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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:53

Cette question m’a été posée et je la trouve intéressante pour mon propos concernant le langage et la vérité.

 

Tout d’abord, je suppose que tout le monde admet l’assertion. Elle est « évidente » : il n’y a qu’à faire l’expérience !

On constate que lorsque l’on se gare en « marche avant », on ne parvient pas à se placer à proximité du trottoir. CQFD.

 

Mais justement, pourquoi cela ?

Je crois que cet exemple est illustratif de 2 règles qui me semblent assez générales :

-          La première est l’inefficacité du langage comme outil pour les sciences et les techniques.

-          La seconde est l’énorme difficulté à expliquer « ce qui est évident ».

 

Tentons justement de le faire.

 

On doit d’abord remarquer que l’on suppose avoir affaire à une auto « normale » dont les roues directrices sont à l’avant (à 4 roues).

 

On sait que la « bonne manoeuvre » consiste à se placer légèrement en avant et de façon parallèle à la place, de reculer en braquant fortement pour « engager l’arrière », de reculer droit pour « placer l’arrière » et de contrebraquer en reculant pour « ramener l’avant ».

Il s’agit là d’un optimum sur l’ensemble des trajectoires possibles de la voiture. Ce que l’on recherche c’est de prouver qu’il s’agit d’un optimum. En l’occurrence, il s’agit de minimiser le chemin parcouru (mais aussi le temps et l’effort à faire).

L’ensemble des trajectoires possibles de la voiture est contraint par les règles vues précédemment. Il reste très vaste. D’autant que les positions de départ sont « libres » (on pourrait imaginer par exemple de se présenter orthogonalement à la place).

Les preuves d’optimum sont des problèmes difficiles (cf question du voyageur de commerce). On peut constater des optimums locaux. Les phénomènes statistiques (la sélection naturelle au sens large) fournissent des optimums. On n’est rarement certain qu’il s’agisse d’optimum absolu.

A défaut, pour mon propos, il s’agit d’expliquer littéralement pourquoi la manoeuvre arrière marche mieux que la « manoeuvre avant ».

 

Alors la description vue d’en haut du mouvement de l’auto se traduit par le mouvement d’une rectangle (les 4 points centraux des roues qui restent de dimension constantes). Ce rectange a une face « avant » et une face « arrière » (étant donné les dimensions des autos, ce sont des petits cotés du rectangle). Pour des raisons physiques, ce qui se passe sur les roues est différent selon les cas.

Les roues avant « roulent » uniquement : elles roulent dans la direction de leur plan. La direction commande ce plan (un léger glissement en rotation). Le plan des 2 roues avant est parallèle (mais il y a possibilité d’un infime écart dans la matérialisation du mouvement – sans cela, les 2 roues ne pourraient pas rester à la même distance). Elles peuvent ne pas rouler à la même vitesse.

Les roues arrières roulent avec des vitesses qui peuvent être différentes. Surtout, elles peuvent pivoter « sur place » (ce mouvement pouvant être conjoint au roulement). Il s’agit d’un léger glissement qui est provoqué par la traction du véhicule (subit et non imposé).

Voilà une conjonction de contraintes pour le mouvement du véhicule (on suppose qu’il n’y a pas de dérapage : c’est raisonnable quand il s’agit de se garer – il y a l’exception de la méthode d’Arnold dans True Lies »).

 

La justification que l’on cherche est dans ces contraintes. Mais comment l’élucider ?

On peut tenter de faire une maquette ou de faire un dessin et de modéliser le mouvement. Cela reste du niveau de l’expérience (qui est « immédiate »). Alors que l’on cherche justement une explication « par le langage ».

 

Dans la description de la manoeuvre arrière, on voit que l’on « engage  l’arrière » puis que l’on « ramène l’avant ». Il s’agit là de résultats des contraintes du mouvement. Pourquoi ces contraintes ont elles cet effet ?

Lorsque les roues avant sont dans un plan qui diffèrent de l’axe du rectangle, cela conduit à faire pivoter ce rectangle. En supposant qu’une des roues arrière soit bloquée (cas limite), le rectangle tourne autour de celle-ci.

Lorsque les roues avant sont dans un plan qui est dans l’axe du rectangle, le mouvement est une translation dans l’axe du rectangle.

Donc la décomposition de la manoeuvre arrière est : un pivotement « d’engagement  dans la place », une translation de « positionnement de l’arrière » et un autre pivotement autour de l’arrière qui est déjà dans la place. Cette décomposition stricte induirait beaucoup de frottement (en pratique, on ne le fait que quand il n’y a pas de marge) et la manoeuvre esthétique et de l’effectuer de façon « coulée et fluide ».

On voir à l’inverse que la manoeuvre « avant » se traduit par un pivotement d’engagement de l’avant dans la place. Alors, la solution est d’avancer pour place l’avant. Mais ensuite, le mouvement du véhicule ne permet pas de pivoter sur l’avant. Il n’y a pas de moyen simple d’amener l’arrière dans la place.

 

 

Bilan.

Je crois qu’au final, mon texte explicatif justifie la supériorité de la manoeuvre arrière sur la manoeuvre avant.

Il est possible que des incertitudes demeurent (faut-il prouver l’impossibilité de pivoter sur l’avant).

Je pense que cet exercice est une bonne illustration de ce que je voulais obtenir : c’est difficile de « prouver l’évidence ». (remarque. Il ne faudrait pas utiliser cela en sens inverse et considérer que puisque c’est difficile à prouver c’est donc que c’est évident !).

Il me semble enfin que dans malgré ma description textuelle de la manoeuvre, on doit toujours s’en faire une image (c’est à dire un dessin virtuel).

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 09:53

Quand j’étais jeune, peu argenté, chaque achat était « un rite ». Par exemple pour une chaine Hifi, un appareil photo. Il fallait rassembler le financement (cela prenait du temps). Le choix de l’appareil était longuement réfléchi, suite à des comparaisons complexes. Le moment de l’achat était savouré. Les fonctionnalités de l’appareil était examiné en détail.

 

Le temps a passé, et je suis maintenant plutôt financièrement aisé. Nous sommes correctement équipés d’appareil moderne. Chaque achat est plutôt un renouvellement.

Je ne trouve plus cette intensité dans l’acte d’achat.

 

Il me semble que la raison de cette perte de « saveur » n’est pas uniquement due à mon changement de situation. Elle me semble liée à la banalisation des appareils d’une part et à leur médiocrité moyenne d’autre part.

 

Je vais expliciter cette médiocrité.

Lorsque je faisais un achat auparavant, c’était un montant important et c’était pour « durer ». C’était non seulement la durée de la période avant l’achat mais celle de l’utilisation de l’appareil qui étaient longs.

Je constate aujourd’hui que les appareils ne durent pas (ils tombent souvent en panne après la période de garantie, ils deviennent obsolètes, inutilisables en pratique).

Je constate aussi que la connaissance complète de l’appareil devient impossible. Ils regorgent de fonctionnalité (qui marchent parfois mal ou dans des conditions exceptionnels) dont on a souvent que faire (d’où la blague du type qui cherche un téléphone « pour téléphoner »). L’investissement en temps pour s’approprier l’appareil n’est plus pertinent.

 

Bref le bonheur n’est pas dans le shopping.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:04

l’idée du « nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE ».

 

L’IS de « l’an 778 » ferait donc plus que confirmer la bataille, elle pointe la question de la datation par l’épitaphe d’Eggihard. Cela milite pour l’idée de « mémoire ». Le nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE est le nœud de mouchoir qui préserve de l’oubli. Il s’agit donc de mémoriser, de retenir « par cœur ».

 

Il reste à boucler la résolution de l’énigme. Qu’est-ce qui n’a pas été exploité ?

-          La flèche (très faiblement)

-          Le fait de viser (très faiblement)

-          Le coeur (faiblement « par coeur »).

-          Le visuel (faiblement via le E)

-          La lumière.

 

Quels sont les possibilités pour la suite ?

-          Mémoriser c’est « retenir ». Dans le visuel Roland a été « oublié ». Cela renforce cette piste (à développer).

-          La notion d’épitaphe tout court. Pour le visuel, on peut supposer qu’il symbolise une tombe sur laquelle figure une épitaphe. Que serait la lumière ?

-          Mémoire et lumière donne l’idée de « disque laser ». La flèche serait le laser, le cœur serait la mémoire. On peut en rester là. On a donc l’idée de musique qui est une clef (médiocre) pour 580. Cela reste peu étayé. Je n’y crois pas.

-          Retenir = une des 4 opérations. Mais où serait les autres ?

-          Retenir : faire +/- x (à la mesure par exemple). Mais quelle valeur ?

-          Autres ?

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 08:49

Cela me semble être une « règle de bonne pratique incontournable ».

 

En premier, on suppose que l’on a un « problème » (un difficulté, un os, un contrariété) dont on a pris conscience et que l’on veut traiter. Mine de rien, ces 2 conditions ne sont pas anecdotiques. Si l’on n’a pas pris conscience qu’il y a un problème, on ne songera même pas à s’engager dans une démarche pour le traiter. Si on ne veut pas traiter le problème mais vivre avec (voire l’exploiter), il est préférable de le laisser dans son mystère.

 

L’importance du fait de poser le problème me vient des mathématiques. Je me souviens d’un professeur de math qui avait illustré la question en prenant l’exemple d’un élève à qui il avait été demandé d’aller chercher un xumbulu. L’élève, plein de bonne volonté, était parti en courant. Mais bien évidemment, il était revenu sans le xumbulu. Tout simplement parce qu’il n’avait pas commencer par demander ce que c’était.

Plus de 30 ans après, je me souviens de cela (le mot n’était pas « xumbulu » ;). Merci à ce prof de math (dont je ne me souviens pas non plus du nom). Il m’avait donner là l’essentiel.

 

C’est en effet essentiel et pas seulement en mathématique.

Dans le milieu scolaire, les questions sont souvent « préformatées ». Il importe de comprendre avant tout « ce qui est demandé ». Sinon, cela peut être du « hors sujet ». Certains exercices (dissertation, résumé,...) sont des « exercices convenus » dont il convient de connaître les attentes.

Dans un milieu plus avancé, où c’est moins prémâché, la question peut être ouverte. Afin de ne pas se dispersé, il importe de se fixer un objectif.

Cela rejoint l’image des recherches sur internet. Là encore, la possibilité de dispersion est importante. Si l’on cherche quelquechose, il vaut mieux le garder à l’esprit et garder le cap.

Dans la vie courante, le fait de poser le problème importe aussi. Dans le milieu professionnel, les missions, projets, présentation, comités, etc. que l’on doit traiter se passent bien mieux si l’on parvient à assigner un objectif (réaliste) à chacun d’eux.

 

Venons-en à ce que signifie « poser le problème en général » .

 

D’abord il y a une situation ou un contexte. Il peut être plus ou moins précis mais il faut en avoir une idée. Ce contexte ce sont des lieux, des gens, des organisations, des moyens matériels ou financiers, des calendriers, un vocabulaire,...

Ensuite, il y a « un problème ». La première étape c’est justement d’appréhender celui-ci et de le transformer en orientation :  la situation existante est insatisfaisante (pour tel ou tel point) et elle doit être changée en une autre situation préférable (sur ces points là).

Il y a alors la définition de l’objectif. Il peut y avoir mille manières de sortir de la situation existante. Certaines peuvent conduire à pire !  L’objectif doit être réaliste. Il est contraint « par le monde réel » (alors que dans l’orientation on est dans le souhait).

Enfin, il y a la préparation pour atteindre l’objectif. Cela consiste à identifier les moyens nécessaires, à déterminer une indication de calendrier, les dépendances et étapes intermédiaires. Un point important est de savoir ce qu’il faut dire ou non aux personnes concernées (comment motiver celles dont on a besoin).

 

Ensuite, le déroulement de la résolution pourra suivre son cours.

 

Un des caractéristiques de cette démarche est qu’elle sélectionne un problème et de fournira à terme qu’un objectif. Bref, le monde des possibles est sérieusement filtré. Cela gêne énormément de mondes. On préfère généralement garder « toutes les portes ouvertes ». Bref, on n’adopte pas cette démarche ou du moins que formellement.

 

Il est intéressant d’applique ce cadre à la recherche de la « chouette d’or ». Voilà « un problème ».

Le contexte c’est celui de la chasse (les énigmes, les IS, ce que l’on sait de l’auteur, ce qu’il adit, les découvertes des autres chercheurs, le règlement,...).

Le problème est de localiser la chouette en bronze (puis d’aller la déterrer). Je ne sais pas où elle est et je voudrais le savoir.

Cette localisation est aussi l’objectif. Il est peu réaliste. A défaut, l’objectif peut être la résolution de « l’énigme suivante ».

- De quoi ai-je besoin pour résoudre une énigme (470 par exemple) ?

- De l’énigme.

- Du livre en général (énigmes antérieures)

- Des résolutions antérieures.

- Accessoirement des indications supplémentaires

- De la documentation courante induite par l’énigme.

- D’outils courants.

- De beaucoup de cogitation et temps.

En terme de « planning », comment peut on procéder ?

Là, il faut voir que l’on n’est pas dans un projet d’ingénierie déjà balisé (c’est à dire se référer à des projets analogues et un savoir faire qui a déjà marcher) dont l’aboutissement est sous-contrôle. On est dans un cas de recherche (à la différence qu’un chercheur « pur » est soumis aux caprices des lois de la nature et ne sait pas ce qu’il va trouver ni même s’il va trouver quelquechose, alors que nous sommes soumis aux caprices de Max et que l’on ne sait pas si ces énigmes sont « trouvables » ou s’il a réellement caché la chouette en bronze). Bref, il y a un indéterminisme intrinsèque.

A défaut on peut se doter d’un programme de recherche. Cela peut donner par exemple

1 Repérer tous les items de l’énigme (vocabulaire et élement du visuel)

- Répertorier toutes les associations des items.

- Répertorier tous les liens avec les énigmes antérieures.

- Combiner tous les liens entre les éléments de l’énigme.

- Identifier les liens forts (ex le résultat de la charade) comme résultats intermédiaires 1

- Identifier les items non utilisés

- Combiner les items non utilisés avec les items des autres énigmes

- Combiner les résultats intermédiaires 1 avec les items des autres énigmes

- Identifier les liens forts (ex le résultat de la charade) comme résultats intermédiaires 2

- Rapprocher les résultats intermédiaires 1 et 2 avec les indications supplémentaires

- Identifier les items non utilisés. Tenter de les raccrocher.

- Construire une lecture finale de la solution.

99 Jauger la force de la construction.

Je n’utilise pas un tel programme « à la lettre ». Cela est impossible du fait du caractère potentiellement infini des « associations d’idée». Il s’agit dont plutôt d’un canevas sur lequel on peut réitérer. L’étape 1 est indispensable.

Une vision est celle du « produit fini » = la résolution. Elle doit répondre à un cadre dans le cadre de 99.

-          Utilisation presque exhaustive des items de l’énigme

-          Utilisation exhaustive des liens inter énigmes

-          Consistance

-          Cohérence (unité. Les éléments se combinent et ne se dispersent pas).

-          Progression.

 

 

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 08:47

http://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_spectrale

 

On aimerait décomposer un « signal » en une somme de sinusoïde (car ce sont des solutions fréquentes d’équation différentiel et que l’on suppose avoir affaire à un système linéaire).

 

Cas du signal périodique.

Alors on calcul sa série de Fourier à spectre discret.

 

Cas d’un signal transitoire (nulle la plupart du temps).

On suppose que l’on en a enregistrer assez. On utilise la transformée de Fourrier dont le spectre est continu. Ce n’est plus un spectre d’amplitude mais de densité d’amplitude (unité/Hz)

 

Pour un signal à variance finie, on se ramène d’abord à une moyenne nulle (ce qui suppose que le signal de départ a une moyenne).

La fonction d’autocovariance donne pout T (écart) la moyenne X(t)*x(t+T) pour t allant de – l’infini à + l’infini. Cette fonction permet de se ramener dans le cas précédent. On utilise la transformée de Fourier. Le spectre a une dimension unité^2/Hz.

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Transform%C3%A9e_de_Fourier

La fonction doit être intégrable sur R.

3 formulations.

Elle fournit une relation dans R : le spectre.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Transform%C3%A9e_de_Fourier_discr%C3%A8te

On passe de l’intégrale à une somme. Cela échantillonne.

La transformation et son inverse sont équivalentes au facteur 1/N près. On peutprendre 1/racine(N).

Le bourrage de zéro suppose que le signal devient nul.

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autocorr%C3%A9lation

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 08:45

Des lectures sur l’analyse des données, l’analyse spectrale et celle des processus stochastiques m’amènent à une réflexion sur la causalité.

 

Si l’on a causalité, c’est que la variable « temps » est là.

 

Supposons que l’on ait affaire a 2 grandeurs X(t) et Y(t) (des valeurs numériques réels, complexes, multidimensionnelles voire non numériques).

 

Remarque dans le cas où l’on a qu’une seule grandeur : les processus stochastiques X(t) sont imprévisibles (il n’est pas déterminé). Il est stationnaire si sa moyenne, son écart type et les moments d’ordre supérieures ainsi que les fonctions de corrélation demeurent invariants.

Il peuvent être « à mémoire ».

 

A noter que dans le cas où l’on a pas affaire à t mais à des populations (autant d’états constatés), l’analyse est différente. X et Y sont des attributs des individus (qui sont le lien) et l’on cherche une corrélation dans l’univers des valeurs X,Y par analyse en composante principale. On pourra identifier des sous-populations, éventuellement un axe privilégié qui donnera une relation du genre k = a z + b entre 2 grandeurs composites de (X,Y). Cette corrélation n’est pas une cause (mais c’est une question de vocabulaire). C’est une « loi d’état » sur la population concernée. On pourra (pré)dire que l’individu truc aura k1 = az1+b (si) parce que on a mesuré z1.

 

Revenons a X(t) et Y(t). Le lien c’est t. On peut regarder la trajectoire de t dans les dimensions X et Y. Si cela s’avère être une droite, un cercle, une spirale ou quelque chose de régulier (avec des logarithmes pas exemple), bingo. On a une corrélation.

 

Mais ce n’est pas de le causalité. A supposer que la causalité soit dans le sens X->Y, c’est la relation entre Y(t) et l’(ensemble des valeurs de X(t-t1) à X(t-t2).

Avec t1>t2>0.

Et si la causalité est concentrée temporellement, t1-t2 ne doit pas être trop grand (inférieur au temps caractéristiques de ce qui se passe sur X ou Y).

 

On peut par exemple s’intéresser à la fonction de corrélation entre dY/dt (t) et Rx(t,T<t) [à expliciter] et regarder l’évolution du spectre (sur T) en fonction de t. Si un période To est significative, on peut tirer une « cause » entre X(t-T0) et Y(t) pour tout t.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autocorr%C3%A9lation

Le fait d’avoir pris dY/dt suppose que Y n’a pas de « mémoire ».

Il est possible que le spectre fournisse plusieurs périodes T1,...,Ti caractéristiques. Cela suppose des temps de réactions variés.

On tire ainsi une relation avec une seule « cause ». Il est possible que X soit décomposable en X1,...Xn avec n périodes propres pour les effets.

Le spectre (sur T) peut aussi être évolutif. Enfin, il peut ne rien montrer de significatif.

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 09:02

E = n’est qu’un noeud = se cache aux limites de l’éternité.

Je pense ici au noeud du pendu. L’idée serait d’exploiter le « jeu du pendu ».

Pour jouer, il faut une première lettre, un dernière et un nombre de lettre.  Cela n’apparait pas clairement. Les mots importants sont CHEMIN, FLECHE, VISE, COEUR, LUMIERE, BOURGES, ETERNITE, ROLAND, RONCEVAUX.

 

Je pense que le OU du « chemin » importe aussi. On le trouve dans COEUR, BOURGES et RONCEVAUX. Le seul qui peut raisonnablement aboutir à quelquechose est coeur. La flèche peut être celle de la potence. 

On aurait CxxxR ou CxExR qui ne serait pas « coeur » mais un autre mot.

Les mots pourraient être « cador, caler, caner, caser, céder, celer, césar, chair, chier, cirer, citer, clair, coder, coter, créer, crier, cuber, culer, curer, cuver ».    

 

Avec « créer » le chemin = « ou »  devient « re ». On pense à l’île de Ré qui est une piste souvent évoquée. Le problème est qu’avec le jeu du pendu, le e devrait être déjà « bien placé ».

Cela ferait une chouette clé de passage pour la suite.

L’île de ré est dénommé « ile de lumière ». Mais cela semble récent. L’office du tourisme ne reprend pas l’expression. Par contre, tout le monde reconnait une lumière exceptionnelle à l’île.

A noter la commune de « la flotte » (qui offre de l’eau). Le pont offre une liaison, pourquoi nu ? Le nudisme de l’ile de ré n’a pas eu besoin du pont, la phrase pourrait vouloir dire « il reste du nudisme malgré le pont ».

 

L’autre mot intéressant est césar. On pense à C qui vaut cent et à l’alpha romain de 530.

Le « s » n’est pas dans coeur, donc il n’y a pas que le « ou » qu’il faut modifier.

C’est difficilement caesar.

C’est lourdingue pour conduire au code césar (bien qu’on obtienne aussi « coder »)

Le chemin de césar fait référence aux innombrables voies romaines ou chaussées de César qui parsèment nos campagnes. Ce serait donc l’apport majeur de 470 : il faut passer par ce réseau routier là !

Que serait la lumière ?

 

Un p’tit dernier pour la route.

Outre le pendu, il y avait le mariage. Cela fait penser à l’expression « marié ou pendu à la fin de l’année » évoquée lorsque l’on finit une bouteille (d’alcool).

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 09:01

2 et 3 de 530 cherchent leur chemin = OU

Le bon chemin qui est celui pour lequel la flèche vise le cœur

« O/U de 470 » = offre de l’eau et toujours nu quand il a une liaison.

Le concept du chemin ne serait donc qu’un intermédiaire entre : « offre de l’eau et toujours nu quand il a une liaison » et  « la flèche vise le cœur ».

 

-          Le seau offre de l’eau

-          Le sceau est toujours nu quand il imprime

-          Le sot est visé par l’ironie.

Il y a l’expression « le sceau de l’éternité ». Ceci évite l’oubli.

Enfin on fait un « saut » pour passer de Bourges à Roncevaux.

 

Si l’on en revient à notre chemin, c’est « sceau, saut, sot ou seau ».

Pourquoi par des sauts, mais RAS.

Le « seau » coule.

Le sot peut être S L.

Sinon cela conduirait au sceau de Charlemagne.  

Dans les références, on trouve alors plutôt au monogramme (Karolus)

  R

  A

K O S

  U

  L

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlemagne

 

Cela tient des points cardinaux. K=W, R = N, S = E et L = S. Mais on case difficilement AOU. 

 

Et la lumière ?

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:41
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:01

http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/forer.html

 

Un bel article sur l'effet forer dans le dictionnaire sceptique canadien.

 

"L'astrologie, l'astrothérapie, les biorythmes, la cartomancie, la chiromancie, l'ennéagramme, la voyance, la graphologie, etc., semblent marcher parce que ces pratiques semblent donner des analyses précises de la personalité."

 

Et si l'on commenaçit par définir scientifiquement ce qu'est la personalité ? (une définition, un nomenclature, une mesure,...).

Tant que les domaines de connaissance n'affrontent pas ce travail, ils restent dans le fumeux (voire la fumisterie). JE pense à la climatologie, mais c'est normal qu'elle soit brumeuse ;)

 

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