ETERNITE se cache ». (le RE est dans ETERNITE).

Rémi, c’est aussi un prénom.

Difficile de tirer « l’île de Ré ».

Quant à la divinité, elle peut conduire à Apollon (qui est aussi musicien). Et alors ?

RAS

Partager cet article
Repost0
17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 16:10

http://legeneraliste.over-blog.com/article-de-l-utilite-de-l-echelle-logarithmique-pour-visualiser-un-cours-de-bourse-40632061.html

 

Ceci rejoint les préoccupation de mon article du 16/12/2008

 

Il est toujours étonnant que des grands esprits se rencotnrent ;)

Partager cet article
Repost0
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 09:05

Les notes vont vers les graves.

 

Si l’on sort du contexte musical, ce mot a plusieurs sens.

-          Corps pesant

-          Accent grave

-          Sérieux, important,

-          Plage de cailloux (vin)

-          Enregistrer

 

C’est ce dernier qui me semble prometteur. Par l’idée de « record ». Cela rejoint l’idée de 470 : « ne pas oublier ».

 

Les 10 villes symbolisent le tour de France. Serait-il question de « record du tour » ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_de_France_(cyclisme)

 

Cela n’aboutit pas.

 

 

Les corps pesants (la gravité) associé au sens à l’envers me donne l’idée des antipodes. En effet, aux antipodes, les gens se tiennent la tête en abs (à l’envers) grâce aux forces de gravité.

Ce lien étant fait, est-ce pertinent en 580 ?

Les 10 villes sont en France. L’antipode c’est vers la nouvelle Zélande. Ville par ville, on va souvent tomber dans l’eau.

 

Cela ne donne rien non plus.

 

Le visuel évoque la chute des graves. Cela renvoi plutôt à Galilée. Mais qu’en déduire en 580 ?

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives